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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 82459

Демонстрационная версия ЕГЭ—2027 по французскому языку

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–⁠F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–⁠7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

 

1.  La baignade est beaucoup plus calme au mois de septembre.

2.  Les gens rendent visite à leurs proches pendant les vacances.

3.  Les gens visitent les musées sans faire la queue en septembre.

4.  Le temps est mauvais pendant les vacances de septembre.

5.  Il y a moins d’embouteillages sur les routes en septembre.

6.  Les vacances en septembre sont moins chères qu'en été.

7.  Il est plus facile de trouver un logement en septembre qu'en été.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ведённых утвер­жде­ний А–⁠G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чём в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

A.  Marc voudrait faire du sport 3 fois par semaine.

B.  Marc aimerait faire la séance de sport de 8 heures.

C.  Lana prend peu de plaisir à pratiquer le yoga.

D.  Marc préfère pratiquer les sports de musculation.

E.  Marc aimerait acheter des vêtements de sport.

F.  Il y a peu de monde dans les salles de sport en janvier.

G.  Lana a perdu beaucoup de kilos en faisant du sport.

 

Утвер­жде­ниеABCDEFG
Со­от­вет­ствие диа­ло­гу
3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Hervé Delpêche est un écrivain connu pour avoir...

 

1)  inventé un nouveau genre littéraire.

2)  publié plus de 20 romans jeunesse.

3)  obtenu une récompense littéraire.

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Que les libraires disent-ils sur le dernier livre d’Hervé ?

 

1)  Le stock du roman en magasin est épuisé.

2)  Le roman est populaire auprès des adultes.

3)  Les lecteurs attendent la suite du roman.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour imaginer le personnage de son livre, Hervé...

 

1)  s’est appuyé sur ses souvenirs d’enfance.

2)  a travaillé comme professeur à l’école.

3)  a étudié le comportement de sa fille.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

En quoi consiste la première étape du travail sur un livre ?

 

1)  Trouver l’idée de l’intrigue.

2)  Imaginer les personnages.

3)  Trouver de la motivation.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À l’âge de 8 ans, Hervé écrivait des/un...

 

1)  histoires courtes.

2)  romans d’aventures.

3)  journal sur des animaux.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel conseil ses parents ont-ils donné à Hervé ?

 

1)  Arrêter sa carrière en musique.

2)  Choisir un emploi bien payé.

3)  Choisir un métier qu’il aime.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Des lecteurs arrêtent Hervé dans la rue pour...

 

1)  demander un autographe.

2)  donner leur avis sur ses livres.

3)  prendre des selfies avec lui.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между тек­ста­ми A–⁠G и за­го­лов­ка­ми 1–⁠8. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии один за­го­ло­вок лиш­ний.

 

1.  Une naissance rare dans un zoo

2.  Une fille teste la cuisine grecque

3.  Le retour de l’animal à la maison

4.  La protection des animaux en mer

5.  Un vieux manuscrit décodé

6.  Les essais du bateau rapide

7.  Des leçons organisées pour les filles

8.  Les retraités déjeunent à l’école

 

A.  Ce n'était pas arrivé depuis 13 ans ! Java, une femelle orang-outan de Bornéo, est née il y a quelques jours à la ménagerie du Jardin des Plantes, à Paris. Sa mère, Théodora, la garde tout le temps dans ses bras, même quand elle mange et qu'elle boit ! Son père, Banggi, a été installé dans un autre enclos. La raison : dans la nature, les mâles n'élèvent pas leurs petits. Le bébé lui sera présenté dans 6 mois, sous la surveillance de soigneurs. Java est le 5e orangoutan de la ménagerie. Le plus âgé est Nénette, arrivée en 1972.

 

B.  Du 8 au 12 octobre, 2 écoles de Marquette-lez-Lille ont ouvert leurs cantines... à des personnes âgées. 330 enfants de 6 à 10 ans ont déjeuné avec des seniors de 60 à 70 ans. But : permettre à deux générations de se rencontrer. « Souvent, les personnes âgées n'aiment pas manger seules ou se faire la cuisine, explique Julie Bain, de la mairie. Comme il nous restait de la place dans nos cantines scolaires, nous avons pensé que des seniors pourraient y manger ! » Les enfants ont expliqué à leurs « invités » le fonctionnement de la cantine.

 

C.  Depuis le 22 janvier, et jusqu'au 20 février, les bateaux de pêche de 8 mètres de long et plus sont interdits dans le golfe de Gascogne. C’était déjà le cas, aux mêmes dates, l'an dernier. Et cette règle sera reconduite en janvier-février 2026. L'interdiction cible plus de 300 gros navires, français et étrangers. But : protéger les dauphins. Selon l'Observatoire Pelagis (expert des animaux-marins), grâce à l'interdiction de janvier-février 2024, le nombre de captures accidentelles de ces cétacés a chuté, l’hiver dernier.

 

D.  Il y a peu, des scientifiques britanniques ont annoncé avoir réussi à déchiffrer quelques lignes d'un rouleau de parchemin très ancien. Cet objet a été découvert dans les ruines d'Herculanum, une ville en Italie. Comme Pompéi, Herculanum a été détruite en 79 apr. J.-⁠C. lors de l'éruption du volcan Vésuve. Le parchemin, vieux de 2000 ans, est donc en grande partie brûlé et noirci. Mais en utilisant de très puissants rayons X, puis une intelligence artificielle, les spécialistes ont réussi à lire quelques phrases (écrites en grec ancien).

 

E.  Ces cours sont gratuits. Un stage « Girls Can Code ! » (« les filles sont capables de coder ! ») a été donné au collège de Mulhouse, sur 2 jours, les 2 et 3 novembre. Des collégiennes, dès la 6e, y ont assisté. Ces stages ont lieu tout au long de l'année, dans de nombreuses villes. Les « profs » sont des passionnés ou des étudiants en informatique. Les exercices sont présentés sous forme de jeux. Pas besoin de s'y connaître pour s'inscrire. Le code informatique sert pour les applications, les sites Internet, la robotique, les jeux vidéo....

 

F.  Un « bateau-volant » inventé par l'entreprise Regent Craft vient d'être testé pour la première fois dans la baie de Narragansett, près de Newport, aux États-Unis. Cet engin électrique de 20 m d'envergure (largeur du bout d'une aile à l'autre) propose 3 types de fonctionnement : « bateau », « hydroptère » et « avion » ! Lorsqu'il est en mode « hydroptère », le Paladin se déplace à environ 1,80 m au-dessus de l'eau, grâce à ses foils. Il est alors capable d'avancer à 80 km/h. En mode « avion », l'engin volera à 10 m au-dessus de l'eau... à 290 km/h.

 

G.  Biquette, une chatte, a été retrouvée il y a quelques jours, à Nozay... 4 ans après sa disparition. « Je pensais ne jamais la revoir, a confié sa propriétaire au journal L'Éclaireur. » Pourtant, en février, le maître de Biquette l'a aperçue dans son jardin. Lui et son épouse ont attrapé l'animal, et l'ont emmené chez un vétérinaire. But : vérifier sa puce électronique. C’était bien Biquette ! Elle était maigre, mais en bonne santé. « Elle a retrouvé ses habitudes, a raconté sa maîtresse. On a l'impression que rien n'a changé. »

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–⁠F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–⁠7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–⁠7 лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Voyage scolaire au Groenland : des ados racontent

En juin, des élèves du collège du Val-Fourré et trois professeurs ont effectué une « mission » de neuf jours au Groenland. Les ados ont décollé A _______________________ 3500 km de chez eux : la région d'Ilulissat, dans le sud du Groenland. Là-bas, pas de portable ni de douche chaude, mais des expériences inoubliables. Bamby, 16 ans, n’en revient toujours pas : « Je suis si heureuse d’avoir vécu ça. Physiquement, cela a été très difficile. Mais cette expérience restera dans nos mémoires pour toute la vie. »

Le projet a démarré B _______________________ en 5e. « J’avais organisé un concours autour de la " construction " d’une base de recherche scientifique polaire, explique Yvan Dromard, professeur de technologie. Ils ont travaillé dans plusieurs matières : histoire-géo, maths, SVT... À la fin, С ____________________ un jury de professionnels. Et je ne voulais pas m’arrêter là. J’ai eu ce projet fou de les emmener au Groenland. »

« Nous avons vu des baleines et des icebergs, raconte Shathena, 15 ans. Dans 20 ans, il D _______________________ à cause du réchauffement climatique. On s’est rendu compte de notre confort en France. Dans le village de pêcheurs de E _______________________, il y avait des toilettes sèches, il fallait marcher pour prendre une douche et payer pour avoir de l’eau. »

Yvan Dromard est fier de ses élèves : « On a randonné dans la montagne et bivouaqué dans des conditions très rudes. Nos élèves se renferment sur leur quartier. Nous souhaitions F _______________________ le monde », souligne-t-il. Shathena ajoute : « On a été capables de dépasser nos limites. Dans le groupe, on est toujours restés soudés. »

 

1.  pour une destination inédite à

2.  les lauréats ont été choisis par

3.  en voyageant à travers le pays où

4.  20 habitants où nous avons dormi

5.  leur donner envie de découvrir

6.  en 2018 quand les élèves étaient

7.  n’y aura peut-être plus d’icebergs

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

Pour quelle raison l’étude de l’océan est-elle difficile ?

 

1)  Les températures en profondeur sont glaciales.

2)  L’eau abîme l’équipement des chercheurs.

3)  Les organismes marins sont microscopiques.

4)  La pression en profondeur est importante.

13.  
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Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

Quel est le résultat de la mission Tara Oceans ?

 

1)  La santé du plancton en mer a été améliorée.

2)  La pollution de l’eau dans l’océan a été limitée.

3)  Des baleines ont été sauvées dans l’océan.

4)  De nouvelles données ont été obtenues.

14.  
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Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

Pendant la mission Tara Oceans, les scientifiques...

 

1)  ramassent le plancton en milieu naturel.

2)  cultivent le plancton dans un bassin artificiel.

3)  protègent les grands animaux marins.

4)  utilisent des satellites pour cartographier le plancton.

15.  
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Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

Que la rosette mesure-t-elle lors de sa plongée ?

 

1)  La clarté de l’eau de mer.

2)  La pression atmosphérique.

3)  La vitesse du courant.

4)  La quantité de sel dans l’eau.

16.  
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Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

Après avoir été étudié à bord du bateau, le plancton est...

 

1)  analysé dans un laboratoire à terre.

2)  remis dans un bassin artificiel.

3)  rejeté dans la mer par les scientifiques.

4)  analysé dans un laboratoire sous-marin.

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Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

Quel est l’objectif de la mission Tara Oceans ?

 

1)  Cartographier les fonds marins.

2)  Protéger les mers et les océans.

3)  Dénombrer les espèces marines.

4)  Observer les baleines en mer.

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Cap sur le monde invisible !

Avec ses 36 m de long, ses deux mâts et sa coque grise et robuste, on le surnomme « la baleine ». Depuis fin 2003, le bateau de la Fondation Tara Océan sillonne le globe pour assister à la grande pièce de théâtre qui se joue sous l'eau. Qui en sont les acteurs ? Où se trouvent-ils sur scène ? Comment interagissent-ils ? Quel est le décor ? Comment évolue la pièce ? Pas facile de répondre à ces questions quand 95 % des organismes peuplant l'océan sont invisibles à l'œil nu.

C'est pourquoi la mission Tara Oceans, lancée en 2009, a été entièrement dédiée à l'étude du plancton. Durant quatre ans, les scientifiques ont récolté inlassablement des échantillons aux quatre coins de l'océan. Leur analyse, toujours en cours aujourd'hui, a permis de grandes avancées dans la connaissance de ce petit peuple si important pour la planète. Tellement important que, depuis Tara Oceans, toutes les missions de la Fondation ont un volet d'étude consacré au plancton. Car partout où se rend le bateau, il y a du plancton !

Ces expéditions scientifiques sont essentielles, car 80 % des microorganismes marins ne peuvent pas être cultivés en bassin sur terre. Mais comment fait-on pour récolter, dans l'immensité de l'océan, ces êtres minuscules ? À chaque point de collecte, appelé station d'échantillonnage, les scientifiques passent deux jours à effectuer leurs prélèvements. Les protocoles doivent toujours être appliqués de la même façon, ce qui demande d'être précis ! Les uns après les autres, des filets de différentes largeurs de mailles sont jetés à l'eau pour ramasser du plancton de plusieurs fourchettes de taille. À l'extrémité des filets se trouvent des boîtes cylindriques, appelées collecteurs, dans lesquelles le plancton s'accumule. C'est ensuite au tour de la rosette d'être mise à l'eau avec douceur. Ce gros appareil circulaire de 350 kg est composé de plusieurs bouteilles et plongé à une profondeur pouvant aller jusqu'à 3000 m. Lors de la remontée, les bouteilles se ferment les unes après les autres pour ramener à bord des échantillons d'eau de plusieurs profondeurs. La rosette est également équipée de capteurs de température, d'oxygène et de salinité qu'elle mesure sur toute la colonne d'eau.

Les prélèvements des filets et de la rosette sont ensuite versés avec précaution dans une multitude de tubes à essai, destinés à divers usages. Certains seront observés directement au microscope, d'autres passeront dans des instruments de comptage du nombre d'organismes, certains serviront aux analyses génétiques et d'autres encore seront soumis à des analyses chimiques. L'objectif est à la fois de compter et d'identifier les espèces, et de décrire leur environnement (température, salinité, etc.). Les analyses démarrent à bord, dans le « laboratoire sec » situé à l'intérieur du bateau, et se poursuivent à terre grâce aux envois de tubes effectués tous les trois mois.

Les données récoltées par Tara sont en accès libre afin que des équipes de recherche partout dans le monde puissent les utiliser pour faire progresser notre compréhension de la planète bleue. En vingt ans, Tara a permis de réaliser une énorme avancée dans la connaissance du plancton. Pas moins de 100 000 espèces de microalgues, 200 000 virus et 500 000 espèces de bactéries ont été découverts au fil des 13 missions de la Fondation. Et 95 % des virus marins trouvés à ce jour l'ont d'ailleurs été par Tara. À une autre échelle, plus de 150 000 millions de gènes, dont la moitié était jusqu'alors inconnue, ont été recensés. Lors des dernières missions, peu de nouveaux gènes sont apparus, ce qui suggère que la majorité serait désormais connue.

La mission Tara Oceans aide la science en...

 

1)  développant un vaccin contre des virus.

2)  partageant ses découvertes avec les autres.

3)  cultivant de nouvelles espèces du plancton.

4)  luttant contre les maladies génétiques.

19.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CRÉATIF так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Une école teste la semaine de 4 jours sans le vendredi

Dans l'école privée Liberty Woodland, à Londres, au Royaume-Uni, il n'y a classe que 4 jours par semaine ! Le vendredi est libre : les élèves occupent leur temps comme ils le souhaitent. Sport, activités __________________, jeux entre amis...

ИЛИ

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ANCIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Tioumen

Tioumen est située à environ 2000 km de Moscou, au bord de la rivière Toura. Tioumen est la plus __________________ ville russe de Sibérie, fondée en 1586. Son patrimoine architectural et culturel en fait une merveilleuse halte transsibérienne.

20.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PLEIN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

C'est une opportunité pour les enfants d'explorer leurs passions. À Liberty Woodland, le bien-être des enfants est favorisé, les cours n'ont pas lieu dans des salles de classe, mais dans des yourtes installées en __________________ nature.

ИЛИ

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CHAUD так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Tioumen est soumise à un climat continental sec, caractérisé par des changements météo brusques. Il gèle de novembre à mars, avec une température moyenne minimale de –⁠15 °C. Les étés sont __________________ et pluvieux (jusqu'à 37,5 °C en juillet).

21.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово LONG так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La journée de classe dure de 8h30 à 16h40. Donc, elle est plus __________________ que dans la plupart des établissements britanniques, où les cours ont le plus souvent lieu de 9h à 15h.

ИЛИ

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово COMMERCIAL так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Tioumen regorge de merveilles, qu'il fait bon découvrir aux hasards de vos promenades. Elle possède également ses temples du shopping : les centres __________________ du centre-ville « TSUM » ou « Voyazh ». Vous y trouvez des enseignes russes et internationales, gadgets, vêtements ou bijoux.

22.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RÉPONDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les professeurs, eux, travaillent le vendredi. Ils préparent les prochaines leçons, corrigent les devoirs des élèves et __________________ à leurs questions sur l'espace numérique. Mais le rythme de 4 jours de classe améliore leur vie quotidienne à eux aussi.

ИЛИ

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TOMBER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Leur voiture tombe en panne... à côté d'un groupe de lions !

Ces touristes ont eu beaucoup de chance dans leur malheur ! Le 12 mai, alors qu’ils faisaient un safari-photo en Afrique du Sud, ils __________________ en panne. Ils se trouvaient dans le parc national Kruger.

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово AVOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les enseignants veulent faire du bon travail et se sentir fiers, mais ils ont parfois l'impression de ne pas en avoir le temps. En __________________ le vendredi libre, ils ont la possibilité de se concentrer sur la préparation de cours formidables.

ИЛИ

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ARRIVER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La batterie de leur voiture s'était déchargée et ils n' __________________ plus à démarrer le véhicule. Problème : à quelques mètres d'eux se trouvait... un groupe de lions ! Heureusement pour les touristes, d'autres voitures sont passées par là.

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово LOISIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

De plus en plus de pays expérimentent le rythme de 4 jours de classe en primaire. Objectifs : favoriser la concentration et les __________________ des élèves, rendre le métier d'enseignant plus attrayant... En France 9 écoles primaires sur 10 pratiquent la semaine de 4 jours.

ИЛИ

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CONDUCTEUR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

L'un des automobilistes avait le matériel permettant de recharger la batterie du véhicule en panne ! Les __________________ ont donc réparé la voiture... sous l'œil intéressé de lions au repos. Les félins n'étaient pas agressifs. Tout le monde est reparti sain et sauf.

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Об­ра­зуй­те от слова INFORMER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Se rendre à Moscou

Bienvenue à Moscou ! Cette métropole dynamique est votre porte d'entrée vers une aventure russe inoubliable. Que vous soyez un voyageur chevronné ou un explorateur aux yeux écarquillés, voici des __________________ essentielles pour démarrer votre escapade à Moscou.

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Об­ра­зуй­те от слова MONDE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Moscou est la dynamique capitale de la Russie. C’est une ville __________________ qui est dotée d'une histoire riche et d'un avenir passionnant. S'y rendre est un jeu d'enfant: de nombreux vols, trains et bus relient Moscou aux quatre coins du monde.

27.  
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Об­ра­зуй­те от слова CONFORT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Moscou compte trois grands aéroports internationaux : Sheremetyevo, Domodedovo et Vnukovo. Tous les trois sont bien équipés et offrent des liaisons __________________ vers le centre-ville. Sheremetyevo est l'aéroport le plus fréquenté.Ответ:

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Об­ра­зуй­те от слова ÉQUIPER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

L'aéroport dispose de nombreux __________________, notamment des boutiques hors taxes, des restaurants, des salons et une connexion Wi-Fi gratuite. Il propose des services tels que des bureaux de change ou des distributeurs automatiques de billets.

29.  
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Об­ра­зуй­те от слова ÉGALE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le vaste réseau ferroviaire de Moscou en fait le rêve de tout amateur de train. La gare de Koursk est une plaque tournante du sud de la Russie. La gare dessert __________________ les trains de banlieue. Pour l'aventure ultime, pensez au légendaire chemin de fer transsibérien.

30.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  parcourir

2)  refroidir

3)  acquérir

4)  soutenir

31.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  statistiques

2)  scientifiques

3)  mosaïques

4)  basiliques

32.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  saisonniers

2)  saucisses

3)  satellites

4)  saveurs

33.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  verbal

2)  fiscal

3)  banal

4)  spatial

34.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  consomment

2)  combinent

3)  commettent

4)  construisent

35.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  garant

2)  géant

3)  gluant

4)  galant

36.  
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Pourra-t-on un jour prendre l’ascenseur pour aller dans l’espace ?

Pourquoi pas ! Ça paraît complètement fou quand on pense aux distances à 30 ______, immensément plus grandes que lorsqu’il s’agit d’accéder au cinquième étage d’un immeuble, par exemple  — ou même au 160e étage du gratte-ciel le plus haut du monde, la tour Burj Khalifa, à Dubaï, qui culmine à 828 m. Pourtant, c’est une idée prise très au sérieux par les 31 ______. Et ce, depuis longtemps !

Dès 1895, un physicien russe nommé Constantin Tsiolkovski avait imaginé une tour de... 35 786 km de hauteur. Pourquoi viser cette altitude-là précisément ? Parce qu’elle permettrait d’atteindre l’orbite géostationnaire, c’est-à-dire l’endroit où les 32 ______ suivent la rotation de la Terre (ils tournent en même temps qu’elle, gardant ainsi toujours la même position au-dessus de notre planète). Et justement, tout l’intérêt d’un ascenseur 33 ______, ce serait de pouvoir envoyer du matériel ou des astronautes dans l’espace, par exemple jusqu’à une station installée sur cette fameuse orbite géostationnaire. Cela remplacerait certains voyages en fusée, bien plus chers et qui 34 ______ beaucoup de carburant.

Bien sûr, la fabrication d’une telle structure était impossible à l’époque, mais depuis, les choses ont bien changé, et la tour de notre physicien russe a été remplacée par un projet de câble 35 ______. Grâce à l’arrivée de nouveaux 36 ______, les nanotubes de carbone dans les années 2000, et plus récemment le graphène, on pourrait en principe tendre entre la Terre et l’espace un très long câble qui serait à la fois extrêmement solide, mais pas trop lourd.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1)  marteaux

2)  malfaiteurs

3)  mammifères

4)  matériaux

37.  
i

Vous avez reçu le courriel suivant de votre correspondant français Clément.

 

De : Clément@laposte.fr
À : correspondance@ege.ru
Objet : Le 9 mai
...J’ai appris que le 9 mai, c’est le jour de la Victoire en Russie. À quel événement historique cette fête est-elle consacrée ? Quelles cérémonies officielles ont lieu ce jour-là ? Que fais-tu habituellement avec ta famille pendant cette journée ?

...Hier, je suis allé dans un nouveau magasin...

 

Écrivez un message électronique à Clément.

Dans votre courriel :

—  répondez à ses questions;

—  posez-lui 3 questions sur le magasin où il est allé.

 

Écrivez 100–⁠140 mots.

Respectez les règles de rédaction d’un courriel amical.

38.  
i

Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных за­да­ний (38.1 или 38.2), ука­жи­те его номер в БЛАН­КЕ ОТ­ВЕ­ТОВ №2 и вы­пол­ни­те со­глас­но дан­но­му плану. В от­ве­те на за­да­ние 38 чис­ли­тель­ные пи­ши­те циф­ра­ми.

 

38.1.  Vous êtes en train de préparer le projet « La vie dans les villages en Zetlande ». Vous avez trouvé des informations à ce sujet : les résultats d’un sondage réalisé auprès des habitants des villages en Zetlande (voir le tableau ci-dessous).

Commentez les données du sondage et donnez votre avis sur le sujet du projet.

 

La question du sondage :

À votre avis, que faut-il faire pour améliorer

la vie dans les villages ?

Choisissez une réponse

Réponses des sondésNombre de sondés (%)
Construire des hôpitaux et des écoles48
Améliorer l'accès à Internet20
Organiser plus d'événements culturels18
Construire des installations sportives9
Développer les transports5

 

Écrivez 200–⁠250 mots.

 

Suivez le plan :

—  introduisez le sujet de votre projet ;

—  présentez 2 ou 3 informations du sondage ;

—  faites 1 ou 2 comparaisons des données du sondage et commentez ces comparaisons ;

—  dégagez un problème lié à la vie dans les villages et proposez une solution à ce problème ;

—  rédigez une conclusion en donnant et en justifiant votre avis sur la mesure la plus efficace pour améliorer la vie dans les villages.

 

38.2.  Vous êtes en train de préparer le projet « Les jeunes diplômés en Zetlande ». Vous avez trouvé des informations à ce sujet: les résultats d’un sondage réalisé auprès d’anciens étudiants en Zetlande (voir le diagramme circulaire ci-dessous).

Commentez les données du sondage et donnez votre avis sur le sujet du projet.

La question du sondage :

Quelle est la principale raison pour laquelle il est difficile

pour vous de trouver un travail ?

Choisissez une réponse

Écrivez 200–⁠250 mots.

 

Suivez le plan :

—  introduisez le sujet de votre projet ;

—  présentez 2 ou 3 informations du sondage ;

—  faites 1 ou 2 comparaisons des données du sondage et commentez ces comparaisons ;

—  dégagez un problème lié à la recherche d'emploi par les jeunes diplômés et proposez une solution à ce problème ;

—  rédigez une conclusion en donnant et en justifiant votre avis sur la facilité de trouver un emploi pour les jeunes diplômés.

39.  
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Vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami(e). Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez d’abord 1 minute 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 minute 30 pour le lire à haute voix.

 

On est capable de prévoir un risque d'orage sur une zone, mais pas de dire avec précision où il va s'abattre. C'est comme lorsqu'on fait bouillir de l'eau : on sait qu'il va y avoir des bulles, mais on ne sait pas où elles vont apparaître. Il est impossible de prévoir la violence des orages et les dégâts qu'ils vont provoquer. Parfois, il y a de fortes rafales à un endroit précis, et moins de vent à quelques centaines de mètres de là.

Pour informer la population des risques d'orage, il existe des alertes, appelées « vigilance orages ». En cas de « vigilance jaune », il y a un risque d'orage isolé. Attention, il s'agit tout de même parfois d’un gros orage avec de la grêle et de fortes rafales de vent. La « vigilance orange » annonce des orages généralisés. La « vigilance rouge » prévoit des orages violents risquant de provoquer des inondations.

40.  
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Observez ce document.

Apprenez à cuisiner avec nous !

Vous souhaitez apprendre à cuisiner. Vous appelez une école de cuisine pour avoir des renseignements. Après 1 minute 30 de réflexion, vous posez quatre questions directes pour préciser :

 

1)  la durée des programmes de cuisine ;

2)  les techniques culinaires enseignées ;

3)  les conditions d’inscription à l’école ;

4)  la possibilité d’obtenir un financement.

 

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

41.  
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Vous participez à une interview. Répondez de manière détaillée à 5 questions du journaliste (2–⁠3 phrases par question). Attention, vous avez 40 secondes maximum pour répondre à chaque question.

 

42.  
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Vous travaillez avec votre ami(e) sur le projet scolaire « La meilleure façon de voyager : en groupe ou seul(e) ». Vous avez trouvé deux photos pour illustrer votre projet, mais vous ne pouvez pas les envoyer à votre ami(e) pour des raisons techniques. Laissez un message vocal à votre ami(e) en expliquant votre choix des photos et en partageant quelques idées sur le projet. Après 2 minutes 30 de réflexion :

 

—  expliquez le choix des photos pour le projet en les décrivant brièvement et en notant les différences pertinentes ;

—  notez les avantages (1–⁠2) de ces deux façons de voyager ;

—  notez les inconvénients (1–⁠2) de ces deux façons de voyager ;

—  exprimez votre opinion au sujet du projet : dites quelle façon de voyager présentée sur les photos vous préférez et pourquoi.

 

Vous devez parler pendant 3 minutes maximum (12–⁠15 phrases). Vous devez parler en continu.