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Тип 3 № 2651

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Michel Godry que fait-il dans la vie ?

 

1) Il est journaliste.

2) Il est cinéaste.

3) Il est professeur de lycée.

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Тип 4 № 2652

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Quel est le sujet de son nouveau film The We and the I ?

 

1) Le film montre comment fonctionne un groupe de jeunes.

2) Le film raconte un dimanche d'été au Bronx.

3) Le film apprend à lire un BD.

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Un ticket pour le Bronx

Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.


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Тип 5 № 2653

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Où se passe l’action du film ?

 

1) Dans une salle de classe

2) Dans un bus new-yorkais

3) Sur une belle terrasse ombragée

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Un ticket pour le Bronx

Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.


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Тип 6 № 2654

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Comment se déroule l’action du film ?

 

1) On suit un scénario strict.

2) Chacun fait ce qu’on veut.

3) Il y a un scénario et des moments imprévus.

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Un ticket pour le Bronx

Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.


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Тип 7 № 2655

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Comment se comportent les acteurs ?

 

1) Ils sont indépendants.

2) Ils se rivalisent.

3) Ils sont très liés l’un à l’autre.

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Un ticket pour le Bronx

Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.


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Тип 8 № 2656

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Qu'est-ce qui était à l'origine de cette histoire ?

 

1) Michel Godry a raconté son histoire personnelle.

2) Il a inventé une histoire commune pour tous les personnages.

3) Il avait une histoire personnelle sur chaque personnage..

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Un ticket pour le Bronx

Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.


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Тип 9 № 2657

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De quelle façon Michel Godry travaille-t-il avec les acteurs ?

 

1) Il les fait jouer strictement leur rôle.

2) Il leur apprend à être dans le sentiment.

3) Il les observe sans faire de remarques.

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Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.

Расшифровка записи

Un ticket pour le Bronx

Journaliste : Un bus. Des copines qui discutent pendant une heure pour choisir les invités d’une soirée. Un garçon qui lit tranquillement sa BD, un autre qui regarde par la vitre... Le réalisateur Michel Gondry suit des lycéens new-yorkais le temps d’un trajet de bus. Le film The We and the I, comme son titre l’indique, montre comment fonctionne un groupe, comment il transforme les personnalités. Et au fur et à mesure du trajet, les uns descendent, les autres montent dans le bus. Les jeunes changent, certains se révèlent, d’autres restent cachés, cantonnés aux écrans des portables, des liens se créent. Pour réussir à dresser un portrait aussi juste, Michel Gondry a conçu une méthode de travail bien particulière, qu’il nous raconte un dimanche d’été, un Coca light à la main, sur une belle terrasse ombragée, les yeux encore pétillants.

Michel Gondry: Je me souviens d’un moment où Lady Chen va voir le gros Raymond pour le convaincre de sortir avec sa copine, Niomi. Et lui évidemment, il est intéressé par elle, Lady Chen, parce qu’elle est plus belle. Et après, il y a Niomi qui dit à Lady Chen : «Non mais, c’est avec toi qu’il veut sortir.» Et Lady Chen répond: «Mais non, il est gros comme une barrique», puis elle se retourne et elle voit Raymond avec un regard d’ahuri. Ce n’était pas du tout calculé. Il était dans son personnage. Ils sont dans un bus, toujours en mouvement.

Journaliste : Deux garçons, par exemple, ce sont de vrais amis?

Michel Gondry: Oui. Enfin... ils étaient séparés depuis deux ans et j’ai inversé leurs rôles, parce que celui dont le rôle est le plus important dans l’histoire était moins à l’aise. Et en plein milieu du film, celui qui jouait le rôle du méchant a explosé, il a commencé à s’engueuler avec son ancien ami. Ils se sont battus, tout le bus s’est mis à pleurer. Évidemment, j’étais trop occupé à essayer de capturer ce moment, et c’était très dur. Le gars, après, est parti. J’ai pensé qu’il n’allait pas revenir. Finalement, il m’a dit merci. Du coup, j’ai arrêté le tournage, je me suis assis sur le bord de la route, j’ai réécrit l'histoire de leur relation pour filmer les scènes qui allaient avant et après, pourque l’échange de rôles ait un sens. Et ça marche super bien.

Journaliste : C'est le moment le plus impressionnant du film. On a du mal à imaginer que ce n’était pas prévu...

Michel Gondry: Tout le bus a senti la lourdeur de ce problème, l’histoire a pris une dimension plus dramatique. Et c’était pas mal, oui. Parce qu’au début du film, j’avais besoin de réactions très immédiates. Par exemple, ils se font passer une petite vidéo marrante. Mais dès qu’ils l'ont vue deux fois, ils ne rigolent plus du tout. Alors, je leur montre d’autres trucs, et ils explosent à nouveau de rire. Cette énergie-là, ça doit venir de l’extérieur, d'un truc qu’on leur propose. Petit à petit, ils se sont chargés de leur personnage, de leur histoire. Et à la fin, c’est en eux que j’allais chercher des sentiments. J’avais ainsi une histoire personnelle sur chaque acteur, au cas où ils auraient du mal. Teresa, par exemple, elle parlait comme une mitraillette, il fallait la rendre plus sensible, plus fragile. Je lui ai dit: « Parle-nous de ton ex copain», et elle s’est mise à pleurer, à dire: « Ouais, il a fait ça et ça.» Je lui ai répondu : « Bon, maintenant que tu es dans le sentiment, refais-nous le dialogue ! ». Et elle était super bonne. Quand elle insulte Michael, elle devait penser à son copain, et du coup c’est super riche. Parce qu’en fait, elle s’en fichait de Michael, il l’énervait. Elle n’a jamais été amoureuse de lui, pas une seconde.

Journaliste : Ce n'est pas un documentaire, donc?

Michel Gondry: Non ! C'est une histoire que j’avais en tête depuis très longtemps, à la suite d’un voyage dans un bus parisien, où des lycéens étaient montés en bloc. J’avais une grille de rôles avec cinq personnages principaux, des personnages secondaires, et puis après, c’était ouvert. On a laissé les choses s’emboîter.

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Мишель Годри, чем он зарабатывает на жизнь?

1) Он журналист..

2) Он кинорежиссер.

3) Он учитель лицея.

 

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