Заголовок: Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 2.
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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 2

Яндекс: Тренировочная работа ЕГЭ по французскому языку. Вариант 2.

1.  
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Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Son travail donne à Lisa l'occasion de voyager à l'étranger.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Le check-⁠in à l'aéroport rend Lisa nerveuse.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
3.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Lisa se ​​sent toujours à l'aise pendant le vol.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
4.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Lorsque des voyages d'affaires Lisa n'a pas à travailler de longues heures.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
5.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Sur ses voyages d'affaires Lisa signe de nombreux contrats importants.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
6.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Lisa dépense beaucoup d'argent dans les boutiques duty-⁠free.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
7.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Il y a un ordinateur dans le salon d'affaires pour les passagers qui veulent faire un travail urgent.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
8.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

L'idée de devenir photographe...

 

1.  ...Est venue à Chris après qu'il ait vu de grandes sculptures.

2.  ...fut le résultat de son travail avec des sculptures.

3.  ...lui a fait perdre l'intérêt dans les sculptures.

9.  
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Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Chris a été l'assistant d'un photographe qui :

 

1.  ...avait les derniers équipements photographiques.

2.  ...a donné à Chris de précieux conseils professionnels.

3.  ...posait des questions difficiles à Chris.

10.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Chris, travailler comme assistant est un bon début dans une carrière parce que l'on peut :

 

1.  ...avoir une meilleure compréhension de la profession.

2.  ...acquérir les techniques de base de la prise de vue.

3.  ...devenir ami avec beaucoup de gens de talent.

11.  
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Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Chris a acheté un appareil photo en plastique parce que celui-⁠ci :

 

1.  ...lui a permis de prendre des photos originales.

2.  ...N'était pas très cher.

3.  ...était léger à transporter.

12.  
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Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Chris utilise l'expression «Cela a ouvert le bal» pour dire que :

 

1.  ...il est devenu populaire avec les danseurs.

2.  ...il est soudain devenu très riche.

3.  ...son art est devenu plus axé sur la danse.

13.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Chris va aux spectacles de danse car :

 

1.  ...le chorégraphe lui recommande de voir le spectacle.

2.  ...il est toujours intéressant pour lui d'être à la première.

3.  ...il veut trouver les liens qui unissent le spectacle à son travail.

14.  
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Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Chris pense qu'il est génial de travailler avec des danseurs, car :

 

1.  ...ils sont sont vifs et enthousiastes.

2.  ...peuvent faire face à n'importe quel problème.

3.  ...peuvent travailler de longues heures.

15.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

Quel temps faisait-⁠il ce jour-⁠là ?

 

1.  Il faisait beau.

2.  Il neigeait.

3.  Il pleuvait à verse.

4.  Il faisait du brouillard.

16.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

Ce jour-⁠là était exceptionnel pour la fillette parce que c’était le jour...

 

1.  ...de son anniversaire.

2.  ...de son examen.

3.  ...de la rentrée.

4.  ...de son mariage.

17.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

Pourquoi la mère d’Henriette tenait tant au parapluie ? C’était un cadeau...

 

1.  ...de mariage.

2.  ...d’anniversaire.

3.  ...de ses parents.

4.  ...de ses enfants.

18.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

Comment était classée Henriette après les examens ?

 

1.  ...deuxième.

2.  ...troisième.

3.  ...quatrième.

4.  ...première.

19.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

Quelle profession voudrait exercer Henriette dans sa vie ? Elle voudrait être...

 

1.  ...médecin.

2.  ...institutrice.

3.  ...pilote.

4.  ...bibliothécaire.

20.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

La question de la mère « Est-⁠ce que tu l’as, au moins » ? portait sur...

 

1.  ...le parapluie.

2.  ...l’examen.

3.  ...le panier à couvercle.

4.  ...le cours complémentaire.

21.  
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LE PARAPLUIE

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée : un cadeau de mariage.

—  Je te le donne, dit-⁠elle à Henriette, mais fais-⁠y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés ; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-⁠midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-⁠être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-⁠haut, penchée au-⁠dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude :

—  Est-⁠ce que tu l'as, au moins ?

—  Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser : elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-⁠elle mis, en effet ? Elle l'avait oublié à l'école du chef-⁠lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

 

D’après G. Cognot

Quelle phrase correspond au texte ?

 

1.  Elle laissa couler la conversation.

2.  Elle laissa couler ses larmes.

3.  Elle laissa couler le bateau.

4.  Elle laissa couler de l’encre.

22.  
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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  À travers.

2.  Sur.

3.  Devant.

4.  Chez.

23.  
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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Laissèrent.

2.  Firent.

3.  Finirent.

4.  Mirent.

24.  
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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Cela.

2.  La.

3.  Là.

4.  Le.

25.  
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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Puis.

2.  Après.

3.  Même.

4.  Quand.

26.  
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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Il y a un jour.

2.  Un jour après.

3.  Bientôt.

4.  Bien tôt.

27.  
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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  De force.

2.  À force.

3.  À la force.

4.  De toutes ses forces.

28.  
i

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La feuille s'envole

—  Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement 30 _____ l'arbre. Toutes les feuilles se 31 ____ à bouger, à se saluer, à se courber sur leur tige. La petite feuille trouvait 32 _____ délicieux.

De jour en jour, sa robe devenait plus jaune, et 33 _____ un matin, elle fut rouge écarlate.

—  Ah ! pensa-⁠t-elle, je vais 34 _____ m'en aller !

Ce jour-⁠là, le vent souffla 35 _____. Et, tout à coup, la petite feuille se sentit saisie, 36 _____, frrrt ! sa tige se détacha doucement, et elle s'envola dans le ciel.

—  Je pars, je pars ! cria-⁠t-⁠elle.

Une de ses compagnes vint la rejoindre, et elles se mirent à tourner en rond, à toute vitesse, comme des folles. Elles couraient dans l'allée, sautaient, voletaient, se pourchassaient...

Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Apportée.

2.  Emportée.

3.  Amenée.

4.  Emmenée.

29.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1.  Le narrateur se sent malheureux des changements chez ses anciens/⁠anciennes camarades de classe.

2.  Le narrateur pense que l'uniforme donne une apparence plus soignée.

3.  Le narrateur est mécontent de l'attitude de ses riches camarades de classe face à des cadeaux coûteux.

4.  Le narrateur dit que son école n'est pas pratique en raison de sa taille.

5.  Le narrateur dit que les étudiants préfèrent des vêtements décontractés à l'uniforme scolaire.

6.  Le narrateur pense que la personnalité d'un(e) élève détermine le choix d'une meilleure école pour lui/⁠elle.

7.  Le narrateur pense que l'école privée donne de meilleurs possibilités d'étudier différents sujets.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Sport.

2.  Carnet du jour.

3.  Logement.

4.  Syndicats.

5.  Juridiction.

6.  Météo.

7.  Mode.

8.  Archéologie.

 

A. Les mosaïques chrétiennes du IIIe siècle qui recouvraient le sol de la plus ancienne église de Terre sainte ont été découvertes sous le sol de la prison israélienne. Selon les spécialistes, les ruines datent d’avant la légalisation du christianisme dans l’empire byzantin.

 

B. Meilleur pilote français de rallye dans les années 80, Jean Ragnotti a réalisé une carrière de 20 ans au cours de laquelle il a gagné trois manches du championnat du monde. Il n’a jamais entendu parler du dopage dans le monde automobile. Mais il perdait trois kilos par jour lors d’un rallye.

 

C. Picardie. Le temps ensoleillé en matinée. Le ciel se voile puis se couvre en cours d’après-⁠midi avec quelques pluies. Mardi, l’alternance de passages nuageux et de belles périodes ensoleillées dans l’intérieur des terres, sur le littoral le soleil est moins généreux.

 

D. Dans le cadre de la manifestation les Arts au vert, J.-⁠M. Pelt anime la conférence « Les langages de la nature : la communication chez les animaux et les plantes », suivie d’un débat sur la conversation de la flore.

 

E. La notion « le harcèlement au travail » a fait son apparition dans le code du travail grâce à la loi du 11 juin 2002 qui vise à protéger les travailleurs et oblige l’employeur à prendre les mesures de prévention.

 

F. Le styliste Stella McCartney réalise une collection de quarante pièces uniques pour la célèbre marque suédoise Hennes et Mauritz. Les « fashions » s’impatientent et les vendeurs sont sur le pied de guerre pour installer les vêtements de la créatrice avant le 9 novembre 2010.

 

G. Seize communes disent oui à la maison à 100 000 euros. Moins de dix mois après l’annonce de Jean-⁠Louis Barloo on va proposer aux habitants à faibles ressources la maison à petit prix. Le Crédit foncier estime à 1500 euros le revenu minimum nécessaire pour se lancer dans un crédit d’achat.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

Les Français aiment aller au cinéma qu'ils considèrent comme un art à part entière, « le septième art », même si la fréquentation des « salles obscures » a beaucoup baissé et A _________________________. Dans leurs conversations, ils discutent souvent des films qu'ils ont vus en citant même le nom des réalisateurs.

Aller au cinéma est un loisir culturel abordable pour tous, bien plus que le théâtre : B ____________ et on ne fait pas de réservation (à Paris cependant on peut réserver ses places dans certains cinémas). Ceux C ________________________font partie l'un ciné-⁠club ou sont membres d'une cinémathèque : là, D _________________________ et des « films d'art et d'essai » moins connus du grand public. Les festivals de cinéma sont ainsi des événements importants : le plus célèbre, le festival de Cannes, a lieu en mai avec ses traditionnelles « starlettes E __________________ (longue avenue longeant la mer) dans l'espoir d’être découvertes par un metteur en scène. Le jury, composé d'acteurs, de réalisateurs prestigieux et d'autres personnalités, décerne la « palme d'or » au meilleur film. En juin a lieu la fête du cinéma : ce jour-⁠là, F __________________.

 

1.  Pour qui le cinéma est une passion.

2.  Qui se font photographier sur la Croisette.

3.  Qu'on parle régulièrement de la «crise» du cinéma français.

4.  On peut voir le maximum de films pour un prix minimum.

5.  Les billets sont moins chers.

6.  Qu’on projette des films étrangers.

7.  On repasse les grands classiques.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ALLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Si vous avez l’occasion de passer vos vacances en France, _______________visiter les châteaux qui se trouvent dans la vallée de la Loire et ses affluents.

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово COMMENCER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il vaut mieux _______________par le château Chambord. C’est un des plus beaux châteaux de la Loire.

34.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово POUVOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Et on _______ aussi voir un autre château de la même époque.

35.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

C’est le château de Chénonceaux. Il ______________ au bord du Cher, affluent de la Loire.

36.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Un pont traverse cette rivière et sur ce pont on __________ au XVI siècle une longue salle de danse.

37.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово BEAU так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Une ___________ vue s’ouvre des fenêtres de cette salle.

38.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RECEVOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Autrefois on y ________assez souvent beaucoup de hôtes.

39.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово POUSSER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La procession se déroulait dans le chemin creux ombragé par les grands arbres _________ sur les talus des fermes.

40.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TOURNER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les jeunes mariés venaient d'abord, puis les parents, puis les invités, puis les pauvres du pays, et les gamins qui ___________ autour du défilé, comme des mouches.

41.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово BEAU так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le marié était un _______ homme, Jean Patu, le plus riche fermier du pays.

42.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово FUSILLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

C'était, avant tout, un chasseur frénétique, qui perdait le bon sens à satisfaire cette passion, et dépensait de l'argent gros comme lui pour ses chiens, ses gardes, ses furets et ses __________.

43.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово COURTISER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La mariée, Rosalie Roussel, avait été fort __________par tous les partis des environs, car on la trouvait avenante...

44.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово CHOIX так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

et on la savait bien dotée ; mais elle __________Patu parce qu'il lui plaisait plus que les autres, mais plutôt encore, en Normande réfléchie, parce qu'il avait plus d'écus.

45.  
i

Votre correspondant français a passé une semaine chez vous. Après son retour en France, il vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

… Après mon départ de Russie, je suis allé avec mes parents chez ma grand-⁠mère. Elle habite dans une petite ville au bord de l’océan. Je me suis beaucoup promené, souvent à vélo. Le repos était agréable. Avec mon père nous sommes allés trois fois pêcher en pleine mer. C’était formidable ! Aimes-⁠tu la mer ? Aimes-⁠tu les sports nautiques ? Quel repos préfères-⁠tu, actif ou passif ? …

 

Ecrivez une lettre à Marc, répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur ses sports préférés.

(Еn 100–140 mots)

46.  
i

Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Plusieurs écoles introduisent maintenant les uniformes, les élèves doivent porter les tenues obligatoires, souvent choisies par les parents ou l’administration de l’école.

2.  Il faut cesser d’éditer les journaux imprimés pour réduire le gaspillage du papier. Les gens pourraient consulter les mêmes éditions sur Internet...

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.