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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 2691

Демонстрационная версия ЕГЭ—2014 по французскому языку.

1.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Gilles est très content de ses vacances.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Gilles est allé en Australie.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
3.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Gilles y est allé en avion.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
4.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

L’avion est parti juste à l’heure.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
5.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Gilles était logé chez ses amis.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
6.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Après une semaine Gilles est tombé malade.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
7.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Yvonne a passé ses vacances avec son ami.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Que fait Philippe Vandel dans la vie ?

 

1.  C’est un footballeur talentueux.

2.  C’est un chanteur extravagant.

3.  Il est animateur de TV.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quelle place la télévision occupe-⁠t-elle dans sa vie ?

 

1.  La télévision occupe toutes ses pensées.

2.  Il passe toute sa vie devant l’écran.

3.  La télévision n'occupe pas tout son temps.

10.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Comment se comporte-⁠t-il devant la caméra ?

 

1.  Il est insolent.

2.  Il est tout à fait naturel.

3.  Il est stressé.

11.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quelle tenue a-⁠t-il devant la caméra ?

 

1.  Il met un t-⁠shirt et une veste.

2.  Il porte un costume classique et une chemise.

3.  Il porte un jean et un pull.

12.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-⁠ce qu’il fait dans la journée avant 20 heures ?

 

1.  Il s’amuse avec des amis.

2.  Il va à la piscine avec sa copine.

3.  Il travaille.

13.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel conseil de réussite donne-⁠t-il aux lecteurs de « Phosphore » ?

 

1.  Il faut beaucoup travailler.

2.  Il faut se battre pour un bon emploi.

3.  Il faut profiter des plaisirs de la vie.

14.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pourquoi, à son avis, certains de ses confrères sont-⁠ils antipathiques aux yeux du public ?

 

1.  Parce qu’ils n’ont pas de talent.

2.  Parce qu’ils sont impertinents.

3.  Parce qu’ils recherchent de l’argent.

15.  
i

Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Quelle saison est-⁠ce ?

 

1.  Le printemps.

2.  L’été.

3.  L’hiver.

4.  L’automne.

16.  
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Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Le restaurant ... Monsieur Linh.

 

1.  Étonne.

2.  Attriste.

3.  Fait peur à.

4.  Ennuie.

17.  
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Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Monsieur Bark commande les meilleurs plats parce que...

 

1.  ...ce sont les plats favoris de la femme de Monsieur Bark.

2.  ...il veut faire plaisir à Monsieur Linh.

3.  ...les plats sont gratuits ce jour-⁠là.

4.  ...ce sont les plats favoris de Sang diû.

18.  
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Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Monsieur Linh apprécie-⁠t-il les plats ?

 

1.  Il ne les apprécie pas beaucoup.

2.  Il les apprécie beaucoup.

3.  Il reste indifférent.

4.  Il ne les apprécie pas du tout.

19.  
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Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Monsieur Linh reçoit des cadeaux...

 

1.  ...régulièrement.

2.  ...plutôt souvent que rarement.

3.  ...très rarement.

4.  ...assez souvent.

20.  
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Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Quel cadeau Monsieur Bark a-⁠t-il offert à Monsieur Linh ?

 

1.  Une poupée.

2.  Un tambour.

3.  Une feuille.

4.  Une robe.

21.  
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Au restaurant

Un jour, peu avant Noël, Monsieur Bark invite Monsieur Linh au restaurant. C'est un endroit grandiose, avec quantité de tables et quantité de serveurs. Monsieur Bark fait asseoir son ami qui contemple ébloui tout autour de lui. Jamais le vieil homme n'a vu un lieu aussimagnifique. Monsieur Bark demande une chaise supplémentaire sur laquelle ils installent Sang diû. On s'adresse ensuite à un homme habillé en noir et en blanc, avec undrôle de costume, qui note des choses sur un petit carnet, s'incline et puis s'en va.

« Vous verrez, on va se régaler » !

Monsieur Bark noue autour de son cou la grande serviette blanche qui était posée à côté de son assiette.

Monsieur Linh en fait autant. Ensuite, il noue une autre serviette autour du petit cou de l'enfant, qui attend, sagement, sans rien dire, sur sa chaise.

« On venait parfois ici prendre un café, avec ma femme », dit Monsieur Bark.

Sa voix s'assourdit. Il y a un silence. Il parle de nouveau, mais avec lenteur. Parfois il s'interrompt un long moment, comme s'il allait chercher les mots très loin en lui et qu'il avait peine à les trouver.

Monsieur Bark s'est tu. Il passe sa lourde main sur son front. Il regarde les nuages par la baie vitrée du restaurant.

Il revient vers son ami et sur un ton grave lui dit :

« Je suis drôlement content d'être ici avec vous, Monsieur Linh ».

Le serveur revient avec les plats. Monsieur Bark a commandé ce qu'il y a de meilleur. Cela n’a pas de prix.

Monsieur Bark et Monsieur Linh mangent et boivent. Monsieur Linh goûte des mets dont il ne soupçonnaitmême pas l'existence. Rien ne lui est connu mais tout est très bon.

Monsieur Linh rit. Parfois, il tente de faire goûter un plat à son enfant. Elle est toujours sage, mais elle n'avale pas la nourriture. Monsieur Bark les regarde avec un sourire.

Quand le serveur a débarrassé la table,après les desserts, Monsieur Bark se penche, saisit un sac qu'il avait déposé tout à l'heure à côté de lui en s'asseyant, en sort un joli paquet qu'il tend à Monsieur Linh.

« Cadeau » ! dit-⁠il. Et comme le vieil homme hésite, il poursuit : « Mais oui, c'est pour vous Monsieur Linh, cadeau ! Je vous en prie, prenez » !

Monsieur Linh prend le paquet. Il tremble. Il n'a pas l'habitude des présents.

« Eh bien ouvrez-⁠le » ! dit Monsieur Bark, en joignant le mouvement du geste à la parole. Le vieil homme défait délicatement le papier d'emballage. Cela prend du temps car il le fait avec méticulosité et ses doigts ne sont pas très habiles. Une fois le papier enlevé, il a dans les mains une belle boîte. Monsieur Linh ouvre le couvercle de la boîte. À l'intérieur, il y a une feuille de soie, légère, d'un rosé très tendre. Il l'écarte. Son cœur bat la chamade. Il pousse un petit cri. Une robe de princesse vient d'apparaître, délicate, somptueuse, pliée avec grâce. Une robe éblouissante. Une robe pour Sang diû !

« Elle va être belle » ! dit Monsieur Bark en désignant la petite des yeux. Monsieur Linh ose à peine poser ses doigts sur la robe. Il a trop peur de l'abîmer. Jamais il n'a vu un vêtement aussi beau. Il repose la robe dans laboîte, la recouvre du papier de soie, ferme le couvercle. Ilprend les mains de Monsieur Bark dans les siennes, et les serre fort. Très fort. Longuement.

En fin d'après-⁠midi Monsieur Bark raccompagne Monsieur Linh. Le jour est agréable. Il ne fait pas très froid. Lorsqu'ils parviennent au pied de l'immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent.

Et le vieil homme, heureux, monte dans le dortoir en serrant sa petite fille contre lui.


Pourquoi Monsieur Linh pousse-⁠t-il « un petit cri » quand il ouvre le cadeau ? Parce qu’il est...

 

1.  ...déçu.

2.  ...blessé.

3.  ...effrayé.

4.  ...heureux.

22.  
i

Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Riche.

2.  Grand.

3.  Pauvre.

4.  Avantageux.

23.  
i

Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Lequel.

2.  Qui.

3.  Dont.

4.  Que.

24.  
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Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Paire.

2.  Complet.

3.  Tiers.

4.  Boîte.

25.  
i

Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Certainement.

2.  Seulement.

3.  Absolument.

4.  Bravement.

26.  
i

Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Dans.

2.  Sur.

3.  Devant.

4.  Sous.

27.  
i

Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Malheureux.

2.  Désespéré.

3.  Glorieux.

4.  Triste.

28.  
i

Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 30 ______ lot : « Mes frères, disait-⁠il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble ; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim ». Le Chat 31 ______ entendait ce discours lui a dit d'un air posé et sérieux : « Ne vous affligez point, mon maître ; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 32 ______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez ».

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 33 ______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 34 ______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-⁠il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 35 ______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit : « Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

—  Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 36 ______ ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Peur.

2.  Plaisir.

3.  Bonheur.

4.  Face.

29.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1.  C’est en France que le cinématographe est né.

2.  Je vais au cinéma où l'on passe des films en version originale.

3.  J’adore les comédies, surtout les vieilles comédies françaises.

4.  Le cinéma est un monde ouvert à tous.

5.  J'aime découvrir les plus belles œuvresdu cinéma international en français.

6.  Je peux nommer mes acteurs français préférés mais pas les réalisateurs.

7.  Je crois que le cinéma français est le meilleur au monde.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Aussi nocif que le tabac.

2.  Pour les droits de la femme islamique.

3.  Les utilisateurs mobiles de Facebook.

4.  Les résultats décevants pour les lycéens français.

5.  Sur la route de vacances.

6.  La ville d’accueil et de refuge.

7.  Des affrontements violents.

8.  Le hit-⁠parade universitaire.

 

A. Le classement des universités mondiales confirme la suprématie des facultés américaines, loin devant la France, quiest représentée par trois établissements dans le « Top 100 ». La première université française, Paris-⁠Sud, se retrouve 37ème, mais ses compatriotes cèdent du terrain : Pierre-⁠et-⁠Marie-⁠Curie perd une place et rétrograde à la 42ème place, tandis que l'Ecole normale supérieure (ENS) recule à la 73ème place.

 

B. Des milliers de Tunisiens ont manifesté, pour le respect des droits de la femme. Deux manifestations ont eu lieu dans la capitale tunisienne, avec le même mot d'ordre : le retrait d'un projetd'article de la Constitution soutenu par les islamistes évoquant l'inégalité des sexes. Plusieurs milliers de personnes se sont réunies face au Palais des congrès de Tunis. « La Tunisienne est libre » ! ont scandé les manifestants.

 

C. Après la demande d'asile politique de trois Soudanais, les «évasions» de sept Camerounais et de trois Ivoiriens, c'est le tour de quatre Congolais de profiter des Jeux olympiques de Londres pour disparaître dans la nature. Si un judoka a depuis donné signe de vie, trois cadres de la délégation congolaise ne sont plus joignables et sont recherchés dans la capitale britannique.

 

D. Selon la préfecture de la Somme, une centaine de jeunes rassemblés dans le quartier d'Amiens-⁠Nord ont commencé, lundi soir vers 21 heures, à agresser les forces de l'ordre venues sécuriser le quartier. Les 110 à 150 policiers présents sur place ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des tirs de gomme-⁠cogne sans faire de blessé.

 

E. En France, ils sont 26 millions d’utilisateurs, dont 63 % à se connecter chaque jour. La moitié des utilisateurs (13 millions) utilisent un terminal mobile pour s’y connecter. Les derniers chiffres montrent que l’utilisation de Facebook croît de manière constante pour s’établir à plus de 7 heures mensuelles pour les utilisateurs américains, contre 5h 18 par mois pour les Français.

 

F. Riche en oméga-⁠3, en vitamines et en antioxydants, le jaune d'œuf aurait tout du bon élève nutritionnel, si ce n'était son apport particulièrement élevé de cholestérol. Mais le débat n'est pas clos et une étude canadienne le relance même avec un argument choc : le jaune d'œuf serait pratiquement aussi mauvais pour les artères que la cigarette.

 

G. Une étude européenne sur les compétences linguistiques menée auprès de 54 000 lycéens, dans 14 pays, constate : les Français se classent derniers ... ou presque. Selon les résultats, ils sont seulement 14 % à obtenir un bon niveau dans leur première langueétrangère, l'anglais, et 11 % dans la deuxième langue étudiée, l'espagnol. Seuls 40 % ont un « niveau de base » leur permettant de saisir le sens d'expressions courantes et de phrases isolées.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Internet change notre façon d'utiliser notre mémoire

Internet est une révolution en marche. Avec le développement des technologies, on peut maintenant accéder partout et tout le temps à une grande quantité d'informations. Depuis plusieurs années déjà, cet état de fait pose de nombreuses questions. Internet change-⁠t-il notre façon de penser ? Nous rend-⁠il idiot ? Plus intelligent ? Est-⁠ce une chance ou une menace ? Les analyses varient d'un spécialiste à l'autre. Des psychologues américains viennent nourrir le débat avec une étude publiée dans « Science ». Ils montrent, preuves cognitives à l'appui, A _______________________.

Placés devant des questions difficiles, B _______________________ les cobayes ont immédiatement à l'esprit la «recherche Google» C _______________________. Et lorsqu'on leur demande de stocker des informations dans un ordinateur, ils oublient rapidement ce qu'ils ont écrit pour peu qu'on leur assure D _______________________. Autre constat intéressant, ils retiennent avec une trèsgrande précision l'endroit où est situé le dossier E _______________________. Mis bout à bout, les différentes expériences

menées par les trois chercheurs des universités Columbia, Harvard et du Wisconsin montrent que les gens retiennent moins bien les informations F _______________________.

 

1.  Auxquelles ils n'ont pas de réponse.

2.  Qui pourrait leur venir en aide.

3.  Qui change notre façon d'utiliser notre mémoire.

4.  Que notre mémoire est déjà sous ľinfluence d'Internet.

5.  Dans lequel chaque information est classée.

6.  Qu'ils peuvent retrouver facilement sur leur ordinateur.

7.  Que le fichier Word sera stockéquelque part sur leur machine.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Les vacances

Ce qui m’étonne, moi, c’est qu’à la maison on n’a pas encore parlé de vacances ! Les autres années, papa dit qu’il veut aller quelque part, maman dit qu’elle veut aller ailleurs. Papa et maman discutent. Ils __________________ qu’ils préfèrent alors rester à la maison, moi je pleure, et puis on va où voulait maman.

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово FAIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Pourtant, les copains de l’école __________________ des projets et se préparent tous à partir.

34.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ALLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il n’y a que moi qui ne sais pas encore où je vais __________________, et c’est trèsembêtant, parce qu’une des choses que j’aime le mieux dansles vacances, c’est d’en parler avant et après aux copains.

35.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ROMAIN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Un peu d’histoire En 58 avant J.-C. l’occupation __________________ de la Gaule par Jules César est commencée.

36.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ITALIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Lutèce est reconstruite suivant le modèle des cités __________________, en pierre, avec des rues pavées.

37.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово NÉGLIGÉ так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le gouverneur s’établit dans l’Île de la Cité et la ville se développe sur la rive gauche. __________________, la rive droite ne possède qu’un temple sur la bute Montmartre.

38.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DROIT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La ville aux rues __________________, couvrant une cinquantaine d’hectares, compteà cette époque environ cinq mille habitants.

39.  
i

Об­ра­зуй­те от слова SPORT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Le sport et l’enfant

Bouger, voir ses capacités s’améliorer, se mesurer aux autres, partager des activités __________________ qui procurent des émotions, des tensions et des réussites, autant de raisons pour que les jeunes se passionnent pour le sport.

40.  
i

Об­ра­зуй­те от слова AMOUR од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le choix des activités s’effectue enfonction de la nature et des goûts du jeune. Un enfant timide préférera peut-⁠être le karaté pour apprendre à se défendre,un __________________ de la nature choisira l’équitation, la bicyclette, l’escalade, le ski de fond, la piscine...

41.  
i

Об­ра­зуй­те от слова COORDINER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il est possible de commencer très tôt une activité : les bébés nageurs en sont un brillant exemple. Dans ces cas, il ne s’agit pas tant de pratiquer une véritable activité physique, car les capacités de __________________ et de synchronisation de l'enfant ne sont pas encore achevées en dessous de 5 ans.

42.  
i

Об­ра­зуй­те от слова MAÎTRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les tout petits se familiarisent déjà avec une activité, développent une aisance dansun milieu (aquatique par exemple), apprennent à __________________ leur corps.

43.  
i

Об­ра­зуй­те от слова INTÉRESSANT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les jeunes entre 7 et 11 ans ont de grandes capacités motrices, vers 9 ou 10 ans, l’enfantmanifeste un __________________ grandissant pour les résultatsde ses activités physiques.

44.  
i

Об­ра­зуй­те от слова OPPOSER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il comprend combien le sport le valorise. C’est aussi une période où il canalise ses émotions  — domination, __________________, agressivité.

45.  
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Vous avez reçu une lettre de votre ami français Stéphane qui vous écrit :

 

…Cette année je termine le lycée et j’ai beaucoup de travail pour avoir mon bac. En même temps je faisdu judo. Ma mère me dit que je passe beaucoup de temps dans la salle de sport, que jedois arrêter le sport et me consacrer complètement aux révisions des cours.As-⁠tu un passe-⁠temps préféré ? Tes parents, sont-⁠ils du même avis que mamère ? As-⁠tu réussi à combiner tes loisirs et tes études ?…

 

Ecrivez une lettre à Stéphane : répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur les examens du bac.

(Еn 100–140 mots)

46.  
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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Les Jeux Olympiques apportent beaucoup de bien à toute la population du pays organisateur.

2.  Il faut organiser la circulation autrement, sans passages souterrains pour les piétons, car les personnes âgées et les handicapés ne peuvent pas monter et descendre les escaliers.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.