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Задание 5 № 1462

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Ludovic Tézier est allé à l’opéra pour la première fois à …

 

1) 3 ans.

2) 13 ans.

3) 9 ans.

Пояснение.

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Rencontre avec Ludovic Tézier


Journaliste: Ludovic Tézier s’impose aujourd’hui non seulement comme un représentant brillant de la jeune génération du chant français, mais aussi comme un héritier de la grande tradition du baryton héroïque français. A l’issue des représentations à Toulouse de Don Carlo et de son formidable récital à Paris, Ludovic Tézier a accordé à Forum Opéra un entretien.
Comment avez-vous découvert la musique et le chant en particulier? Quand avezvous compris et décidé d’en faire votre métier?
Ludovic Tézier: A la maison, mes parents ont toujours écouté beaucoup de musique, tout genre confondu, opéra, musique classique, en permanence. En outre, nous écoutions beaucoup les émissions de Radio France qui étaient alors d’une qualité absolument exceptionnelle. Mes premiers souvenirs musicaux remontent à ma petite enfance, quand j’avais trois ou quatre ans. A cette époque, c’était le disque des opéras de Verdi.
Puis le second grand événement musical de ma vie s’est produit alors que j’avais 9 ans, lorsque j’avais reçu comme cadeau le double vinyle des ouvertures de Wagner. J’ai été immédiatement touché par cette musique que je qualifiais alors d’héroïque, d’autant plus que j’étais plongé dans la lecture des Chevaliers de la Table Ronde. Mais mon premier grand choc, cela a été pour mes 13 ans, quand j’ai reçu comme cadeau mon premier billet d’opéra pour entendre « Parcifal » à Marseille, ma ville natale.
Journaliste: Quelles études de musique avez-vous faites?
Ludovic Tézier: Je me suis inscrit auprès de celle qui a été mon premier et seul véritable professeur de chant, Claudine Duprat, sur le conseil de ma soeur aînée qui avait suivi ses cours de piano. Claudine Duprat m’a enseigné la technique du chant classique.
Journaliste: Et puis vous intégrez le Centre de Formation Lyrique … Expérience décisive?
Ludovic Tézier: C’est mon professeur qui m’a conseillé de préparer cette entrée. Elle m’a donné tout ce qu’elle pouvait, déjà des cours gratuits, car j’étais alors étudiant et je n’avais pas beaucoup d’argent. C’était tellement généreux de sa part! Mais aussi d’excellents et précieux conseils pour réussir par la suite.
C’est à ce moment-là que j’ai réellement commencé à travailler la partition, à apprendre l’italien, l’allemand. Et c’est là que j’ai réalisé que cette passion allait durer.
Journaliste: Quels sont les personnages qui vous ont le plus touché, que vous avez le plus aimé chanter?
Ludovic Tézier: J’ai aimé pratiquement tous les rôles que j’ai interprétés. Mais il y a deux rôles en particulier que j’aimerais chanter à nouveau: Don Giovanni et Hamlet. Le rôle de don Giovanni à tout point de vue est certainement le personnage qui m’a le plus fasciné, probablement parce qu’il m’a marqué à titre privé.
Journaliste: Quels sont vos meilleurs souvenirs à l’heure actuelle, une rencontre avec un artiste?
Ludovic Tézier: Ma rencontre avec Ricardo Muti pour Carmina Burana a été extraordinaire. Je ne savais même pas qu’un chef d’orchestre de son envergure pouvait exister. Il maîtrise absolument tout, c’est fantastique! J’ai hâte de travailler à nouveau sous sa direction: nous devons nous retrouver à Vienne en décembre pour les «Noces de Figaro».
Journaliste: Opéra et récital. Qu’est-ce qui vous attire dans l’un et dans l’autre?
Ludovic Tézier: Ce qui me séduit dans l’opéra, c’est la taille du rôle, la confrontation avec un orchestre puissant, les costumes, le théâtre. Le récital c’est tout le contraire. Ce qui est fascinant c’est la proximité que l’on a avec le public, même dans une grande salle. On est seul sur scène avec le piano. On incarne un personnage également, mais sans costume.
Ce sont deux plaisirs totalement différents auxquels je tiens énormément, et il est hors de question pour moi d’arrêter l’un pour me consacrer à l’autre.

mon premier grand choc, cela a été pour mes 13 ans, quand j’ai reçu comme cadeau mon premier billet d’opéra

Источник: ЕГЭ по французскому языку 08.04.2016. До­сроч­ная волна