Заголовок: ЕГЭ по французскому языку 05.05.2015. Досрочная волна.
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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 10747

ЕГЭ по французскому языку 05.05.2015. Досрочная волна.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A&ndash ;F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1&ndash ;7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

1.  La cyberdépendance détruit les liens sociaux.

2.  Certains ne peuvent pas se passer des réseaux sociaux.

3.  Vous revenez à la maison si vous oubliez votre portable.

4.  On ne doit pas accuser Internet de tous les maux.

5.  Laissez vos appareils éteints de temps en temps.

6.  Certains téléchargent tout ce qui se passe.

7.  Il faut interdire à l’enfant l’accès à l’ordinateur.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1 – Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2 – Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3 – Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

A.  Sylvie et Alain sont dans un bureau.

B.  Dans le journal il y a le programme culturel de la semaine.

C.  Alain est d’accord pour aller au concert de jazz.

D.  Alain va à la pêche.

E.  Sylvie aime la pêche.

F.  Il y a une soirée africaine jeudi.

G.  Alain est d’accord pour aller à la soirée avec Sylvie.

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG

 

1)   Vrai

2)   Faux

3)   Aucune information

3.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

Qui est Marie-⁠Aude Murail ?

 

1)  Écrivain.

2)  Illustrateur.

3)  Libraire.

4.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

À quel âge Marie-⁠Aude Murail a-⁠t-elle commencé à écrire ?

 

1)  À douze ans.

2)  À quarante ans.

3)  À huit ans.

5.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

Le récit autobiographique de l’auteur est écrit pour …

 

1)  tout public.

2)  les adultes.

3)  les enfants.

6.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

Comment Marie-⁠Aude travaille-⁠t-elle ?

 

1)  Elle travaille cinq mois par an.

2)  Elle travaille tous les jours.

3)  Elle travaille quand elle veut.

7.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

Qui est-⁠ce qui choisit un illustrateur pour un livre ?

 

1)  Un auteur.

2)  Un éditeur.

3)  Un rédacteur.

8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

Un auteur débutant, comment propose-⁠t-il des textes ?

 

1)  Il rencontre des éditeurs.

2)  Il envoie des textes par mail.

3)  Il envoie des textes par la poste.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

Selon Marie-⁠Aude Murail le jeune lecteur est …

 

1)  tout naïf.

2)  tout particulier.

3)  comme un adulte.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Le sport féminin sur vos écrans.

2.  Le renouveau d’une baie.

3.  Tous à table !

4.  Le bilan sinistre.

5.  Mondial du basket.

6.  A visiter rapidement !

7.  Une si longue enfance.

8.  Comme dans un film.

 

A. Onze personnes sont mortes et 27 sont portées disparues après des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la ville de Chongqing, dans le sud-⁠ouest de la Chine, provoquant l'effondrement de milliers de maisons, a annoncé mardi 2 septembre l'agence de presse officielle Chine Nouvelle, qui a précisé que près de 40 000 personnes ont été évacuées et que 2251 maisons s'étaient effondrées.

 

B. La groseille à maquereau fait son grand retour dans la cuisine contemporaine, où l'acidité est une saveur recherchée. Pour le chef anglais Edward Delling Williams, qui oeuvre aux fourneaux d'Au Passage, à Paris, elle représente un incontournable avec lequel il compose sorbets, cocktails ou crumbles. Il est donc ravi de pouvoir retrouver en France cette baie fière, rustique et vigoureuse. Et si délicieuse qu'elle mériterait qu'on la rebaptise.

 

C. C'est l'événement parisien du week-⁠end. Ce samedi 30 août, au Carreau du Temple à Paris, se tiendra la première édition du festival gastronomique, social et solidaire « Tous à table ». L'idée ? En achetant des entrées VIP, 500 gourmands offriront la possibilité à 500 personnes défavorisées, issues du programme de l'association organisatrice éponyme, de participer à cet événement gastronomique et culturel pour une somme symbolique (entre 1 et 5 euros).

 

D. Après leur défaite face au Brésil (63–65) et leur victoire sur la Serbie (74–73), les Français, champions d'Europe, sont donc en position très favorable pour accéder aux huitièmes de finale. Il leur faudra cependant encore battre l'Iran lors de leur dernier match, à moins qu'ils ne réussissent l'exploit contre l'Espagne, principale prétendante au titre avec les Etats-⁠Unis.

 

E. Dans la classe des mammifères, les primates grandissent en général moins vite que les autres animaux. Et chez les primates, Homo sapiens est le roi des lambins, passant un temps considérable dans l'enfance et l'adolescence. Selon des études scientifiques, l'humain grandit à « un rythme qui ressemble plus à celui des reptiles qu'à celui des mammifères ». Même si le constat n'est pas neuf, on ignore toujours la cause de cette enfance au ralenti.

 

F. L'effet des séries et des films sur le choix de prénom n'est pas aussi important qu'on le croie. Beaucoup attribuaient la popularité du prénom Brigitte à l'actrice homonyme en 1959, trois ans après l'apparition sur les écrans de Brigitte Bardot. Mais le prénom était donné de plus en plus avant la sortie du film. Les résultats sont les mêmes pour « Thierry la Fronde ». L'effet est plutôt inverse, ce ne sont pas les médias qui ont de l'impact sur les gens, mais plutôt les auteurs qui veulent une diversité des prénoms.

 

G. Proche lignes 7, 14, de la station de tramway (t 3a), et de la faculté Tolbiac. Appartement 2 pièces 43 m² environ, dans un immeuble ancien bien entretenu avec vue sur les grands monuments historiques et Paris. Très ensoleillé. Comprenant vaste séjour avec coin bureau, une chambre, cuisine séparée, salle d'eau avec WC. Belle hauteur sous plafond, beaux volumes. Vendu avec cave et parking avec un emplacement privatif en sous-⁠sol. Toute proposition sérieuse sera étudiée.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Pour rendre nos écoliers plus forts

A l’école près d’un enfant sur quatre n’a pas confiance en lui et encore moins en sa capacité de réussir. Il faut donc lui envoyer régulièrement des signes de reconnaissance positifs, même sur des petites choses : « Cette coiffure te va bien ». Et, côté scolaire, on souligne ses progrès, même infimes. Pour la première fois il obtient 16/20 à son contrôle de maths ? On y prête vraiment attention : « Bravo ! Je suis sûre A _______________________ ». Ne tâchez pas de le survaloriser non plus au-⁠delà du réalisme : « Tu es génial mon chéri » ! Cela l’insécurise, il ne comprend pas B _______________________. Et la désillusion risque d’être rude.

Pour éviter le découragement chez nos écoliers, on doit doser les objectifs C _______________________. On vise d’abord un 8 ou un 9 sur 20 à la prochaine interro de math, et pour la fin du trimestre, la moyenne.

On lui fait confiance : « Tu vas y arriver ». Plus il entend cette phrase, D _______________________.

Pour qu’il ne relie pas systématiquement compétences et réussite scolaire, repérez ses passions hors école. Il sait faire du hip-⁠hop, il est très bon pour filmer au caméscope ... En lui rappelant ce qui nous plaît chez lui, on lui prouve

E _______________________.

Il y a des moments F _______________________. Ce n’est pas parce qu’il a raté une dictée qu’il est mauvais. Un zéro pour dix fautes, c’est toujours mieux qu’un zéro couronnant vingt fautes. Evitez quand même de mettre la barre trop bas. On est quand même en droit d’attendre des résultats. Cela aussi est motivant pour lui.

 

1.  Que c’est le début d’une série de bonnes notes.

2.  Pourquoi il ne gagne pas toujours aux jeux.

3.  Que sa valeur et notre amour ne dépendent pas des notes.

4.  En découpant le but final en une série de petits défis réalistes.

5.  Où il faut l’empêcher de se laisser abattre par un échec.

6.  Plus il a une vision positive de lui-⁠même.

7.  Parce qu’on dit qu’il est mauvais.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Quelle est l’obligation de Dominique tous les lundis matin ?

 

1.  Elle est obligée de jouer avec des enfants à la récréation.

2.  C’est son tour de surveillance à la récréation.

3.  Dominique doit faire appel des élèves de l’école.

4.  La jeune institutrice doit marquer les collègues qui sont en retard.

13.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Pourquoi Amaury s’est-⁠il adressé à sa maîtresse ?

 

1.  Il voulait jouer avec des grands.

2.  Un grand garçon a poussé Amaury.

3.  Amaury est tombé dans la cour.

4.  Le petit garçon s’est querellé avec ses copains.

14.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Comment Jules a-⁠t-il expliqué son comportement agressif ? Il a dit que...

 

1.  ...le petit Amaury l’avait poussé le premier.

2.  ...les petits se disputaient et Jules voulait les séparer.

3.  ...les grands garçons se bagarraient et on a poussé Amaury par hasard.

4.  ...les petits élèves prenaient le terrain de foot aux grands alors que ce n’était pas leur jour.

15.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Comment les instituteurs prennent-⁠ils d’habitude la surveillance à la récréation ? Ils la considèrent comme...

 

1.  ...une possibilité de téléphoner et de parler.

2.  ...un moment ennuyeux, sans intérêt.

3.  ...une distraction.

4.  ...une pause pour manger.

16.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Comment Dominique apprécie-⁠t-elle l’importance de l’observation à la récréation ?

 

1.  L’institutrice pense que les adultes ne doivent pas intervenir dans la vie des enfants pendant la récréation.

2.  Dominique n’aime pas trop observer les enfants pendant les récréations.

3.  Elle est d’accord avec la plupart de ses collègues que c’est un moment de repos.

4.  Pour elle, c’est l’endroit où se déroulent les événements cruciaux de la vie des enfants.

17.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Quel élément de la création d’une microsociété d’enfants pendant la récréation n’est pas mentionné dans le texte ? Les enfants...

 

1.  ...élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés.

2.  ...élisent des endroits préférés pour échapper à la surveillance des adultes.

3.  ...choisissent des jeux à la mode, inventent des règles.

4.  ...aménagent et entretiennent leur cour de récréation.

18.  
i

A la récréation

—  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

Il fait froid, j’ai envie de m’asseoir sur le banc avec ma tasse de café. Lundi matin, c’est mon tour de surveillance à la récré. Je ne réagis pas tout de suite au problème d’Amaury, espérant inconsciemment qu’il s’éloigne.

—  Maîtresse, Dominique, c’est le grand là-⁠bas, avec le manteau noir. Il n’a pas du tout l’intention de lâcher prise ... Bon, je scrute l’horizon à la recherche du malfaiteur et, une fois décomptés cinq manteaux de la même teinte, je reviens à Amaury aux sourcils toujours froncés. Du haut de ses six ans il n’entend pas se laisser faire.

—  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite. Je vais tout arranger. Ce n’est pas grave.

Amaury part en trombe vers son agresseur et tel un chien en arrêt s’immobilise face à un CM1 de trois têtes de plus que lui, qui me jette un regard agacé. D’un mouvement de la main, je lui confirme qu’il est attendu ... Il arrive en traînant les pieds et se plante devant moi qui prends un air sévère. Je ne vais pas perdre dix minutes à régler cette affaire.

—  Tu as dit à Amaury de dégager et tu l’as poussé. Je peux avoir des explications, s’il te plaît ?

Jules bombe le torse, hausse la voix, transpire et se met à faire des moulinets avec les bras.

—  Mais les p’tits ils sont chiants aussi, ils nous prennent le terrain de foot alors que c’est pas leur jour !

Je force un peu le trait de la maîtresse-⁠offusquée- par-⁠les-⁠gros-⁠mots, le genre instit de La Petite Maison dans la prairie :

—  Alors d’abord on ne dit pas chiant ici. Ensuite le terrain de foot n’a aucune délimitation, il me semble que tu es suffisamment intelligent pour comprendre qu’un enfant de CP puisse oublier que le lundi c’est le jour des grands. Il suffit de lui rappeler NOR-⁠MA-⁠LE-⁠MENT ! Il ne faut pas le pousser ! Tu comprends ?

Bien détacher les syllabes, ça marche bien ça, c’est assez efficace. Jules sait que s’il veut retourner à sa partie il a tout intérêt à baisser sa garde. De mauvaise grâce il change de posture.

—  Excuse-⁠toi tout de suite. Dis : Pardon Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Pardon, Amaury. Je ne te pousserai plus.

—  Allez, filez maintenant. Jouez ensemble. Il reste un petit quart d’heure.

Fin de la première intervention. En vingt minutes de récréation il faut se préparer à une dizaine de petits faits de ce genre, sans compter les bobos aux genoux, les bosses au front, les ventres malades.

Et il en pleut des « maîtresse il m’a dit ci », « maîtresse il m’a fait ça ». Les petits, les grands, les garçons qui se bagarrent « c’est lui qui a commencé », les filles qui se disputent « t’es plus ma copine », etc. Une vraie foire. Pour la plupart des instits, la récréation est un moment dénué d’intérêt, synonyme de surveillance ennuyeuse ou, mieux, l’occasion de passer un moment tranquille dans sa classe. Pourtant, c’est un événement clé dans la journée, un lieu passionnant d’observation. Dans cet espace clos se déroulent le pire comme le meilleur. Les enfants y recréent une microsociété avec des règles qu’ils ont plus ou moins inventées. Ils trouvent des coins reculés pour échapper à la surveillance des adultes, quitte à se servir des toilettes comme repaire. Je me souviens, enfant, d’y avoir vu ma soeur embrasser un garçon. L’un et l’autre avaient à peine dix ans ... Dès la maternelle, les petits s’approprient la cour à leur façon, y élaborent leurs relations, façonnent leurs amitiés, élisent des endroits préférés, choisissent des jeux à la mode.

 

Dominique Deconinck « Le bonheur à l’école »

Quelle phrase appartient à l’institutrice ?

 

1.  Maîtresse, le grand là-⁠bas, il m’a dit dégage de là et il m’a poussé !

2.  C’est lui qui a commencé.

3.  Dis-⁠lui de venir me voir tout de suite.

4.  T’es plus ma copine.

19.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TOUT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Normandie

La côte normande est parsemée d'élégantes stations balnéaires telles Étretat, Honfleur, Trouville, Deauville, ou Cabourg. Là,

les palaces côtoient les petites pensions de famille pour le plus grand bonheur des Parisiens qui s'y rendent _________________ l'année.

20.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SATISFAIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La campagne a également tout pour__________________ ceux qui aiment les promenades à pied, à cheval, ou en vélo. Le

printemps et l'été, la pêche est ouverte dans les rivières riches en truites et en brochets.

21.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово FRAIS так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Et partout, une gastronomie à base de crème __________________, de fromages odorants, de poissons et de crustacés qui a fait la réputation de la cuisine normande. À juste raison !

22.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово S’ARRÊTER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Le sourire d’un ange

Visitez la très belle ville de Reims, puis __________________ devant la cathédrale Notre-⁠Dame.

23.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PASSER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Là, regardez attentivement le portail de gauche : un ange de pierre vous sourit. Depuis près de huit siècles, tous les rois de

France, venus se faire sacrer dans ce magnifique édifice gothique, sont __________________ devant lui.

24.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово INSPIRER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Et c'est lui sans doute qui a __________________ voilà trois siècles, un moine génial, Dom Pérignon l'inventeur du Champagne.

25.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово VASTE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

À Reims, à Epernay, n'hésitez pas à descendre sous terre pour parcourir en voiture électrique les plus __________________

caves du monde. Les visites s'achèvent toujours par une dégustation.

26.  
i

Об­ра­зуй­те от слова POSSIBLE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

La voiture en ville

Dans la majorité des villes du monde, garer sa voiture est devenu mission __________________ parce qu’il est très difficile de trouver une place.

27.  
i

Об­ра­зуй­те от слова INTERDIRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Comme il y a beaucoup d’__________________ de stationner et que les parkings à étages n’existent pas dans toutes les villes, les automobilistes se garent où ils peuvent et payent très souvent des amendes.

28.  
i

Об­ра­зуй­те от слова STATIONNER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

A cause de ces problèmes de __________________, c’est toute la mobilité en ville qui devient compliquée. Très souvent,

puisqu’on ne peut pas se garer, on évite de se déplacer.

29.  
i

Об­ра­зуй­те от слова HABITER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Au Québec, dans la ville de Rimouski, le même problème existe selon la plupart des __________________. Ils voient un parking à étages comme une solution.

30.  
i

Об­ра­зуй­те от слова ÉTUDIER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En Suisse, les automobilistes qui vivent ce problème au quotidien, sont des personnes qui vivent en banlieue, en périphérie, et qui travaillent au centre-⁠ville. Une __________________ récente montre que beaucoup de ces gens.

31.  
i

Об­ра­зуй­те от слова TRAVAILLER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

n’ont pas de place de parking assurée quand ils arrivent sur leur lieu de __________________. C’est le cas pour 35 % des personnes qui travaillent à Lausanne et 36 % à Genève.

32.  
i

Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  La plupart.

2.  Plusieurs.

3.  Nombreux.

4.  Beaucoup.

33.  
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Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Symbolise.

2.  Prend.

3.  Désigne.

4.  Montre.

34.  
i

Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Vêtit.

2.  Habille.

3.  Porte.

4.  Couvre.

35.  
i

Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Sur.

2.  Sous.

3.  À.

4.  En.

36.  
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Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Prénom.

2.  Nomination.

3.  Appellation.

4.  Titre.

37.  
i

Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Représente.

2.  Présente.

3.  Dessine.

4.  Incarne.

38.  
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Marianne

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 30 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-⁠poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 31 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs : la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à 1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 32 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 33 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 34 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 35 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 36 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne : les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Maintenant.

2.  Après.

3.  Tard.

4.  Avant.

39.  
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Vous avez reçu une lettre de votre amie française Emma qui vous écrit :

 

… Ma petite soeur a 9 ans, après l'école elle fait ses devoirs et elle est toujours aidée par nos parents. Je suis contre parce que je trouve qu'elle en profite et ne fait rien elle-⁠même, elle attend que l'on lui souffle et que l'on reste à côté d'elle. Et qui t'aide à faire tes devoirs ? Quand faut-⁠il aider un élève ? Quelle aide dans les études peut-⁠on considérer comme efficace ?

Cette année j'ai beaucoup de devoirs et en plus je suis des cours particuliers pour préparer mon bac…

 

Ecrivez une lettre à Emma : répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur sa préparation au bac.

(Еn 100–140 mots)

40.  
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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Un bon professeur doit être sévère et exigeant.

2.  Beaucoup de jeunes sortent pour passer leurs loisirs, ils pratiquent le sport, vont au cinéma, se promènent avec leurs copains. Mais il y a d’autres qui restent à la maison devant leurs ordinateurs et passent tout leur temps dans le monde virtuel en disant qu’ils y trouvent tout ce qu’il leur faut : les amis, les jeux, les spectacles, etc.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.