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Задание 5 № 1642

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Philippe D’Encausse a accepté d'entraîner Renaud Lavillenie...

 

1) tout de suite.

2) après quelques jours de réflexion.

3) après quelques semaines de réflexion.

Пояснение.

Расшифровка записи
Renaud Lavillenie est le recordman du monde du saut à la perche
depuis son saut à 6,16 mètres. Son entraîneur Philippe D’Encausse a répondu
à nos questions. Si la passion du champion est indispensable, son succès doit
beaucoup à la qualité du dialogue avec son entraîneur.
L’Usine Nouvelle : On compare parfois le sport et l’entreprise. Pourtant, dans
le saut à la perche, des mois d’entraînement se concrétisent dans un saut qui
dure dix secondes. Comment gère-t-on ce moment ?
Philippe d’Encausse : Dix secondes c’est la vision du téléspectateur. Renaud
Lavillenie commence à s’échauffer à midi et il ne quitte la salle qu’à dix-neuf
heures.
L’Usine Nouvelle : Comme entraîneur, pensez-vous que vous contribuez
comme un manager à la réussite de Renaud Lavillenie ?
Philippe d’Encausse : J’espère que j’ai un rôle, sinon c’est que je ne servirais à
rien et je ferais autre chose ! Après, on est dans le dialogue, lui et moi. Quand il a
quitté son précédent entraîneur, c’est qu’il n’était plus satisfait. A l’époque je
dirigeais une structure nationale. Nous évoluions dans le même univers, on se
connaissait. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se
refuse pas.
L’Usine Nouvelle : En quoi consiste votre rôle ?
Philippe d’Encausse : Je travaille avec Renaud sur les contenus d’entraînement.
Je lui fais des propositions, on est vraiment dans le dialogue, la réflexion
commune. Une partie peut-être moins connue de mon travail consiste à construire
avec lui la saison, c’est-à-dire choisir les compétitions auxquelles il va participer
ou non. Il faut planifier l’année, les sorties, ce qui l’amène à participer à des petites
compétitions sans grands enjeux. C’est une sorte d’échauffement.
L’Usine Nouvelle : Vous êtes vous-même un ancien perchiste. Est-ce que cette
expérience vous sert comme entraîneur ?
Philippe d’Encausse : Non. Jamais. Pour moi, la première qualité d’un entraîneur,
c’est d’oublier qu’il a été un athlète. Le pire ce serait de faire du copier-coller,
préparer un athlète comme on l’a soi-même été.
L’Usine Nouvelle : Pourquoi ne pas s’appuyer sur l’expérience ?
Philippe d’Encausse : L’entraînement a évolué. Aujourd’hui, les entraînements
sont beaucoup plus orientés sur la qualité.
L’Usine Nouvelle : Revenons à un éventuel parallèle avec le management.
Comment gère-t-on dans une équipe un champion pareil ?
Philippe d’Encausse : Vous savez, avec Renaud, c’est assez facile. Il a un effet
positif sur le groupe que j’entraîne. Il les pousse vers le haut. Tous n’ont qu’une
envie : lui ressembler. Il sait qu’il motive les autres et donne parfois des conseils à
l’un ou à l’autre.
L’Usine Nouvelle : Titulaire du record du monde, Renaud Lavillenie n’a plus
rien à prouver. Comment allez-vous le remotiver maintenant ?
Philippe d’Encausse : Renaud est un passionné de son sport. C’est vraiment sa
passion. Après le record du monde, il pourrait être blasé, se dire qu’il a réussi.
Non, lui ce qu’il veut c’est reprendre l’entraînement, car il est plus motivé que
jamais.
L’Usine Nouvelle : Peut-on expliquer cette passion ? Comment ?
Philippe d’Encausse : La perche est un sport spectaculaire. Pour celui qui la
pratique, c’est très fun, un peu comme le surf ou la planche à voile. Après, il y a
une vraie prise de risque. A chaque essai, on sait qu’on peut se faire mal, très mal.
Plus on cherche les sommets, plus on prend des risques. Et puis il n’y pas de secret
Renaud est un énorme bosseur.

Ответ: 1. Quand il m’a proposé le job, je n’ai pas hésité une seconde, car cela ne se refuse pas.