Заголовок: ЕГЭ по французскому языку 2020. Досрочная волна.
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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 39970

ЕГЭ по французскому языку 2020. Досрочная волна.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A−F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1−7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

#mp3.52724#

 

1.  Je joue tout le temps à un seul jeu.

2.  Les enfants jouent à des jeux vidéo à cause de leurs parents.

3.  Il faut remplacer des jeux vidéo par d'autres activités.

4.  Il faut « consommer » les jeux vidéo avec modération.

5.  Les jeux vidéo entraînent de mauvais résultats scolaires.

6.  Je joue à des jeux vidéo après l’école.

7.  Les jeux vidéo luttent contre la dépression.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

#mp3.52731#

 

A.  Une pièce qui dure une heure peut être acceptée.

B.  Léo ne sait pas quel livre choisir pour le spectacle.

C.  Il faut envoyer sa candidature le 1er mars au plus tard.

D.  Léo ne va pas participer au concours seul.

E.  Léo a déjà gagné des places de spectacle, l’année dernière.

F.  C’est Léo qui va sélectionner les acteurs pour le spectacle.

G.  Martine voudrait avoir le rôle principal au spectacle.

 

Утвер­жде­ниеABCDEFG
Со­от­вет­ствие диа­ло­гу
3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Nadia est partie faire ses études en Belgique car elle voulait...

 

1.  ...découvrir des paysages belges.

2.  ...faire de nouvelles rencontres.

3.  ...rejoindre sa famille et ses amis.

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Nadia était venue en Belgique pour la première fois lorsqu’elle...

 

1.  ...étudiait au lycée dans son pays.

2.  ...étudiait au collège dans son pays.

3.  ...faisait ses études supérieures.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Le meilleur souvenir de Nadia a été le moment où...

 

1.  ...ses amis ont apprécié son sens de l’humour.

2.  ...un professeur l’a félicitée pour son travail.

3.  ...un beau garçon lui a fait des compliments.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Nadia aime aussi se souvenir du moment où elle a pu finalement...

 

1.  ...raconter une anecdote pour faire rire les autres.

2.  ...rencontrer des personnalités belges célèbres.

3.  ...raconter des choses en français sur elle-⁠même.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Le pire souvenir de Nadia est son voyage en Italie, parce que (qu’)...

 

1.  ...elle a fait une longue distance à pied.

2.  ...elle et ses amis ont raté leur train.

3.  ...sa voiture est tombée en panne.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Grâce à son échange universitaire, Nadia a pu apprendre à...

 

1.  ...mieux parler une langue étrangère.

2.  ...être moins souvent en colère.

3.  ...être plus honnête avec elle-⁠même.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.52732#

 

Pour se sentir bien en Belgique, Nadia recommande aux autres étudiants de (d’)...

 

1.  ...avoir des amis parmi les étudiants belges.

2.  ...avoir le courage d’être plus sociables.

3.  ...demander de l’aide à leurs professeurs.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1−8 и тек­ста­ми A−G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Pour ceux et celles qui s’intéressent au ciel.

2.  Bien comprendre la création de BD.

3.  Votre intimité est-⁠elle bien respectée ?

4.  Ce que les petits peuvent exiger de la société.

5.  Connaître les légendes grécoromaines de A à Z.

6.  Qu’est-⁠ce qui se passe dans votre tête ?

7.  Oublier ses problèmes grâce à la lecture.

8.  Ces personnes ont fait l’histoire des sciences.

 

A. Caché dans votre tête, il sait se faire oublier ! Même s’il contrôle tous les organes de votre corps, le cerveau est discret. Tellement discret que vous ne savez peut-⁠être pas beaucoup de choses sur lui. Le livre Mon cerveau vous propose de découvrir cet organe superpuissant. Les recherches sur le cerveau ont débuté au XVe siècle. Depuis, on a découvert beaucoup de choses sur son fonctionnement. Même s’il est très « fort », le cerveau fait parfois des erreurs.

Les illusions d’optique proposées dans le livre vous permettront d’en faire l’expérience.

 

B. La mythologie, ce sont toutes les légendes anciennes d’un peuple. Souvent, de nombreux personnages s’y croisent, et la lecture devient compliquée... Le livre L’Abécédaire de la mythologie vous donne des clés pour mieux comprendre ces légendes. L’ouvrage se présente comme une sorte de dictionnaire. Il suit l’ordre alphabétique pour vous donner des informations sur les dieux, les lieux, les animaux de la mythologie. Vous découvrirez par exemple pourquoi on utilise l’expression « talon d’Achille » pour parler du point faible de quelqu’un.

 

C. La vie privée, c’est tout ce qu’on fait quand on est seul, en famille, avec des amis... Elle ne concerne que vous ! Mais avec les nouvelles technologies, la vie privée est parfois découverte ou espionnée. Souvent, des parents utilisent des smartphones ou des GPS pour savoir ce que font leurs enfants, où ils sont... Mais cela ne va-⁠t-il pas trop loin ? Le livre Touche pas à ma vie privée ! tente de répondre à ces questions. Cet ouvrage utilise des exemples réels pour aider à

comprendre ce qui est acceptable ou pas pour la vie privée.

 

D. Lire, c’est un peu comme avoir des pouvoirs magiques. Cela permet de penser à autre chose, de rêver, d’imaginer un nouveau monde... Pour aider les enfants malades (et les autres !) à voir la vie en rose, 40 auteurs de BD se sont associés. Chacun a écrit une courte histoire, et tous leurs récits ont été réunis en un seul ouvrage, intitulé La BD qui fait du bien. Plusieurs thèmes sont abordés. Certains, comme la maladie, la solitude ou la différence, sont un peu tristes. Mais toutes les histoires ont un point commun : elles finissent bien ou avec humour !

 

E. Notre monde est difficile à comprendre. Depuis l’Antiquité, des scientifiques imaginent des théories pour tenter de l’expliquer. La mission du livre Sciences : 40 savants et chercheurs est de vous présenter certains scientifiques connus. Thalès, par exemple, était un mathématicien et astronome né vers 600 avant Jésus-⁠Christ. Avant lui, on pensait que les dieux étaient responsables de tous les événements dans l’Univers. Grâce à ces illustres personnes, nous comprenons peu à peu les mystères de notre univers.

 

F. Les nuits où il fait beau, il est possible de voir des milliers d’étoiles dans le ciel. Certaines, reliées, forment des dessins. C’est ce que l’on appelle des constellations. Dans l’Antiquité, on s’en servait pour trouver le bon chemin, et pour expliquer des choses sur l’Univers. Certaines, comme la Grande Ourse ou Pégase, ne vous sont peut-⁠être pas inconnues. Le Grand Livre pour observer les étoiles vous invite à lever les yeux au ciel pour découvrir (ou redécouvrir) les constellations. Un livre pour avoir les pieds sur Terre et la tête dans les étoiles !

 

G. Les enfants ont des droits. De manger, d’aller à l’école, d’être soignés... Mais cela n’a pas toujours été comme cela ! Le médecin polonais Janusz Korczak a été le premier à s’intéresser aux droits des enfants. En 1989, pour protéger les mineurs (jeunes de moins de 18 ans), beaucoup de pays signent la Convention des droits de l’enfant. Le livre Les Droits de l’enfant vous invite à les découvrir... tout en vous amusant ! Des ciseaux, un tube de colle, des crayons... C’est le matériel dont vous aurez besoin pour réaliser les activités du livre.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A−F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1−7. Одна из ча­стей в спис­ке 1−7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Le travail manuel, c’est bon pour le cerveau  !

Les métiers manuels ne sont pas vraiment valorisés par la société occidentale qui oppose souvent le travail intellectuel au travail manuel. Cette attitude, adoptée en partie par l’école, montre une mentalité A _______________________ entre « les cerveaux » d’un côté, et « les manuels », de l’autre. Pourtant, le travail manuel fait appel à la maîtrise du geste et mobilise aussi notre cerveau. Il en est de même pour l’écriture manuelle. Dans certaines écoles primaires suédoises et américaines, l’écriture cursive a été remplacée par la frappe sur clavier numérique. Suite à cet abandon, des chercheurs ont voulu savoir B _______________________ sur les méthodes d’apprentissage.

En visualisant les zones du cerveau grâce à l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), ils ont découvert qu’un enfant, qui apprend à écrire à la main, a plus de facilité pour apprendre à lire, que C _______________________. Leur étude montre en effet que D _______________________, le cerveau trace virtuellement les lettres d’un texte. Il semble donc que la reconnaissance des lettres s’opère par la vue, mais aussi par le geste, comme si le cerveau simulait les mouvements de la main qui écrit. De même, cette étude recommande aux étudiants la prise de notes à la main, plutôt qu’au clavier, E _______________________ pour mémoriser et réfléchir.

Tu l’auras compris, même dans l’apprentissage d’une activité manuelle ou gestuelle, on ne peut pas dissocier le corps d’un côté et l’esprit de l’autre ! Les deux sont très intimement liés et se nourrissent l’un de l’autre. Pour conclure, on peut dire F _______________________, ça aide à se sentir bien dans son corps et dans sa tête !

 

1.  Que faire des choses avec ses mains.

2.  Où le monde est divisé.

3.  Quand on lit.

4.  Qui serait plus efficace.

5.  Si ce changement avait une influence.

6.  Qui ne fait pas la différence.

7.  S’il écrit sur un clavier.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


Bientôt les restaurateurs français devront donner des produits non utilisés aux...

 

1.  ...supermarchés pour les revendre.

2.  ...cantines des hôpitaux et des enterprises.

3.  ...pays des départments d’outre-⁠mer.

4.  ...organisations de bienfaisance.

13.  
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Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


Quelques enterprises distribuent déjà de la nourriture aux...

 

1.  ...consommateurs responsables.

2.  ...gens pauvres qui en ont besoin.

3.  ...élèves des écoles et des collèges.

4.  ...cuisiniers et restaurateurs célèbres.

14.  
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Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


Selon Judith Laloupo, les restaurateurs ont le droit de donner les plats que (qu’)...

 

1.  ...les clients ont refusé de manger.

2.  ...on a gardés dans le frigidaire.

3.  ...on a cuisinés avec des produits frais.

4.  ...la loi autorise de distribuer.

15.  
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Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


Il est interdit aux restaurants de fast-⁠food de donner de la nourriture déjà préparée car...

 

1.  ...il est difficile de la conserver.

2.  ...le personnel en mange.

3.  ...elle se refroidit rapidement.

4.  ...il est difficile de la transporter.

16.  
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Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


Des fois, Les Restos du Coeur ne viennent pas chercher les produits dans les cantines faute de...

 

1.  ...place et de frigos.

2.  ...temps et d’argent.

3.  ...transport et de gens.

4.  ...volonté et d’initiative.

17.  
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Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


Que font certains restaurateurs pour diminuer le gaspillage alimentaire ?

 

1.  Ils cuisinent en jetant le moins possible.

2.  Ils achètent des produits moins chers.

3.  Ils utilisent des recettes traditionnelles.

4.  Ils renoncent à utiliser de la viande.

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Cantines et restaurants tentent de réduire le gaspillage en cuisine

Du pain, des plats préparés encore sous plastique, des fruits pas très frais, des morceaux de poulet... dans les poubelles des restaurants et des cantines, on trouve beaucoup de trésors alimentaires qui pourraient сonnaître une deuxième vie. En matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, la restauration n’a pour l’instant aucune obligation. La situation va rapidement changer pour les cantines (écoles, entreprises, hôpitaux...). Comme les supermarchés, la restauration collective devra donner ses produits invendus à des associations caritatives. Cette obligation s’appliquera dans les prochains mois, quand l’ordonnance de la loi fixant ce principe sera publiée.

Quelques pionniers ont déjà commencé ce combat pour consommer moins et d’une manière plus responsable. Depuis quelques années, l’entreprise Sodexo fait ramasser les produits alimentaires dans ses cantines en France par Les Restos du coeur qui les redistribuent aux personnes en difficulté. Elior, qui exploite des restaurants d’entreprise dans l’Hexagone, vient de signer un partenariat avec les Banques alimentaires.

Des initiatives qui trouvent vite leurs limites. « Concernant les plats frais, on ne peut donner que ceux restés en chambre froide, pas ceux qui ont été présentés au public même si personne n’y a touché », rappelle Judith Laloupo, en charge de la responsabilité sociale et environnementale d’Elior. Aussi les géants du burger (McDonald’s, Burger King...) ne sont-⁠ils pas autorisés à distribuer leurs produits fabriqués à la demande, puisqu’ils ont une durée de vie limitée à une dizaine de

minutes.

De plus, le ramassage de ces produits, qui ne peut pas se prévoir longtemps à l’avance, ne fonctionne pas toujours très bien. « Parfois, on appelle Les Restos du Coeur et, à cause du manque de camions ou de bénévoles disponibles, l’association ne peut pas récupérer nos invendus », reconnaît Lydie Breton, directrice de l’innovation sociale chez Sodexo France qui, l’année dernière, a tout de même redistribué 95 tonnes d’invendus.

Mais le monde de la restauration en est persuadé : la lutte contre le gaspillage alimentaire se gagnera d’abord en cuisine, en adaptant les portions ou en développant des recettes qui exploitent toutes les parties d’un produit. Quelques petits restaurateurs ont adopté de bonnes pratiques. Par conviction autant que par souci de leur porte-⁠monnaie. « Utiliser toutes les parties d’un produit permet de faire des économies. Quand je fais des steaks de saumon, j’utilise la chair restante pour préparer d’autres plats. Mais ce comportement n’est pas encore largement diffusé chez les chefs », raconte Jean Terlon, propriétaire du restaurant Saint-⁠Pierre, dans l’Essonne.

Les géants de la restauration collective privilégient une approche plus systématique. Dans quelques pays pilotes dont la France, Sodexo commence à équiper ses cantines de tablettes permettant de calculer tout ce qui est jeté en salle ou en cuisine sans être consommé. De son côté, Elior ne met au menu que des recettes ayant reçu une note de 7 sur 10 auprès des consommateurs, car si le public apprécie, il y aura moins de gaspillage. En salle, il faut apprendre aux clients à ne pas prendre plus de nourriture qu’ils ne peuvent consommer. Ainsi, Sodexo expose de grands conteneurs transparents où tout le pain gaspillé de la semaine est stocké. Une façon de sensibiliser les clients à ce phénomène. Mais pas de doute, dans la restauration, la route sera encore longue pour que la lutte contre le gaspillage alimentaire porte vraiment ses fruits.


La société Sodexo expose le pain dans les grands conteneurs pour...

 

1.  ...le réutiliser ensuite dans les plats cuisinés.

2.  ...attirer lʼattention des gens sur le problème du gaspillage.

3.  ...l’offrir à toutes les personnes qui en ont besoin.

4.  ...le jeter ensuite à la poubelle prévue à cette fin.

19.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ANCIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Novgorod Véliky

Novgorod Véliky est une ville magnifique d’environ 230 000 habitants. Elle est connue comme la ville la plus __________________ de Russie.

20.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово BON так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La __________________ façon pour y aller, c’est en train : de Saint-⁠Pétersbourg à Novgorod cela prend trois heures et depuis Moscou le voyage dure cinq heures.

21.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово MONUMENT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

À Novgorod, il y a beaucoup de choses à voir, les __________________ historiques ne manquent pas !

22.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PROPOSER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Les assiettes en plastique bientôt interdites  ?

Cotons-⁠tiges, assiettes, verres etc., tous ces objets en plastique seront bientôt interdits dans tous les pays d’Europe pour lutter contre la pollution des océans. En mai 2019, la Commission européenne __________________ des règles pour réduire les déchets marins et ainsi empêcher de polluer davantage l’océan.

23.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово BIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le __________________ serait d'interdire complètement la fabrication de ces objets.

24.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово NOUVEAU так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Mais, ces __________________ règles ne veulent pas dire que ces objets n'existeront plus.

25.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово FABRIQUER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

On les __________________ à partir de matériaux recyclables qui polluent moins et qui mettent beaucoup moins de temps à disparaître.

26.  
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Об­ра­зуй­те от слова POSSIBLE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Internet : attention dangers !

Internet est un outil formidable. Le potentiel d’Internet et ses __________________ sont infinis.

27.  
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Об­ра­зуй­те от слова UTILISER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Pourtant, il ne faut pas oublier que c’est aussi un outil dangereux qui peut se retourner contre ses __________________ si ceux-⁠ci n’agissent pas prudemment.

28.  
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Об­ра­зуй­те от слова INFORMER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Pour s’en protéger, il faut éviter de parler à des personnes qu’on n’a jamais rencontrées ou, au moins, ne pas leur donner des __________________ personnelles (le nom de famille, des photos, l’adresse, le numéro de téléphone etc.).

29.  
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Об­ра­зуй­те от слова MAGIE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les propositions de ces personnes peuvent sembler __________________, mais il faut s’en méfier.

30.  
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Об­ра­зуй­те от слова ÉTABLIR од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

L’__________________ des contacts sur Internet mène parfois à des tragédies. Si quelqu’un demande de faire quelque chose d’incorrect, il faut suivre ses instincts et prendre du recul.

31.  
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Об­ра­зуй­те от слова EXACT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

_________________ comme dans la réalité  : dans la mesure du possible, il faut couper tout contact avec cette personne.

32.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Porte.

2.  Donne.

3.  Offre.

4.  Écrit.

33.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Autoriser.

2.  Apprendre.

3.  Inviter.

4.  Obliger.

34.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Instinct.

2.  Institut.

3.  Écolier.

4.  Intérieur.

35.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Laid.

2.  Lent.

3.  Large.

4.  Léger.

36.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Fasciner.

2.  Ordonner.

3.  Observer.

4.  Imaginer.

37.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Fortement.

2.  Fidèlement.

3.  Exactement.

4.  Vraiment.

38.  
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Une maison sur l’eau

Notre bateau est installé sur la Marne, juste à côté de Paris. Il 30 ______ un nom hollandais car il a été construit aux Pays-⁠Bas en 1925! Mon papa a presque toujours habité sur un bateau, et moi j’y vis depuis que je suis née. Avec ma soeur, on a dû 31 ______ à nager très tôt pour être capables de se débrouiller si jamais on tombait à l’eau. Moi ça ne m’est pas arrivé mais un cousin du même âge que moi a vécu cette mésaventure...

Pour entrer chez moi, il faut descendre la rive, marcher sur un ponton puis traverser un passage étroit. Après, à l’32 ______, ça ressemble à une maison normale avec des chambres, une cuisine, un salon, et même une terrasse sur le pont du bateau. Ma chambre est dans l’ancienne cabine du capitaine, à l’arrière.

Mes amis adorent venir y dormir : on installe plein de matelas et ça ressemble à une vraie cabane ! Quand des amis viennent, ils ont un peu peur au début. Le passage n’est pas très 33 ______, alors ils font de tout petits pas ! Ce qui est génial avec le bateau, c’est qu’on est en pleine nature. Je peux 34 ______ plein d’animaux comme des poissons qui sautent, des canards, des cygnes avec leurs petits. Parfois les cygnes frappent aux fenêtres et on leur donne du pain. Quand il fait beau et que l’eau de la Marne est 35 ______ propre et claire, ça nous arrive de nous baigner !

L’hiver dernier, l’eau est montée de 4 mètres ! Le matin, on mettait nos 36 ______, on montait dans la barque pour rejoindre la rive et aller au collège ! C’était amusant, mais on en a eu marre car ça a duré plusieurs mois cette année.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Bottes.

2.  Boîtes.

3.  Doigts.

4.  Masques.

39.  
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Vous avez reçu une lettre de amie française Alice qui vous écrit :

...Cette année, j’ai commencé à étudier l’anglais. À vrai dire, la grammaire et la prononciation de cette langue sont trop compliquées. Quelle langue étrangère apprends-⁠tu à l’école ? Pourquoi as-⁠tu choisi cette langue ? Que fais-⁠tu pour avoir une bonne prononciation ?

Hier, j’ai participé à la fête de mon ami qui a eu 18 ans...

 

Écrivez une lettre à Alice.

Dans votre lettre :

– répondez à ses questions ;

– posez-⁠lui 3 questions sur cette fête.

Écrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.  
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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Il est plus intéressant de suivre des cours à distance que d’aller à l’école.

2.  Le meilleur moyen de passer ses vacances est de se reposer à la campagne.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

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Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Les réseaux sociaux, c’est sympa, drôle et même intéressant ! Pourtant, il faut savoir qu’ils peuvent être dangereux si vous les utilisez trop souvent. D’abord, parce que les réseaux rendent accro à l’usage des écrans. Ils peuvent provoquer du stress, de la tristesse, des troubles du sommeil. D’après une étude, on constate que passer plus de deux heures par jour sur les réseaux augmente le niveau de dépression.

En plus, les réseaux sociaux qui sont centrés sur le partage de photos peuvent nous faire nous sentir seuls. En effet, les réseaux ont comme principe de nous montrer la vie des autres, ou de partager la nôtre sous forme d’une photo ou d’une vidéo. Le simple fait de voir une personne entourée d’amis peut provoquer un sentiment de solitude. Vous ressentez alors une émotion d’infériorité.

42.  
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Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé d’acheter de nouveaux vêtements dans ce magasin et vous cherchez des informations à ce propos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour préciser :

1)  l’adresse de l’école ;

2)  le prix par personne ;

3)  les horaires de cours ;

4)  l’âge minimal ;

5)  les réductions possibles.

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

43.  
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Ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-⁠en une pour la montrer à votre ami/e.

Après 1 mn 30 de réflexion, vous décrivez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases).

En décrivant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner :

• où et quand elle a été prise ;

• qui ou quoi y est représenté ;

• ce qui se passe ;

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album ;

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e.

 

Organisez votre description sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N°..."

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Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez :

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu) ;

• en précisant ce qu’elles ont en commun ;

• en décrivant les différences entre ces deux photos ;

• en indiquant laquelle des façons de vous préparer aux cours figurant sur ces photos vous préférez ;

• en expliquant pourquoi.

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.