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Задания 6. Полное понимание устной речи: интервью

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Задание 6 № 18

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Crispin est heureux parce que...

 

1) la musique du groupe a évolué.

2) son groupe va tourner dans un film.

3) des nouveaux membre vont rejoindre le groupe.

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Задание 3 № 15

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Crispin pense que son prénom

 

1) est mieux que Spin.

2) est affreux.

3) devrait être Darrell.

Расшифровка записи

Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.

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Задание 4 № 16

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Par "les universités me donnent la chair de poule", Crispin veut dire que:

 

1) les connaissances universitaires ne sont pas utiles dans la vie réelle.

2) il doit travailler dur pour réussir les examens.

3) elles l'angoissent.

Расшифровка записи

Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.

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Задание 5 № 17

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A 18 ans Crispin...

 

1) avait peur de participer à des soirées secrètes.

2) était attiré par le communisme.

3) allait rejoindre les rangs du Parti Communiste.

Расшифровка записи

Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.

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Задание 7 № 19

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

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Pour écrire ses chansons, Crispin:

 

1) est inspiré par ses souvenirs d'enfance.

2) s'installe chez ses parents.

3) a besoin de s'isoler.

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Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.

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Задание 8 № 20

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

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Crispin a décidé de vendre sa maison et d'en acheter une autre parce que:

 

1) il en avait assez d'être le centre d'intérêt de son voisinage.

2) l'endroit était trop bruyant.

3) la nouvelle maison était un bon investissement.

Расшифровка записи

Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.

6
Задание 9 № 21

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Crispin pense que les fans de son groupe sont raisonnables lorsqu'ils

 

1) disent de la mauvaise musique que c'est de la camelote.

2) évitent d'écouter de la musique qui cause des problèmes de santé.

3) expriment leurs sentiments négatifs ouvertement et honnêtement.

Расшифровка записи

Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

Источник: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.
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Présentateur: Nous voici donc sur Radio 1 et nous sommes avec Spin, la pop-star du moment.

Interviewé: Bonjour.

Présentateur: Spin, est-ce votre vrai prénom?

Interviewé: Non, c'est juste que la plupart des gens pensent que "Crispin" est un nom embarrassant. Ils m'appellent Spin parce que c'est le seul type d'abréviation cool que vous pouvez faire à partir d'un nom si horrible.

Présentateur: Très bien.

Interviewé: Ce n'est pas ma faute, ce sont mes parents qui m'ont appelé comme ça. Depuis tout petit, j'ai passé des heures à pleurer dans mon lit, et ils ne savaient pas pourquoi, parce que je ne pouvais pas expliquer que c'était parce qu'ils m'avaient appelé Crispin. Du coup je l'ai changé. Ca aurait pu être pire, j'aurais pu m'appeler Darrell.

Présentateur: Où avez-vous étudié?

Interviewé: Mes parents n'ont pas arrêté de me dire que les études à l'université me donneront un meilleur avenir professionnel. Donc, je suis allé à Sheffield. J'ai étudié la philosophie et la théologie, mais j'ai abandonné au bout de deux ans. J'ai pris une année sabbatique pour me lancer dans la musique, et je me suis dit que je pourrais toujours reprendre, mais je n'ai jamais aimé l'école. Et j'ai toujours eu une vraie panique des examens. En fait, même maintenant tout ça me rend nerveux et la question du retour ne s'est pas posée. Pour être honnête je n'aime pas les universités. Elles me donnent la chair de poule.

Présentateur: Comment étiez-vous à l'époque?

Interviewé: Vous savez, j'avais 18 ans, et j'étais dans cette espèce de groupe communiste, et je pensais être un vrai communiste, mais je n'ai jamais rejoint les rangs du Parti Communiste. Nous avions notre propre maison et nous étions les seuls de toute l'Université à en avoir une. Elle est devenue une sorte de communauté et nous étions les membres d'une espèce de société secrète. En fait, notre vie secrète était pleine d'innocence. Vous savez, il y avait 20 ou 30 personnes qui trainaient ensemble et faisaient la fête.

Présentateur: Que vous a apporté l'année qui vient de s'écouler ? Vous venez de percer, et le respect des gens pour vous et votre musique a énormément grandi cette année.

Interviewé: Nous avons été plus ou moins ignorés jusque là. Et puis tout d'un coup cette année il y a eu un tournant. Je pense que c'est parce que chacun de nous a su évoluer. Nous avons ramené à la vie des idées oubliées et nous avons également commencé à nous intéresser à la musique folk. Je pense que nous faisons quelque chose de nouveau aujourd'hui. Notre travail est très créatif et gratifiant. Il s'agit de la plus grande satisfaction de ma vie. J'ai rencontré beaucoup de gens, dont certains ont été une inspiration pour moi. C'est vraiment comme à Hollywood. Ça devient comme dans un film, comme dans un rêve.

Présentateur: Avez-vous écrit de nouvelles chansons? Y a-t-il un album de prévu?

Interviewé: J'ai une tonne d'idées. Mais j'ai besoin d'être seul. C'est tout à fait comme lorsque vous étiez enfant, et que vous étiez en train de jouez dans un coin du séjour avec vos voitures ou autre chose. Vous êtes au milieu de votre monde imaginaire, puis vous remarquez que votre mère vous regarde en disant: «Oh, comme c'est mignon» et le charme de la magie disparaît instantanément. Je fourmille de nouvelles idées, mais j'ai besoin de m'isoler. Je vais louer un chalet au milieu de nulle part en décembre et travailler vraiment dur.

Présentateur: Vous êtes l'une des rares pop-stars que nous n'avons jamais entendu parler de voitures ou de votre compte bancaire. Que voulez-vous faire avec votre argent? Mieux encore, quelle est votre plus grosse dépense?

Interviewé: Ma première grosse dépense a été l'achat d'une maison.

Présentateur: Quel effet ça fait de posséder sa propre maison?

Interviewé: À l'époque où je l'ai achetée, je n'avais aucune idée à quel point j'étais célèbre. Dans la même rue il y avait une école et les enfants venaient toute la journée frapper à la porte. C`était complètement fou. La maison était sur une route très fréquentée, mais ce n'est pas ça qui me dérangeait. C'étaient plutôt les gens qui posaient problème. Parfois, pour pouvoir sortir, je devais cacher mon visage. Nous avons donc mis fin à tous ces problèmes en vendant la maison et acheté une nouvelle maison. Et même si nous avons perdu une partie de l'argent, c'est probablement le meilleur investissement que j'ai fait, cette nouvelle maison.

Présentateur: On dirait que vous n'aimez pas votre notoriété ni vos fans.

Interviewé: Pourquoi? Les fans de musique sont les gens les plus raisonnables.

Présentateur: Intéressant! Voulez-vous dire que les fans qui se déchaînent lors de vos concerts sont si raisonnables?

Interviewé: Vous savez, je n'aime pas les gens déchaînés. Mais je suis sûr que refouler les sentiments d'irritation et d'ennui est une très mauvaise idée. D'abord, où trouverez vous une bouteille assez grande pour contenir les océans de colère provoqués par le fait que votre groupe préféré s`appelle « camelote » ou « bon dîner-fête de la musique »? Si vous laissez toutes ces choses à l'intérieur, vous risquez d'avoir des migraines et d'autres problèmes de santé. Alors, laissez vos émotions sortir!

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Задание 6 № 156

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Est-ce que Philippe arrivait à concilier l'entraînement et les copains?

 

1) À cause de son emploi du temps chargé, il ne sortait pas avec ses copains.

2) Ils n'avait pas de copains parce qu'ils se moquaient de lui.

3) Malgré son emploi du temps chargé, il sortait avec ses copains dans la cité.

1
Задание 3 № 153

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Comment Philippe a-t-il débuté au patinage artistique?

Son entraîneur l'a remarqué …

 

1) sur la patinoire du collège.

2) au lycée.

3) quand il était élève à l'école primaire.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

2
Задание 4 № 154

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Les parents de Philippe qu'est-ce qu'ils faisaient dans la vie?

 

1) Son père était maçon et sa mère était comptable.

2) Son père était entraîneur et sa mère était femme au foyé.

3) Ils étaient patineurs tous les deux.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

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Задание 5 № 155

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À quel âge est-il devenu champion pour la première fois?

 

1) À l'âge de 10 ans.

2) À l'âge de 8 ans.

3) À l'âge de 12 ans.

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Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

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4
Задание 7 № 157

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Philippe a-t-il toujours eu cette volonté d'être le premier?

 

1) Il a eu cette volonté au lycée.

2) Il a eu toujours cette volonté dans le patinage sur la glace.

3) Il a cette volonté à l'école primaire.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

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Задание 8 № 158

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D'après Philippe, quelle est la recette de la réussite?

 

1) Il faut travailler ferme et être soi-même.

2) Pour réussir il faut avoir de la chance.

3) Avoir le don est suffisant pour réussir.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

6
Задание 9 № 159

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Comment a changé la vie de Philippe quand il est devenu professionnel?

 

1) Il présente une émission sur France Télévisions.

2) Il est consultant sportif sur France Télévisions.

3) Il ne s'entraîne plus et ne participe pas aux tournées.

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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.
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Maintenant nous sommes prêts à commencer.

 

Double médaillé olympique

Journaliste: Vice-champion du monde de patinage artistique à 22 ans, double médaillé olympique, Philippe s'est forgé un style bien à lui, cultivant son «grain de folie». Il nous dévoile son parcours à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver qu'il commente pour France Télévisions. Philippe, comment avez-vous débuté au patinage artistique?

Philippe: Un jour, je suis allé à la patinoire avec ma classe de CE2 Alors que mes camarades chutaient ou trébuchaient, je me suis tout de suite senti dans mon élément. André Brunet, qui est devenu ensuite mon entraîneur, m'a repéré ce jour là. Quand j'ai eu 8 ans, il a convaincu mes parents de m'inscrire en section sport-études. Mon père était un maçon d'origine italienne et ma mère était comptable. Dans ma famille, on ne roulait pas sur l'or et personne ne patinait. Mais ils ont cru en moi. Deux ans plus tard, j'étais champion de France Espoirs!

Journaliste: L'entraînement et les copains, c'était facile à concilier?

Philippe: Mes copains hockeyeurs me chambraient en me répétant que le patinage était un sport de riches et de «gonzesses». À force, je finissais par me poser des questions! Alors, j'évitais de leur en parler. Cela ne m'empêchait pas d'être chaque jour sur la glace, dès sept heures du matin. Malgré mon emploi du temps chargé, je trouvais toujours un moment pour traîner avec mes potes dans la cité. J'avais besoin d'eux et de cette liberté.

Journaliste: Vous avez gardé le même entraîneur durant toute votre carrière. Croyez-vous aux rencontres qui changent tout?

Philippe: Bien sûr! André a été la chance de ma vie. Sans lui, je n'en serais pas là. Il lui a fallu bien du courage pour me gérer. J'étais un gamin turbulent, avec de l'énergie à revendre. J'en voulais! Il a su me canaliser, sans jamais chercher à me fondre dans un moule ou à brider ma personnalité.

Journaliste: Avez-vous toujours eu cette volonté d'être le premier?

Philippe: L'école, ce n'était pas mon truc. Je ne suivais que les cours qui m'intéressaient, c'est-à-dire pas grand-chose! Sur la glace, tout me réussissait, c'était vraiment gratifiant, même si tout n'était pas rose. J'étais tellement en avance que, en compétition, j'affrontais souvent des concurrents plus vieux que moi. Parfois, j'avais si peur que je vomissais en arrivant à la patinoire. Mais peu à peu, j'ai appris à prendre sur moi. L'expérience m'a forgé et, au fil des années, mon mental est devenu plus fort.

Journaliste: Avoir un don, c'est suffisant pour réussir?

Philippe: Bien sûr que non, il faut aussi travailler! J'ai l'image d'un mec un peu foufou, mais j'ai toujours été un bosseur et un perfectionniste. Parfois trop! Lorsque mon entraîneur me disait que j'avais réussi un saut, il fallait que je le répète jusqu'à ce que j'en sois convaincu moi-même, sinon, je n'étais pas vraiment tranquille.

Journaliste: En compétition, vous aviez un style bien à vous. Se sentir différent, est-ce que cela peut être un atout?

Philippe: Si vous êtes fondu dans la masse, personne ne vous remarque. Alors, dès qu'on a un projet, il faut croire en soi et foncer! Sans pour autant faire n'importe quoi. Avant de se lancer, il faut réfléchir, mais tirer les risques. Mais la chance se provoque: lorsqu'on s'obstine et qu'on s'accroche à son rêve, on est toujours récompensé d'une manière ou d'une autre. Et si on n'atteint pas l'objectif que l'on s'était fixé, peu importe. L'essentiel, c'est d'avoir essayé et d'avoir tout donné, ainsi, on n'a pas de regrets! Mais pour réussir, il faut aussi rester soi même. Mes chorégraphies et mon côté provocateur ont souvent dérangé les juges, et je l'ai parfois payé cher! Mes victoires n'en ont été que plus belles. Mes médailles de bronze gagnées aux JO de Lillehammer (Norvège), en 1994, et de Nagano (Japon), en 1998, restent un souvenir exceptionnel. Parce que je les ai obtenues en respectant mes origines et mon grain de folie.

Journaliste: Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez abandonné la compétition pour devenir pro, à la fin des années 90?

Philippe: J'ai pu continuer à vivre de ma passion. Je continuais toutefois à m'entraîner dur pour monter des tournées en France et à l'étranger. Depuis quatre ans, je suis consultant sportif sur France Télévisions, où je commente les épreuves de patinage. Je rêve maintenant de présenter une émission qui me ressemble vraiment, où j'aurais carte blanche. Le patinage m'a appris à être persévérant et à faire preuve d'ouverture d'esprit. Je tiens à ces valeurs.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

3
Задание 6 № 202

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Après le lycée il a décidé de …

 

1) faire des études d'architecture.

2) faire des arts plastiques.

3) travailler dans l’atelier de Marcel Deviers.

1
Задание 3 № 199

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Les parents de Jean Nouvel étaient …

 

1) architectes.

2) enseignants.

3) mathématiciens.

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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.

2
Задание 4 № 200

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Qui a incité Jean Nouvel aux arts plastiques?

 

1) Ses parents.

2) Son professeur de dessin.

3) Son ami de lycée.

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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.

3
Задание 5 № 201

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Au lycée Jean Nouvel a commencé sa carrière d’artiste par faire …

 

1) le projet de la mairie de la ville.

2) la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

3) de la céramique.

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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.

4
Задание 7 № 203

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D’après Jean Nouvel son métier ...

 

1) exige une grande santé physique et mentale.

2) demande une bonne formation économique et politique.

3) demande du talent et cela suffit.

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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.

5
Задание 8 № 204

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Combien de projets parmi 300 projets présentés par son agence sont retenus?

 

1) 13.

2) 30.

3) Tous les 300.

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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.

6
Задание 9 № 205

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Quel conseil donne-t-il aux jeunes?

 

1) Obéir à leurs parents.

2) Viser bien, ne pas se disperser et avoir un seul but à atteindre.

3) Faire plusieurs choses en même temps, être multiple.

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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.
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Le dernier métier de la Renaissance

Phosphore: Jean Nouvel, bonjour. Merci d'être avec nous ce soir. Avant de parler de vos projets en cours, accepteriez-vous de nous raconter comment vous est venue l'idée de l'architecture?

Jean Nouvel: Ah! ... Oui bien sûr ... Eh bien ... Tout d'abord il faut préciser que je suis fils d'enseignants. Et pour mes parents les matières qui comptaient, c'étaient les mathématiques et le français. L'éducation artistique était pour eux une discipline secondaire.

Phosphore: Si ce n'étaient pas vos parents qui vous ont incité dans l'architecture?

Jean Nouvel: À vrai dire, l'idée de mes parents, c'était que je devienne professeur, ou ingénieur, enfin quelque chose comme ça ... Mais heureusement, à 15-16 ans, j'ai rencontré un professeur de dessin qui m'a très vite passionné. Il s'appelait Marcel Deviers. Je me rappelle très bien son nom! C'était un homme de passion, très engagé ... dans des activités humanitaires notamment. C'était un artiste local reconnu, qui utilisait le couteau, la terre, le sable. Un artiste du Périgord, un artiste libre!

Phosphore: Donc au lycée vous étiez déjà passionné par l’architecture?

Jean Nouvel: Quand je suis arrivé en seconde, je n'étais pas du tout éveillé aux arts plastiques. Et, en quelques leçons, Marcel Deviers m'a motivé. Il a su créer le désir et m'inciter à progresser. Il me disait: «Fais des choses pour toi, copie des œuvres» ...

Phosphore: Et vous avez commencé à faire des copies?

Jean Nouvel: Il m'a donc proposé de faire de la céramique, des petits carreaux représentant les hauts lieux de Sarlat. Et je ne m'en suis pas trop mal tiré, et la table basse que j'ai réalisée est toujours quelque part chez mes parents! Ensuite il m'a invité à venir dans son atelier. À tel point que l'on m'a même confié la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

Phosphore: Et après le lycée, où vous êtes-vous dirigé?

Jean Nouvel: Après ma terminale, mes parents m'ont demandé ce que je voulais faire. Alors j'ai dit: artiste plasticien. Évidemment, ça a bloqué! Ils m'ont prévenu que je tirerais le diable par la queue toute ma vie, et ils ont insisté pour que je suive d'abord une formation sérieuse. Après réflexion, j'ai décidé que je ferais des études d'architecture, avant de revenir aux arts plastiques ... Et puis, l'architecture m'a intéressé ...

Phosphore: Donc on peut dire que Marcel Deviers était un personnage important dans votre vie.

Jean Nouvel: En tout cas, Marcel Deviers a changé l'orientation de ma vie! Si j'ai choisi l'architecture, c'était pour les arts! Oui, c'est sûrement le professeur qui a le plus influé sur mon parcours. S'il n'avait pas existé, je ferais sûrement tout à fait autre chose!

Phosphore: Et maintenant comment détermineriez-vous votre métier?

Jean Nouvel: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Phosphore: Et vous travaillez beaucoup ...

Jean Nouvel: Parmi 300 propositions présentées par mon agence, 30 seulement sont retenues! Et travailler sur un projet qui n'aboutit pas, c'est toujours aussi douloureux. Ça l'est au début d'une carrière, pour des petits projets qui ne comptent pas énormément économiquement. Et ça l'est maintenant, avec les gros chantiers qui ont de l'importance pour une équipe entière.

Phosphore: Les 70 collaborateurs de votre agence ont presque tous moins de 30 ans; leurs pays d'origine, leurs cursus sont très variés.

Jean Nouvel: C'est cohérent avec le monde tel qu'il devient. Si j'avais un conseil à donner aux jeunes, je leur dirais de faire plusieurs choses en même temps. D'avoir toujours plusieurs centres d'intérêt: l'art, le sport, les langues ... peu importe! Ces différents chemins s'enrichissent les uns les autres, ouvrent des possibilités différentes. Être multiple, ça permet d'être plus spécifique, davantage soi-même.

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2013 по французскому языку.

4
Задание 6 № 248

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Dominique, qu’est-ce qu’il a fait après le baccalauréat?

 

1) Il a commencé à travailler dans une petite agence de voyages.

2) Il a participé à des concours différents.

3) Il est entré à l'école des aux Beaux-Arts, à Paris.

1
Задание 3 № 245

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Qu’est-ce que Dominique fait comme métier aujourd'hui?

 

1) Il est bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de France.

2) Il est professeur à l'université féminine à Séoul.

3) Il est un des plus célèbres architectes français.

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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

2
Задание 4 № 246

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Dominique est né à Clermont-Ferrand dans une famille ...

 

1) d'ingénieurs.

2) de paysans.

3) d'artistes.

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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

3
Задание 5 № 247

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À l'âge de 15 ans Dominique a décidé ...

 

1) de s'occuper de la science.

2) de se vouer au monde de l'art.

3) d'explorer les monts d'Auvergne, la faune et la flore.

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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.

4
Задание 7 № 249

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Sa première oeuvre, qu'il a entièrement conçue, dessinée et suivie était ...

 

1) l'école des aux Beaux-Arts, à Paris.

2) la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris.

3) une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée.

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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

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5
Задание 8 № 250

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Pour Dominique le président François Mitterrand était ...

 

1) un bon ami.

2) un client partenaire.

3) un ingénieur de son projet.

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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

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6
Задание 9 № 251

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D'après Dominique, son métier...

 

1) demande du talent et cela suffit.

2) demande la formation économique et politique.

3) exige une grande santé physique et mentale.

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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2011 по французскому языку.
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Un métier qui demande du courage

Journaliste: L'un des plus célèbres architectes français, Dominique accède à la notoriété en réalisant la Bibliothèque nationale de France, dite Bibliothèque François-Mitterrand, inaugurée en 1996. Depuis, il a parsemé le monde de ses bâtiments. Parmi ses dernières réalisations, l'université féminine à Séoul (Corée du Sud), inaugurée en avril 2008, et le quartier Masterplan de Donau-City, à Vienne (Autriche). Dominique, quel adolescent étiez-vous?

Dominique: Je suis né à Clermont-Ferrand dans une famille d'ingénieurs, ellemême d'origine paysanne. Le monde, pour moi, gamin, c'était la nature, les monts d'Auvergne, la Lozère, la faune et la flore. À 15 ans, en 1968, j'avais un

ami de deux ans mon aîné. Il était beaucoup plus imprégné des idées de Mai 68 que moi. En me faisant écouter Léo Ferré, Georges Brassens et découvrir la peinture, il a élargi mon monde. Ç'a été ma rébellion: j'ai rompu avec le monde de la nature et de la science pour me vouer au monde de l'art. Je me suis mis à peindre, à sculpter. Beaucoup. C'était un besoin, j'en étais habité. Au sous-sol de la maison, j'avais installé mon atelier d'artiste maudit! La peinture m'a permis de m'exprimer, de m'échapper, et sans doute de régler certains problèmes d'adolescence.

Journaliste: Au point de vouloir en faire votre métier.

Dominique: Malheureusement, au bac, j'ai eu des notes très correctes! L'heure du choix avait sonné. Je ne voulais pas faire de prépa, comme l'auraient souhaité mes parents. Je voulais faire de la peinture. L'architecture a été un compromis: c'était un vrai métier, qui comportait quand même une dimension artistique. Et puis, pour acheter du matériel de peinture, il me fallait de l'argent! J'ai donc été aux Beaux-Arts, à Paris, suivre la formation d'architecture. Trois mois après la rentrée, mon patron d'atelier m'a dit: «Tu viens travailler chez moi.» Après les cours, je faisais donc toutes les petites tâches dans son agence. Ensuite, je n'ai jamais cessé de travailler, parallèlement à mes études. Le soir, chez moi, je préparais des projets pour répondre à des concours. J'ai rapidement été repéré comme un jeune prometteur.

Journaliste: Vous avez remporté un concours bien particulier, à 36 ans.

Dominique: C'est vrai, c'était impressionnant de remporter le concours pour la construction de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris. Mais j'avais été plus impressionné encore quelques années auparavant, lorsque j'ai été choisi, à 30 ans, pour construire une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée. Ç'a été ma première oeuvre, le premier grand bâtiment que j'ai entièrement conçu, dessiné et suivi. Je ne savais rien encore. Ce chantier m'a beaucoup appris.

Journaliste: Vous avez quand même eu comme commanditaire le président de la République. Ce n'est pas commun!

Dominique: François Mitterrand n'était pas un président étroit d'esprit. Sa vision et sa culture étaient très vastes. Que le projet soit important ou modeste, que le commanditaire soit ou non président, un client est un grand client s'il établit avec l'architecte un échange simple, naturel, s'ils partagent cette notion de projet. En revanche un client qui commande est un petit client. Le processus entre l'idée et la réalisation doit être très ouvert, vivant et riche. Architecte et client sont deux partenaires.

Journaliste: Ce métier, choisi à contrecoeur, vous a finalement conquis?

Dominique: C'est un très beau métier, le dernier métier de la Renaissance. Dire que l'architecte est un artiste, ce n'est pas faux, mais c'est un simple résumé. Car c'est un métier ouvert sur une très grande diversité de disciplines. L'architecte est un créateur, mais aussi un ingénieur, un homme politique, un économiste, un designer, un chef d'entreprise, etc. C'est un métier lourd, complexe qui demande du courage. Le talent en effet ne suffit pas. Il faut beaucoup travailler pour cultiver ce qu'on aime faire et ce qu'on sait faire. Suer sang et eau. Cela demande une grande santé physique et mentale!

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5
Задание 6 № 295

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Il a obtenu le record du monde …

 

1) tout seul.

2) avec son ami.

3) faisant partie de l'équipe.

1
Задание 3 № 292

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Tom Claeys, champion du monde, pratique le parachutisme, …

 

1) parce qu’il aime les risques.

2) parce qu’il aime regarder la terre d'en haut.

3) parce que c’est une discipline peu connue.

Расшифровка записи

Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2010 по французскому языку.

2
Задание 4 № 293

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Il a commencé à faire du parachutisme …

 

1) après avoir vu un film.

2) après avoir lu un livre.

3) après avoir fait connaissance avec son instructeur.

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Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

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3
Задание 5 № 294

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Il a sauté une première fois avec …

 

1) d’autres sportifs dans un club de parachutisme.

2) son instructeur.

3) son ami.

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Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

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4
Задание 7 № 296

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Pour fixer un record du monde il y avait …

 

1) un photographe spécial.

2) une équipe de photograhes.

3) un caméra spécial.

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Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2010 по французскому языку.

5
Задание 8 № 297

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Pendant les entraînements les parachutistes ...

 

1) sautent toujours en groupe.

2) font toujours des figures.

3) font toujours des exercices différents.

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Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2010 по французскому языку.

6
Задание 9 № 298

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Tom Claeys préfère…

 

1) faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs.

2) sauter et atterrir à un endroit très précis.

3) attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute.

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Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2010 по французскому языку.
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Champion du monde

Journaliste: Avoir un record du monde à son nom! Pas vraiment simple! Certainemet pas s'il s'agit d'une discipline peu connue: le parachutisme. Comment réaliser une chose aussi spectaculaire? Qui est cet homme qui aime regarder la terre d'en haut? Notre magazine pour les jeunes, «Phosphore», a rencontré Tom Claeys. Bonjour Tom. La question qui nous intéresse le plus, c'est de savoir comment on arrive à pratiquer un sport comme le parachutisme?

Tom Claeys: En fait, c'est très bizarre! Je ne suis pas vraiment un garçon qui aime les risques. Comme la plupart des jeunes, je jouais au tennis et au foot. C'est un film qui a changé ma vie. A vingt et un ans, je suis allé voir le film Pointbreak. Dans ce film, Patrick Swayze fait des sauts de parachute spectaculaires. Je me suis dit tout de suite: «Voilà quelque chose pour moi.»

Journaliste: Vous vous inscrivez alors immédiatement dans un club de parachutisme?

Tom Claeys: J'ai de la chance; un copain travaille à l'armée et fait aussi du parachutisme. Avec lui, je saute une première fois. C'est fantastique! Je sais que ce sport deviendra une partie de ma vie. Je suis des cours dans le club de Moorsele, près de Courtrai, et je deviens même instructeur.

Journaliste: Les cours sont difficiles?

Tom Claeys: Tout le monde peut suivre ces cours. Mais à une condition: il faut être très précis et il faut suivre méticuleusement toutes les instructions. Une petite erreur peut avoir de très graves conséquences.

Journaliste: Vous sautez souvent?

Tom Claeys: Au début, ce n'était jamais assez. Chaque fois que je voyais un avion, je voulais absolument sauter. Maintenant, je trouve la qualité plus importante que la quantité. Je fais partie d'une équipe qui va sauter à Spa. Nous y allons douze à quinze week-ends par an. Au total, je pense que j'ai déjà fait environ deux mille trois cents sauts en quatorze ans. Ça semble beaucoup, mais dans l'équipe qui a réalisé le record mondial, cela ne signifie rien.

Journaliste: Eh oui, vous avez fait partie de l'équipe qui a obtenu le record du monde. Félicitations! De quoi s'agit-il concrètement?

Tom Claeys: En février, quatre cents personnes de toutes nationalités, ont essayé de réaliser le record du monde. Nous avons sauté d'une hauteur de huit kilomètres de cinq avions C130 (C cent trente). A partir de quatre kilomètres, on a besoin d'oxygène supplémentaire. Après avoir sauté, on avait exactement quatre-vingt cinq secondes pour faire la formation: on se donne la main et on fait un cercle. Pas très simple, car on descend à une vitesse de deux cents à trois cent kilomètre à l’heure.

Journaliste: Incroyable! Et ça a marché tout de suite?

Tom Claeys: Oh non, c'est impossible. A chaque saut, il y avait une équipe de photographes qui sautait juste après nous et qui enregistrait les images. Après, on contrôlait minutieusement ces images. Quand on voyait, par exemple, que quelqu'un n'avait pas eu de contact en faisant la figure, il fallait recommencer. Après dix neuf fois - et c'est très peu - ça a marché. Nous avons eu notre record.

Journaliste: Vous sautez toujours en groupe et vous faites toujours des figures?

Tom Claeys: Non, comme dans tous les sports, il y a plusieurs disciplines. Certaines personnes font de la compétition, d'autres le font comme loisir. On peut faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs. D'autres préfèrent sauter et atterrir à un endroit très précis. Le plus populaire, et ce que j’aime le plus, c'est la chute libre: attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute. Maintenant, certaines modes voient aussi le jour comme le freestyle, le skysurf, le freefty...

Источник: Демонстрационная версия ЕГЭ—2010 по французскому языку.

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