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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 31405

Демонстрационная версия ЕГЭ—2019 по французскому языку.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

#mp3.35328#

 

1.  Il vaut mieux faire ses devoirs le matin.

2.  Certains enfants considèrent les devoirs de vacances comme une punition.

3.  À la rentrée, les enfants rendent les cahiers de vacances à leurs professeurs.

4.  Les cahiers de vacances ne sont pas très bien faits.

5.  L’enfant lira avec plaisir un livre de son choix.

6.  Les cahiers de vacances permettent à l’enfant de rester dans la matière.

7.  Pour certaines familles, les cahiers de vacances sont chers.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

#mp3.35329#

 

A)  Romain propose de faire un voyage au Québec.

B)  Romain est déjà allé au Québec.

C)  Amélie est au chômage.

D)  Amélie a trouvé un boulot en lisant une annonce.

E)  L’entreprise des meubles cherche une standardiste pour 6 semaines.

F)  Romain aime bien le travail d’Amélie.

G)  Amélie va partir au Québec en août.

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG

3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

Qu’est-⁠ce qui permet de mesurer l’intensité d’une activité physique ?

 

1.  Les courbatures.

2.  L’essoufflement.

3.  La transpiration.

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

À quelle fréquence doit-⁠on faire du sport ?

 

1.  Deux fois par semaine.

2.  Trois fois par semaine.

3.  Une fois par semaine.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

Selon Adrien Saunier, le sport permet de...

 

1.  ...prévenir des maladies graves.

2.  ...réduire les effets de l’asthme.

3.  ...provoquer la dépression.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

Qu’est-⁠ce qui met en danger l’ « homme moderne » ?

 

1.  Le manque d’activité.

2.  L’alimentation industrielle.

3.  L’exposition à la pollution.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

Le choix d’un sport doit être motivé par...

 

1.  ...la contrainte.

2.  ...le résultat.

3.  ...le plaisir.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

Selon Adrien Saunier, la marche à pied c’est une activité...

 

1.  ...accessible.

2.  ...saine.

3.  ...conviviale.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.35330#

 

La natation peut être bénéfique si...

 

1.  ...on nage sur le dos.

2.  ...on nage à son rythme.

3.  ...on varie le type de nage.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Le « tout anglais ».

2.  Le profil idéal.

3.  Au clair de la lune.

4.  La Première dame.

5.  Le week-⁠end vert.

6.  La fête des gourmands.

7.  La vie à la campagne.

8.  Journée de la peur bleue.

 

A. Le temps d’un week-⁠end, le domaine de Saint-⁠Jean de Beauregard accueille tous les amoureux du jardinage autour de sa Fête des plantes vivaces. Ce domaine du XVIIe siècle, constitué d’un château, d’un parc à la française et d’un grand potager, est un de ces sites que l’on doit connaître quand on a la main verte ou tout simplement le goût des belles choses. Deux cents exposants y attendent pendant trois jours pour présenter leurs nouveautés : pépiniéristes, fabricants d’ornements de jardin, paysagistes.

 

B. Une bonne vingtaine de chocolatiers présentent à l’occasion de Pâques leurs créations au château de Breteuil. Des poules, des oeufs, des lapins mais aussi des personnages tirés des contes de Perrault, tel ce chat botté de la chocolaterie Puyricard, envahissent les salons du château. Dans le parc, c’est une gigantesque chasse aux oeufs : 12 000 oeufs à dénicher sur près de 75 hectares ! Autres surprises à déguster  — du moins des yeux : la magnifique collection de chocolatières de Chantal du Chouchet.

 

C. La manufacture Seiko fondée en 1881 à Tokyo compte parmi les marques horlogères les plus dynamiques. Après avoir proposé la première montre à quartz (1969), inventé le LCD (1973) et développé le Kinetic (1988). Une montre, l’Ananta Spring Drive Phase de lune, dont le dessin s’inspire de sabres japonais. Dessinée comme avec un pinceau de calligraphie, cette pièce en acier d’un merveilleux équilibre, que l’on pourrait croire inspirée par un haïku du poète japonais Bashô, fait la part belle à la lune.

 

D. Traditionnellement très engagées dans l’usage de la langue anglaise, les grandes écoles de management  — pardon, les « business schools »  — sont en train, au moins pour certaines d’entre elles, de franchir une étape supplémentaire dans cette voie. C’est EM Lyon qui vient d’ouvrir son campus parisien : un peu partout, les inscriptions sont en anglais. C’est l’ESC Dijon-⁠Bourgogne qui se rebaptise « Burgundy Business School ». C’est encore telle école qui publie désormais sa plaquette uniquement en anglais.

 

E. Cette année encore, la nuit d’Halloween se prépare. Les médias nous disent d’être au rendez-⁠vous des morts-⁠vivants. Le mot d’ordre du jour et de la nuit : cultivons la peur et effrayons-⁠nous tous ensemble. À la nuit tombée, il nous faut attendre les enfants aux chapeaux pointus. On va les obliger, tout en rigolant, à exercer sur les adultes un méchant chantage : soit des bonbons, soit un sort. Ce serait dommage de leur apprendre la gentillesse de proximité ou le

savoir-⁠vivre qui demande sans exiger et remercie ses voisins, après avoir reçu un bonbon.

 

F. Travailler dans le luxe, c’est d’abord avoir envie de servir le client. Le luxe est une industrie et un commerce qui exigent une bonne dose de passion, mais aussi d’avoir les pieds sur terre. On apprécie les étudiants dotés d’une formation en psychologie, sociologie, droit et lettres et ressources humaines. Le candidat idéal, c’est avant tout un candidat bilingue. C’est encore mieux d’avoir une deuxième langue comme le russe, le chinois, l’arabe, et aussi l’italien. Il ne faut pas être un top model, mais savoir se tenir, s’habiller.

 

G. Melania Trump, l’épouse du 45e président des Etats-⁠Unis, est née dans un petit village de l’ancienne Yougoslavie. Elle a quitté son pays à dix-⁠huit ans pour Milan puis Paris, afin de débuter une carrière de mannequin. Arrivée aux États-⁠Unis en 1996, c’est deux ans plus tard qu’elle rencontre lors d’une soirée un certain Donald Trump. Le couple se marie en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride. Ils ont un fils Baron âgé de dix ans. Son époux dit : « Elle est belle, séduisante et elle a bon coeur ».

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Comment on rédige un dictionnaire ?

Le dictionnaire est un objet culturel qui présente le lexique d’une langue sous forme alphabétique, en fournissant sur chaque terme un certain nombre d’informations. Les dictionnaires de langue française sont rédigés par des lexicographes A _______________________ du fonctionnement d’une langue. Ils ont des compétences en phonétique et en étymologie. Ils doivent être curieux, rigoureux et obstinés, car il faut parfois jouer les Sherlock Holmes B _______________________ sur un nouveau mot !

Il y a environ 100 000 mots dans un dictionnaire pour adultes, et 6000 mots dans un dictionnaire « benjamin » (pour les 7–11 ans). Pour choisir les mots C _______________________ dans leur dictionnaire, on se renseigne sur leur programme à l’école, mais aussi sur leur quotidien.

Dans chaque nouvelle édition, on ajoute entre 100 et 200 mots. Ces nouveaux mots viennent de partout, de la télévision, des journaux, de la publicité, etc. Quand les « chasseurs de mots » ont repéré un nouveau mot ou une expression qui reviennent régulièrement et D _______________________ dans la société, on l’ajoute dans les dictionnaires.

Parfois, un mot peut être supprimé du dictionnaire. Mais c’est rare, car un dictionnaire a une fonction historique. Par exemple, le mot « carrosse » désigne un véhicule E _______________________ dans notre monde d’aujourd’hui. Et, pourtant, nous avons besoin de le connaître F _______________________, des contes, etc. Dans un dictionnaire, on peut indiquer le degré de modernité d’un mot. On écrit « anciennement », « vieilli » ou « vieux » quand un mot n’est presque jamais employé dans la langue de tous les jours.

 

1.  Qui sont suffisamment répandus.

2.  Qui n’a plus de réalité.

3.  Que les élèves trouveront.

4.  Pour lire des livres anciens.

5.  Qui sont des personnes spécialistes.

6.  Pour trouver des informations fiables.

7.  Qu’invente la langue.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Avec quel sentiment un adolescent est-⁠il devant son livre ?

 

1.  Il lit vite pour terminer son devoir avant le journal télévisé.

2.  Il est en colère contre son prof qui a donné ce devoir.

3.  Il a envie d’être ailleurs et il ne comprend pas ce qu’il lit.

4.  Il éprouve un grand intérêt à ce qu’il lit.

13.  
i

Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Le livre, quel objet représente-⁠t-il à un adolescent ? C’est un objet...

 

1.  ...ennuyeux.

2.  ...unique.

3.  ...rare.

4.  ...agréable.

14.  
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Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Pourquoi le devoir a-⁠t-il déclenché les protestations des élèves ?

 

1.  Les élèves ne voulaient pas lire le livre choisi par leur prof.

2.  Il y avait beaucoup de pages à lire en quinze jours.

3.  Le prof a donné le devoir pour les vacances d’hiver.

4.  Il y avait encore un travail de math à rendre la même date.

15.  
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Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Pourquoi le professeur corrige-⁠t-il toujours le mot « livre » dans les dissertations des élèves ?

 

1.  Les élèves copient ce mot l’un sur l’autre sans comprendre son sens.

2.  La signification de ce mot est trop large et n’est pas précise.

3.  Les élèves ne savent pas diversifier leurs copies.

4.  L’orthographe du mot n’est pas correcte.

16.  
i

Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Combien de pages doit-⁠on lire en quinze jours ?

 

1.  446 pages.

2.  398 pages.

3.  48 pages.

4.  63 pages.

17.  
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Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Quelle décision l’adolescent prend-⁠il pour rendre son devoir à temps ?

 

1.  Faire le devoir avec ses copains de classe.

2.  Demander de l’aide à ses parents.

3.  Ne pas dormir et terminer le devoir dans la nuit.

4.  Demander à un copain à recopier sa fiche de lecture avant le cours.

18.  
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Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-⁠six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air !

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-⁠sept premières pages ! Il n’ose même pas se poser la question  — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-⁠heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-⁠huit ou cent quarante-⁠huit, quelle différence ? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains : « Combien de pages ? »  — « Trois ou quatre cents... » (Menteur...)  — « C’est pour quand ? ».

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations : « Quinze jours ? Quatre cents pages à lire en quinze jours ! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur ! ».

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. « Le livre ». Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations : le livre, un livre, les livres, des livres. « Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que... »

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot « livre », en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation : « Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que... »

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure  — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette "fiche de lecture" à rendre demain... Bref calcul mental : 446  — 48  =  398. Trois cent quatre-⁠vingt-⁠dix-⁠huit pages à s’envoyer dans la nuit !

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du « livre » dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-⁠il ? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

 

D’après Daniel Pennac « Comme un roman »

Quelle phrase n’appartient pas au texte ?

 

1.  Les mots ont des pieds de plomb.

2.  C’est le devoir qui pousse.

3.  Le verbe lire ne supporte pas l’impératif.

4.  Il lit comme on avance.

19.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VENIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Leur rencontre

Debout devant la cage du loup, le garçon ne bouge pas. Le loup va et __________________. Il marche de long en large et ne s’arrête jamais.

20.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово MARCHER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Cela fait bien deux heures que le garçon est là, immobile comme un arbre gelé, à regarder le loup __________________. Ce garçon intrigue le loup. Il ne l’inquiète pas (le loup n’a peur de rien), il l’intrigue.

21.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CRIER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les autres enfants courent, sautent, __________________, pleurent, ils tirent la langue au loup et cachent leurs têtes dans

les jupes de leurs mères. Ce garçon-⁠là, non. Il reste debout, immobile, silencieux.

22.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово BON так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Tourisme à Nice avant et maintenant

Des milliers de touristes aux porte-⁠monnaie bien garnis des quatre coins du monde venaient à Nice. Pourquoi ? Parce qu’il

faisait beau presque toute l’année, et aussi parce que c’était un __________________ investissement.

23.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово GRAND так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Beaucoup ont construit de __________________ villas somptueuses au bord de la mer. On a découvert les avantages des montagnes, surtout pour faire du ski.

24.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SON так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Aujourd’hui, Nice n’est plus seulement pour les riches, n’importe qui peut y venir et __________________ plages attirent des gens du monde entier.

25.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CELUI так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Pour __________________ qui ne veulent pas seulement être allongés à la plage, il y a aussi un grand choix d’activités

sportives à faire ou à regarder. Compétitions cyclistes ou en mer, il y a des choses à faire pour tout le monde.

26.  
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Об­ра­зуй­те от слова SPÉCIAL од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

La MGU ouvre une faculté dédiée à la recherche spatiale

L’université d’État de Moscou Lomonossov inaugurera en 2018 une nouvelle faculté, destinée à former des __________________ dans le domaine de la recherche spatiale.

27.  
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Об­ра­зуй­те от слова ÉTUDIER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Après l’inauguration début 2017, la nouvelle faculté devrait commencer à accueillir des __________________ dès le mois

de septembre prochain. Elle n’entraînera pas des cosmonautes mais devra former des spécialistes en matière spatiale comme l’a précisé le recteur de la MGU.

28.  
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Об­ра­зуй­те от слова CORRECT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

...d’experts pour fonctionner __________________.

29.  
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Об­ра­зуй­те от слова EXPLORER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

L’université d’État de Moscou, déjà impliquée dans l’__________________ spatiale, a d’ailleurs pris part au premier lancement depuis Vostotchny.

30.  
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Об­ра­зуй­те от слова SIX од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le 27 avril dernier, une fusée Soyouz-⁠2 a décollé avec, à son bord, un satellite de 500 kg conçu par la MGU  — le __________________ que l’institution lance dans l’espace.

31.  
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Об­ра­зуй­те от слова SCIENCE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Ce satellite Lomonossov a été réalisé pour observer les sursauts gamma, les rayons cosmiques à haute énergie, ainsi que pour réaliser des expériences __________________ consacrées à la magnétosphère terrestre.

32.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  S’appelait.

2.  Mettait.

3.  Nommait.

4.  Portait.

33.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Montrent.

2.  Montent.

3.  Démontrent.

4.  Remontent.

34.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Nombreux.

2.  Beaucoup.

3.  Bien.

4.  Tas.

35.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Lentement.

2.  Difficilement.

3.  Couramment.

4.  Particulièrement.

36.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Pour.

2.  Avec.

3.  Ensemble.

4.  Chez.

37.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Carrées.

2.  Grandes.

3.  Petites.

4.  Lourdes.

38.  
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Les jouets de Dymkovo : le Playmobil d’antan

« Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka  — c’est le nom que 30 ______ Kirov jusqu’en 1934  — la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile », entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 31 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 32 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 33 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. « Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 34 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents », poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 35 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. « Une sorte de Playmobil de l’époque ! », s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 36 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Soir.

2.  Jour.

3.  Journée.

4.  Matin.

39.  
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Vous avez reçu une lettre de votre amie française Angèle qui vous écrit :

 

... Tu sais bien que j’adore coudre et broder. Pour mon dernier bal au lycée, je me suis fait une robe. Avec ma robe, j’ai gagné le premier prix. Alors j’ai pris la décision de continuer mes études professionnelles dans le domaine de la mode. Comment seras-⁠tu habillé(e) à ton bal ? Que penses-⁠tu de la mode moderne ? As-⁠tu déjà choisi ta future profession ?

Mes parents veulent m’offrir un voyage à travers la Russie, on pourra enfin se voir …

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-⁠lui 3 questions sur le voyage à travers la Russie.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Il n’est pas obligatoire de quitter la maison pour passer de bonnes vacances.

2.  Les voyages réels seront bientôt remplacés par les voyages virtuels.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

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Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Internet est un énorme réseau mondial qui permet de consulter des milliards d’informations  :  textes, photos ou vidéos. Ces données sont accessibles à tout le monde, à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone portable. Malheureusement, sur Internet, n’importe qui peut publier n’importe quoi. Alors on y trouve des contenus qui peuvent choquer ou être vraiment dangereux. Pour les jeunes, il existe pourtant des sécurités pour ne pas aller n’importe où sur le Net. Par exemple, les logiciels de contrôle parental permettent aux parents de choisir les sites où leurs enfants ont le droit d’aller. Certains sites font eux-⁠mêmes des efforts pour mieux protéger le jeune public : ils lancent des applications pour les enfants de trois à neuf ans, sans vidéos violentes.

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Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé de prendre part à cette visite et vous cherchez des informations à ce propos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

1)  l’adresse du cinéma

2)  le prix d’un billet

3)  les réductions pour les jeunes

4)  l’heure du début de la dernière séance

5)  les films qu’on peut voir

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

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Ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-⁠en une pour la montrer à votre ami/e.

 

1

2

3

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous décrivez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases).

En décrivant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner :

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui s’y passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Organisez votre description sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N°..."

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Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez :

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu’elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des loisirs figurant sur ces photos tu préférais quand tu étais petit/e

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.