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ВАРИАНТ БЕЗ АУДИОЗАПИСЕЙ. АУДИОЗАПИСИ ИЩЕМ.
#mp3.#
Jérôme choisit sa future profession.
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ВАРИАНТ БЕЗ АУДИОЗАПИСЕЙ. АУДИОЗАПИСИ ИЩЕМ.
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Jérôme choisit sa future profession.
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Jérôme sait bien ce qu’il fera dans la vie.
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Il était déjà venu parler à la conseillère.
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Jérôme est bon en maths.
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La conseillère lui recommande des études de psychologie.
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Une filière longue compte 8 ans d’études.
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Finalement Jérôme choisit une filière courte.
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Audrey Tautou a accepté de donner cette interview parce que ...
1) elle aime parler de ses rôles.
2) elle se sent plus en accord avec elle.
3) elle se sent plus sûre d'elle.
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Au début de sa carrière le succès d’Amélie Poulain …
1) l'a rendue fière et heureuse.
2) l'a profondément perturbée.
3) l'a libérée de sa timidité.
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Dans son enfance Audrey …
1) détestait la vie de famille.
2) était rêveuse et solitaire.
3) aimait la découverte et les activités les plus diverses.
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À l'égard de ses frères et soeurs Audrey a éprouvé …
1) de la responsabilité.
2) de la jalousie.
3) de l'indifférence .
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Devenue célébre, Audrey …
1) a tenu à ce que tout reste comme avant.
2) a changé de cadre de vie.
3) a exclu tous ses anciens amis.
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Grâce à l'éducation reçue Audrey …
1) a pu devenir actrice.
2) est devenue très autoritaire.
3) accorde une importance majeure au travail.
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Quelle place son métier d'actrice occupe-t-il dans sa vie ?
1) Jouer est sa seule passion.
2) Elle ne veut plus faire ce métier.
3) Elle a beaucoup d'autres intérêts et de projets.
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
Quelle décision Plectrude a-t-elle prise ?
1. Elle a décidé d’entrer à l’école de ballet.
2. Elle a décidé de quitter la maison.
3. Elle a décidé d’abandonner ses études.
4. Elle a décidé d’apprendre une langue étrangère.
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
Comment appelle-t-on les élèves de l’école de ballet de l’Opéra de Paris ?
1. Les petits oiseaux.
2. Les petits chats.
3. Les petites souris.
4. Les petits rats.
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
Comment a-t-on réagi au collège ?
1. On détestait Plectrude.
2. Tout le monde était fier de connaître Plectrude.
3. Les filles étaient jalouses d’elle.
4. Les élèves étaient indifférents.
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
Dans quelle catégorie a-t-on classé Plectrude après avoir pris son poids et sa taille ?
1. On l’a qualifiée de la plus belle.
2. On l’a appelée « grosse vache ».
3. On l’a trouvée « maigre ».
4. Elle a été nommée « normale ».
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
Que lui a-t-on dit à propos de son poids ?
1. On lui a interdit de manger du pain.
2. On lui a dit que c’était le maximum à ne pas dépasser.
3. Il lui a proposé de maigrir le plus vite possible.
4. On lui a dit qu’elle pouvait tout manger.
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
A l’école de ballet régnait une discipline...
1. ...de plomb.
2. ...de pierre.
3. ...de fer.
4. ...de glace.
Les petits rats
Plectrude décida d’entrer à l’école de ballet de l’Opéra de Paris. L'habituelle école de danse de la fillette se montra enthousiaste :
— Nous espérions que vous prendriez une telle décision ! Elle est faite pour ça ! On lui écrivit des lettres de recommandation où l'on parlait d'elle comme de la future Pavlova.
Elle fut convoquée par l'Opéra afin de passer un examen. Le coeur de Clémence battait encore plus fort que celui de la petite quand elles arrivèrent à l'école des petits rats. Deux semaines plus tard, Plectrude reçut sa lettre d'admission. Ce fut le plus beau jour de la vie de sa mère.
Le collège entier savait pourquoi elle partait et s'en enorgueillissait. Même les professeurs dont Plectrude avait été le cauchemar déclaraient qu'ils avaient toujours senti le «génie» de cette enfant. Les pions vantaient sa grâce, les dames de la cantine louangeaient son manque d'appétit, le professeur d'éducation physique évoquait sa souplesse et la finesse de ses muscles ; le comble fut atteint quand ceux des élèves qui n'avaient jamais cessé de la haïr depuis le cours préparatoire se flattèrent d'être ses amis.
Cet été-là, ils ne partirent pas en vacances : l'école des rats coûtait cher. A l'appartement, le téléphone sonnait sans cesse : c'était un voisin, un oncle, un camarade, un collègue, qui voulait venir voir le phénomène.
— Et elle est belle, en plus ! s'exclamaient-ils à sa vue.
Elle attendait la rentrée comme une libération. Ce fut un emprisonnement.
Plectrude avait toujours été la plus mince de tous les groupements humains dans lesquels elle s'était aventurée. Ici, elle faisait partie des « normales ». Celles qu'on qualifiait de minces eussent été appelées squelettiques en dehors du pensionnat. Quant à celles qui, dans le monde extérieur, eussent été trouvées de proportions ordinaires, elles étaient en ces murs traitées de « grosses vaches ».
Le premier jour fut digne d'une boucherie. Une espèce de maigre et vieille charcutière vint passer en revue les élèves comme si elles avaient été des morceaux de viande. Elle les sépara en trois catégories à qui elle tint ces discours :
— Les minces, c'est bien, continuez comme ça. Les normales, ça va, mais je vous ai à l'oeil. Les grosses vaches, soit vous maigrissez, soit vous partez : il n'y a pas de place ici pour vous.
Ensuite, on mesura et pesa les jeunes morceaux de viande. Plectrude, qui aurait treize ans un mois plus tard, mesurait un mètre cinquante-cinq et pesait quarante kilos, ce qui était peu, surtout compte tenu du fait qu'elle était tout en muscles, comme une danseuse qui se respecte ; on ne lui en signifia pas moins que c'était un « maximum à ne pas dépasser ».
C'était peu dire qu'en ces murs régnait une discipline de fer. L'entraînement commençait tôt le matin et se terminait tard le soir, avec d'insignifiantes interruptions pour un repas qui ne méritait pas ce nom et pour une plage d'études pendant laquelle les élèves savouraient si profondément le repos du corps qu'elles en oubliaient l'effort intellectuel requis. Les corps étaient tellement exténués par les heures interminables d'exercices que l'obsession était simplement de s'asseoir. Les moments où l'on n'employait pas ses muscles étaient vécus comme des miracles.
Quel était le rêve des petits rats ?
1. Les jeunes filles voulaient bavarder et jouer.
2. Les jeunes filles voulaient manger des gâteaux.
3. Les jeunes filles avaient envie de partir.
4. Les jeunes filles voulaient se reposer.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Par.
2. Vers.
3. Dans.
4. Pour.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Claquée.
2. Close.
3. Ouverte.
4. Fermée.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Coudes.
2. Jambes.
3. Pieds.
4. Genoux.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Ne lui.
2. N’y.
3. Ne les.
4. N’en.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Roux.
2. Blonds.
3. Noirs.
4. Blancs.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Joyeusement.
2. Tristement.
3. Définitivement.
4. Couramment.
Les poules
« Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules ». C'est vrai. On peut s'en assurer 30 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 31 ______.
« Félix, si tu allais les fermer ? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.
— Et toi, Ernestine ?
— Oh ! moi, maman, j'aurais trop peur » !
Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 32 ______ sur la table, presque front contre front.
« Dieu, que je suis bête ! dit Mme Lepic. Je 33 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules » !
Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 34 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité :
« Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.
— Comment ? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi ! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît !
— On le connaît ; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.
— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.
Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 35 ______, sa mère lui promet une gifle.
« Au moins, éclairez-moi », dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. « Je t'attendrai là », dit-elle. Et le garçon se 36 ______ vers le poulailler.
Вставьте пропущенное слово.
1. Marche.
2. Dirige.
3. Descend.
4. Va.
Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A&ndash ;F и утверждениями, данными в списке 1&ndash ;7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.
#mp3.#
1. Genève est une ville internationale.
2. Notre quartier est très bien desservi par les transports en commun.
3. Dans le quartier moderne il y a un jet d’eau qui attire les touristes.
4. Le climat de Genève est en grande partie influencé par le lac Léman.
5. A Genève on parle français et allemand.
6. Sur les quais de Genève il y a de belles promenades fleuries.
7. Tous les ans il y a une fête dans la vieille ville.
| Говорящий | A | B | C | D | E | F |
| Утверждение |
Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.
1. Etre bon en orthographe.
2. La reprise de l’économie.
3. Match nul.
4. Les vacances d’une nuit.
5. Si on allait au cinéma...
6. Après la pluie...
7. Trop plein.
8. Le métier du garde de corps.
A. Devant la baisse du niveau en français des salariés, recruteurs et employeurs hésitent entre fatalisme et exaspération. Les fautes envahissent bon nombre de lettres de motivation. « Si je traquais toutes les fautes, je ne recruterais plus grand monde », s'amuse Stéphane Morano, le patron d'une petite société d'informatique lyonnaise. « Tout est dans la mesure. Si la candidature proposée me semble sérieuse, je ne vais pas la rejeter parce que j'ai relevé trois fautes ».
B. Le train express régional est bondé, des touristes assis, sacs sur les genoux, mais aussi des personnes se tenant debout dans les allées. Cinq contrôleurs s'affairent sur le quai. C'est pourtant par haut-parleur que les voyageurs debout apprennent qu'ils « sont invités à descendre afin que le train puisse démarrer ». L'annonce déclenche soupirs et murmures. Enfin, délesté de quelques passagers, le train se mettra finalement en marche avec trois quarts d'heure de retard.
C. Bousculés par une séduisante sélection belge, les Bleus ont concédé le match nul, mercredi à Bruxelles, en match amical (0-0). A trois semaines d’un déplacement en Géorgie important dans la perspective d’une qualification pour le Mondial 2014, les hommes de Didier Deschamps ont une nouvelle fois manqué d’inspiration offensive, concluant une quatrième rencontre consécutive sans le moindre but inscrit.
D. La protection rapprochée consiste à protéger des êtres humains qui ont une importance, qu’elle soit financière, politique, artistique ou autre. Lorsque l’on s’engage à protéger une personnalité, il est primordial de connaître ses habitudes, son entourage... Il faut savoir ce que les clients supportent, ce qu’ils attendent des gens qui les entourent. À partir du moment où on connaît l’individu qu’on doit protéger, on ne risque qu’une seule chose : les interventions extérieures.
E. Comment va l’Amérique ? Pas fort, si l’on en juge par les films qui se succèdent. Prenez « Elysium », de Neill Blomkamp, qui vient de sortir. Cette superproduction bourrée d’effets spéciaux dernier cri montre un monde coupé en deux : en haut, les riches qui, installés sur la station spatiale Elysium continuent de jouer au golf comme si de rien n’était ; en bas, sur une Terre les pauvres qui tentent de subsister. Au milieu, Matt Damon joue un ouvrier qui va essayer de ramener un peu d’égalité.
F. Tirant les leçons d’une inondation historique — elle aurait dépassé celle de 1937 —, le maire de Lourdes et son équipe se projettent déjà vers l’avenir. « La prévention a parfaitement fonctionné ; grâce aux mesures qui nous sont transmises chaque heure, nous avons pu évacuer un millier de pèlerins en un temps record. Nous attendons désormais les conclusions d’une étude hydraulique, pour réfléchir à un nouvel aménagement des rives ».
G. Cette cabane en forme de nuage, au coeur du vaste parc de l’Ermitage, est en réalité un «refuge urbain» mis gratuitement à disposition par l’office de tourisme de Lormont l’été. Dans le « Nuage », ni électricité, ni télévision. Seules des toilettes sèches ont été installées. En revanche, table pliante, chaises et kit de nettoyage sont fournis. Au final, les « campeurs » d’un soir doivent juste apporter un sac de couchage et de quoi manger.
| Текст | A | B | C | D | E | F | G | Заголовок |
Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.
L’impressionnisme
S’il est universellement admiré, l’impressionnisme a d’abord été synonyme de scandale. Ses instigateurs sont tenus à l’écart du salon officiel, le jury rejetant à la fois une facture non académique et une trop grande modernité des sujets. C’est la raison A ___________________.
Leur première exposition de 1874 présente des oeuvres de Boudin, Degas, Cézanne, Renoir et Sisley. Le titre d’une des toiles exposées, « Impression, soleil levant » de Monet, incite le critique Leroy à intituler son article « L’Exposition des impressionnistes », B ___________________.
Indépendants, les impressionnistes révolutionnent les règles traditionnelles. Ils s’appliquent à traduire C ___________________.
Pour restituer leurs sensations, ces artistes inventent une nouvelle manière de peindre : ils juxtaposent des touches de couleurs, D ___________________. Ils font de la lumière l’élément essentiel de leur peinture et se concentrent sur le mouvement de personnages saisis sur le vif.
La plupart des impressionnistes s’attachent au paysage, genre à nouveau en vogue depuis 1817. Cette peinture évolue avec une pratique de plus en plus répandue : le travail en plein air, E ___________________.
L’exposition de 1886 marque la fin officielle de l’impressionnisme en tant que mouvement constitué, F ___________________. Après cette date, chaque artiste poursuit sa voie.
1. Ce qu’ils voient, sans l’embellir.
2. Ce qui n’empêche pas des oeuvres postérieures d’être formellement proches.
3. Pour laquelle ces artistes assurent eux-mêmes la promotion de leurs oeuvres.
4. Baptisant sans le savoir, cette nouvelle tendance.
5. Que l’oeil recompose à distance.
6. Qui constituent leur principale source d’inspiration.
7. Dont les impressionnistes sont les principaux adeptes.
| Пропуск | A | B | C | D | E | F |
| Часть предложения |
Преобразуйте, если это необходимо, слово NAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Alphonse Daudet
Alphonse Daudet __________________ en 1840 dans le sudest de la France, il est mort en 1897.
Преобразуйте, если это необходимо, слово CONNAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Plusieurs romans (dont « Le Petit Chose ») et, surtout, des recueils de récits (« Les Lettres de mon Moulin », « Les Contes du lundi ») __________________, depuis plus d'un siècle, un succès considérable.
Преобразуйте, если это необходимо, слово DONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Ils ont d'abord paru dans la presse de l'époque avant d'être réunis en volumes. Parmi les plus célèbres des « Lettres de mon Moulin », citons « La Chèvre de Monsieur Seguin », « La Mule du Pape », « Le secret de maître Cornille ». Beaucoup __________________ lieu à des adaptations au cinéma.
Преобразуйте, если это необходимо, слово CHÂTEAU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Château de Montpoupon
Le musée de la chasse, dit __________________ de Montpoupon, entre Loches et Chenonceaux est le souffle des courses en forêt.
Преобразуйте, если это необходимо, слово ANCIEN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Il se trouve au coeur d'un site forestier exceptionnel. C’est une __________________ forteresse médiévale remaniée au XVIe siècle pour devenir une gracieuse résidence de la première Renaissance.
Преобразуйте, если это необходимо, слово RAPPELER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
En passant les portes du château, on découvrira également un musée unique où le cheval est roi. Odeur des cuirs, collections de selleries, tenues flamboyantes, servitudes et spécificités de la chasse aux chiens courants, tout __________________ ici l'école de la finesse, de la ténacité et du respect bien compris de la nature.
Преобразуйте, если это необходимо, слово JEU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
À la clé, 25 salles du plus haut intérêt, plus une, de __________________ anciens, pour les enfants.
Образуйте от слова CLIMAT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
L’Arctique en danger
L’Arctique est l’un des derniers espaces préservés de notre planète. Avec sa biodiversité exceptionnelle, elle joue un rôle essentiel dans l’équilibre __________________ mondial. Et pourtant, cet écosystème unique est en voie de disparition.
Образуйте от слова AUGMENTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
L’__________________ des températures y est plus forte qu’ailleurs. Elle provoque un recul considérable du manteau de glace qui sert à modérer les températures sur tout le globe.
Образуйте от слова METTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
La __________________ en danger de ce régulateur aurait des conséquences catastrophiques. Mais la plupart n’y voient que la possibilité de découvrir le gaz et le pétrole dans des zones qui étaient inaccessibles avant la fonte.
Образуйте от слова TRAGÉDIE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Pourtant, il ne faut surtout pas aller creuser en Arctique. Températures glaciales, épaisse couche de glace, mauvaise visibilité : une marée noire serait incontrôlable et les conséquences sur l’écosystème __________________.
Образуйте от слова PROTÉGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Nous devons obtenir des organisations internationales la __________________ de l’Arctique. Le traité de Madrid a déclaré l’Antarctique réserve naturelle mondiale, nous pouvons l’obtenir pour l’Arctique aussi.
Образуйте от слова DÉFENDRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.
Et si vous aussi, vous êtes révolté par le sacrifice de l’Arctique pour seulement quelques gouttes de pétrole en plus, rejoignez les __________________ de l’Arctique. Cette terre exceptionnelle doit rester à tous et n’appartenir à personne.
Vous avez reçu une lettre de votre amie française Olivia qui vous écrit :
| …Je me dispute souvent avec mon frère quand il faut laver la vaisselle ou repasser le linge. Il dit que ces travaux doivent être faits par les femmes. Les hommes doivent réparer quelque chose ou faire des travaux qui demandent beaucoup de forces physiques. Quels travaux ménagers peut-on considérer comme féminins et masculins ? Comment partage-t-on les tâches ménagères dans ta famille ? Que fais-tu à la maison ?… |
Ecrivez une lettre à Olivia, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur sa maison. (Еn 100–140 mots)
Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите свое мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.
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1. Aujourd’hui le vélo devient le moyen de transport de plus en plus répandu.
2. Les voyages sur les sites d’Internet remplaceront bientôt les voyages réels.
Quel est votre avis ? Êtes-vous d’accord avec cette opinion ?
Suivez le plan :
− introduction : posez le problème en le reformulant ;
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− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;
− conclusion : confirmez votre position.
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