Задания
Версия для печати и копирования в MS Word
Тип 3 № 1980

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

Sophie a travaillé à la Francothèque pendant...

 

1) un mois.

2) deux mois.

3) trois mois.

1
Тип 4 № 1981

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

De quelle tâche Sophie ne parle pas ?

 

1) Donner des leçons de français.

2) Organiser des événements.

3) Traduire des documents.

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!


2
Тип 5 № 1982

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

Sophie quelle tâche trouve-t-elle ennuyeuse ?

 

1) Actualiser le site.

2) Parler avec des francophones.

3) Classer les livres du centre.

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!


3
Тип 6 № 1983

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

Qui peut se proposer pour donner des cours de français gratuits au centre ?

 

1) Seulement des professeurs.

2) Des professeurs ou des étudiants.

3) Toute personne intéressée.

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!


4
Тип 7 № 1984

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

Au moment de l'interview, Sophie est...

 

1) étudiante.

2) professeure.

3) bénévole.

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!


5
Тип 8 № 1985

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

D’après Sophie, pourquoi les francophones viennent-ils à la Francothèque ?

 

1) Pour donner des cours.

2) Pour prendre des livres.

3) Pour apprendre d’autres langues.

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!


6
Тип 9 № 1986

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Воспользуйтесь плеером, чтобы прослушать запись.

 

Que Sophie dit-elle à propos des enfants qui viennent au centre ?

 

1) Ils sont souvent dissipés.

2) Ils préfèrent jouer et chanter.

3) Ils ne parlent presque pas le français.

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!

Расшифровка записи

Que savez-vous de la Francothèque?

Journaliste : La Francothèque est le centre culturel francophone où on peut emprunter des livres, des CDs et des DVDs, mais aussi participer aux évènements organisés par l’équipe du centre, dont des cours gratuits de français, des rencontres avec des personnes francophones célèbres ou des expositions de photos et beaucoup d’autres activités. Cet été Sophie Duret a fait du bénévolat à la Francothèque et elle va nous parler de cet établissement.

D’abord, Sophie, combien de temps avez-vous travaillé? En quoi votre travail a-t-il consisté?

Sophie : Eh bien, j’ai travaillé pendant deux mois d’été : en juillet et en août. Mes tâches ont été variées : j’ai aidé à l’organisation des évènements, et puis, je donnais des cours de français. Je devais aussi actualiser le site de notre centre. Et puis, il y a beaucoup de petits travaux, par exemple, il fallait accrocher les photos au mur avant une exposition ou tout simplement aller chercher des visiteurs dans le hall.

Journaliste : Bref, vous avez fait un peu de tout. Dites-nous s’il vous plaît, ce qui vous a plu ou déplu dans votre travail?

Sophie : Oh, vraiment, il n’y a rien qui puisse déplaire, sauf si... il y a eu des tâches un peu ennuyeuses, comme classer les livres ou actualiser la liste des adhérents. Mais je comprends que c’est utile, alors, je vais le faire! Ce que j’ai préféré, c’est bien sûr les tâches plus créatives, comme donner des cours de français aux enfants ou aux adultes. En fait, n’importe qui peut se proposer pour donner des cours à la Francothèque, mais c’est du bénévolat. On n’est pas payé pour cela. Mais c’est utile si on veut obtenir de l’expérience, comme moi. Cette année, je finis mes études et j’ai déjà de l’expérience en tant que professeure.

Journaliste : Et vous étudiez maintenant?...

Sophie : Je fais mes études à l’université pédagogique. J’ai d’abord voulu aller à l’université linguistique mais finalement je n’ai pas réussi au concours. Mais à la fin des fins, je suis contente. Je suis sûre que je vais enseigner le français.

Journaliste : Et comment sont les personnes qui fréquentent le centre? Tout le monde est intéressé par le français, j’imagine?

Sophie : Pas toujours, donc, il y a des gens très différents. D’abord, il y a des francophones qui travaillent dans notre ville. Ils viennent chez nous pour prendre des livres ou des journaux, mais aussi pour faire des rencontres. Pour moi, la communication avec eux a été une bonne pratique de langue. Puis, il y a beaucoup d’étudiants des universités pédagoqiques et linguistiques. Mais il y a aussi des gens qui sont venus par hasard, ou qui emmènent leurs enfants. Cet été, nous avons organisé beaucoup d’activités pour enfants.

Journaliste : Et les enfants parlent bien français?

Sophie : Non, le plus souvent ils peuvent dire comment ils s’appellent et c’est tout. Mais nous organisons des cours spéciaux. Ils apprennent des mots, des chansons C’est vraiment passionnant.

Journaliste : Dernière question, Sophie. Que pouvez-vous dire à des personnes qui ne connaissent pas la Francothèque?

Sophie : Oh, vous devez absolument nous connaître! Venez chez nous et vous allez voir ! Nous sommes ouvert tous les jours de la semaine de 10 heures à 20 heures. Je dis « chez nous » parce que finalement, on m’a proposé un CDI et j’ai accepté! Donc, à bientôt à la Francothèque!

Journaliste : Merci Sophie, et au revoir!

Спрятать пояснение

Пояснение.

Софи работала во Франкотеке...

1) один месяц.

2) два месяца.

3) три месяца.

 

Ответ: 2.