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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 5444
1.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

M.Dulac téléphone à la Cuisine presto pour commander le déjeuner.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

La standardiste lui demande son code d’identité nationale.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
3.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Puis elle lui demande son adresse et son numéro de téléphone.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
4.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

M.Dulac envoie un SMS à partir de son portable sur le numéro indiqué par la standardiste.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
5.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

M.Dulac commande deux poulets à l'indienne.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
6.  
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Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

La standardiste lui propose de commander autre chose.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
7.  
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Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

M.Dulac va chercher sa commande lui-⁠même.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Patrick Poivre d'Arvor que fait-⁠il dans la vie ?

 

1.  Il est journaliste.

2.  Il est aviateur.

3.  Il est diplomate.

9.  
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Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il collabore avec...

 

1.  ...les chaînes de la télévision.

2.  ...le ministère de l'Education Nationale.

3.  ...le magazine « Phosphore ».

10.  
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Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’où vient son nom ?

 

1.  De son père.

2.  Du pseudonyme de son grand-⁠père.

3.  Du nom de son personnage péféré.

11.  
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À partir de quel âge il a eu la passion pour la lecture ?

 

1.  5 ans.

2.  10 ans.

3.  15 ans.

12.  
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Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le titre de son premier livre ?

 

1.  Envoyé spécial.

2.  Saint-⁠Exupéry.

3.  Les Enfants de l'aube.

13.  
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D'après Patrick Poivre d'Arvor que faut-⁠il pour réussir dans la vie ?

 

1.  Il faut tenir compte de l'attitude des autres.

2.  Il faut obéir à ses parents.

3.  Il ne faut pas avoir peur de vivre sa propre vie.

14.  
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Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ce sont...

 

1.  ...des handicapés.

2.  ...des personnes qui ont du talent.

3.  ...des enfants des parents riches.

15.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Jacques Vingtras s’est trouvé enfermé dans la salle de classe parce qu’il...

 

1.  ...était puni.

2.  ...avait peur d’aller à la maison.

3.  ...avait un devoir à terminer.

4.  ...attendait son professeur.

16.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Qu’est-⁠ce qu’il y faisait ?

 

1.  Il regardait la télé.

2.  Il lisait un livre.

3.  Il faisait ses devoirs.

4.  Il jouait aux jeux vidéo.

17.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Quelle émotion a-⁠t-il éprouvé ?

 

1.  La curiosité.

2.  L’espoir.

3.  La joie.

4.  Le désespoir.

18.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Quelque temps après il a commencé à avoir...

 

1.  ...peur.

2.  ...faim.

3.  ...chaud.

4.  ...un malaise.

19.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Qui a ouvert la porte de la salle où il était enfermé ?

 

1.  Le Vendredi.

2.  Robinson.

3.  Le sauvage.

4.  Le surveillant.

20.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Où Jacques est-⁠il allé après être libéré ?

Il est allé...

 

1.  ...à la maison.

2.  ...dans la chambre du pion.

3.  ...chez le directeur du collège.

4.  ...chez son ami.

21.  
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L'île d'un Robinson

Jacques Vingtras a bousculé un jeune surveillant de son collège. Pour le punir, on l'a enfermé à clef dans une salle d'étude vide. C'est là qu'il découvre, oublié dans un coin, un ouvrage : Robinson Crusoé...

 

Il est nuit. Je m'en aperçois tout d'un coup. Combien y a-⁠t-il de temps que je suis dans ce livre ? quelle heure est-⁠il ?

Je ne sais pas, mais voyons si je puis lire encore ! Je frotte mes yeux, je tends mon regard, les lettres s'effacent, les lignes se mêlent, je saisis encore le coin d'un mot, puis plus rien.

J'ai le cou brisé, la nuque qui me fait mal, la poitrine creuse ; je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, sans entendre rien, dévoré par la curiosité, collé aux flancs de Robinson, pris d'une émotion immense, remué jusqu'au fond de la cervelle et jusqu'au fond du coeur ; et en ce moment où la lune montre là-⁠bas un bout de corne, je fais passer dans le ciel tous les oiseaux de l'île, et je vois se profiler la tête longue d'un peuplier comme le mât du navire de Crusoé ! Je peuple l'espace vide de mes pensées, tout comme il peuplait l'horizon de ses craintes ; debout contre cette fenêtre, je rêve à l'éternelle solitude et je me demande où je ferai pousser du pain...

La faim me vient : j'ai très faim. Vais-⁠je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude ?

Comment faire du feu ? J'ai soif aussi. Pas de bananes ! Ah ! lui, il avait des limons frais ! Justement j'adore la limonade !

Clic, clac ! on farfouille dans la serrure. Est-⁠ce Vendredi ? Ce sont des sauvages ? C'est le petit pion qui s'est souvenu, en se levant, qu'il m'avait oublié, et qui vient voir si j'ai été dévoré par les rats, ou si c'est moi qui les ai mangés.

Il a l'air un peu embarrassé, le pauvre homme !  — il me retrouve gelé, moulu, les cheveux secs, la main fiévreuse ; il s'excuse de son mieux et m'entraîne dans sa chambre, où il me dit d'allumer un bon feu et de me réchauffer.

Il a du thon mariné dans une timbale « et peut-⁠être bien une goutte de je ne sais quoi, par là dans un coin, qu'un ami a laissé il y a deux mois ». C'est une topette d'eau-⁠de-⁠vie, son péché mignon... Il est forcé de repartir, de rejoindre sa division. Il me laisse seul, seul avec du -thon - poisson d'Océan  — , la goutte  — salut du matelot  — et du feu  — phare des naufragés.

Je me rejette dans le livre que j'avais caché entre ma chemise et ma peau, et je le dévore  — avec un peu de thon, des larmes de cognac  — devant la flamme de la cheminée.

Il me semble que je suis dans une cabine ou une cabane, et qu'il y a dix ans que j'ai quitté le collège ; j'ai peut-⁠être les cheveux gris, en tout cas le teint hâlé.  —  Que sont devenus mes vieux parents ? Ils sont morts sans avoir eu la joie d'embrasser leur enfant perdu ? (C'était l'occasion pourtant, puisqu'ils ne l'embrassaient jamais auparavant.) O ma mère ! ma mère !

Je dis : « ô ma mère ! » sans y penser beaucoup, c'est pour faire comme dans les livres. Et j'ajoute : « Quand vous reverrai-⁠je ? Vous revoir et mourir ! »


Qu’est-⁠ce qu’il y a fait ?

 

1.  Il a raconté son aventure.

2.  Il a écrit une lettre.

3.  Il s’est couché.

4.  Il s’est replongé dans son livre.

22.  
i

C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Lit.

2.  Écrit.

3.  Dessine.

4.  Tricote.

23.  
i

C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Tête.

2.  Bras.

3.  Main.

4.  Jambe.

24.  
i

C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Donne.

2.  Monte.

3.  Offre.

4.  Met.

25.  
i

C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Qui.

2.  Que.

3.  Dont.

4.  Où.

26.  
i

C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Couramment.

2.  Violemment.

3.  Tranquillement.

4.  Autrement.

27.  
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C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Le.

2.  La.

3.  Les.

4.  Lui.

28.  
i

C'est le chien

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix ; Mme Lepic 30 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 31 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. « Veux-⁠tu te taire, sale chien ! tais-⁠toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 32 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 33 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-⁠être et rentre 34 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 35 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 36 ______ la porte.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Sur.

2.  Sous.

3.  Dans.

4.  Derrière.

29.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1.  La musique nous donne de l'énergie pour faire la fête.

2.  La plupart des gens pratiquent la danse classique, surtout le ballet.

3.  Cette danse est idéale pour se sentir en bonne forme physique !

4.  Cette danse est bonne pour le moral, elle est pleine de joie.

5.  Cette danse sert à simuler un combat par toutes sortes de mouvements.

6.  Huit pas de base de cette danse prévoient deux mille combinaisons possibles.

7.  Pour voir la vraie Salsa rendez-⁠vous au festival à Bruxelles.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Une nouvelle fonction critiquée.

2.  Double connexion à la recherche de la sécurité.

3.  Le smartphone dans le rôle de télécommande.

4.  Comment vivre en famille avec les écrans ?

5.  Arracher un enfant à son jeu vidéo.

6.  Une tablette qui peut tout !

7.  Jouer de manière équilibrée.

8.  Nouvelles applications pour réviser sur téléphone.

 

A. Comment faire quand on est dans son canapé avec la télécommande hors de portée de main et qu'on ne veut pas voir la publicité ? Yamine Bena, fondateur et programmateur de FreeMute, a mis en place un système qui permet de couper le son de la télévision lors des plages de publicité. Son concept ? Que l'utilisateur siffle ou claque des mains à proximité de son téléphone. Le téléphone doit être un smartphone, et il faut que la télévision soit branchée à une box internet.

 

B. Jeux de mémoire, alphabets, puzzles, histoires à écouter et à lire, cours de musique, énigmes... : les contenus ludo-⁠éducatifs conçus pour les tablettes numériques ne cessent de se multiplier. La variété des « applications » destinées aux enfants et les possibilités offertes par les tablettes sont étonnantes !

 

C. Le réseau social inclut désormais la reconnaissance faciale qui permet aux utilisateurs d'identifier automatiquement leurs amis sur des photos. On critique fort Facebook qui a mis en ligne une fonction de reconnaissance faciale permettant aux utilisateurs d'identifier automatiquement leurs amis sur le réseau social.

 

D. Victime d'une spectaculaire attaque informatique la semaine dernière, Twitter étudie la possibilité de renforcer son dispositif de sécurité. Le nouveau système de connexion fonctionnerait en deux temps. Le mot de passe du compte Twitter ne suffirait plus pour se connecter et pourrait être secondé par un code d'accès transmis à la personne directement sur son téléphone portable.

 

E. Certains parents se font obéir facilement quand ils demandent à leur enfant d’arrêter leur jeu vidéo. D’autres ont beaucoup plus de mal. C'est aux parents d'imposer aux enfants d'arrêter de jouer car ils sont encore « trop petits » pour réussir à décrocher seuls.

 

F. Le repas familial, moment privilégié où tous se rassemblent. Les parents peuvent facilement exiger que les écrans en soient absents. C’est aux écrans de s’adapter au rythme de la famille et pas l’inverse ! De même, l’école demeure prioritaire : les écrans passent après les devoirs, l’heure du coucher ne se décale pas, etc. Et le temps passé devant un écran s’additionne à celui passé devant un autre.

 

G. 61 % des parents déclarent que le téléphone portable est une source de conflit avec leur enfant et ils sont 68 % à l'interdire pendant le temps des repas ou des devoirs. Mais ces chiffres pourraient bien changer si ce téléphone était utilisé pour s'entraîner en maths, par exemple, ou réviser le brevet des collèges... grâce aux applications mises récemment sur le marché.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Une mystérieuse planète

La planète ressemblait étrangement à la Terre. Cette impression s'accentuait à chaque seconde. Je distinguais maintenant à l'oeil nu le contour des continents. L'atmosphère était claire, A _______________________, tirant par moments sur l'orangé, un peu comme dans notre ciel de Provence au soleil couchant. L'Océan était d'un bleu léger, avec également des nuances vertes. Le dessin des côtes était très différent de B _______________________, quoique mon oeil enfiévré s'obstinât follement à découvrir, là aussi, des similitudes. Mais la ressemblance s'arrêtait là : C _______________________.

Rien ? Allons donc ! L'essentiel au contraire ! La planète était habitée. Nous survolions une ville.

Mais nous devions atterrir bien loin de là. Notre course nous entraîna d'abord au-⁠dessus de champs cultivés, puis d'une forêt épaisse, de teinte rousse, qui rappelait notre jungle équatoriale. Nous étions maintenant à très basse altitude. Nous aperçûmes une clairière d'assez grandes dimensions, D _______________________, alors que le relief environnant était assez tourmenté. Notre chef décida de tenter l'aventure et donna ses derniers ordres aux robots. Un système de rétrofusées entra en action. Nous fûmes immobilisés quelques instants au-⁠dessus de la clairière, E _______________________. Ensuite, deux années après avoir quitté notre Terre, nous descendîmes très doucement et F _______________________, sur une herbe verte qui rappelait celle de nos prairies normandes.

 

1.  Rien ne rappelait ni notre ancien ni notre nouveau continent.

2.  Comme une mouette guettant un poisson.

3.  Légèrement colorée d'une teinte vert pâle.

4.  Qui occupait le sommet d'un plateau.

5.  Qui étaient tout blancs de neige.

6.  Tout ce que j'avais vu chez nous.

7.  Nous nous posâmes sans heurt au centre du plateau.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SIÈCLE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Château d'Amboise

Amboise est, par excellence, le château de l'enfant Roy. Durant près de deux __________ , la famille royale établit ici sa résidence favorite.

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ITALIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

L'édifice, réputé sain et sûr, ouvrit également la porte à la Renaissance __________ et à Léonard de Vinci.

34.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово S’ANIMER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Château de somptueuses fêtes, il n'a aujourd'hui rien perdu de sa vocation et retrouve chaque été son faste. Les jardins __________ de spectacles de comédie à l'italienne et invitent petits et grands à s'initier au billard, au mail, à la quintaine.

35.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово LE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Château de Langeais

Château de Langeais illustre l'alliance de la force et de __________ finesse. Il nous conte l’histoire de France de Louis XI à Anne de Bretagne.

36.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CELUI так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Matin et soir, le somptueux pont-⁠levis s'ouvre et se ferme sur une des plus belles alliances de la Renaissance française : __________ d'Anne de Bretagne et du roi Charles VIII.

37.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Et il est vrai que ce château, __________ après la Guerre de Cent ans, a deux faces : l’une pour la guerre, l'autre pour l'amour.

38.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DÉFENDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Douves, tours et chemin de ronde __________ du temps (mais pas de la curiosité) les salles meublées des pièces les plus rares de tout le Val de Loire.

39.  
i

Об­ра­зуй­те от слова TOUCHER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Tistou et ses parents

Les cheveux de Tistou étaient blonds et frisés au bout. Imaginez des rayons de soleil qui se fussent tous terminés par une petite boucle en __________ la terre.

40.  
i

Об­ра­зуй­те от слова SOIGNER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Tistou avait des yeux bleus grands ouverts, des joues rosés et fraîches. On l'embrassait beaucoup. Le père de Tistou, qui s'appelait Monsieur Père, avait les cheveux noirs et __________ collés à la brillantine...

41.  
i

Об­ра­зуй­те от слова VESTE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...il était grand, très bien vêtu ; il n'avait jamais la moindre petite poussière sur le col de son __________ et il se parfumait à l'eau de Cologne.

42.  
i

Об­ра­зуй­те от слова DOUX од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Madame Mère était blonde et légère ; ses joues étaient __________ comme la peau des fleurs, ses ongles étaient rosés comme des pétales de rosés...

43.  
i

Об­ра­зуй­те от слова PARFUMER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...et lorsqu'elle sortait de sa chambre elle répandait autour d'elle un __________ de bouquet.

44.  
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Об­ра­зуй­те от слова RICHE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Vraiment Tistou n'était pas à plaindre, car en plus de Monsieur Père et de Madame Mère, qu'il avait pour lui tout seul, il profitait de leur immense fortune. En effet, Monsieur Père et Madame Mère, vous l'avez déjà compris, possédaient de grandes __________ .

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Votre ami française Justine vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

... J'ai toujours su que je voulais être chanteuse. Mes parents s'y sont opposés quand j'avais 8 ans. J'ai souffert de ne pas aller jusqu'au bout de mon rêve... et c'est grâce à cette souffrance que j'ai trouvé quelque chose qui me plaît : la psychologie. J'ai trouvé ma voie justement parce que mes parents s'y sont opposés. Et toi, quel métier veux-⁠tu exercer ? Est-⁠ce que les parents approuvent ton choix ? Que fais-⁠tu pour réussir ?

 

Écrivez une lettre à Justine, répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur ses parents. (Еn 100–140 mots)

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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  On dit que celui qui a un look personnel au lycée a une mauvaise réputation.

2.  Les manuels électroniques remplaceront bientôt les manuels ordinaires.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.