Заголовок: ЕГЭ по французскому языку 08.04.2016. Досрочная волна.
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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 17883

ЕГЭ по французскому языку 08.04.2016. Досрочная волна.

1.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A&ndash ;F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1&ndash ;7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

 

1.  Je suis contre les amitiés virtuelles.

2.  Facebook n’est qu’un effet de mode.

3.  Facebook est un réseau international.

4.  Les parents des ados sont contre Facebook.

5.  Facebook a ses amateurs, mais aussi des détracteurs.

6.  Facebook permet de réunir des gens qui partagent les mêmes intérêts.

7.  J’aime le côté interactif de Facebook.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ве­ден­ных утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1  — Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2  — Faux) и о чем в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3  — Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

A.  Jules suit un cours d’espagnol.

B.  L’École des langues a ouvert il y a 3 ans.

C.  Simon a suivi un cours d’anglais pendant un an.

D.  Jules est débutant en espagnol.

E.  Jules a payé très cher son cours.

F.  Élodie a une passion pour le sport.

G.  Élodie fait du tennis deux fois par semaine.

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG

3.  
i

 

Qui est Ludovic Tézier ?

 

1.  Compositeur.

2.  Musicien.

3.  Chanteur d’opéra.

4.  
i

 

Quel cadeau Ludovic Tézier a-⁠t-il reçu à 9 ans ?

 

1.  Un disque de Wagner.

2.  Un billet à l’opéra.

3.  Un disque de Verdi.

5.  
i

 

Ludovic Tézier est allé à l’opéra pour la première fois à...

 

1.  ...3 ans.

2.  ...13 ans.

3.  ...9 ans.

6.  
i

 

Ludovic Tézier est né à...

 

1.  ...Toulouse.

2.  ...Marseille.

3.  ...Paris.

7.  
i

 

Qui a conseillé a Ludovic Tézier d’entrer au Centre de Formation Lyrique ?

 

1.  Sa professeur de chant.

2.  Ses parents.

3.  Sa soeur aînée.

8.  
i

 

Quel est le rôle qui a fasciné le plus Ludovic Tézier ?

 

1.  Figaro.

2.  Hamlet.

3.  Don Giovanni.

9.  
i

 

Qui est Ricardo Muti ?

 

1.  Musicien.

2.  Chef d’orchestre.

3.  Chanteur.

10.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Treize à table !

2.  Alerte au mauvais temps.

3.  Le nouveau chef.

4.  Emprunter dans la nature.

5.  Le parcours des mondes.

6.  La chute inattendue.

7.  Une bonne nouvelle pour les étudiants.

8.  La nouvelle adresse de mode.

 

A. Les orages présents ce matin sur la Vendée vont rapidement progresser dans l'intérieur du pays, en s'étendant à l'ensemble des départements placés en vigilance orange. Cet épisode sera assez bref, mais violent : on attend en effet de fortes rafales de vent de l'ordre de 100 km/h, localement plus ; de la grêle, et des précipitations localement intenses, selon Météo France. Sur l'Ardèche, le vent fort de sud engendre un nouvel épisode de pluies continues avec des cumuls atteignant les 300 mm dans les prochaines 24h.

 

B. Amorcée l’an dernier, la baisse des loyers des logements étudiants s’est confirmée cette année. En août, les montants demandés aux locataires ont diminué dans 68 % des villes pour les studios et dans trois quarts des agglomérations pour les 2 pièces, selon le baromètre réalisé par Locationetudiant. fr, qui se base sur 54 500 annonces de location dans les principales villes étudiantes. Même Paris n’échappe plus à cette tendance, avec des loyers moyens en légère baisse pour les studios et les deux pièces par rapport à l’an dernier.

 

C. « Le Grand Journal » nouvelle version, le rendez-⁠vous de début de soirée de Canal Plus (entre 18 h 50 et 20 h 10), peine à trouver son public. Son audience pique du nez. L’arrivée de la journaliste-⁠animatrice Maïténa Biraben n’infléchit pas la courbe. Jeudi 10 septembre, ils n’étaient plus que 611 000 téléspectateurs à suivre le talk-⁠show. L’émission a été, en l’occurrence, devancée par les programmes des grandes chaînes (TF1, France 3, France 2, M6).

 

D. Serge Lasvignes, né en 1954, agrégé de lettres puis énarque, secrétaire général du gouvernement depuis 2006, a été nommé le 4 mars 2015 président du Centre Pompidou. D’abord, il s’est consacré à bien découvrir l’intérieur. Selon lui, le Centre Pompidou est attachant, puissant, avec une vraie force créative et un personnel très engagé. Il a une programmation riche, diversifiée, proposant une nouvelle présentation des collections modernes, qui sait allier le sens et le plaisir, qui accueille un public passionné et nombreux.

 

E. Le «salon international des arts premiers et asiatiques», créé en 2001, s’est développé depuis lors, jusqu’à réunir aujourd’hui 85 marchands spécialisés dans les arts d’Afrique, d’Océanie, des Indiens d’Amérique du Nord, d’Asie du Sud-⁠Est et, pour la première fois cette année, de la Chine, du Japon et de l’Inde. Il faut donc de plus en plus de temps pour visiter les boutiques dans les six rues du 6e arrondissement où galeristes parisiens et confrères venus de Bruxelles, Londres, New York ou Montréal se côtoient, négocient entre eux achats et échanges aussi.

 

F. Le biomimétisme consiste à s’inspirer de propriétés essentielles de systèmes biologiques, animaux ou végétaux, pour mettre au point des formes, des matériaux, des procédés de production dans une approche durable et innovante. Les exemples de ces innovations sont nombreux. Les possibilités sont énormes, dans l’habitat, la cosmétique, les matériaux, l’énergie ... Mais reproduire les procédés naturels dans un cadre industriel n’est pas simple. Les recherches sont longues et n’aboutissent pas toujours.

 

G. Fin 2014, la maison de mode s'est installée à « Vivienne », un hôtel particulier parisien. Cet écrin historique permet à la marque française de se réinventer des racines. Ses nouveaux occupants l'ont rebaptisé « Vivienne », du nom de la rue où il est situé, mais son appellation historique est hôtel Colbert de Torcy. Cet hôtel particulier parisien construit au XVIIe siècle héberge depuis dix mois le siège de la maison Céline. Administration, communication, studio de création, comptabilité... Tous les services sont ici réunis.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
11.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

Vélo électrique : plus vite, plus propre et sans trop d’effort !

Circuler en voiture dans les villes n’est pas ce qu’on fait de mieux ! Outre le temps passé à l’arrêt dans les embouteillages quotidiens, ce trafic génère du bruit, du stress, une importante pollution atmosphérique A _______________________, et contribue en plus au réchauffement climatique. Il existe pourtant d’autres modes de déplacement plus pratiques pour de courtes distances.

Avec l’aménagement des pistes cyclables dans les villes et les systèmes de location de vélo, de plus en plus de gens se mettent au vélo, et c’est très bien ! Pourtant, beaucoup hésitent à en faire usage B _______________________ de rouler plus de vingt minutes, ou la force de monter des côtes...

C’est là qu’intervient le vélo électrique, ou plutôt le vélo à assistance électrique. Ce vélo C _______________________ ne dispense pas de pédaler : le moteur fonctionne seulement comme une aide et se met en marche lorsque les pédales tournent plus vite ou qu’une plus forte pression est exercée sur elles. Les études montrent que 60 % des déplacements en ville se font en voiture et D _______________________ à 3 km de distance. Par ailleurs, la vitesse moyenne d’une voiture dans Paris est de 13 km/⁠h, contre 15 km/h pour un vélo, et 18 km/⁠h pour un vélo à assistance électrique.

Pourquoi continuer à prendre sa voiture en ville, alors qu’on avance plus vite à vélo, E _______________________ sans avoir à payer, qu’on ne consomme pas d’énergie fossile, et que donc, on ne pollue pas ?

Tous ensemble, changeons nos habitudes ! Et même F _______________________, tu peux toujours encourager les adultes à utiliser le vélo (électrique ou pas) sur de petites distances.

 

1.  Équipé d’un moteur et d’une batterie.

2.  Craignant de ne pas avoir le courage.

3.  Qu’on se gare facilement.

4.  Sans qu’on ait besoin de pédaler.

5.  Due aux émissions de gaz d’échappement.

6.  Si tu n’es pas en âge de conduire.

7.  Que la moitié d’entre eux sont inférieurs.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
12.  
i

Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Pourquoi la mère de Sophie n’aimait-⁠elle pas manger ?

 

1.  Elle ne comprenait pas le goût de la nourriture.

2.  Elle ne voulait pas laver la vaisselle.

3.  La mère de Sophie était mannequin et gardait la ligne.

4.  Elle ne savait pas cuisiner.

13.  
i

Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Pourquoi le père de Sophie était-⁠il indifférent à la nourriture ?

 

1.  Il avait des problèmes d’odorat.

2.  Le père de Sophie pensait qu’il était gros et voulait maigrir.

3.  Il ne voyait que des chiffres et des formules.

4.  Il avait un goût peu développé, parce que dans sa famille personne ne cuisinait.

14.  
i

Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Dans quelle famille Sophie est-⁠elle entrée après son mariage ? Dans la famille...

 

1.  ...des ethnologues.

2.  ...des mannequins.

3.  ...des mathématiciens.

4.  ...des cuisiniers.

15.  
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Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Pourquoi le dîner avec le chef était-⁠il important pour Alain ?

 

1.  Il voulait présenter Sophie à son chef.

2.  Il avait envie d’obtenir un poste aux Etats-⁠Unis.

3.  Il désirait coordonner le planning de travail avec son chef.

4.  Il pensait parler à son chef des projets du développement de leur firme.

16.  
i

Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Pourquoi Alain a-⁠t-il parlé des talents culinaires de Sophie ?

 

1.  Il voulait arrêter les critiques méchantes de son chef.

2.  Il avait envie de changer le sujet de la conversation.

3.  Il voulait flatter sa femme.

4.  Il désirait défendre la cuisine française.

17.  
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Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Quelle était la réaction de Sophie au manège de son mari ?

 

1.  Elle a commencé à pleurer.

2.  Elle n’a rien compris.

3.  Elle a tout de suite compris et a suivi son mari.

4.  Elle a éclaté de rire.

18.  
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Le veau Marengo

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-⁠pain... Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat : je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-⁠Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes... Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel :

—  Sophie te rendra peut-⁠être heureux, mais... Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie !

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-⁠export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-⁠Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas : lui aussi trouve tout dé-⁠li-⁠cieux !

Seul bémol à notre plaisir : le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel... Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte... pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire :

—  Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris ?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant :

—  Oh, tu exagères un peu, Alain... Je me débrouille.

—  Vous voyez comment elle est ? Trop modeste ! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton « veau Marengo »...

Pourquoi Alain me parle-⁠t-il de veau Marengo ? Je ne sais même pas ce que c’est ! Mais je ris et dis n’importe quoi.

—  Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-⁠Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable : Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

Alexandra Lapierre « Nulle, nullissime en cuisine ! » 

Quel était le résultat de ce dîner avec le chef ?

 

1.  Sophie a donné la recette du veau Marengo à l’épouse du chef.

2.  Alain a quitté son travail pour devenir cuisinier.

3.  Alain a obtenu le poste recherché aux Etats-⁠Unis.

4.  Le chef est tombé amoureux de Sophie.

19.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово AIMER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Hôtels cinq étoiles

Vous voulez aller à Paris pour quelques jours ? Si vous __________________ le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-⁠Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

20.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SON так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Soyez néanmoins prudents, derrière l’image romantique et __________________ paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante.

21.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PRENDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Restez vigilant, protégez-⁠vous et __________________ garde aux pickpockets !

22.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово RÉFORMER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

La réforme des retraites

Depuis quelques semaines, le gouvernement français tente de __________________ le régime des retraites. C’est devenu indispensable depuis que la génération du baby boom part à la retraite.

23.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PARLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les salariés qui ont cotisé suffisamment peuvent prendre leur retraite à 60 ans. Cette réforme, dont tout le monde __________________, repoussera l’âge auquel on peut prendre sa retraite à 62 ans.

24.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DESCENDRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les réformes sont toujours difficiles à faire passer pour le gouvernement français car les citoyens __________________ facilement dans la rue pour manifester. À cause de cela, les personnes qui sont au pouvoir préfèrent souvent attendre ou ne rien faire.

25.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DEVENIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le problème est qu’à force d’attendre, la réforme est __________________indispensable. Sans elle, le système des retraites par répartition en France risque de s’écrouler. Et ça, tout le monde le sait.

26.  
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Об­ра­зуй­те от слова LIRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Grammaire amère

À la __________________ des copies ordinaires de lycéens et d’étudiants, on comprend que la guerre de l’orthographe est dépassée. Phrases sans verbe, conjuguaisons extravagantes, accords inexistants : au-⁠delà de la forme c’est le sens même qui est touché.

27.  
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Об­ра­зуй­те от слова REMETTRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

A tel point qu’à la dernière rentrée, dix-⁠neuf universités lançaient un programme de la __________________ à niveau en français pour leurs étudiants de la première année. Plus grave : dans les copies des candidats aux concours de l’enseignement, les futurs professeurs ont du mal à maîtriser les bases du français.

28.  
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Об­ра­зуй­те от слова ÉVIDENT од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Une étude récente prouve que les élèves de collège de 2005 sont au niveau de ceux de l’école primaire de 1985 et met en

__________________ l’explosion des fautes grammaticales.

29.  
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Об­ра­зуй­те от слова ÉGAL од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les causes ? Les horaires consacrés au français ont diminué de 800 heures, soit l’équivalent d’une année et demie de cours de français. Les spécialistes dénoncent __________________ l’impasse des méthodes appliquées depuis une trentaine d’années.

30.  
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Об­ра­зуй­те от слова RÉPÉTER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

On a négligé la mémorisation et la __________________. En grammaire, il y a non seulement des choses à comprendre, mais aussi des choses à apprendre.

31.  
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Об­ра­зуй­те от слова RÉFLÉCHIR од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

La connaissance de la langue et de sa grammaire est fondamentale. Connaître la grammaire, c’est faire de la langue un objet de jeu et de __________________ au lieu de se limiter à la transmission de l’information.

32.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Jeu.

2.  Émission.

3.  Journal.

4.  Chaîne.

33.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


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1.  moraliste.

2.  Sérieux.

3.  Indiférent.

4.  Original.

34.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Fait.

2.  Tourné.

3.  Mis.

4.  Pris.

35.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Ils.

2.  Eux.

3.  Lui.

4.  Leur.

36.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


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1.  Finalement.

2.  Absolument.

3.  Profondément.

4.  Actuellement.

37.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Paroles.

2.  Sons.

3.  Mots.

4.  Musique.

38.  
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Michael Youn

Michael Youn est aujourd’hui quelqu’un de très connu en France. Il est animateur à la télévision, animateur à la radio, acteur, chanteur et humoriste. Il est devenu célèbre à la télé entre 2000 et 2002 avec le Morning Live, nom de son 30 ______ de télévision. Les jeunes l’ont tout de suite adoré parce qu’il est toujours très provocant, très 31 ______ et très drôle.

Michael Youn a aussi 32 ______ du cinéma. Il a joué dans des films comme la Beuze et Chouchou, le Tour du monde en 80 jours, Iznogood. Et surtout Les 11 commandements. Ce film est très provocant et très drôle ... Les jeunes, 33 ______, ont beaucoup aimé le film.

Michael Youn est aussi chanteur. Il fait des parodies. Il a fait par exemple la parodie d’un groupe de rock et depuis 2006 il est le chef du groupe Fatal Bazooka, C’est un groupe parodique de hip hop qui a beaucoup de succès 34 ______. On a l’impression quand on regarde pour la première fois les clips vidéo de ses chansons que c’est très sérieux. C’est vrai que la musique, la danse ont l’air vrai. Mais si on écoute bien les 35 ______ et si on regarde bien le clip on comprend que c’est une parodie. Dans la chanson « Ça va ? » Michael Youn parodie la chanteuse française Diam, très à la mode ces dernières années. Les deux chansons de Fatal Bazooka qui ont eu le plus de succès sont Fous ta Cagoule et J’aime trop ton boule, on peut les entendre tous les jours à la radio et le samedi soir en discothèque.

En France, on aime ou on déteste Michael Youn. Si vous ne le connaissez pas vous pouvez aller 36 ______ son site.


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1.  Visiter.

2.  Arriver.

3.  Venir.

4.  Aller.

39.  
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Vous avez reçu une lettre de votre ami français Léon qui vous écrit :

 

… Mon petit frère Paul va dans une nouvelle école du quartier. Cette école est peu ordinaire, parce que l’on organise beaucoup de leçons dans la nature et sur la nature. Nous sommes très contents pour Paul, il grandit bien et travaille avec beaucoup d’enthousiasme. Les enfants apprennent mieux et avec plaisir, ce n’était pas mon cas à l’école primaire.

Et toi, comment étaient tes études dans les petites classes ? Quels sentiments éprouves-⁠tu envers ton école ? Quelles relations as-⁠tu avec tes copains de classe ?

En été, je voudrais faire un grand voyage en autostop …

 

Ecrivez une lettre à Léon.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-⁠lui 3 questions sur son voyage en autostop.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Il est nécessaire de faire le changement d’heure au printemps et en automne pour économiser de l’électricité.

2.  n ne peut pas imaginer notre vie sans télévision. Pourtant il y a des gens qui refusent non seulement de regarder la télé, ils ne veulent même pas en avoir chez eux. Chacun a ses raisons.

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

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Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Pour partager une passion et faire profiter les internautes de vos connaissances, vous pouvez créer une chaîne YouTube. Mais attention :  il en existe des millions qui sont consacrées à tous les sujets. Il n’est pas facile dans ces conditions de se faire remarquer. Mais ne vous découragez pas ! Prenez simplement le temps de consulter les chaînes qui parlent déjà du sujet que vous souhaitez aborder. Notez leurs points forts ou les lacunes que vous pourriez combler. Ensuite, mettez-⁠vous au travail. Vos vidéos doivent être bien faites. N’oubliez pas que du moment qu’elles sont mises en ligne, elles s’adressent à la Terre entière. Utilisez alors une bonne caméra et un logiciel de montage vidéo. Il est aussi très important d’utiliser un bon micro  :  le son de mauvaise qualité est aussi insupportable qu’une mauvaise image.

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Observez ce document

 

 

Vous avez décidé d’acheter des fleurs chez ce fleuriste et vous cherchez des informations à ce propos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

 

1)  l’adresse du magasin

2)  les horaires d’ouverture

3)  les types de fleurs à acheter

4)  s’il y a des fleurs en pot

5)  le tarif possible pour une grosse commande

 

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

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Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-⁠en une pour la présenter à votre ami/e.

 

1

2

3

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous présentez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). En présentant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner :

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N° …"

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Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des moyens d’entretenir votre santé figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.