Заголовок: Демонстрационная версия ЕГЭ—2018 по французскому языку.
Комментарий:
Версия для копирования в MS Word
PDF-версии: горизонтальная · вертикальная · крупный шрифт · с большим полем
РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 26056

Демонстрационная версия ЕГЭ—2018 по французскому языку.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

#mp3.31016#

 

1.  Le port d’un uniforme suscite des discussions à chaque rentrée.

2.  Les uniformes sont obligatoires dans les petites classes.

3.  Dans mon école, les jupes sont obligatoires pour les filles.

4.  Les élèves sont fiers de porter les logos de leur école.

5.  L’uniforme est moins cher que les marques.

6.  Les uniformes sont peu confortables.

7.  Un uniforme évite des disputes avec les parents.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

#mp3.31026#

 

A)  Olivia veut faire un stage «Arts et Histoire».

B)  Le professeur dirige ce stage depuis 3 ans.

C)  Le stage va durer une semaine.

D)  Olivia est très forte en histoire.

E)  Olivia veut s’occuper du décor de la scène.

F)  La réunion va se passer lundi soir.

G)  Olivia viendra avec ses parents.

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG
3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

Quel est le titre du deuxième album de Pascale Poret ?

 

1.  «Sans sucre, s’il vous plaît».

2.  «L’été indien».

3.  «Le grand jeu».

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

Au début de sa carrière, Pascale Poret a chanté...

 

1.  ...en anglais.

2.  ...en français.

3.  ...en allemand.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

Pourquoi Pascale Poret est-⁠elle devenue chanteuse ?

 

1.  Elle voulait chanter avec ses amis.

2.  Elle a toujours rêvé d’être chanteuse.

3.  Elle voulait faire connaître ses chansons.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

Ce qui demande à Pascale Poret le plus d’efforts, c’est...

 

1.  ...de composer de la musique.

2.  ...de s’entraîner tous les jours à chanter.

3.  ...d’écrire les textes des chansons.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

L’année que Pascale Poret a vécue en Angleterre était...

 

1.  ...agréable.

2.  ...étonnante.

3.  ...difficile.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

La chanson «Un pour deux» a été inspirée par...

 

1.  ...Edith Piaf.

2.  ...Joe Dassin.

3.  ...Serge Gainsbourg.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.31034#

 

Pourquoi Pascale Poret a-⁠t-elle changé la musique de sa chanson ?

 

1.  Pascale Poret s’était aperçue du plagiat.

2.  Sa mère le lui avait conseillé.

3.  Joe Dassin n’avait pas aimé sa musique.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Vers une vie plus sûre.

2.  La force traditionnelle des chiffres.

3.  Achetez dès maintenant !

4.  On chante en français...

5.  La tenue inappropriée.

6.  La mort d'une femme célèbre.

7.  Si on allait au cinéma !

8.  La parole aux peuples.

 

A. Un nouveau record a été battu dans le monde en 2015. Plus de 65,3 millions de personnes sont désormais déracinées, annonce le Haut-⁠commissariat de l'Onu pour les réfugiés. Ils ont dû quitter leur foyer ou leur pays en raison des guerres et des persécutions. Année après année, depuis 2011, date du début du conflit syrien, ce chiffre ne cesse d'augmenter et représente maintenant plus que la population du Royaume-⁠Uni. Dans un monde inégal, les gens veulent aller vers un monde plus sûr.

 

B. Les soldes d'été démarrent sur la majorité du territoire français à 8 heures tapantes. Les soldes durent six semaines. Les dates s'appliquent aux ventes à distance, notamment celles réalisées par Internet, quel que soit le lieu du siège de l'entreprise. Pas question de trouver votre article favori soldé dès 00h01 en ligne ! En revanche, de plus en plus d'enseignes permettent aux particuliers de réserver un produit sur Internet avant le démarrage des soldes et ainsi de le récupérer en magasin.

 

C. Marine Le Pen, présidente du Front national, a fustigé ce soir sur TF1 l'Union européenne « totalitaire », et exprimé son souhait que se tienne dans « chaque pays » un référendum comme celui à venir jeudi en Grande-⁠Bretagne sur l'appartenance à l'UE. L'eurodéputée s'est présentée en « défenseur de la liberté des peuples à disposer de leur destin, à se choisir leurs lois. Ce que je réclame, c'est un référendum en France. Chaque pays de l'UE devrait pouvoir s'exprimer dans le cadre d'un référendum », a-⁠t-elle estimé.

 

D. Benoîte Groult, auteur d'Ainsi soit-⁠elle et de La Touche étoile est décédée le 20 juin, à Hyères. Elle avait 96 ans. Née le 31 janvier 1920 à Paris, la romancière, essayiste et militante féministe, auteur de best-⁠sellers percutants était venue à l'écriture à 40 ans, publiant d'abord avec sa soeur Flora, Journal à quatre mains avant d'entamer en solo, une brillante carrière littéraire jalonnée de combats pour l'émancipation des femmes.

 

E. Audrey Azoulay, la ministre de la Culture et de la Communication a affirmé qu'elle assumait tout à fait 40 % des quotas sur la chanson française à la radio nationale. L'esprit, c'est la chanson française, mais aussi la diversité. Une déclaration rassurante pour les 1800 artistes dont Charles Aznavour, Francis Cabrel, Renaud, Jean-⁠Jacques Goldman ou encore M Pokora, qui ont lancé un appel intitulé « Touche pas à mes quotas » contre la remise en cause de ce dispositif.

 

F. La Mairie de Paris n'attend que le feu vert définitif du gouvernement : fusionner les quatre arrondissements du centre de Paris et leurs mairies. Autrement dit les Ier, IIe, IIIe et IVe arrondissements, les moins peuplés de la capitale, ne feraient plus qu'un. Bien sûr cela suscite des contestations : va-⁠t-on revoir la numérotation des arrondissements, puisqu'il n'y en aura plus que dix-⁠sept au lieu de vingt ? La numérotation actuelle, qui date du Second Empire et de Napoléon III, sera maintenue, dit-⁠on dans la Mairie.

 

G. Maggie McMuffin rentre chez elle après un séjour à New York. Une escale est prévue à Boston. Pour voyager confortablement, l'Américaine enfile un short à rayures noires et blanches, des chaussettes hautes et un sweat-⁠shirt sur lequel on peut voir un tigre. Après avoir patienté 45 minutes devant la porte d'embarquement, un membre de l'équipage de la compagnie JetBlue s'est en effet approché d'elle pour lui expliquer qu'elle ne pouvait pas prendre place à bord de l'avion vêtue de la sorte.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Ce week-⁠end, j'éteins mon portable !

Passer une journée sans son téléphone portable ? Aujourd’hui, cela paraît impossible ... La journée mondiale sans portable propose de réfléchir à l’utilisation A _______________________.

En France, aujourd'hui, près de neuf Français sur dix possèdent un téléphone portable. Une vingtaine d’années ont suffi pour B _______________________ ! L'arrivée de ce nouvel objet dans nos vies a entraîné de nombreux changements dans nos habitudes. En particulier notre comportement à l'extérieur, dans les transports ou dans la rue, lorsque le téléphone portable remplace souvent la rencontre et l'échange avec les autres.

La journée sans portable (qui dure en fait 3 jours !) invite justement à réfléchir à la façon C _______________________. C'est un écrivain, Phil Marso, D _______________________, en 2001. Au départ, l'idée était d'inciter à éteindre le téléphone pendant 24 heures. Mais, il y a 15 ans, le portable ne servait encore qu'à téléphoner et à envoyer quelques messages. Aujourd'hui, les Français passent en moyenne 2 heures et demie sur leur téléphone. Comment imaginer se séparer toute une journée d'un outil E _______________________, d'encyclopédie, de plan pour se repérer dans l'espace, de lecteur audio, vidéo ?

C'est pourquoi Phil Marso propose surtout des pistes de réflexion, chaque année différentes. En 2016, il propose de réfléchir à l'insécurité F _______________________. En particulier, les risques de piratage des informations personnelles ou encore de vol, car certains téléphones sont devenus très coûteux.

 

1.  Qui a créé cette journée.

2.  Que l'ensemble de la population soit équipé.

3.  Liée aux téléphones portables.

4.  Que l’on fait de notre smartphone.

5.  Dû à l’utilisation incontrôlable.

6.  Dont nous utilisons notre téléphone.

7.  Qui sert à la fois de téléphone.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Qu’est-⁠ce que la chatte Missoui savait d’instinct en contactant les bébés ?

 

1.  Il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements.

2.  Il faut se sauver quand les enfants commencent à jouer.

3.  Il faut attendre la fin des repas pour manger les restes des assiettes des bébés.

4.  Il faut appeler la maîtresse quand l’enfant pleure.

13.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Comment les enfants déguisaient-⁠ils Missoui ? Ils l’habillaient en...

 

1.  ...armures d’un chevalier.

2.  ...pansements d’un blessé.

3.  ...robe et manteau de poupée.

4.  ...costume d’un combattant.

14.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Quel jeu avec la chatte organisait le fils de l’auteure ?

 

1.  Ils se cachaient sous les tables du salon.

2.  Ils faisaient une course folle où la chatte était assise dans une petite poussettecanne pour poupée.

3.  Ils jouaient au ballon dans le couloir de l’appartement.

4.  Ils construisaient ensemble des châteaux forts à l’aide des chaises.

15.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Comment Missoui réagissait-⁠elle au jeu ?

 

1.  Elle criait de peur.

2.  Elle était heureuse.

3.  Elle s’enfuyait.

4.  Elle restait indifférente.

16.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Qu’est-⁠ce qui est arrivé un soir à la fille de l’auteure, pourquoi pleurait-⁠elle ?

 

1.  Elle avait l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants dont on oublie rapidement la cause.

2.  Elle faisait ses devoirs dans sa chambre et ne pouvait pas résoudre un problème de mathématiques.

3.  Elle était malade et avait de la fièvre.

4.  Elle regardait un film à la télé et le sujet l’a touchée.

17.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Quelle était la réaction de Missoui à la fille en larmes ?

 

1.  Elle s’est sauvée dans une autre pièce.

2.  Elle a fait un bond et s’est blottie contre le cou de la fillette.

3.  Elle s’est mise en colère.

4.  Elle a commencé à hurler.

18.  
i

La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct : qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-⁠dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-⁠dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils  — « Tu vois ce qu’il me fait ? ».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur  — donc tout à fait de la taille d’un chat  — et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore : « Tu vois ce qu’il me fait » ? Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-⁠dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque... pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes : « Tu as vu ce qu’elle a fait » ? Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence : Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey « Les Chats de Hasard »

Comment a-⁠t-on expliqué ce geste de Missoui ?

 

1.  Elle avait voulu être caressée par la fille.

2.  Elle s’était cachée sur l’épaule de la fillette.

3.  Elle avait voulu consoler l’enfant en chagrin.

4.  Elle était devenue violente et agressive.

19.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово STUDIEUX так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Comment mes parents se sont rencontrés

Ma mère et mon père se sont rencontrés à une fête de village dans le sud de la France. Ma mère était très jolie, mais timide, __________________, toujours dans ses bouquins, et pas très fétarde.

20.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CONNAÎTRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Mon père a eu le coup de foudre pour ma mère qui était assise sur un banc. Il faut dire que mon père n’était pas très beau, mais il était très passionnant, il __________________ beaucoup d’histoires drôles.

21.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VENIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Donc, il s’est approché de ma mère et a commencé à bavarder. Ils se sont plu tout de suite et ils ont passé toute la soirée ensemble. Le lendemain mon père __________________ chez mes grand-⁠parents, et a invité ma mère au ciné.

22.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово HABITANT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Bayonne

Bayonne est une ville des Pyrénées-⁠Atlantiques, dans le Sud-⁠Ouest de la France. Blottie entre l’océan et les premiers contreforts du massif pyrénéen, au confluent de la Nive et de l’Adour, ses 45 000 __________________ en font la seconde ville du département derrière Pau.

23.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово IMPORTANT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Elle est au coeur d’une vaste agglomération qui comprend également les villes d’Anglet et de Biarritz, la plus __________________ du sud de l’Aquitaine.

24.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SITUER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Bayonne est __________________ à la frontière du Pays basque et de la Gascogne, elle n’est distante que de quelques dizaines de kilomètres de l’Espagne.

25.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово MONUMENTAL так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Сette ville d’art et d’histoire, est riche d’un patrimoine __________________ séculaire ainsi que d’une tradition gastronomique dont les meilleurs ambassadeurs sont le jambon, le piment et le chocolat.

26.  
i

Об­ра­зуй­те от слова RECONNAÎTRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Protection des animaux

Plusieurs associations luttent pour la __________________ des animaux comme « êtres vivants et sensibles ». Dans le code civil, et ce depuis Napoléon, les animaux sont considérés comme des « biens meubles ».

27.  
i

Об­ра­зуй­те от слова FORMER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Un statut qui fait débats et que plusieurs associations tentent à __________________ depuis plusieurs années.

28.  
i

Об­ра­зуй­те от слова ÉGAL од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

De nombreuses autres revendications sont __________________ formulées par les défenseurs des animaux,

29.  
i

Об­ра­зуй­те от слова TRANSPORTER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...au premier rang desquelles, la lutte contre l’industrie de la fourrure, le gavage des oies, les conditions de __________________ en cage etc.

30.  
i

Об­ра­зуй­те от слова SIMPLE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Certains vont même plus loin, jusqu’à l’ interdiction de manger de la viande. Tuer un animal pour le manger serait tout __________________ comparable au meurtre d’un être humain.

31.  
i

Об­ра­зуй­те от слова EXPLOITER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

D’autres souhaitent seulement bannir des aspects scandaleux de l’__________________ animale.

32.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Dans.

2.  Derrière.

3.  Sous.

4.  Sur.

33.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Comparée.

2.  Construite.

3.  Refaite.

4.  Habitée.

34.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Paraître.

2.  Faire.

3.  Prendre.

4.  Avoir.

35.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Profondément.

2.  Habilement.

3.  Vivement.

4.  Certainement.

36.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Eux.

2.  Ceux.

3.  Celui.

4.  Lui.

37.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Fermés.

2.  Ouverts.

3.  Prudents.

4.  Gais.

38.  
i

Choix de l’hôtel à Paris

Le choix de l’hôtel dépend bien sûr de votre budget mais aussi de vos envies  :  une chambre avec vue 30 ______ la Tour Eiffel, un hôtel dans le quartier du Marais ou près de l’Opéra, c’est merveilleux mais coûteux. Demandez-⁠vous si vous préférez un quartier calme ou un quartier animé. Paris intra Muros est une petite ville 31 ______ à New York, Pékin ou Tokyo  ;  les quartiers les plus chics ne sont pas loin à vol d’oiseau des quartiers populaires... Certains arrondissements comme le seizième sont très chics, ils pourront parfois 32 ______ un peu froids, d’autres comme Montmartre sont très pittoresques mais un peu moins accessibles, Pigalle est 33 ______ le plus animé la nuit, le treizième vous évoquera peut-⁠être plus l’Empire du Milieu que le pays de Molière.

Pour 34 ______ qui aiment le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

Soyez néanmoins 35 ______, derrière l’image romantique et ses paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante. Restez vigilant, protégez-⁠vous et prenez 36 ______ aux pickpockets !


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Moyen.

2.  Froid.

3.  Mesure.

4.  Garde.

39.  
i

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Louise qui vous écrit :

 

… Mes parents et moi, nous aimons beaucoup la mer. Nous avons déjà vu beaucoup de pays maritimes. Cet été nous voudrions aller au bord d’une mer en Russie. Où pourrions-⁠nous aller en Russie ? Par quel moyen de transport peut-⁠on y aller ? Quelles curiosités peut-⁠on voir dans cette région russe ?

Cette année je voudrais participer au championnat français de tennis …

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-⁠lui 3 questions sur le championnat de tennis.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.  
i

Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Aujourd’hui les adolescents ne se trouvent des amis que sur Internet.

2.  On dit que celui qui a un look personnel au lycée a une mauvaise réputation.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.  
i

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Le Comité international olympique organise les Jeux modernes. Il choisit les sports à intégrer au programme des compétitions, ainsi que les villes qui les accueillent. Les Jeux Olympiques débutent toujours par une cérémonie solennelle d’ouverture. Les équipes de chaque pays pénètrent dans le stade en tenue officielle. Un athlète, qui porte le drapeau national de son pays, défile en tête de chaque cortège. Pendant la cérémonie, est hissé le drapeau olympique, constitué de cinq anneaux. Une personnalité du pays organisateur allume la flamme olympique qui brûle jusqu’à la fin des Jeux. En tout, les Jeux Olympiques durent 16 jours. Moins impressionnante que la cérémonie d’ouverture, la cérémonie de clôture a lieu après la dernière compétition. La flamme olympique est alors éteinte, et le drapeau olympique est baissé.

42.  
i

Observez ce document.

 

Les visites de la ville en bus!

 

Vous avez décidé de prendre part à cette visite et vous cherchez des informations à ce propos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

1)  la durée de la visite

2)  la possibilité de suivre la visite en français

3)  les quartiers de la ville visités

4)  le prix du billet par personne

5)  la possibilité de bénéficier d’un tarif spécial jeune

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

43.  
i

Ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-⁠en une pour la montrer à votre ami/e.

 

1

2

3

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous décrivez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases).

En décrivant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner :

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui s’y passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Organisez votre description sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N°..."

44.  
i

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez :

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu’elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des loisirs figurant sur ces photos tu préférais quand tu étais petit/e

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.

1

2