Заголовок: ЕГЭ по французскому языку 24.04.2014. Досрочная волна. Вариант 2
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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 6137

ЕГЭ по французскому языку 24.04.2014. Досрочная волна. Вариант 2

1.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

ВА­РИ­АНТ БЕЗ АУДИ­О­ЗА­ПИ­СЕЙ. АУДИ­О­ЗА­ПИ­СИ ИЩЕМ.

 

#mp3.#

 

Jérôme choisit sa future profession.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

#mp3.#

 

Jérôme sait bien ce qu’il fera dans la vie.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
3.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

#mp3.#

 

Il était déjà venu parler à la conseillère.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
4.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

#mp3.#

 

Jérôme est bon en maths.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
5.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

#mp3.#

 

La conseillère lui recommande des études de psychologie.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
6.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

#mp3.#

 

Une filière longue compte 8 ans d’études.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
7.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

#mp3.#

 

Finalement Jérôme choisit une filière courte.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
8.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

Audrey Tautou a accepté de donner cette interview parce que ...

 

1)  elle aime parler de ses rôles.

2)  elle se sent plus en accord avec elle.

3)  elle se sent plus sûre d'elle.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

Au début de sa carrière le succès d’Amélie Poulain …

 

1)  l'a rendue fière et heureuse.

2)  l'a profondément perturbée.

3)  l'a libérée de sa timidité.

10.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

Dans son enfance Audrey …

 

1)  détestait la vie de famille.

2)  était rêveuse et solitaire.

3)  aimait la découverte et les activités les plus diverses.

11.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

À l'égard de ses frères et soeurs Audrey a éprouvé …

 

1)  de la responsabilité.

2)  de la jalousie.

3)  de l'indifférence .

12.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

Devenue célébre, Audrey …

 

1)  a tenu à ce que tout reste comme avant.

2)  a changé de cadre de vie.

3)  a exclu tous ses anciens amis.

13.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

Grâce à l'éducation reçue Audrey …

 

1)  a pu devenir actrice.

2)  est devenue très autoritaire.

3)  accorde une importance majeure au travail.

14.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

#mp3.#

 

Quelle place son métier d'actrice occupe-⁠t-il dans sa vie ?

 

1)  Jouer est sa seule passion.

2)  Elle ne veut plus faire ce métier.

3)  Elle a beaucoup d'autres intérêts et de projets.

15.  
i

A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

Quel était le rêve des élèves de l’école de ballet pendant la journée ?

 

1.  Elles voulaient partir de l’école.

2.  Elles voulaient dormir.

3.  Elles voulaient aller se promener.

4.  Elles voulaient manger à leur faim.

16.  
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A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

Quelle était leur attitude envers le repas ?

 

1.  Elles mangeaient tout ce qu’elles voulaient.

2.  Elles mangeaient peu et avaient peur de grossir.

3.  Elles avaient toujours faim.

4.  Elles n’aimaient pas la cantine de l’école.

17.  
i

A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

Pourquoi Plectrude n’était-⁠elle pas contente de l’école ?

 

1.  Elle vivait dans le pensionnat de l’école.

2.  Elle n’avait pas d’amies.

3.  Elle travaillait la danse, mais elle ne dansait pas.

4.  Les professeurs étaient très sévères.

18.  
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A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

Pourquoi Plectrude n’a-⁠t-elle pas quitté l’école ?

 

1.  Elle savait que sa mère le lui reprocherait.

2.  Elle a décidé de devenir une grande danseuse.

3.  Elle a eu honte de partir.

4.  Les professeurs le lui ont interdit.

19.  
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A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

D’après les professeurs de l’école, quelles élèves ont abandonné l’école ?

 

1.  Celles qui n’ont pas su maigrir.

2.  Celles qui n’ont pas pu s’habituer à vivre sans famille.

3.  Celles qui étaient les plus faibles.

4.  Celles qui n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable.

20.  
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A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

Pour une vraie ballerine la danse est...

 

1.  ...un moyen.

2.  ...une galère.

3.  ...un travail.

4.  ...une récompense.

21.  
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A l’école de ballet

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes ; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser : elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture : privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva : elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-⁠ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage :

—  Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

—  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser ; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-⁠vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon ? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-⁠ce qu'elles s'imaginaient, celles-⁠là ? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient « Le Lac des cygnes » ?

—  Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est : non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»

Qu’est-⁠ce que les professeurs n’ont pas dit aux élèves ?

 

1.  Bientôt les élèves de l’école vont interpréter Le Lac des Cygnes.

2.  Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser.

3.  Alors, que celles qui veulent encore partir partent !

4.  Danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde.

22.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Où.

2.  Que.

3.  Dont.

4.  Qui.

23.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Fait.

2.  Prend.

3.  Met.

4.  Commence.

24.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Les.

2.  Le.

3.  Leur.

4.  Lui.

25.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Avant.

2.  Sur.

3.  Devant.

4.  Dans.

26.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Sale.

2.  Lourd.

3.  Léger.

4.  Mouillé.

27.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Visage.

2.  Mine.

3.  Figure.

4.  Yeux.

28.  
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Poil de Carotte

« Ernestine, si tu allais fermer les poules ? dit Mme Lepic à sa grande fille.  — Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !

« Bon, c’est Poil de Carotte, 30 ______ va les fermer ! dit Mme Lepic ». « Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-⁠moi », dit-⁠il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

« Je t'attendrai là », dit-⁠elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 31 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 32 ______ soufflent-⁠ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 33 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie :

« Taisez-⁠vous donc, c'est moi » !, ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 34 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 35 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 36 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle :

« Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs ».


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Grandement.

2.  Définitivement.

3.  Tranquillement.

4.  Profondément.

29.  
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Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A&ndash ;F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1&ndash ;7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

#mp3.#

 

1.  Genève est une ville internationale.

2.  Notre quartier est très bien desservi par les transports en commun.

3.  Dans le quartier moderne il y a un jet d’eau qui attire les touristes.

4.  Le climat de Genève est en grande partie influencé par le lac Léman.

5.  A Genève on parle français et allemand.

6.  Sur les quais de Genève il y a de belles promenades fleuries.

7.  Tous les ans il y a une fête dans la vieille ville.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Goûter la capitale.

2.  Le bon bilan du festival.

3.  Je n’ai plus le temps...

4.  Le mode de vie à la campagne.

5.  Avoir une bonne orthographe.

6.  Le début du voyage vers le Nord.

7.  Une belle histoire sur écran.

8.  Sur tous les tons.

 

A. Chaque jour, les Américains de plus de 18 ans passent en moyenne 5 h 09 sur Internet, contre 4 h 31 en moyenne devant leur poste de télévision. Au total, le temps que les Américains passent sur tous les médias confondus augmente considérablement, passant de 10 h 46 à 11 h 52 par jour depuis 3 ans. Le chiffre brut peut faire peur : on serait tenté de se demander quand les Américains travaillent, mangent, se parlent...

 

B. Pendant le choix de candidature, une partie de l'attention des employeurs portée aux fautes d'orthographe dépend en réalité du métier exercé : « L'employé va-⁠t-il être amené à beaucoup écrire ? Sera-⁠t-il en contact avec des clients » ? On n'attend pas le même niveau d'orthographe d'un carrossier et d'une secrétaire. Le plus souvent les responsables laissent de côté les candidatures « avec trop de fautes » même pour des postes de terrassiers ou de manoeuvres.

 

C. Le long-⁠métrage de Jean-⁠Pierre Jeunet est le second plus gros succès international d’un film français après « Intouchables ». Sortie sur les écrans en avril 2001, l’histoire d’Amélie Poulain, cette petite serveuse montmartroise, qui adore casser la croûte des crèmes brûlées et faire du bien autour d’elle, a fait l’effet d’un rayon de soleil. C’est un film magique, drôle et qui sent bon le bonheur et un grand moment de poésie.

 

D. Le public est resté avide de propositions inattendues, même si la crise l’a incité à se tourner prioritairement vers les spectacles gratuits. Ils ont sillonné les rues, les places et les ponts de la capitale. Venus de tout près ou de très loin, les musiciens, danseurs, comédiens ou clowns invités par le festival Paris Quartier d’été ont rencontré 38 000 spectateurs de Paris, dont 14 500 sur le payant, ce qui affiche un bon résultat.

 

E. Ah, le jambon de Paris ! Il existe bien une cuisine parisienne et Leslie Gogois, journaliste culinaire et cuisinière, entend le prouver dans son livre « Les Cuisinières de Paris ». En 52 recettes, elle démontre que la capitale de la France  — capitale des bistrots, brasseries, restaurants 3 étoiles ou non  — est aussi le creuset d’une tradition culinaire à l’adresse des simples «ménagères» en quête de menus pour le déjeuner ou le repas du soir, en famille.

 

F. A mesure que l’on remonte le long des côtes norvégiennes, c’est un monde toujours plus nordique, voire arctique, qui se dévoile. Passé le cercle polaire, on aborde assez vite à Tromso. « Un enfant aimé est généralement nommé », dit un proverbe norvégien. Cette cité doit être follement aimée puisqu’elle a suscité beaucoup de surnoms : capitale du nord, port de l’Arctique, porte du Grand Nord...

 

G. La vie dans l’espace rural ne s’invente pas. On ne pense pas aux villes définies comme « urbaines rurales ». Vivre dans le monde rural, c’est apprendre à reconnaitre les légumes de saison sur le marché, c’est s’intéresser au producteur, c’est connaitre son rythme de vie, la dureté de son travail, la férocité des gelées inattendues ou de la sècheresse récurrente. C’est tenter d’avoir une idée de la marche du monde au plus près du potager et du verger et des étables.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

La plastisphère

Les débris marins les plus abondants sont les déchets plastiques. Sur les 260 millions de tonnes de plastique produites chaque année, A ___________________. La circulation océanique entraîne les déchets loin des côtes, dans les océans

B ___________________. Ces zones d’accumulation sont souvent appelées continents de plastique ou îles de plastique. La notion de plaque macroscopique de plastique est trompeuse, on devrait plutôt parler de soupe de plastique microscopique. Néanmoins, l’abondance du matériau dans l’océan a conduit à la prolifération de milliers de bactéries, C ___________________, la « plastisphère ».

L’équipe du Woods Hole Oceanographic Institution a étudié des débris plastiques récoltés en différents points de l’Atlantique nord, à partir de filets au maillage microscopique. La plupart des débris récupérés ne dépassaient pas le millimètre, D ___________________, plus d’un millier d’espèces différentes développées sur un seul microdéchet de plastique.

Sur un bout de plastique d’à peine la taille d’une épingle, les chercheurs ont trouvé des organismes autotrophes, des animaux et bactéries E ___________________. Ils ont par ailleurs identifié de véritables relations symbiotiques entre certains de ces organismes. La plastisphère peut être vue comme un nouveau récif microbien. L’équipe montre notamment F ___________________. Ils ont observé des fissures et des puits microscopiques dans le matériau, qui révèlent que les bactéries s’attaquent aux chaînes d’hydrocarbures.

 

1.  Fondant un nouvel écosystème.

2.  Où ils s’accumulent et se dégradent lentement.

3.  Qui s’en nourrissaient.

4.  Que les microbes sont capables de dégrader le plastique.

5.  10 % finit sa course en mer.

6.  Mais abritaient une riche vie microbienne.

7.  Que les déchets plastiques sont microscopiques.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PUBLIER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Guy de Maupassant

Ami de Gustave Flaubert et d'Emile Zola, Maupassant a écrit de très nombreux contes, presque toujours __________________ d'abord dans un journal, puis rassemblés en volumes.

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ÊTRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Parmi les recueils les plus connus figurent : « La Maison Tellier », « Mademoiselle Fifi », « Contes du jour et de la nuit ». Plusieurs romans __________________ aussi à signaler : « Une vie », « Bel Ami », « Pierre et Jean ».

34.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово TRADUIRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Beaucoup de ses oeuvres ont donné lieu à des adaptations cinématographiques. Ses livres ont été __________________ dans le monde entier.

35.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ROYAL так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Le château de Brissac

Que les plus petits se le disent : voici un géant ! Avec ses sept étages et ses deux cents pièces, Brissac est considéré comme le plus haut des châteaux __________________.

36.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RENTRER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La visite, splendide, permet de __________________ dans l'intimité d'un site habité depuis cinq siècles par la même famille : les ducs de Brissac. Splendeurs donc derrière toutes les portes.

37.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ANCIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Si le clou de la visite reste la découverte du magnifique théâtre privé, unique en Val de Loire, le site rivalise de vie et de richesses. Le parc de 70 hectares ravive le souvenir des __________________ chasses à courre (les écuries qui abritaient les équipages sont en face du château).

38.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово OUVRIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En décembre, le château s'anime avec un grand marché de Noël et à Pâques, une chasse géante aux oeufs est __________________ dans les caves.

39.  
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Об­ра­зуй­те от слова ENRICHIR од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Bilinguisme, pour ou contre ?

Enseigner la langue nationale et une langue étrangère est facteur d’__________________. Le cerveau se développe principalement dans les premières années de l’existence. Plus il est sollicité et plus il se développe.

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Об­ра­зуй­те от слова REPRODUIRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le bilinguisme est un moyen, parmi d’autres, de développer les capacités intellectuelles de l’enfant. Les psycholinguistes affirment que le cerveau est prédisposé à acquérir par imitation et par __________________ active toute langue parlée dans son entourage.

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Об­ра­зуй­те от слова LANGAGE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il apprend aussi aisément qu’il a appris sa __________________ maternelle, inconsciemment et quel que soit son potentiel intellectuel.

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Об­ра­зуй­те от слова APPRENDRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Dans le bilinguisme chacune des deux langues enrichit l’autre. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend et plus cela facilite l’__________________ de nouvelles langues.

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Об­ра­зуй­те от слова TROUBLER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Pourtant, nombre de parents s’inquiètent. Le bilinguisme ne risque-⁠t-il pas de provoquer chez l’enfant des __________________ du langage qui entraȋneraient peut-⁠être des écarts du comportement ?

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Об­ра­зуй­те от слова ÉCHANGER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les chercheurs sont formels : apprendre une langue ne nuit pas à l’apprentissage d’une autre. Et n’oublions pas que nous vivons dans un monde où les __________________ internationaux se multiplient et où la concurrence commerciale, scientifique pousse les uns et les autres à aller vers d’autres pays.

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Vous avez reçu une lettre de votre amie française Olivia qui vous écrit :

 

…Je me dispute souvent avec mon frère quand il faut laver la vaisselle ou repasser le linge. Il dit que ces travaux doivent être faits par les femmes. Les hommes doivent réparer quelque chose ou faire des travaux qui demandent beaucoup de forces physiques. Quels travaux ménagers peut-⁠on considérer comme féminins et masculins ? Comment partage-⁠t-on les tâches ménagères dans ta famille ? Que fais-⁠tu à la maison ?…

 

Ecrivez une lettre à Olivia, répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur sa maison. (Еn 100–140 mots)

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Commentaire sur la déclaration suivante : Aujourd’hui le vélo devient le moyen de transport de plus en plus répandu. Quel est votre avis ? Ecrivez une réponse en 200–250 mots. Suivez le plan :

− introduction : posez le problème ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.