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Тип 3 № 2181

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Le premier voyage effectué par de cet explorateur est celui...

 

1) en Antarctique.

2) en Europe.

3) dans les pays du Moyen-Orient.

1
Тип 4 № 2182

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Qu’est-ce qui s’est passé pendant ce voyage ?

 

1) Il a été gravement blessé.

2) Il est tombé grièvement malade.

3) Il est devenu presque sourd.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.


2
Тип 5 № 2183

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Que signifie la phrase de l’explorateur « Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule » ?

 

1) Il a plus de regrets que de satisfactions.

2) Il est complètement satisfait de sa vie.

3) Il ne veut rien changer dans ses livres.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.


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Тип 6 № 2184

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En parlant de ces regrets le professeur dit qu’il aimerait rester plus en Pologne où...

 

1) il explorait sa caméra sous-marine.

2) il participait à la construction d'une radio.

3) écrivait son livre.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.


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Тип 7 № 2185

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Il n’a pas pu aller en Russie car il était en train d’écrirre un livre sur...

 

1) l’exploitation de la caméra sous-marine.

2) les usages et les habitudes des habitants du Moyen-Orient.

3) les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.


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Тип 8 № 2186

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Qu’est-ce qu’il a étudié en Antarctique avec son équipe ?

 

1) les glaciers.

2) le climat.

3) de nouvelles espèces animales et végétales.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.


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Тип 9 № 2187

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Quelles nouvelles explorations envisage-t-il effectuer ?

 

1) Il veut visiter d’autres pays du Moyen-Orient.

2) Il veut construire une sous-marine.

3) Il dit que ce n’est plus de son âge et encourage les jeunes à le faire.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.

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Interview d’un explorateur

Journaliste : Bonjour, professeur, merci d'avoir accepté de répondre à l'invitation de Radio Phosphore<\i> malgré ce léger handicap que l'on vous connaît. Tout le monde se souvient de votre première expédition en Antarctique et de la façon dont vous avez presque perdu l'usage de votre ouïe. Vous avez occupé de nombreux emplois à l'étranger durant votre carrière, et vous avez donc visité de nombreux pays. Quelles sont vos plus grandes satisfactions et avez-vous des regrets ?

Professeur : Oui, bien entendu, nous avons fait des progrès avec ces découvertes, mais vous voyez, je n'ai plus vraiment de projets à mon âge... J'ai eu une vie bien remplie. Toutes ces découvertes, tous ces pays nouveaux, mais aussi tous ces gens différents, ce ne sont que des moments de satisfaction et de bonheur, vous savez. Si j'avais su que c'était si passionnant, je n'aurais jamais pris ma retraite. Si je devais refaire mon parcours, je ne changerais pas une virgule. On apprend plus durant cette confrontation avec l'étrange - vous noterez que dans « étranger » il y a « étrange », c'est-à-dire ce qui n'est pas comme nous, qui est différent de nous, eh bien, tout cela nous oblige à avoir un regard sur l'autre mais aussi un autre regard sur soi, si je puis dire, mais des regrets, c'est difficile à dire comme cela...

Journaliste : Des missions que vous n'avez pas pu terminer, des endroits que vous n'avez pas vus ?

Professeur : Non... pour répondre à votre question, en y réfléchissant, il n'y a pas que des réussites, c'est certain. Je serais bien resté davantage en Pologne où je devais aider à la construction d'une radio, mais cela n'a pas été possible. La recherche, vous le savez bien, dépend aussi beaucoup des finances et celles-ci des orientations et des choix politiques... Et puis, on ne peut pas accepter toutes les missions à l'étranger non plus... Qu’est-ce que j’aurais encore voulu fraire ?... J'aurais bien accompagné mes amis chercheurs dans les pays du Moyen-Orient, cela leur aurait évité bien des ennuis, du point de vue culturel, je veux dire. On a vite fait de faire des erreurs ou de provoquer des malentendus quand on ne connaît rien aux usages et aux habitudes des autres... Qu’est-ce que j’aurais dû faire encore ? ...

J'aurais aussi dû accompagner mes amis en Russie mais j'étais occupé dans mon laboratoire à rédiger un livre sur les différences de gestion du temps et de l'espace dans les diverses cultures. Par contre, pas de regrets du tout pour cette exploration en Antarctique. Tout était terminé dans les temps et nous avons découvert de nouvelles espèces animales et végétales.

Enfin, il faut accepter aussi de prendre un peu de risques si l'on veut avoir la chance de découvrir des choses nouvelles, vous ne croyez pas ? Nous aurions pu découvrir encore plus de choses si nous avions eu plus de temps, mon équipe et moi.

Journaliste : Mais votre caméra sous-marine n'a pas été un succès, par contre?

Professeur : Une caméra, pour filmer les profondeurs des océans, là où l'homme ne peut pas descendre. Sur le coup, j'aurais dû faire davantage de réglages, de tests avant de la montrer, mais aujourd'hui tout le monde peut voir de maqnifiques images de ces mondes oubliés à la télévision, non ? J'avais réussi à filmer ces poissons inconnus lorsque la chaleur provoquée par le volcan sur l'île de la

Réunion les avait fait remonter à la surface, vous vous en souvenez certainement... Vous voyez, plutôt de bons souvenirs... mais d'autres auraient fait la même chose que moi dans ces conditions, vous savez... Je n'ai pas de mérite, j'ai eu de la chance et j'étais surtout entouré de gens qui croyaient en mes projets.

Journaliste : Professeur, merci encore et à bientôt pour de nouvelles explorations !

Professeur : De nouvelles explorations? Non, ne vous inquiétez pas. Ce n'est plus vraiment de mon âge maintenant, il faut par contre continuer à encourager les jeunes, les jeunes chercheurs, les jeunes explorateurs, car n'oublions pas que même si l'on rêve de planètes à conquérir, la nôtre nous réserve encore bien des surprises et beaucoup de choses restent encore à découvrir.

Спрятать пояснение

Пояснение.

Первое плавание этого исследователя было...

1) в Антарктиде.

2) в Европе.

3) в странах Ближнего Востока.

 

Ответ: 1.