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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 24447

ЕГЭ по французскому языку 2017. Досрочная волна.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A&ndash ;F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1&ndash ;7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

 

1.  Je m’intéresse aux sites historiques.

2.  Le voyage c’est un état d’esprit.

3.  Nous sommes allés voir une exposition.

4.  Le tourisme est l’opposé du voyage.

5.  Je déteste les voyages organisés.

6.  Il est difficile de se faire accepter par les habitants.

7.  Ici il fait nuit pendant des mois.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

A.  Joëlle est fatiguée.

B.  Joëlle fait son cours dans 3 classes de première.

C.  Joëlle n’arrive pas à motiver ses élèves.

D.  Joëlle est une prof débutante.

E.  L’idée d’utiliser un portable à la leçon appartient à Patrick.

F.  Les élèves ont toujours une caméra avec eux.

G.  Joëlle va essayer le «Pocket Film».

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG

3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qui est Romain Beaumard ?

 

1.  Pédagogue.

2.  Explorateur.

3.  Chercheur.

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le Grand Nord, les chiens sont très sensibles...

 

1.  ...à la neige.

2.  ...au froid.

3.  ...au vent.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Romain Beaumard pour les chiens courir est...

 

1.  ...une nécessité.

2.  ...une contrainte.

3.  ...un plaisir.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Romain Beaumard, quel est le but des chiens d’aller le plus vite possible ?

 

1.  D’avoir plus de temps de se reposer.

2.  D’avoir plus de nourriture.

3.  De faire plaisir au maître.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Comment Romain Beaumard fait-⁠il obéir ses chiens ?

 

1.  Il les punit.

2.  Il leur parle.

3.  Il leur donne de bonnes choses à manger.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Face aux loups, les chiens...

 

1.  ...ont peur.

2.  ...restent indifférents.

3.  ...sont agressifs.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel projet Romain Beaumard envisage-⁠t-il ?

 

1.  Projet éducatif.

2.  Projet de voyage.

3.  Projet de film.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Cap sur Tokyo.

2.  A l’heure du goûter.

3.  Si on allait à la plage !

4.  Au secours ! Je suis épuisée !

5.  Contre la pollution urbaine.

6.  Qu’est-⁠ce qu’une maison de naissance ?

7.  Combien ça coûte ?

8.  «Vanille fraise», ce n’est pas une glace.

 

A. Quasi inconnus en France il y a encore une dizaine d'années, les hortensias paniculés connaissent aujourd'hui un succès retentissant, à l'image de « Vanille Fraise », leur variété emblématique, ainsi nommée en raison de ses immenses cônes de fleurs blanc crème dont les pétales rosissent sous les rayons du soleil d'août. On peut constater dans n'importe quelle jardinerie l'omniprésence de ces arbustes buissonnants pouvant atteindre plusieurs mètres de haut et dont on recense une bonne quarantaine de variétés.

 

B. Jongler entre travail, enfants, tâches ménagères ... Certaines femmes se tournent vers des professionnels pour les aider à mieux gérer leur temps ou à lâcher prise. Elles ont l'impression de ne pas réussir à concilier leur vie professionnelle et leur vie de maman. Le découragement est ressenti par certaines mères de famille. 80 % des mères qui travaillent estiment manquer de temps : les femmes passent 2,5 fois plus de temps que les hommes à s'occuper des enfants, en même temps 40 % des hommes font régulièrement le ménage, contre 93 % des femmes.

 

C. Toit potager, maison-⁠serre et cloisons en bananier recyclé, au Figaro Immobilier les bonnes idées pour un habitat sain et durable ne manquent pas. Aujourd’hui, c’est au tour des gratte-⁠ciel de se mettre au vert. À Singapour, c’est en effet un immeuble entier qui a été recouvert de végétaux. Dans ce pays où la chaleur est écrasante, le cabinet d’architecture WOHA a donc décidé d’innover et de construire une tour recouverte par une vingtaine de variétés de vignes fleuries et de plantes rampantes.

 

D. La cérémonie de clôture le 21 août des Jeux de Rio de Janeiro a vu le maire de la ville brésilienne Eduardo Paes remettre la flamme et le drapeau olympiques à Yuriko Koike, la gouverneure de la capitale japonaise qui avait revêtu pour l’occasion un kimono beige clair. Le monde du sport est donc entré dans l’olympiade menant aux 32es jeux qui se tiendront du 24 juillet au 9 août 2020 dans la capitale nippone. Quatre années qui s’annoncent chargées pour les organisateurs.

 

E. Par rapport à l’an dernier, le prix moyen d’un kilogramme de fruits a augmenté de 0,53 euro, atteignant 4,10 euros, il s’agit des pommes, des abricots, des cerises, des fraises, des pêches et des poires. Pour les légumes, la hausse est de 20 centimes, à 2,30 euros sur l’aubergine, la carotte, la courgette, le haricot vert, le poivron vert, la pomme de terre, la tomate, et la laitue. Les précédents records avaient été atteints en 2013, avec des étiquettes moyennes des fruits à 3,78 euros le kilo, et celle des légumes à 2,21 euros.

 

F. Il s’agit d’une maison, c’est-⁠à-dire un lieu de vie, avec un salon, une cuisine, une salle de bain, des toilettes et des chambres, dans lequel vont naître les bébés, loin de l’ambiance hospitalière, même si la maternité ne se trouve jamais loin. Ces structures juridiquement indépendantes des hôpitaux sont dirigées par des sages-⁠femmes libérales. Elles s’occupent des futures mamans tout au long de leur grossesse, pendant l’accouchement et après la naissance du bébé, selon le principe de l’accompagnement global à la naissance.

 

G. La 15e édition de Paris Plages, commencée le 20 juillet, s’est achevée, dimanche 20 août, sur le site de La Villette et le parvis de l’Hôtel de Ville, tandis qu’elle se poursuit, jusqu’au 4 septembre, sur la voie Georges-⁠Pompidou. Comme chaque année, de nombreuses activités ont été proposées : pétanque, baby-⁠foot, lecture, location de Vélib’, tyrolienne, activités nautiques, et même cours de tai-⁠chi-⁠chuan ... En tout, 2,8 km ont été aménagés sur les berges, 3500 tonnes de sable utilisées et 460 parasols installés.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Livre numérique : avantages et inconvénients

Depuis les premiers livres numériques commercialisés au milieu des années 2000, nous avons été nombreux à craindre la disparition du livre papier. Pourtant, A _______________________ de façon régulière, les lecteurs n’oublient pas le papier.

Pour lire un livre numérique, il faut disposer d’un équipement particulier : ordinateur, tablette, smartphone ou liseuse. À partir d’un de ces supports, on peut ainsi télécharger un livre gratuitement ou B _______________________, ou des librairies numériques.

Le livre numérique comporte des avantages indéniables. Parmi eux, citons : l’économie de papier ; le très grand nombre de livres C _______________________ sur un support très léger et pouvant être lus n’importe où ; les fonctions complémentaires : possibilité de rechercher un mot dans le texte, d’ajouter des marque-⁠pages, de rédiger des commentaires ; l’interactivité D _______________________ vers d’autres documents, d’accéder à des services de traduction et de regarder des vidéos si on utilise une tablette ; l’accès de documents aux personnes handicapées E _______________________ ou les lire avec les lecteurs d’écran intégrés aux tablettes.

Mais le livre numérique comporte aussi des inconvénients : le prix encore élevé des supports (tablettes, liseuses...) et des livres eux-⁠mêmes ; l’impossibilité de le feuilleter avant de l’acheter ; la nécessité d’avoir un minimum de connaissance en informatique ; le problème des batteries qui ont un temps limité et F _______________________ ; le risque de panne du matériel.

En pesant les avantages et les inconvénients du livre numérique, on se dit que le livre papier n’est pas près de disparaître !

 

1.  Qui peuvent grossir les textes.

2.  Si le nombre de livres numériques augmente.

3.  Qui permet de faire des liens.

4.  Qui réduisent les coûts d’impression.

5.  En l’achetant via des sites de vente.

6.  Qu’il faut recharger.

7.  Que l’on peut télécharger.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Comment l’auteure a-⁠t-elle réagi en regardant le documentaire sur sa famille pour la première fois ?

 

1.  Elle a beaucoup ri.

2.  Elle était bouleversée.

3.  Elle en était ravie.

4.  Elle est restée indifférente.

13.  
i

Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Quelle ambiance régnait pendant une conversation autour de la table ?

 

1.  Toute la famille était joyeuse et animée.

2.  Les Poirier étaient tous sérieux et tendus.

3.  Les enfants étaient distraits et impolis.

4.  Les parents étaient très tristes et anxieux.

14.  
i

Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Comment était Lucile, la mère de l’auteure ?

 

1.  Elle était absorbée par un film.

2.  Elle était seule et bouleversée.

3.  Elle était très belle et intelligente.

4.  Elle était très gênée par la caméra.

15.  
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Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Quelle était la priorité de l’éducation des enfants chez les Poirier ?

 

1.  L’autonomie des enfants et l’épanouissement de leur personnalité.

2.  Le développement des goûts des enfants.

3.  La discipline stricte et l’autorité des parents.

4.  La responsabilité des actes commis.

16.  
i

Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Quel genre de liberté n’a pas été mentionné par les enfants ?

 

1.  De circuler et de voyager.

2.  De décorer sa chambre comme on l’entend.

3.  D’aller au cinéma.

4.  De choisir leur religion.

17.  
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Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Quelle était l’impression globale après la vision de ce film ?

 

1.  On avait l’impression que tout était suggéré et truqué.

2.  On a montré la révolte et la colère des adolescents.

3.  On voyait une famille mal à l’aise avec des problèmes d’entente.

4.  C’était l’image d’un bonheur parfait, d’une famille unie et joyeuse.

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Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend : « Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-⁠ci a reçu une éducation qui explique peut-⁠être sa personnalité et sa fantaisie ».

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit :  —  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent : liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager : Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-⁠Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer : « Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit « est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain » et à ce moment-⁠là on déjeune en amis ».

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan « Rien ne s’oppose à la nuit »


Que disent les enfants à leur père s’ils veulent venir lui parler sérieusement ?

 

1.  L’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid.

2.  S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

3.  Est-⁠ce que je peux déjeuner avec vous demain ?

4.  Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse.

19.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово OUTIL так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Le système de covoiturage Blablacar

Moi, comme beaucoup de femmes, j'utilise Blablacar en tant que conductrice et je voudrais vous faire part de ma satisfaction. Le système de code, d'avis, d'étape, ... sont vraiment des __________________ agréables et utiles.

20.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RÉGLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Lorsqu'on monte avec quelqu'un on a une idée de quel type de voyageur il est. N'ayant pas accès à internet sur mon portable, le système d'avertissement par message est pratique. Et tout __________________ en temps et en heure.

21.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово FAIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Je suis vraiment ravie de faire partie de votre communauté et je la conseille à mes amis dès que je peux. Merci encore pour tout ce que vous __________________.

22.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TERMINER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Une formation utile

Je viens de __________________ ma formation et quelle récompense : une semaine après, j'avais déjà trouvé un emploi.

23.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Tout d'abord, je tiens à vous dire que j'ai suivi la formation avec beaucoup de plaisir et sans grande difficulté, grâce à __________________ formation, j'ai retrouvé confiance en moi.

24.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово APPRENDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Je travaille au sein d'une clinique psychiatrique pour adolescents. Cela a été très rapide et j'espère mettre en pratique tout ce que j’ __________________ au cours de ma formation.

25.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SON так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Encore merci aux professeurs pour __________________ encouragements annotés sur les devoirs et à toutes les personnes ayant participé à l'élaboration et au suivi de cette formation.

26.  
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Об­ра­зуй­те от слова UTILISER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Non au sel sur nos trottoirs !

Avoir une ville propre et accessible n’est pas toujours conciliable avec la préservation de l’environnement. Nous nous interrogeons sur l’__________________ abusive du sel répandu sur les chaussées et trottoirs durant l’hiver.

27.  
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Об­ра­зуй­те от слова HABITER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Pour des raisons de sécurité, nous souhaitons répondre aux voeux des __________________ en faisant fondre la neige par un épandage de sel au sol.

28.  
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Об­ра­зуй­те от слова CHIMIE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Or, le sel produit une réaction __________________ sur son environnement. Non seulement il détériore les chaussées mais il peut aussi tuer les arbres, attaqués à la racine.

29.  
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Об­ра­зуй­те от слова CONSCIENT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

De plus, ce produit vient de très loin et possède un bilan carbone catastrophique. Une prise de __________________ paraît donc nécessaire de la part de chacun.

30.  
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Об­ра­зуй­те от слова NATURE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

On devrait accepter les intempéries __________________ et réagir positivement aux contraintes imposées par le climat.

31.  
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Об­ра­зуй­те от слова CERTAIN од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il appartient __________________ à chacun d’enlever devant sa porte la neige si besoin. C’est un geste citoyen sur lequel nous devons pouvoir compter.

32.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Vieilles.

2.  Passées.

3.  Prochaines.

4.  Anciennes.

33.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Mettait.

2.  Avait.

3.  Faisait.

4.  Prenait.

34.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Son.

2.  Clin.

3.  Coup.

4.  Vue.

35.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Pour.

2.  Par.

3.  Sur.

4.  Selon.

36.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Voir.

2.  Regarder.

3.  Envisager.

4.  Observer.

37.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Entendu.

2.  Regardé.

3.  Vu.

4.  Admiré.

38.  
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La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 30 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-⁠géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 31 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 32 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 33 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 34 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 35 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai  :  dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 36 ______ mouvementée et longue.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Après-⁠midi.

2.  Journée.

3.  Jour.

4.  Matin.

39.  
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Vous avez reçu une lettre de votre ami français Camille qui vous écrit :

 

… Pour mon anniversaire, mes grands-⁠parents m’ont offert un très beau livre sur le Kremlin de Moscou. J’ai décidé de visiter Moscou à Noël et j’ai déjà réservé une chambre à l’hôtel loin du centre-⁠ville. Sais-⁠tu quels transports on peut prendre à Moscou ? Quels vêtements dois-⁠je prévoir pour l’hiver russe ? Quels sites historiques, outre le Kremlin, faut-⁠il visiter à Moscou ?

Cette année je fréquente une école de dessin …

 

Ecrivez une lettre à Camille.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-⁠lui 3 questions sur l’école de dessin

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Les voyages sur les sites d’Internet remplaceront bientôt les voyages réels.

2.  Les Jeux Olympiques apportent beaucoup de bien à toute la population du pays organisateur.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

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Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Pour faire un film il faut beaucoup de professionnels. Le scénariste rédige le plan de l’histoire et les dialogues pour les acteurs. Le producteur s’occupe du financement du film et réunit l’argent nécessaire. Il aide le réalisateur à engager l’équipe de tournage. Le réalisateur tourne le film en suivant le scénario. Il travaille avec tous les membres de l’équipe. Il choisit aussi les acteurs qui doivent jouer dans le film. Pendant le tournage, le réalisateur donne des instructions sur la manière de filmer les scènes. Il dirige les acteurs, les costumiers et les maquilleurs. Il surveille les techniciens chargés de l’éclairage, du son et des caméras. Quand le tournage est fini, c’est alors l’étape du montage. Les monteurs travaillent avec le réalisateur pour organiser les scènes. Ils coupent les séquences inutiles.

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Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé de vous inscrire à ce club d’échecs et vous cherchez des informations sur ce club. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

1)  l’adresse du club

2)  le prix des cours

3)  les programmes pour débutants

4)  l’âge minimal pour s’inscrire

5)  si les cours ont lieu en soirée

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

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Ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-⁠en une pour la montrer à votre ami/e.

 

1

2

3

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous décrivez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). En décrivant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner :

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Organisez votre description sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N°..."

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Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez :

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des loisirs figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.