Заголовок: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.
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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 1

Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 1.

1.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Paul a engagé un architecte d`intérieur pour décorer sa chambre.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Paul et Mark ont fait connaissance récemment.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
3.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Mark ne participe pas aux dépenses communes.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
4.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Mark est têtu et négligé.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
5.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Paul espère changer les habitudes de Mark.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
6.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Mark travaille dans l'équipe de nuit à la télévision.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
7.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Paul voudrait que son ami se mette au foot.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
8.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin pense que son prénom...

 

1.  ...est mieux que Spin.

2.  ...est affreux.

3.  ...devrait être Darrell.

9.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Par « les universités me donnent la chair de poule », Crispin veut dire que :

 

1.  ...les connaissances universitaires ne sont pas utiles dans la vie réelle.

2.  ...il doit travailler dur pour réussir les examens.

3.  ...elles l'angoissent.

10.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

A 18 ans Crispin...

 

1.  ...avait peur de participer à des soirées secrètes.

2.  ...était attiré par le communisme.

3.  ...allait rejoindre les rangs du Parti Communiste.

11.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin est heureux parce que...

 

1.  ...la musique du groupe a évolué.

2.  ...son groupe va tourner dans un film.

3.  ...des nouveaux membre vont rejoindre le groupe.

12.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour écrire ses chansons, Crispin :

 

1.  ...est inspiré par ses souvenirs d'enfance.

2.  ...s'installe chez ses parents.

3.  ...a besoin de s'isoler.

13.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin a décidé de vendre sa maison et d'en acheter une autre parce que :

 

1.  ...il en avait assez d'être le centre d'intérêt de son voisinage.

2.  ...l'endroit était trop bruyant.

3.  ...la nouvelle maison était un bon investissement.

14.  
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Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin pense que les fans de son groupe sont raisonnables lorsqu'ils...

 

1.  ...disent de la mauvaise musique que c'est de la camelote.

2.  ...évitent d'écouter de la musique qui cause des problèmes de santé.

3.  ...expriment leurs sentiments négatifs ouvertement et honnêtement.

15.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

Où se passe l’action de ce récit ?

 

1.  En Allemagne.

2.  En France.

3.  En Italie.

4.  En Espagne.

16.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

L’auteur du récit croit que le voyage en Calabre est dangereux parce que les gens de ce pays haïssent :

 

1.  ...les officiers.

2.  ...les voyageurs.

3.  ...les Italiens.

4.  ...les Français.

17.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

Quelle phrase ne correspond pas au contenu du texte ?

 

1.  II faisait déjà jour quand les voyageurs sont arrivés près de la maison de charbonniers.

2.  Les hôtes ont invité les Français à table.

3.  L'auteur n’a pas dormi de la nuit.

4.  La nuit était déjà presque passée quand les hôtes sont montés dans la pièce sous le toit.

18.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

La maison de charbonniers n'a pas plu à l'auteur parce qu'elle...

 

1.  ...était noire.

2.  ...était vieille.

3.  ...ressemblait à une prison.

4.  ...ressemblait à un arsenal.

19.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

Il suit du texte que le compagnon de l'officier était :

 

1.  ...attentif.

2.  ...tranquille.

3.  ...silencieux.

4.  ...prudent.

20.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

Quels étaient les sentiments de l'auteur ?

 

1.  II sympathisait avec les hôtes de la maison.

2.  II avait confiance en ses hôtes.

3.  II avait peur des hôtes.

4.  II était reconnaissant aux hôtes.

21.  
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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant ; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement ; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-⁠dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari :  — Eh bien ! voyons, faut-⁠il les tuer tous les deux ? A quoi la femme répondit :  — Oui.

Que vous dirai-⁠je ? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue ! L'appeler, faire du bruit, je n'osais ; m'échapper tout seul, je ne pouvais ; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

—  Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre... Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller ; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots : « Faut-⁠il les tuer tous les deux » ?

D’après P.-L. Courier « Lettres »

La phrase « Faut-⁠il les tuer tous les deux ? » signifiait que les hôtes voulaient tuer :

 

1.  ...les voyageurs.

2.  ...les chevaux des voyageurs.

3.  ...deux gros chiens.

4.  ...les coqs.

22.  
i

Про­чи­тай­те текст с про­пус­ка­ми, обо­зна­чен­ны­ми но­ме­ра­ми 30–36. Эти но­ме­ра со­от­вет­ству­ют за­да­ни­ям 30–36, в ко­то­рых пред­став­ле­ны воз­мож­ные ва­ри­ан­ты от­ве­тов. Ука­жи­те номер вы­бран­но­го вами ва­ри­ан­та от­ве­та.

L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Aimerais.

2.  Tâcherais.

3.  Apprendrais.

4.  Commencerais.

23.  
i

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L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Puis.

2.  Même.

3.  Donc.

4.  Après.

24.  
i

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L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Vivantes.

2.  Mortes.

3.  Vieilles.

4.  Rétablies.

25.  
i

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L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Détint.

2.  Parvint.

3.  Revint.

4.  Vint.

26.  
i

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L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Belles.

2.  Celles.

3.  Telles.

4.  Quelles.

27.  
i

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L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Teintée.

2.  Tintée.

3.  Dessinée.

4.  Mise.

28.  
i

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L'automne est là

—  Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge ! se disait une petite feuille. Comme j’30 ______ danser, danser toute la journée ! Ah ! quand 31 _____ l'automne viendra-⁠t-il ? le bel automne qui fait danser les feuilles 32 _____.

Il 33 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 34 _____ de ses compagnes, était légèrement 35 _____ de jaune.

—  C'est l'automne, c'est l'automne ! s'écria-⁠t-elle toute joyeuse.

—  Ah ! dit une vieille feuille 36 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites !

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  À.

2.  En.

3.  Dе.

4.  Vers.

29.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

#mp3.6230#

 

1.  L'utilisation d'internet est un moyen efficace d'apprendre l'anglais.

2.  Il existe de nombreux forums intéressants sur internet.

3.  Internet facilite les achats.

4.  Internet est très utile pour le travail de traducteur.

5.  Internet permet de découvrir d'autres cultures.

6.  Internet peut etre dangereux pour les utilisateurs.

7.  Internet donne un accès rapide à l'information dont on a besoin.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Mass-⁠média.

2.  Transport.

3.  Carnet du jour.

4.  Finances.

5.  Sport.

6.  Météo.

7.  Economie.

8.  Culture.

 

A. Drowning Pool perd son chanteur. Dave Williams, chanteur du groupe de néo-⁠métal Drow-⁠ning Pool, est mort jeudi après-⁠midi à bord de l'autobus utilisé par les musiciens pour les tournées. Agé de 30 ans, Dave Williams, surnommé Stage (du fait de sa surexcitation durant les concerts), était le leader de ce groupe texan dont le premier album, Sinner, est sorti en juillet 2001. On ne connaît pas encore les causes du décès.

 

B. Le temps aujourd'hui et demain. Samedi 17 : le ciel se couvrira en Bretagne et il pleuvra faiblement. Sur la Normandie et les Pays de Loire le ciel se voilera dans l'après-⁠midi. Sur le relief des Alpes et des Pyrénées quelques orages éclateront en fin d'après-⁠midi. Sur les autres régions le temps sera beau et très chaud.

 

C. Flessel, une pastille de trop. La double championne olympique d'escrime a été contrôlée positive : elle aurait pris un stimulant sans savoir qu'il figurait parmi les produits dopants. L'affaire coïncide avec l'ouverture, à Lisbonne, du championnat du monde.

 

D. Désir de Tapies. Le musée Picasso d'Antibes propose, à travers une soixantaine d'œuvres du plasticien catalan, une passionnante réflexion sur le corps et la chair.

 

E. Un analyste viré avec 32 millions de dollars. Jack Grubman, analyste vedette de la banque Salomon Smith Barney a «démissionné» jeudi après ses évaluations peu fiables sur WorldCom, aujourd'hui en faillite. Il va néanmoins toucher 32 millions de dollars de sa firme. Outre les indemnités de départ (1,2 million de dollars), Salomon Smith Barney a accepté d'effacer un prêt de 19 millions accordé à l'analyste en 1998. Celui-⁠ci va aussi récupérer 12 millions sous forme d'actions et de stock-⁠options et conservera 15 millions touchés à son arrivée en 1998.

 

F. Nigeria : des femmes contre l'exploitation pétrolière. La compagnie pétrolière américaine Chevron Texaco a fermé une de ses exploitations dans le sud-⁠ouest du Nigeria à la suite d'une nouvelle action de protestation de femmes. Elles réclament des emplois, des investissements et des infrastructures pour leur communauté.

 

G. L’info à chaud, en direct et en priorité sur Europe 1. Servie toute fraîche, par des journalistes réactifs. Du direct et des interviews, en majorité. Des grands reporters qui connaissent leur métier. L’info est racontée, expliquée et commentée. Voilà ce qui fait sa différence, sa marque de fabrique.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

Le développement du transport des personnes a toujours été un enjeu fondamental de la société. Le transport permet de rassembler les hommes, de communiquer et de se rencontrer, de développer des activités collectives, d'échanger des biens mais aussi d'idées. De nos jours, la mobilité se développe rapidement, A _________________________. Face à une demande B ________________________, il faut donc renforcer les infrastructures et utiliser au mieux les différents moyens de transport.

Une tâche gigantesque, certes, mais les moyens d'y parvenir sont nombreux et C ________________________. Les spécialistes distinguent en général trois différentes demandes en matière de transport des personne : les migrations alternantes, les déplacements d'affaires et les déplacements d'achats et de loisirs. Les migrations alternantes sont les déplacements entre le domicile et le lieu de travail ou l'école. Ces déplacements posent le plus de problèmes, D _________________________.

En général, il est estimé que les déplacements d'affaires représentent 10 % seulement du total des déplacements. Ces déplacements sont liés à l'activité économique, mais posent moins de problèmes E _________________________. Les déplacements d'achats et les déplacement pour affaires personnelles sont estimés à environ un tiers du volume total des déplacements.

Au fil des temps, l'homme n'a cessé de développer des moyens de transport adéquats et F _________________________. Ils s'agit principalement des piliers du transport en commun tels que les bus, les trams et le métro ; le transport par autocar et les déplacements en taxi.

 

1.  Répondant à ses besoins.

2.  Car elle ne cesse d'augmenter en fonction du niveau des revenus.

3.  Parfaitement adaptés aux exigences de notre temps.

4.  Qui croît très vite.

5.  Qui pose beaucoup de problèmes.

6.  Puisque leurs horaires sont fort étendus tout au long de la journée.

7.  Car ils sont concentrés dans le temps (les heures de pointe).

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Avant de devenir un musée, le Louvre a été un palais royal pendant des siècles. C'était d’abord une forteresse __________________sous le règne de Philippe Auguste.

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ETRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Au XVIe siècle, François Ier a fait abattre cette forteresse et construire à sa place un palais neuf qui a ensuite __________________ agrandi par différents rois.

34.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DEVENIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

C'est il y a un peu plus de deux siècles, à l’époque de la Révolution que le Louvre __________________ un musée.

35.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PRENDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La décision a été __________________ en 1791 par l'Assemblée.

36.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VISITER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...et le 18 novembre 1793, pour la première fois, les Parisiens sont venus __________________ le nouveau musée. Depuis cette date, le Louvre est toujours un musée mais il a beaucoup changé.

37.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово COHABITER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Pendant très longtemps le musée n'a occupé qu'une partie des bâtiments de l'ancien palais, il __________________ avec différentes administrations. Le ministère des Finances y est resté, jusqu’en 1988.

38.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TERMINER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En moins de quinze ans, le Louvre a été considérablement transformé et agrandi. Les travaux ont été ________ avant la fin de notre siècle.

39.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VIEILLIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Un portrait

Marie-⁠Charlotte est une très _______ dame qui vient d’avoir quatre-⁠vingt dix-⁠sept ans et que tout le monde connaît dans le village où elle vit.

40.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DÉMODER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

On sait qu’elle a encore de l’énergie et que ses idées ne sont pas _________.

41.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PRENDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Souvent, les jeunes de sa rue _________l’escalier qui mène à son petit studio.

42.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RÉCITER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...et s’installent sur un vieux canapé pour entendre des _____ extraordinaires dont ils se souviendront longtemps.

43.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VIVRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Marie-⁠Charlotte leur raconte les aventures qu’elle _______.

44.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово QUOTIDIENNETÉ так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

A côté de ces histoires la vie______ paraît banale.

45.  
i

Votre correspondant français a passé une semaine chez vous. Après son retour en France, il vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

… Après mon départ de Russie, je suis allé avec mes parents chez ma grand-⁠mère. Elle habite dans une petite ville au bord de l’océan. Je me suis beaucoup promené, souvent à vélo. Le repos était agréable. Avec mon père nous sommes allés trois fois pêcher en pleine mer. C’était formidable ! Aimes-⁠tu la mer ? Aimes-⁠tu les sports nautiques ? Quel repos préfères-⁠tu, actif ou passif ? …

 

Ecrivez une lettre à Marc, répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur ses sports préférés.

(Еn 100  — 140 mots)

46.  
i

Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Beaucoup de jeunes sortent pour passer leurs loisirs, ils pratiquent le sport, vont au cinéma, se promènent avec leurs copains. Mais il y a d’autres qui restent à la maison devant leurs ordinateurs et passent tout leur temps dans le monde virtuel en disant qu’ils y trouvent tout ce qu’il leur faut : les amis, les jeux, les spectacles, etc.

2.  Certains pensent qu'il vaut mieux suivre des études supérieures à l'étranger plutôt que dans son pays.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.