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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 29720

ЕГЭ по французскому языку 2018. Досрочная волна.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A&ndash ;F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1&ndash ;7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

 

1.  Dans ma famille, on est tous abonnés à la presse.

2.  Les articles de journaux sont plus complets que ceux d’Internet.

3.  La radio est la meilleure source d’information.

4.  Je lis le journal local.

5.  La plupart des gens préfèrent la télé.

6.  Je m’informe sur les réseaux sociaux.

7.  Ma source d’information c’est les forums.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

A.  Marie va faire du cinéma.

B.  Marie va jouer le rôle principal.

C.  Félix apprécie beaucoup le projet de Marie.

D.  Marie fait ses études en seconde.

E.  Marie a fait du théâtre au collège.

F.  Félix est inquiet pour Marie.

G.  Marie fait ses études à la faculté des lettres.

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG

3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

A part être écrivain, Yves Loude exerce le métier de...

 

1.  ...enseignant.

2.  ...viticulteur.

3.  ...ethnologue.

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude a fait du journalisme pendant...

 

1.  ...2 ans.

2.  ...6 ans.

3.  ...20 ans.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour Yves Loude être écrivain c’est de transmettre...

 

1.  ...des idées.

2.  ...des expériences.

3.  ...des savoirs.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Au début de sa carrière, Yves Loude écrivait...

 

1.  ...des livres jeunesse.

2.  ...des récits de voyage.

3.  ...des livres d’ethnologie.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le projet du livre « Vol du nez » les élèves sont...

 

1.  ...auteurs.

2.  ...informateurs.

3.  ...personnages.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les événements du « Vol du nez » se passent en...

 

1.  France.

2.  Inde.

3.  Chine.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude envisage de...

 

1.  ...continuer le projet.

2.  ...commencer un autre projet.

3.  ...arrêter le projet.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Les histoires très importantes pour les enfants.

2.  Tourisme : d’autres points forts sont nécessaires.

3.  S’envoler sans décoller.

4.  L’autre vie des sapins.

5.  Un bon ingrédient.

6.  Une vive polémique.

7.  Numérique ou imprimé ?

8.  Le meilleur souvenir de tournage.

 

A. Sans hésiter, Emma Watson indique la scène dans la salle de bal où son héroïne Belle et la bête dansent ensemble : « Nous avons travaillé sur cette danse pendant des mois avec Dan Stevens, l’interprète de la bête pour qu’elle soit vraiment parfaite. À chaque fois, il y avait quelque chose qui n’allait pas, soit le tour était trop tôt, soit nous n’étions pas assez rapides. Et puis finalement, à force de travailler ensemble, il y a eu cette fois où nous l’avons réalisée parfaitement du début à la fin ».

 

B.Depuis quelques jours, la RATP teste de nouvelles assises, une dizaine de nouveaux bancs bleus sur les quais de la station Stalingrad sur la ligne 5. Ce sont ces assises en forme de blocs inclinés  — peu confortables  — qui a déclenché une vague de colère sur les réseaux sociaux. Nombreux sont ceux qui y voient une énième mesure pour « empêcher les personnes sans domicile fixe de s’y installer pour dormir. On dépense des millions pour faire des bancs anti-⁠sdf, au lieu de les dépenser dans des refuges pour sdf », disent les Parisiens.

 

C. Les destinations les plus prisées sont effectivement celles qui apportent un contenu en plus. Prenez l’exemple de la Vendée : outre le renouveau de stations balnéaires telles que les Sables d’Olonne, le département met efficacement son patrimoine en valeur. Il y a le Puy du Fou évidemment mais aussi le Vendée Globe, l’accent mis sur la découverte du territoire à vélo ... Idem avec l’Aude- Pays Cathare, en Occitanie : le pays a su jouer de sa dimension culturelle avec l’oenotourisme et les châteaux cathares.

 

D. L’augmentation globale du nombre de livres lus s’explique par les grands lecteurs qui lisent encore plus de livres au format papier qu’en 2015, 17 contre 14. Mais elle s’explique aussi par une progression de la lecture de livres numériques, surtout chez les femmes et les plus de 65 ans, même si les plus gros consommateurs de numériques se trouvent chez les 15–44 ans (32 % de lecteurs numériques). De fait, si 67 % des Français ne lisent que sur papier et 2 % uniquement sur numérique, 22 % alternent les deux.

 

E. Les contes peuplent l’imaginaire humain depuis des siècles, et beaucoup de parents en racontent tous les soirs à leurs enfants avant de dormir. Pourquoi le Père Noël vaudrait-⁠il moins que le Petit Poucet ou Blanche Neige ? L’imagination fait partie du développement normal des enfants. Ils se déguisent, inventent des histoires, bâtissent des châteaux à partir de morceaux de carton ... Le tout en sachant pertinemment que c’est « pour de faux ». L’imagination est utilisée par les enfants non pour fuir le monde, mais pour mieux le comprendre.

 

F. L’agar-⁠agar résiste bien sans produire de variations importantes à l’utilisation en gelée de vins ou de thés et permet de fabriquer de nombreuses textures selon sa concentration : coulis, mousses, gelées souples ou dures. Onctueux en bouche, l’Agar permet de préparer un gel d’une assez bonne transparence.L’Agar permet une meilleure libération des

arômes en bouche et est facile d’usage : même proportion pour toutes les recettes, insensible au pH et à la présence de différents sels. Il est économique car s’utilise à petite dose.

 

G. Après avoir été commandé par Internet, l’arbre  — qui porte un prénom  — est livré à domicile en pot, avec ses racines ... et récupéré par l’entreprise quelques semaines plus tard, une fois les fêtes de Noël passées. Ceux en mauvaise santé sont recyclés en copeaux de bois. Les autres sont envoyés en Isère, ils sont ensuite replantés dans les champs où ils reprennent leur croissance, pour pouvoir être à nouveau proposés à la location trois ans plus tard. Néanmoins, passé sa septième année, ils sont définitivement replantés et ne seront plus proposés à la location.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Ce week-⁠end, j'éteins mon portable !

Le hand, un sport qui monte ! Le handball en France est le troisième sport collectif du pays derrière le football et le basketball. C’est le sport collectif pour lequel la France est la plus titrée. Le handball est également un sport très A _______________________ et de collège. C’est un sport attractif, rapide, qui plaît beaucoup aux enfants, et qui apprend beaucoup. Il permet de développer son agilité, sa coordination, son sens tactique. C’est un sport d’équipe, mais aussi un sport de contact, B _______________________ de l’autre sans être agressif.

Mais si le hand s’est développé dans les établissements scolaires, c’est aussi parce que de nombreux responsables à la Fédération française de handball sont également professeurs d’EPS. C’est surtout à eux C _______________________ si forte dans les cours d’école.

Etant donné D _______________________, il a été adapté pour les jeunes. Aujourd’hui, on peut le pratiquer de l’âge de 3 ans jusqu’à 70 ans. Chez les enfants, il y a le "baby-⁠hand", de 3 à 5 ans, puis les « premiers pas », de 6 à 9 ans, et enfin le « mini-⁠hand », de 9 à 12 ans. Les temps de jeu et le matériel sont modifiés. Le ballon E _______________________, par exemple. En plus, on fait en sorte que tout le monde s’amuse et participe. En effet, il n’y a pas que des joueurs. Il y a aussi des arbitres, des chronométreurs, des observateurs. Ainsi, même les élèves F _______________________ peuvent jouer un rôle. En plus, il existe plusieurs formes de hand. Par exemple, le handisport pour les personnes handicapées, ou encore le sandball qui se joue sur un terrain de sable.

 

1.  Qui ne doit pas faire mal.

2.  Que le hand est un sport rapide et intense.

3.  Invité à assister aux matchs.

4.  Qui apprend à ne pas avoir peur.

5.  Que l’on doit cette présence.

6.  Qui sont dispensés de sport.

7.  Pratiqué dans les cours d’école.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Pourquoi la mère de Marie préférait-⁠elle les bains d’ombre ?

 

1.  Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients.

2.  Elle n’aimait pas le soleil qui vieillissait la peau.

3.  Elle aimait passer sa journée sous un grand arbre d’où on voyait mieux la mer.

4.  Elle avait mal aux yeux quand elle était exposée au soleil.

13.  
i

Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Comment était le caractère de Fifi ?

 

1.  Elle n’aimait pas la visibilité et ne voulait pas impressionner les gens.

2.  Elle avait besoin d’éblouir, de montrer son importance.

3.  Elle était tranquille, ce qui était souvent angoissant pour son entourage.

4.  Elle vivait hors du temps et hors de la mode, elle ne paraissait jamais perturbée.

14.  
i

Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Pourquoi Fifi appelait-⁠elle sa filleule Maria-⁠Lila ?

 

1.  C’était le prénom de la grand-⁠mère.

2.  Ce prénom allait bien à la fille de sa cousine.

3.  Elle aimait composer des bouquets de fleurs.

4.  C’est un prénom unique au monde.

15.  
i

Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Comment Fifi comprenait-⁠elle l’importance du prénom pour la personne qui le porte ?

 

1.  Le prénom c’est la première chose que l’on voit, qui permettra de se distinguer.

2.  Le prénom détermine le caractère d’une personne.

3.  Le prénom est lié au destin des gens qui le portent.

4.  Le prénom doit être transmis dans la famille.

16.  
i

Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Quels vêtements portait Marie selon le goût de sa mère ?

 

1.  Elle aimait les pantalons et les chemisiers.

2.  Elle avait des robes en organza brodé.

3.  Elle portait des shorts vichy à la Bardot.

4.  Elle mettait souvent une jupe courte et un tee-⁠short.

17.  
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Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Quelle coiffure la mère avait choisie pour Marie et sa soeur ?

 

1.  Elle adorait le chignon à la Bardot.

2.  Les filles avaient des nattes enroulées autour des oreilles, les affreux « macarons ».

3.  Elle pensait que les cheveux coupés court étaient plus pratiques pour la natation.

4.  Elle aimait les cheveux longs en bataille jolis quand on galopait à cheval.

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Ma marraine Fifi et ma mère

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-⁠là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade : aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit : « À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit ». J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-⁠Lila : « Il faut garder la part du rêve dans un prénom ; Maria-⁠Lila ... tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-⁠là ! »

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel « avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-⁠lui un prénom qui lui permettra de se distinguer... Maria-⁠Lila, c’est un prénom unique au monde ! » ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-⁠Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-⁠ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle ?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle : robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux "macarons" qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau... Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison ?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais « à la pointe ». La pointe de quoi ? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

D’après Christine Orban « N’oublie pas d’être heureuse »

Pourquoi la famille de Marie ne partait-⁠elle jamais en vacances ?

 

1.  La mère ne voulait rien changer, elle n’aimait pas bouger.

2.  En été tous les parents venaient chez eux en vacances.

3.  Ils avaient une plage en bas de la maison.

4.  La famille n’avait pas beaucoup d’argent pour les voyages.

19.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RESPECTER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Et si vous mettiez votre chien au bio ?

Pour les maîtres adeptes du bio dans leur vie quotidienne, il semble logique de __________________ l’environnement jusque dans l’alimentation de leur chien. D’ailleurs, on ne voit pas bien pourquoi Médor se porterait plus mal en mangeant des aliments 100 % naturels et fabriqués en respect avec la nature ... au contraire !

20.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ELLE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Bon point pour les marques spécialistes du bio : __________________ proposent des croquettes adaptées à la morphologie et aux besoins du chien selon la race.

21.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ÊTRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Mais il y a un mais : les croquettes bio __________________ en moyenne 2 à 4 fois plus chères que les croquettes traditionnelles type Pedigree.

22.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SPÉCIALISER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Vous êtes allergique à l’art ?

Le musée Saint-⁠Raymond de Toulouse __________________ dans les antiquités. Il aime la difficulté.

23.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CELUI так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il veut absolument proposer en 2017 « une visite pour __________________ qui n’aiment pas les musées ». Il a déjà fait phosphorer ses spécialistes sur la question mais veut absolument soumettre son « brouillon » à des experts irréfutables, de vrais réfractaires.

24.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TOUT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le musée recherche cinq personnes, âgées de 18 à 45 ans, pour une visite «privée» à faire en __________________

objectivitéle vendredi 23 décembre à 14 heures.

25.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CADEAU так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Des petits __________________ sont prévus pour ceux qui se feront violence ou prendront le risque de changer d’avis.

26.  
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Об­ра­зуй­те от слова POSSIBILITÉ од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Séjour à la neige

La météo annonce de la neige pour les jours prochains. Je vais passer quelques jours dans une station de ski, alors, il faut absolument que je sorte mes vêtements de ski de ma commode, que je les trie, que je les essaie. Il est __________________ que je m’achète un nouveau casque.

27.  
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Об­ра­зуй­те от слова TRANSPORTER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il faut d’abord que je réfléchisse à mon __________________. Que je parte en avion ou en train, il faut que je me rende dans une agence pour acheter un billet pour le trajet.

28.  
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Об­ра­зуй­те от слова TOURISTE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il faut ensuite que j’écrive à l’Office de __________________ et que je réserve une chambre. Il faudra que je leur dise, aux employés de l’Office, que je souhaite qu’elle soit du côté sud pour que je puisse m’installer sur le balcon au soleil et que

jesois bronzée à mon retour.

29.  
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Об­ра­зуй­те от слова IMPORTANCE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En effet, il est __________________ pour moi que mes amis sachent que je suis allée en vacances.

30.  
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Об­ра­зуй­те от слова MÉCANISME од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En arrivant, il faudra que je loue des skis et des bâtons, que je souscrive une assurance et que je paie un abonnement pour les remontées __________________. Après quelques tentatives infructueuses et plusieurs chutes, je prendrais des cours de ski avec un moniteur.

31.  
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Об­ра­зуй­те от слова VÉRITE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il faudra bien sûr que je fasse des efforts, par exemple que j’obtienne des étoiles et que je devienne un __________________ champion ... Quand il fera beau et même quand il pleuvra, je passerai un séjour agréable.

32.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Découvre.

2.  Ouvre.

3.  Débouche.

4.  S’ouvre.

33.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Devance.

2.  Passe.

3.  Dépasse.

4.  Repasse.

34.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Bien.

2.  Tas.

3.  Nombreux.

4.  Beaucoup.

35.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Au bord.

2.  Aux abords.

3.  À bord.

4.  Sur le bord.

36.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Aucunement.

2.  Notamment.

3.  Rarement.

4.  Simplement.

37.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Abrite.

2.  Emploie.

3.  Maîtrise.

4.  Possède.

38.  
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Taroussa : « Barbizon russe »

Tous les Russes vous diront qu’en vous éloignant de Moscou, un autre monde 30 ______ à vous : celui des petites villes. Loin de l’agitation des grands centres, elles semblent figées dans un temps révolu, avec leurs petites maisons de bois et leurs voies de communication rudimentaires. Ces cités, dont la population ne 31 ______ pas les 50 000 habitants, recouvrent deux tiers du territoire russe. Parmi elles : Taroussa. À seulement 120 km au sud de Moscou, la ville n’estpourtant reliée ni aux chemins de fer, ni à aucun grand axe. On n’y accède qu’en 4x4, par des routes de terre non asphaltées et, en cette période de l’année, couvertes de neige.

Fondée en 1246, Taroussa est souvent comparée à Barbizon, cette commune d’Île-⁠de-⁠France, « village des peintres » mythique des pré-⁠impressionnistes. Le cadre idyllique de la petite ville russe a attiré de 32 ______ artistes dès la fin du XIXe siècle. Parmi eux, le peintre Vassili Polenov, qui passa la fin de sa vie aux alentours de la ville, et la poétesse Marina Tsvetaïeva, à qui ses quelques années d’enfance 33 ______ de l’Oka ont inspiré plusieurs poèmes. Durant la période soviétique, de nombreux artistes reconnus s’y sont aussi installés. C’est 34 ______ le cas de l’écrivain soviétique Constantin Paoustovski, qui a vécu à Taroussa dans les années 1950. Taroussa 35 ______ le statut de site naturel et monument d’architecture, figure à la liste des « villes historiques » de Russie et vient de rejoindre, en 2016, l’Association des 36 ______ villes de Russie.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Industrielles.

2.  Surtout grandes.

3.  Petites.

4.  Connues.

39.  
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Vous avez reçu une lettre de votre amie française Louise qui vous écrit :

 

… J’ai commencé à travailler comme fleuriste dans une grande surface. Je ne veux pas dire que c’est ma vocation, mais il y a toujours du travail pour le fleuriste. De plus, j’aime bien contacter les clients et j’ai un bon salaire. Et toi, que veux-⁠tu devenir dans l’avenir ? Veux-⁠tu continuer tes études ou aller travailler après l’école ? As-⁠tu déjà une expérience professionnelle ? Quand je suis libre, je m’intéresse surtout au graphisme moderne. Je suis allé à une exposition qui m’a bouleversé…

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-⁠lui 3 questions sur le championnat de tennis.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.  
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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Il ne faut pas prêter beaucoup d’attention à la mode.

2.  Aujourd’hui le vélo devient le moyen de transport de plus en plus répandu.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.