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Quel est l’avantage du métier de Georges Auffret?
1) Rencontrer les éditeurs des jeux vidéo.
2) Tester les jeux avant leur sortie officielle.
3) Jouer à des jeux vidéo avec sa famille.
Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Journaliste: La «Paris Games Week» commence aujourd’hui et c’est le plusтimportant salon du jeu vidéo en France. 200 000 visiteurs sont attendus jusqu’à dimanche, c’est l’occasion de s’intéresser au métier de journaliste spécialisé dans les jeux vidéo. Je suis avec Georges Auffret. Bonjour.
Georges: Bonjour.
Journaliste: Vous êtes journaliste à la rédaction numérique de Radio France et donc spécialisé en jeu vidéo. Qu’est-ce qui vous a poussé à faire ce métier?
Georges: Alors, c’est une vaste question. Le métier de journaliste, c’est parce queбj’avais envie d’écrire, de parler d’actualité et la radio c’est venu un peunaturellement parce que j’aimais bien ce média et qu’en école de journalisme, c’est ce qui me plaisait le plus. Et le jeu vidéo, après, ça s’est un peu greffé dessus parce que je suis joueur de base depuis le début des années 80 à peu près, ce qui commence à remonter un petit peu. Et du coup, j’ai petit à petit instillé des petites touches de jeu vidéo dans mon métier de journaliste. Et au final, j’ai fini par arriver à la situation actuelle, c’est-à-dire que je fais une chronique toutes les semaines, tous les mardis matin sur le jeu vidéo où je parle de l’univers d’un jeu en particulier.
Journaliste: Combien de jeux vidéo testez-vous par an?
Georges: Alors, comme j’ai une chronique toutes les semaines sur Radio France, je suis obligé d’en tester par définition une cinquantaine pour en avoir une par semaine. Mais en vrai, c’est beaucoup plus. C’est-à-dire qu’il y a les jeux que je teste vraiment en sachant que je vais faire une chronique dessus. Donc, je les explore en enregistrant des sons, en prenant des petites notes au fur et à mesure. Et puis, il y a les jeux que je teste et que je n’utiliserai pas, finalement, parce que ça ne me plaît pas ou il n’y a pas grand-chose d’intéressant à raconter dessus. Et puis, il y a aussi les jeux auxquels je joue pour moi et dont je me rends compte que ça m’intéressait moins personnellement, mais finalement, ça peut être intéressant d’en parler aussi.
Journaliste: Donc, une cinquantaine de jeux par semaine…
Georges: On doit être plutôt sur une centaine, sachant que moi, je suis plutôt dans les petits joueurs par rapport à certains de mes confrères qui, eux, doivent tester au minimum deux, trois jeux par semaine, ce qui leur prend quasiment toute leur journée. En fait, c’est ce qui prend le plus de temps de tester les jeux, plus que d’écrire un article ou de rédiger une chronique dessus.
Maintenant nous sommes prêts à commencer.
Journaliste: La «Paris Games Week» commence aujourd’hui et c’est le plusтimportant salon du jeu vidéo en France. 200 000 visiteurs sont attendus jusqu’à dimanche, c’est l’occasion de s’intéresser au métier de journaliste spécialisé dans les jeux vidéo. Je suis avec Georges Auffret. Bonjour.
Georges: Bonjour.
Journaliste: Vous êtes journaliste à la rédaction numérique de Radio France et donc spécialisé en jeu vidéo. Qu’est-ce qui vous a poussé à faire ce métier?
Georges: Alors, c’est une vaste question. Le métier de journaliste, c’est parce queбj’avais envie d’écrire, de parler d’actualité et la radio c’est venu un peunaturellement parce que j’aimais bien ce média et qu’en école de journalisme, c’est ce qui me plaisait le plus. Et le jeu vidéo, après, ça s’est un peu greffé dessus parce que je suis joueur de base depuis le début des années 80 à peu près, ce qui commence à remonter un petit peu. Et du coup, j’ai petit à petit instillé des petites touches de jeu vidéo dans mon métier de journaliste. Et au final, j’ai fini par arriver à la situation actuelle, c’est-à-dire que je fais une chronique toutes les semaines, tous les mardis matin sur le jeu vidéo où je parle de l’univers d’un jeu en particulier.
Journaliste: Combien de jeux vidéo testez-vous par an?
Georges: Alors, comme j’ai une chronique toutes les semaines sur Radio France, je suis obligé d’en tester par définition une cinquantaine pour en avoir une par semaine. Mais en vrai, c’est beaucoup plus. C’est-à-dire qu’il y a les jeux que je teste vraiment en sachant que je vais faire une chronique dessus. Donc, je les explore en enregistrant des sons, en prenant des petites notes au fur et à mesure. Et puis, il y a les jeux que je teste et que je n’utiliserai pas, finalement, parce que ça ne me plaît pas ou il n’y a pas grand-chose d’intéressant à raconter dessus. Et puis, il y a aussi les jeux auxquels je joue pour moi et dont je me rends compte que ça m’intéressait moins personnellement, mais finalement, ça peut être intéressant d’en parler aussi.
Journaliste: Donc, une cinquantaine de jeux par semaine…
Georges: On doit être plutôt sur une centaine, sachant que moi, je suis plutôt dans les petits joueurs par rapport à certains de mes confrères qui, eux, doivent tester au minimum deux, trois jeux par semaine, ce qui leur prend quasiment toute leur journée. En fait, c’est ce qui prend le plus de temps de tester les jeux, plus que d’écrire un article ou de rédiger une chronique dessus.
Quel est l’avantage du métier de Georges Auffret?
1) Rencontrer les éditeurs des jeux vidéo.
2) Tester les jeux avant leur sortie officielle.
3) Jouer à des jeux vidéo avec sa famille.
В чем преимущество профессии Жоржа Оффре?
1) Познакомиться с издателями видеоигр.
2) Протестировать игры перед их официальным выпуском.
3) Играть в видеоигры со своей семьей.
Donc, je les explore en enregistrant des sons, en prenant des petites notes au fur et à mesure. Et puis, il y a les jeux que je teste et que je n’utiliserai pas, finalement, parce que ça ne me plaît pas ou il n’y a pas grand-chose d’intéressant à raconter dessus. Et puis, il y a aussi les jeux auxquels je joue pour moi et dont je me rends compte que ça m’intéressait moins personnellement, mais finalement, ça peut être intéressant d’en parler aussi.
Ответ: 2.

