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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 4

Демонстрационная версия ЕГЭ—2012 по французскому языку.

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Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Le programme du festival du court-⁠métrage est très varié.

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3) Aucune information
2.  
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Le festival est très populaire parmi les savants.

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3.  
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Il y a un palmarès comme à Cannes.

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4.  
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Cette année-⁠là 120 films participent à la compétition internationale.

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Le festival comprend les films pour les jeunes.

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Les jeunes ont le prix spécial pour le billet au cinéma.

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7.  
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Daniel a tourné lui-⁠même un documentaire.

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Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Comment Philippe a-⁠t-il débuté au patinage artistique ?

Son entraîneur l'a remarqué...

 

1.  ...sur la patinoire du collège.

2.  ...au lycée.

3.  ...quand il était élève à l'école primaire.

9.  
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Les parents de Philippe qu'est-⁠ce qu'ils faisaient dans la vie ?

 

1.  Son père était maçon et sa mère était comptable.

2.  Son père était entraîneur et sa mère était femme au foyé.

3.  Ils étaient patineurs tous les deux.

10.  
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À quel âge est-⁠il devenu champion pour la première fois ?

 

1.  À l'âge de 10 ans.

2.  À l'âge de 8 ans.

3.  À l'âge de 12 ans.

11.  
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Est-⁠ce que Philippe arrivait à concilier l'entraînement et les copains ?

 

1.  À cause de son emploi du temps chargé, il ne sortait pas avec ses copains.

2.  Ils n'avait pas de copains parce qu'ils se moquaient de lui.

3.  Malgré son emploi du temps chargé, il sortait avec ses copains dans la cité.

12.  
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Philippe a-⁠t-il toujours eu cette volonté d'être le premier ?

 

1.  Il a eu cette volonté au lycée.

2.  Il a eu toujours cette volonté dans le patinage sur la glace.

3.  Il a cette volonté à l'école primaire.

13.  
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D'après Philippe, quelle est la recette de la réussite ?

 

1.  Il faut travailler ferme et être soi-⁠même.

2.  Pour réussir il faut avoir de la chance.

3.  Avoir le don est suffisant pour réussir.

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Comment a changé la vie de Philippe quand il est devenu professionnel ?

 

1.  Il présente une émission sur France Télévisions.

2.  Il est consultant sportif sur France Télévisions.

3.  Il ne s'entraîne plus et ne participe pas aux tournées.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

Quel était le titre aristocratique des grands-⁠parents de l’auteur ?

Ils étaient...

 

1.  ...barons.

2.  ...princes.

3.  ...vicomtes.

4.  ...comtes.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

Les grands-⁠parents, quel prénom ont-⁠ils choisi à leur petite-⁠fille ?

Ils l’ont nommée ...

 

1.  ...Marie-⁠Antoinette.

2.  ...Nicole.

3.  ...Victoire.

4.  ...Céphise.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

Dans la famille on ne prononçait jamais le nom de Philippe d’Orléans parce qu’...

 

1.  ...il avait ruiné la famille.

2.  ...il n’appartenait pas à la famille.

3.  ...il avait voté la mort de son cousin.

4.  ...il avait refusé de se marier avec une des cousines.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

Que signifiait la deuxième cloche du déjeuner ?

 

1.  Tout le monde se mettait à table.

2.  Tout le monde se réunissait dans le Petit Salon de Grand-⁠mère.

3.  Tout le monde devait aller se laver les mains.

4.  Tout le monde sortait dans le jardin.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

Quelle était la punition à ceux qui étaient en retard ?

 

1.  Ils étaient privés de dessert.

2.  Ils étaient privés de déjeuner.

3.  Ils étaient enfermés au sous-⁠sol.

4.  Ils étaient enfermés dans leurs chambres.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

Qu’est-⁠ce qui était interdit dans la famille à l’enfant avant ses dix ans ?

Il ne pouvait pas...

 

1.  ...parler à table.

2.  ...mettre les coudes sur la table.

3.  ...laisser la nourriture dans son assiette.

4.  ...manger avec des adultes.

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Mes Grands-⁠parents

Mes grands-⁠parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

—  Est-⁠elle baptisée ? a demandé ma grand-⁠mère immédiatement.

La femme du sous-⁠lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

—  Quel est son prénom ? a demandé mon grand-⁠père.

La femme du sous-⁠lieutenant a hésité :

—  Euh... je ne me rappelle plus si c'est Céphise... ou Victoire.

—  Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-⁠père à Grand-⁠mère.

—  Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-⁠mère. Ce sera Victoire.

—  D'accord, a approuvé Grand-⁠père.

Grand-⁠mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-⁠père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait « Le Temps » tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' « affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-⁠Antoinette ». Le nom de Philippe d'Orléans  — qui avait voté la mort de son cousin  — ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant « bien née » (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-⁠père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple  — à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-⁠père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-⁠mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-⁠père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. « Privés de déjeuner ! Cela vous apprendra à être à 1’heure » ! s'exclamait alors notre Grand-⁠père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-⁠sol où Louise  — qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-⁠enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-⁠mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-⁠mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

 

D’après Nicole de Buron « C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie »

La grand-⁠mère a appris à sa petite-⁠fille à...

 

1.  ...coudre.

2.  ...tricoter.

3.  ...cuisiner.

4.  ...broder.

22.  
i

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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Le long.

2.  Par.

3.  Sur.

4.  Dans.

23.  
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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  De la main.

2.  Du doigt.

3.  De l’épaule.

4.  Du bras.

24.  
i

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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Les.

2.  Le.

3.  Leur.

4.  Lui.

25.  
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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Fripé.

2.  Ridé.

3.  Crispé.

4.  Lisse.

26.  
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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Remporter.

2.  Emporter.

3.  Porter.

4.  Rapporter.

27.  
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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Finalement.

2.  Profondément.

3.  Uniquement.

4.  Vraiment.

28.  
i

Про­чи­тай­те текст с про­пус­ка­ми, обо­зна­чен­ны­ми но­ме­ра­ми 30–36. Эти но­ме­ра со­от­вет­ству­ют за­да­ни­ям 30–36, в ко­то­рых пред­став­ле­ны воз­мож­ные ва­ри­ан­ты от­ве­тов. Об­ве­ди­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та.

Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 30 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 31 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 32 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 33 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 34 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-⁠être parce qu'il l'aimait 35 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 36 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-⁠là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Marchait.

2.  Courait.

3.  Se précipitait.

4.  Partait.

29.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1.  Le contenu du nouveau programme soulève la polémique.

2.  Avec ce programme le gouvernement veut former des salariés précaires.

3.  Le programme oublie toutes les questions qui touchent la vie des gens.

4.  Dans les lycées, il faudrait changer les professeurs.

5.  Dans « La Tribune » les professeurs de l’université se prononcent pour le nouveau programme.

6.  Le but du programme est de faire comprendre des concepts de base.

7.  Le programme étudie les conséquences économiques sur la vie des gens.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Syndicats.

2.  Transports.

3.  Cinéma.

4.  Sport.

5.  Faits divers.

6.  Santé.

7.  Environnement.

8.  Finances.

 

A. Mauvaise nouvelle pour l'Elysée : le 47e congrès de la CFDT a conforté François Chérèque dans son poste de secrétaire général, mais surtout dans son opposition à la réforme des retraites. La centrale réformiste commence juste à se relever du séisme de 2003, quand sa caution à la réforme Fillon lui avait fait perdre plus de 80 000 adhérents syndicaux.

 

B. Dans son dernier ouvrage, «Quelques leçons tirées de la crise», le milliardaire américano-⁠hongrois George Soros, fan du philosophe Karl Popper, tente d'expliquer comment les événements influent sur nos opinions tout autant que les opinions influent sur les événements. Cette thèse, nous dit-⁠il, est adaptée aux marchés financiers.

 

C. Les débuts en demi-⁠teinte de l'équipe de France dans ce Mondial  — match nul contre l'Uruguay (0-⁠0)  — posent déjà la question de la composition de l'équipe qui sera alignée pour le prochain match des Bleus, contre le Mexique. S'il a refusé d'incriminer Nicolas Anelka, le sélectionneur a pointé le manque d'efficacité de ses joueurs en attaque.

 

D. Certains films permettent de ne pas trop galvauder le terme de chef-⁠d’oeuvre. « Les Moissons du ciel » est de ceux-⁠là. C'est le deuxième long métrage d'un cinéaste visionnaire, Terrence Malick, après le road movie criminel « La Balade sauvage » (1973), avant le film de guerre « La Ligne rouge » (1998) et la romance amérindienne « Le Nouveau Monde » (2005). Quatre films somptueux en quelque quarante ans de carrière, voici à ce jour la carte de visite de ce génie excentrique du cinéma américain.

 

E. Ce mardi s'est terminée à Chicago, la conférence mondiale sur le cancer, qui se tient chaque année aux États-⁠Unis. Protocoles thérapeutiques, stratégies innovantes, médicaments ... cette réunion est l'occasion de faire le point sur les grandes orientations de la lutte contre le cancer. Les révolutions thérapeutiques lors de ce rendez-⁠vous annuel sont exceptionnelles.

 

F. Dans un courrier intitulé « Assez de polémiques et de faux débats sur la sécurité des vols » adressé à tous les pilotes d'Air France, Pierre-⁠Marie Gautron et Etienne Lichtenberger, respectivement directeur des opérations aériennes et directeur de la sécurité, soulignent qu'en l'absence d'explications sur les causes de l'accident, la compagnie met en oeuvre « des mesures sur unpérimètre large ».

 

G. Les joueurs de l'équipe israélienne du Maccabi Tel Aviv ont été volés d'environ 22 000 dollars en argent liquide et effets personnels mardi lors d'un match amical de basket-⁠ball contre la franchise NBA des Clippers. La police de Los Angeles a confirmé hier qu'elle recherchait un suspect âgé d'une quarantaine d'années qui a dérobé pour environ 15 000 dollars en liquide et 7000 en montres et bijoux.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки  ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми . За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

L’Assemblée nationale vient de rendre obligatoire l'apprentissage de l'hymne national dans le primaire. Ce qu’exige la loi, c'est non pas d'apprendre « La Marseillaise » par coeur, mais de l'enseigner. L'hymne national doit être appris A _______________________, par exemple : on étudie les mots, l'histoire du poète, l’époque. On tourne autour du texte. Il ne s'agit pas, chaque matin, de mettre les enfants en rang par deux dans la cour de l’école pour chanter «La Marseillaise». Mais l’école a un rôle primordial dans la transmission des valeurs de la République. II est donc normal d'enseigner l'hymne national qui les exalte, de redire B _______________________, c’est-⁠à-dire la liberté individuelle et le respect de l'autre.

Les paroles de ce chant sont guerrières, mais on ne croit pas C _______________________. Ils voient des choses beaucoup plus violentes à la télévision. Il ne faut pas attendre le collège pour étudier « La Marseillaise ». L’adhésion à l’idée de la République commence D _______________________. Dans le primaire, les élèves n'ont pas encore de convictions bien affirmées. Si l’école ne peut pas parler des valeurs de la République, alors on a un problème ! La loi impose seulement E _______________________. Ensuite, l’éducation nationale décidera de la manière F _______________________. L'enseignement de « La Marseillaise » permet, en partie, de répondre à l'enjeu de l'assimilation des populations extérieures sur le territoire national.

 

1.  Que nous vivons ensemble.

2.  Quelles sont ces valeurs.

3.  Dont ce sera fait.

4.  Quand on est tout jeune.

5.  Que les enfants du primaire seront traumatisés.

6.  Que les cours comprennent l'enseignement de « La Marseillaise ».

7.  Comme on le ferait avec un poème de Prévert.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VOULOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le château de ma mère Tous les matins, vers quatre heures, mon père ouvrait la porte de ma chambre et chuchotait : « __________________  — tu venir » ?

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово AVOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Ni les ronflements de l’oncle Jules, ni les hurlements du cousin Pierre n’ __________________ pas la force de traverser mon sommeil, mais le chuchotement de mon père me jetait à bas de mon lit.

34.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RÉVEILLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Je m’habillais dans la nuit en silence, pour ne pas __________________ notre petit Paul et je descendais à la cuisine où l’oncle Jules faisait chauffer le café

35.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово GARNIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...pendant que mon père __________________ les cartouchières.

36.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово COMMENCER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

NOTRE-⁠DAME

Erigée sur le lieu même où une basilique chrétienne avait déjà pris la place d’un temple de l’époque romaine, Notre-⁠Dame a résulté de la décision de Maurice Sully qui, en 1163, a fait

__________________ la construction du choeur.

37.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово S’ATTAQUER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Puis on __________________ à la construction des chapelles des nefs et de celles de choeur, sous la direction de l’architecte Jean des Chelles.

38.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ETRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Vers 1250 la façade du bras Nord du transept se trouvait terminée, tandis que celle du bras Sud __________________ commencée environ huit ans plus tard.

39.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово GÉNÉREUX так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Femmes françaises célèbres

Créés depuis 1993 par Jean-⁠Louis Sevez, les trophées des «Femmes en Or» récompensent chaque année des femmes d'exception, mettant en avant des valeurs de solidarité, de __________________ et d'universalité (art, entreprise, environnement, recherche, médias, exploit, cinéma, spectacle, style).

40.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово AMÉLIORER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Parmi les « Femmes en Or 2010 » : Bernadette Chirac a été désignée « Femme de coeur 2010 » pour son action pour l' __________________de la vie quotidienne des enfants et des personnes âgées hospitalisés dans le cadre de l'opération « Pièces jaunes ». Humoriste et comédienne Michèle Bernier, la styliste Nathalie Rykiel.

41.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово JOURNAL так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Palmarès 2010 a distingué la pilote de chasse de la Patrouille de France Virginie Guyot, la scientifique Julie Kempe, la comédienne Géraldine Nakache, la __________________ et présentatrice Alessandra Sublet, l'écrivain Justine Lévy et la présidente de Fauchon Isabelle Capron, la spécialiste de l'architecture bioclimatique Françoise-⁠Hélène Jourda.

42.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SOCIAL так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Dix grands-⁠mères et arrière-⁠grands-⁠mères de 57 à 73 ans étaient en lice pour la finale. «Les grands-⁠mères nouvelle génération sont des actrices de liens __________________. De plus en plus, elles sont hyper-⁠actives et solidaires. Beaucoup sont engagées dans des associations et se donnent sans compter.

43.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PRÉSENTER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

__________________ par leurs petits-⁠enfants, les candidates devaient aussi s'illustrer sur scène dans l'une de leurs passions (chant, danse, sketch).

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово AVOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La lauréate 2010 a gagné une voiture.

La prochaine édition des «Femmes en Or» __________________ lieu en juin 2011 à Nice.

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Votre ami français Olivier vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

…Nous n’avons pas de télé à la maison. Mes parents sont absolument contre la télévision. Ils disent aussi que les émissions sont bêtes et on n’y apprend rien. Ce n’est pas vrai, il y a beaucoup d’intéressant à la télé, surtout les magazines de voyages. Mais je ne peux les regarder que quand je suis en vacances chez mes grands-⁠parents. En plus quand mes copains parlent des émissions qu’ils ont vues la veille, je ne sais pas quoi dire et je me sens seul et bête.

Aimes-⁠tu regarder la télé ? Est-⁠ce que tes parents t’interdisent quelque chose ? Comment les convaincre de m’acheter un téléviseur ?...

 

Ecrivez une lettre à Olivier, répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur ses émissions préférées.

(Еn 100–140 mots)

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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Pour améliorer l’environnement, beaucoup de villes aménagent leurs centres en zones piétonnières en interdisant aux voitures d’y circuler.

2.  Pour réussir à l’école il faut fréquenter le jardin d’enfants avant l’école primaire.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.