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Задания 13. Полное понимание информации в тексте

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1
Задание 13 № 23

L’auteur du récit croit que le voyage en Calabre est dangereux parce que les gens de ce pays haïssent:

 

1) les officiers.

2) les voyageurs.

3) les Italiens.

4) les Français.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, отмечая цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

1
Задание 12 № 22

Où se passe l’action de ce récit?

 

1) En Allemagne.

2) En France.

3) En Italie.

4) En Espagne.

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2
Задание 14 № 24

Quelle phrase ne correspond pas au contenu du texte?

 

1) II faisait déjà jour quand les voyageurs sont arrivés près de la maison de charbonniers.

2) Les hôtes ont invité les Français à table.

3) L'auteur n’a pas dormi de la nuit.

4) La nuit était déjà presque passée quand les hôtes sont montés dans la pièce sous le toit.

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3
Задание 15 № 25

La maison de charbonniers n'a pas plu à l'auteur parce qu'elle ...

 

1) était noire.

2) était vieille.

3) ressemblait à une prison.

4) ressemblait à un arsenal.

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4
Задание 16 № 26

Il suit du texte que le compagnon de l'officier était:

 

1) attentif.

2) tranquille.

3) silencieux.

4) prudent.

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5
Задание 17 № 27

Quels étaient les sentiments de l'auteur ?

 

1) II sympathisait avec les hôtes de la maison.

2) II avait confiance en ses hôtes.

3) II avait peur des hôtes.

4) II était reconnaissant aux hôtes.

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6
Задание 18 № 28

La phrase "Faut-il les tuer tous les deux ?" signifiait que les hôtes voulaient tuer:

 

1) les voyageurs.

2) les chevaux des voyageurs.

3) deux gros chiens.

4) les coqs.

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по фран­цуз­ско­му языку. Вариант 1.
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2
Задание 13 № 69

Ce jour-là était exceptionnel pour la fillette parce que c’était le jour...

 

1) de son anniversaire.

2) de son examen.

3) de la rentrée.

4) de son mariage.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, обводя цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

1
Задание 12 № 68

Quel temps faisait-il ce jour-là?

 

1) Il faisait beau.

2) Il neigeait.

3) Il pleuvait à verse.

4) Il faisait du brouillard.

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2
Задание 14 № 70

Pourquoi la mère d’Henriette tenait tant au parapluie? C’était un cadeau...

 

1) de mariage.

2) d’anniversaire.

3) de ses parents.

4) de ses enfants.

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3
Задание 15 № 71

Comment était classée Henriette après les examens?

 

1) deuxième.

2) troisième.

3) quatrième.

4) première.

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4
Задание 16 № 72

Quelle profession voudrait exercer Henriette dans sa vie? Elle voudrait être...

 

1) médecin.

2) institutrice.

3) pilote.

4) bibliothécaire.

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5
Задание 17 № 73

La question de la mère «Est-ce que tu l’as, au moins?» portait sur...

 

1) le parapluie.

2) l’examen.

3) le panier à couvercle.

4) le cours complémentaire.

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6
Задание 18 № 74

Quelle phrase correspond au texte?

 

1) Elle laissa couler la conversation.

2) Elle laissa couler ses larmes.

3) Elle laissa couler le bateau.

4) Elle laissa couler de l’encre.

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по фран­цуз­ско­му языку. Вариант 2.
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3
Задание 13 № 115

Le jeune homme a demandé de l’argent pour…

 

1) payer les dettes.

2) faire un cadeau à sa maîtresse.

3) acheter le tableau de Manet.

4) payer ses repas.


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La Cathédrale

En 18... Un étudiant s'arrêta, rue Saint-Honoré devant la vitrine d'un marchand de tableaux. Dans cette vitrine était exposée une toile de Manet: La Cathédrale de Chartres. Manet n'était alors admiré que par quelques amateurs, mais le passant avait le goût juste; la beauté de cette peinture l'enchanta. Plusieurs jours il revint pour la voir. Enfin, il osa entrer et en demanda le prix.

— Ma foi, dit le marchand, elle est ici depuis longtemps. Pour deux mille francs, je vous la céderai.

L'étudiant ne possédait pas cette somme, mais il appartenait à une famille provinciale qui n'était pas sans fortune. Un de ses oncles, quand il était parti pour Paris, lui avait dit : « Je sais ce qu'est la vie d'un jeune homme. En cas de besoin urgent, écris-moi. » II demanda au marchand de ne pas vendre la toile avant huit jours et il écrivit à son oncle.

Ce jeune homme avait à Paris une maîtresse qui, mariée avec un homme plus âgé qu'elle, s'ennuyait. Elle était un peu vulgaire, assez sotte et fort jolie. Le soir du jour où l'étudiant avait demandé le prix de la Cathédrale, cette femme lui dit:

— J'attends demain la visite d'une amie de pension qui arrive de Toulon pour me voir. Mon mari n'a pas le temps de sortir avec nous ; je compte sur vous.

L'amie arriva le lendemain. Elle était elle-même accompagnée d'une autre. L'étudiant dut, pendant plusieurs jours, promener ces trois femmes dans Paris. Comme il payait repas, fiacres et spectacles, assez vite, son mois y passa. Il emprunta de l'argent à un camarade et commençait à être inquiet quand il reçut une lettre de son oncle. Elle contenait deux mille francs.

Ce fut un grand soulagement. Il paya ses dettes et fit un cadeau à sa maîtresse. Un collectionneur acheta la Cathédrale et, beaucoup plus tard, légua ses tableaux au Louvre.

Maintenant l'étudiant est devenu un vieil et célèbre écrivain. Son cœur est resté jeune. Il s'arrête encore, tout ému, devant un paysage ou devant une femme. Souvent dans la rue, en sortant de chez lui, il rencontre une dame âgée qui habite la maison voisine. Cette dame est son ancienne maîtresse. Son visage est déformé par la graisse ; ses yeux, qui furent beaux, soulignés par des poches ; sa lèvre surmontée de poils gris. Elle marche avec difficulté et l'on imagine ses jambes molles. L'écrivain la salue mais ne s'arrête pas, car il la sait méchante et il lui déplaît de penser qu'il l'ait aimée.

Quelquefois il entre au Louvre et monte jusqu'à la salle où est exposée la Cathédrale. Il la regarde longtemps, et soupire.

D’après André Maurois

1
Задание 12 № 114

Le personnage principal de cette nouvelle était...

 

1) peintre.

2) marchand de tableaux.

3) ouvrier.

4) étudiant.

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2
Задание 14 № 116

Ce jeune homme, à qui a-t-il demandé de l’argent ? Il a écrit à...

 

1) ses parents.

2) son oncle.

3) son ami.

4) sa maîtresse.

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Задание 15 № 117

Le jeune homme, qu’a-t-il fait quand il avait reçu l’argent demandé?

 

1) Il a payé ses dettes et a fait un cadeau à sa maîtresse.

2) Il est allé au Louvre pour admirer les tableaux de Manet.

3) Il a acheté le tableau de Manet « La Cathédrale ».

4) Il est parti voir ses parents en province.

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по фран­цуз­ско­му языку. Вариант 3.

4
Задание 16 № 118

Le jeune homme est devenu...

 

1) peintre.

2) collectionneur de peinture.

3) journaliste.

4) écrivain.

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по фран­цуз­ско­му языку. Вариант 3.

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Задание 17 № 119

Il suit du texte que le vieil homme... qu’il n’ait pas acheté le tableau de Manet.

 

1) regrette

2) est content

3) est malheureux

4) est heureux

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Задание 18 № 120

En faisant le portrait du personnage principal l’auteur souligne son amour…

 

1) de l’argent.

2) de soi.

3) de la femme.

4) de la beauté.

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по фран­цуз­ско­му языку. Вариант 3.
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4
Задание 13 № 161

Les grands-parents, quel prénom ont-ils choisi à leur petite-fille?

Ils l’ont nommée ...

 

1) Marie-Antoinette.

2) Nicole.

3) Victoire.

4) Céphise.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании отмечая цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

 

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

1
Задание 12 № 160

Quel était le titre aristocratique des grands-parents de l’auteur?

Ils étaient …

 

1) barons.

2) princes.

3) vicomtes.

4) comtes.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

2
Задание 14 № 162

Dans la famille on ne prononçait jamais le nom de Philippe d’Orléans parce qu’...

 

1) il avait ruiné la famille.

2) il n’appartenait pas à la famille.

3) il avait voté la mort de son cousin.

4) il avait refusé de se marier avec une des cousines.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

3
Задание 15 № 163

Que signifiait la deuxième cloche du déjeuner?

 

1) Tout le monde se mettait à table.

2) Tout le monde se réunissait dans le Petit Salon de Grand-mère.

3) Tout le monde devait aller se laver les mains.

4) Tout le monde sortait dans le jardin.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

4
Задание 16 № 164

Quelle était la punition à ceux qui étaient en retard?

 

1) Ils étaient privés de dessert.

2) Ils étaient privés de déjeuner.

3) Ils étaient enfermés au sous-sol.

4) Ils étaient enfermés dans leurs chambres.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

5
Задание 17 № 165

Qu’est-ce qui était interdit dans la famille à l’enfant avant ses dix ans?

Il ne pouvait pas ...

 

1) parler à table.

2) mettre les coudes sur la table.

3) laisser la nourriture dans son assiette.

4) manger avec des adultes.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

6
Задание 18 № 166

La grand-mère a appris à sa petite-fille à ...

 

1) coudre.

2) tricoter.

3) cuisiner.

4) broder.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.
Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

5
Задание 13 № 253

L’anniversaire de Courgette, sur quel jour de la semaine tombe-t-il?

 

1) Dimanche.

2) Samedi.

3) Lundi.

4) Mardi.


L’anniversaire de Courgette

 

Après la mort de sa mère, le petit garçon Icare, surnommé Courgette, vit dans un orphelinat.

 

Je compte sur mes doigts les jours qui me séparent de mes dix ans. Ça tombe samedi et ma meilleure amie Camille et moi on sera chez Raymond, le gendarme, dans sa maison. Je surveille Camille qui fait la mystérieuse, surtout depuis qu'elle est descendue au village avec notre éducatrice Charlotte. Et moi je fais l'andouille «c'est quoi mon cadeau?» et Camille me regarde comme si j'étais muet «viens, on va à la balançoire». J'essaye avec Charlotte qui me dit «je ne vois pas de quoi tu parles».

Même Simon à qui j'ai tout raconté me dit:

– C'est samedi ton anniversaire? Samedi personne ne sera là. Nous on va à Paris pour voir des squelettes au musée.

Samedi, ça y est, j'ai dix ans et je suis déçu. Personne ne m'en parle, ni Simon, ni Ahmed, ni Rosy, ni même Camille et j'en aurais pleuré si Ferdinand le cuisinier ne m'avait pas chuchoté à l'oreille: «Il paraît que c'est ton anniversaire aujourd'hui. Tiens, c’est pour toi, mais tu dis rien à personne». Et il sort un tout petit gâteau au chocolat en forme de coeur que j'avale tout rond.

– Et pourquoi je dois rien dire? je dis.

– Tu verras bien. À lundi, Courgette.

Et Ferdinand le cuisinier m'embrasse et il part dans sa camionnette.

Puis le car se remplit de copains et je les regarde partir eux aussi avec envie. Les squelettes, ça doit être super. Je trouve curieux que tous les éducateurs montent dans le bus, surtout Rosy qui, d'habitude, le samedi, se repose dans sa chambre. Normalement quand on visite un parc ou une forêt ou un musée, y n’a qu'un seul éducateur pour nous accompagner.

Camille est moi, nous attendons Raymond. Je commence à croire que le gendarme nous a oubliés, quand la voiture à pompon bleu écrase les petits cailloux.

Devant la maison à Raymond, Camille me dit de fermer les yeux.

– Pourquoi? je demande. Et je ferme les yeux. C'est difficile de résister à

Camille.

– Tu verras bien. Je vais te mettre un chiffon sur les yeux, là, comme ça.

Tu n'auras qu'à prendre ma main et je te dirai où marcher pour ne pas tomber.

Je descends de la voiture aidé par Camille.

– Stop! Attention, tu as quelques marches à grimper.

Et je lève les pieds pour entrer dans la maison et je la traverse lentement.

Je me cogne quand même contre un meuble. Et plus j'avance, plus j'entends des chuchotements et des rires.

– T'y es presque. Un pas de plus ... Stop! Voilà, tu peux retirer le chiffon.

Et puis j'ouvre mes yeux et je les referme aussitôt. Je suis tout retourné et je ne peux pas empêcher mes larmes de sortir. Camille me lâche la main et je suis tout seul devant mon cadeau et c'est le plus beau cadeau de toute ma vie. Je serre mes poings et j'essuie mes yeux avec et je les regarde pour de bon et aussitôt ils chantent tous «Joyeux anniversaire, Courgette!».

Ils sont tous là. Même Ferdinand le cuisinier. Même le juge avec la directrice. Même les instituteurs de l’école. Et tous mes copains et les éducateurs qui ne sont jamais partis voir les squelettes. Et Raymond qui disparaît derrière un gâteau comme je n’en ai jamais vu. C'est le plus gros coeur en chocolat qui donne envie de mordre dedans. Et ce n'est pas tout. Y a plein de paquets avec des tas de rubans et de ballons autour, et je vois les ballons s'envoler et j'ai l'impression que, moi aussi, je vais m'envoler.

 

D’après Gilles Paris «Autobiographie d’une Courgette»

1
Задание 12 № 252

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании обведите цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному вами варианту ответа.

 

Courgette, que veut-il savoir avant son anniversaire?

Il veut savoir...

 

1) qui sera invité à sa fête.

2) quel repas sera servi.

3) où on organisera la fête.

4) quel cadeau on lui offrira.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

2
Задание 14 № 254

Samedi les enfants de l’orphelinat doivent aller ...

 

1) au cirque.

2) au cinéma.

3) au musée.

4) au zoo.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

3
Задание 15 № 255

Courgette et Camille doivent aller fêter l’anniversaire du garçon ...

 

1) dans la maison de Raymond.

2) au restaurant.

3) à la campagne.

4) à Paris.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

4
Задание 16 № 256

Quelle était la profession de Raymond?

 

1) Il était juge.

2) Il était cuisinier.

3) Il était éducateur.

4) Il était gendarme.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

5
Задание 17 № 257

Camille, qu’est-ce qu’elle a dit à Courgette quand ils sont arrivés chez Raymond?

Elle lui a dit de...

 

1) courir rapidement dans la maison.

2) fermer les yeux.

3) faire le mystérieux.

4) souffler les bougies.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

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Задание 18 № 258

Courgette, pourquoi était –il bouleversé?

 

1) Tout le monde est venu fêter son anniversaire.

2) Il a vu ses parents.

3) Il a mangé un gros gâteau.

4) Il a beaucoup chanté.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.
Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

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