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РЕШУ ЕГЭ — французcкий язык
Вариант № 10

Демонстрационная версия ЕГЭ—2010 по французскому языку.

1.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Madame Crotat est venue chez son généraliste parce qu’elle ne se sent pas très bien.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
2.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Madame Crotat est très grosse.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
3.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Le généraliste lui propose de faire le régime.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
4.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Madame Crotat n’aime pas beaucoup les légumes.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
5.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Par contre, elle aime beaucoup les pommes de terre frites.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
6.  
i

 

Le généraliste lui conseille de prendre des gâteaux, des glaces.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
7.  
i

Вы услы­ши­те диа­лог два­жды. Опре­де­ли­те, яв­ля­ет­ся ли сле­ду­ю­щее утвер­жде­ние вер­ным, или не­вер­ным, или о нем нет ин­фор­ма­ции.

 

 

Le généraliste et madame Crotat se sont entendus de se voir dans une semaine.

1) Vrai
2) Faux
3) Aucune information
8.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Tom Claeys, champion du monde, pratique le parachutisme...

 

1.  ...parce qu’il aime les risques.

2.  ...parce qu’il aime regarder la terre d'en haut.

3.  ...parce que c’est une discipline peu connue.

9.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il a commencé à faire du parachutisme...

 

1.  ...après avoir vu un film.

2.  ...après avoir lu un livre.

3.  ...après avoir fait connaissance avec son instructeur.

10.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il a sauté une première fois avec...

 

1.  ...d’autres sportifs dans un club de parachutisme.

2.  ...son instructeur.

3.  ...son ami.

11.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il a obtenu le record du monde...

 

1.  ...tout seul.

2.  ...avec son ami.

3.  ...faisant partie de l'équipe.

12.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour fixer un record du monde il y avait...

 

1.  ...un photographe spécial.

2.  ...une équipe de photograhes.

3.  ...un caméra spécial.

13.  
i

Вы услы­ши­те ре­пор­таж два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pendant les entraînements les parachutistes...

 

1.  ...sautent toujours en groupe.

2.  ...font toujours des figures.

3.  ...font toujours des exercices différents.

14.  
i

Вы услы­ши­те ин­тер­вью два­жды. Вы­бе­ри­те пра­виль­ный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Tom Claeys préfère...

 

1.  ...faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs.

2.  ...sauter et atterrir à un endroit très précis.

3.  ...attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute.

15.  
i

Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Le studio de danse se trouvait près de la gare...

 

1.  ...du Nord.

2.  ...de l’Est.

3.  ...Montparnasse.

4.  ...de Lyon.

16.  
i

Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Catherine, pourquoi était-⁠elle contente de danser sans ses lunettes ?

 

1.  Elle n’aimait pas ses lunettes.

2.  Elle pensait que c’était plus beau.

3.  Elle pensait que le monde de la danse ressemblait au monde qu’elle voyait sans lunettes.

4.  Elle pensait que c’était dangereux de danser avec des lunettes.

17.  
i

Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Selon le père de Catherine, les gens qui ôtent leurs lunettes ont dans le regard...

 

1.  ...de la faiblesse.

2.  ...de la tendresse.

3.  ...du charme.

4.  ...de la simplicité.

18.  
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Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Le professeur de danses parlait avec un accent...

 

1.  ...français.

2.  ...russe.

3.  ...anglais.

4.  ...allemand.

19.  
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Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Le père de Catherine, pourquoi travaillait-⁠il au Casino de Paris quand il était jeune ?

 

1.  Parce qu’il était danseur.

2.  Parce qu’il aimait la mère de Catherine.

3.  Parce qu’il voulait devenir acteur.

4.  Parce qu’il voulait gagner un peu d’argent de poche.

20.  
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Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Qui sont les porteurs au Casino de Paris ?

C’est ceux qui doivent porter...

 

1.  ...des valises de clients.

2.  ...des danseuses pendant la revue.

3.  ...de l’argent.

4.  ...des fleurs aux danseuses.

21.  
i

Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi :

—  Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage : vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa :

—  Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

—  Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur... Cela s'appelle le charme...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations  — jusqu'en Russie, m'avait-⁠il dit  — la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait « Catherrrine ».

Un jour, papa m'a dit :

—  Catherine, c'est drôle... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors... Elle aussi a bien changé. En ce temps-⁠là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes... Et patatras ! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre... Ta maman avait une crise de fou rire... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova... Elle faisait partie de la revue...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

—  Eh bien, ma petite Catherine, a-⁠t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-⁠là, mais tout simplement Odette Marchal... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit :

—  Au rrrevoir... et à jeudi prrrochain, les enfants...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté :

—  Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom...

Papa a éclaté de rire.

—  Tu crois que j'aurais dû lui dire : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé ?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté :

—  Mais non... Je ne pouvais pas lui faire ça... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano « Catherine Certitude »

Quelle phrase n’appartient pas au texte ?

 

1.  Nous sommes tombés tous les deux par terre.

2.  Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-⁠Mandé où ses parents tenaient un petit café-⁠restaurant.

3.  Il faut la laisser rêver, elle et ses clients.

4.  Papa a dit au professeur de danses : Bonjour, Odette... Comment vont les amis de Saint-⁠Mandé.

22.  
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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Décidait.

2.  Tâchait.

3.  Projetait.

4.  Songeait.

23.  
i

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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  À.

2.  De.

3.  Par.

4.  Avec.

24.  
i

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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Qui.

2.  Que.

3.  Dont.

4.  Où.

25.  
i

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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Souples.

2.  Tendres.

3.  Doux.

4.  Moelleux.

26.  
i

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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Pièce.

2.  Salle.

3.  Chambre.

4.  Salon.

27.  
i

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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Appeler.

2.  Rappeler.

3.  Présenter.

4.  Suggérer.

28.  
i

Про­чи­тай­те текст с про­пус­ка­ми, обо­зна­чен­ны­ми но­ме­ра­ми 30–36. Эти но­ме­ра со­от­вет­ству­ют за­да­ни­ям 30–36, в ко­то­рых пред­став­ле­ны воз­мож­ные ва­ри­ан­ты от­ве­тов. Об­ве­ди­те номер вы­бран­но­го вами ва­ри­ан­та от­ве­та.

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 30 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 31 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 32 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 33 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 34 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 35 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve ! 36 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.


Вставь­те про­пу­щен­ное слово.

 

1.  Dans.

2.  Après.

3.  Passés.

4.  Il y a.

29.  
i

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A (Numéro 1)  — F (Numéro 6) и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1.  Presque tous les Français ont un animal domestique.

2.  Plusieurs maîtres aiment leur animal, comme si c'était une personne.

3.  Mon chat sait allumer la lumière.

4.  Mon perroquet chante une vingtaine de chansons.

5.  Mes furets adorent jouer à cache-⁠cache.

6.  Il est très chouette de jouer avec mon chien.

7.  Les personnes au caractère timide ne devraient pas avoir un chien.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние
30.  
i

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1.  Sport.

2.  Législation.

3.  Circulation.

4.  Santé.

5.  Faits divers.

6.  Syndicats.

7.  Environnement.

8.  Météo.

 

A. Le ministre de Transports a demandé à 12 préfets des départements les plus touchés par les accidents de la route de lancer les actions plus ciblées pour diminuer le nombre des morts et des blessés qui a augmenté de 1,2 % en novembre par rapport au même mois 2005.

 

B. En 2007 le Président russe V. Poutine a signé une loi imposant des restrictions (une amende de 2 à 9 euros) quant à la consommation de bière et d’alcool dans les lieux publics. La même somme devra être versée par toute personne impliquant des mineurs.

 

C. De nombreuses cérémonies ont eu lieu un peu partout au Canada, pour fêter le 17e anniversaire de la mort des 14 jeunes filles de l’école de Montréal tuées lors d’une fusillade. L’auteur des faits, M. Lépine, s’est suicidé ensuite après avoir déclaré que des féministes avaient détruit sa vie.

 

D. L’ancien Premier ministre britannique Margaret Thatcher, 80 ans, a quitté hier l’hôpital de Londres où elle avait été admise après s’être sentie faible en fin d’après-⁠midi.

 

E. Après une défaite malheureuse contre Gravelines, le Paris Basket Racing devra retrouver la route de la victoire face à Reims, sur son parquet du stade Pierre-⁠de-⁠Coubertin. Il doit gagner s’il veut réitérer sa fabuleuse série de cinq victoires consécutives obtenues en novembre 2005.

 

F. Les organisateurs du concours «Les coups de chapeau de Victor» ont choisi de récompenser de 1000 euros l’association Oise et son projet « Terre vivante 2005-⁠2006 ». Les jeunes bénévoles de tout âge ont entrepris un projet de nettoyage de la Seine. Les équipes interviennent au rythme de 2 week-⁠ends par mois.

 

G. S’il faisait froid hier, au moins vous aviez un peu de lumière. Aujourd’hui il sera plutôt du genre grisaille. Le ciel sera bien couvert et l’astre doré ne fera plusle fier avec tous ces nébuleux qui envahiront l’atmosphère. Le froid ne faiblira pas, au contraire, vous tiendra fort dans ses serres.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок
31.  
i

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7  — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

Parmi toutes les révolutions artistiques qui marquent le XXe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, il ne s'en trouve guère qui n'ait connu à Paris ses développements les plus éclatants. C'est à Picasso A _______________________,réunissant artistes français et étrangers, critiques et poètes, la « bande à Picasso » : Max Jacob, André Salmon, Jean Cocteau.

Le terme d'« École de Paris », B _______________________, désigne une pléiade d'artistes rassemblés dans la capitale d'entre deux guerres, fidèles des cafés du quartier de Montparnasse et de la Ruche  — un îlot constitué d'ateliers d'artistes.

Dans ce « foyer d'art extrêmement actif » C _______________________, il faut rendre hommage à ces étrangers D _______________________. Picasso le Catalan, Foujita le Japonais, Chagall et Zadkine les Russes, Modigliani l'Italien et tant d'autres.

Venus nombreux de tous les horizons vers Paris, E _______________________, comme le Bateau-⁠Lavoir, à Montmartre ou la Ruche, à Montparnasse, et sont des habitués des cabarets et des cafés littéraires comme Le Lapin agile.

Ils partagent une extrême pauvreté, F _______________________. Les artistes des années 1920 jouent les premiers rôles sur la scène parisienne artistique. Leur succès grandissant leur confère une importance dans la vie artistique : nombreuses expositions dans les galeries parisiennes, participation aux salons les plus célèbres.

 

1.  Qui confine parfois à la misère.

2.  Qu'est devenu Paris.

3.  Que revient la création du premier réseau.

4.  Les artistes s'installent dans des ateliers souvent collectifs.

5.  Consacré par l'usage depuis les années 1920.

6.  Qui est venu à Paris.

7.  Qui se sont formés en France.

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния
32.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово MÉLANGER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

L’origine du français

La langue française d’aujourd’hui est le résultat d’une longue évolution. D’abord, il y a eu le gallo-⁠romain, une langue qui __________________ la langue gauloise du peuple celte et le latin des Romains, aux premiers siècles.

33.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово AVOIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Puis il y __________________ les invasions de guerriers venus du nord et de l’est.

34.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ÊTRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Les Francs sont les derniers envahisseurs germaniques. Ils donnent leur nom à la France mais pas leur langue. Toute la Gaule parle alors un latin populaire : c’ __________________ le roman. Il se diversifie en de nombreux dialectes.

35.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово SE CLASSER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Au Moyen Age, ces dialectes __________________ en deux grandes catégories : au nord de la Loire, les dialectes d’oïl et au sud, les dialectes d’oc.

36.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DEVENIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Un dialecte du nord, le francien, parlé en Ile-⁠de-⁠France, territoire royal, va supplanter les autres et va __________________ le français.

37.  
i

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово IMPOSER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En 1635, Richelieu fonde l’Académie française et __________________ sa politique à toute la France.

38.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PARLER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

En 1789, les révolutionnaires, par souci d’ordre et d’égalité, maintiennent l’unité linguistique du pays. C’est seulement au vingtième siècle que le gouvernement français reconnaît les langues régionales __________________ en France.

39.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DIFFÉRENT так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

Portrait statistique du Français moyen

Selon __________________ statistiques, le Français moyen s’appelle Martin, prénom Jean.

40.  
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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PARTIR так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il mesure 1,74 m, il est ouvrier. Il ne __________________ pas en vacances, passe trois heures par jour à regarder la télé, six fois pas an fréquente le cinéma et lit huit livres par an.

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово REVENU так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Son logement dispose de la radio, d’un réfrigérateur, d’un poste de TV et d’une machine à laver, dont l’achat constitue 10,1 % des __________________de son ménage.

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово LOGER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il __________________ dans une HLM, ce qui constitue 25 % de son salaire. Le loyer grimpe régulièrement un peu au-⁠dessus du rythme de l’inflation.

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово COURS так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Jean Martin n’est pas diplômé et ne suit pas de __________________ de perfectionnement.

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Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PERMETTRE так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

On ne dispose ici que de petits bouts de sa vie, les diversités de situation ne sont pas prises en compte. Mais les statistiques __________________ de cerner quelques-⁠uns des éléments qui font la réalité de France.

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Votre correspondant français a passé une semaine chez vous. Après son retour en France, il vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

… Après mon départ de Russie, je suis allé avec mes parents chez ma grand-⁠mère. Elle habite dans une petite ville au bord de l’océan. Je me suis beaucoup promené, souvent à vélo. Le repos était agréable. Avec mon père nous sommes allés trois fois pêcher en pleine mer. C’était formidable ! Aimes-⁠tu la mer ? Aimes-⁠tu les sports nautiques ? Quel repos préfères-⁠tu, actif ou passif ? …

 

Ecrivez une lettre à Marc, répondez à ses questions et posez-⁠lui 3 questions sur ses sports préférés.

(Еn 100–140 mots)

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Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те свое мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-⁠dessous.

 

1.  Plusieurs écoles introduisent maintenant les uniformes, les élèves doivent porter les tenues obligatoires, souvent choisies par les parents ou l’administration de l’école.

2.  Il faut cesser d’éditer les journaux imprimés pour réduire le gaspillage du papier. Les gens pourraient consulter les mêmes éditions sur Internet...

 

Quel est votre avis ? Êtes-⁠vous d’accord avec cette opinion ?

 

Suivez le plan :

− introduction : posez le problème en le reformulant ;

− avancez votre opinion et faites-⁠la valoir avec 2–3 arguments à l’appui ;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir ;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas ;

− conclusion : confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.