№№ заданий Пояснения Ответы Ключ Добавить инструкцию Критерии
Источник Раздел кодификатора Ф ИПИ
PDF-версия PDF-версия (вертикальная) PDF-версия (крупный шрифт) PDF-версия (с большим полем) Версия для копирования в MS Word
Вариант № 38574

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Le port d’un uniforme suscite des discussions à chaque rentrée.

2. Les uniformes sont obligatoires dans les petites classes.

3. Dans mon école, les jupes sont obligatoires pour les filles.

4. Les élèves sont fiers de porter les logos de leur école.

5. L’uniforme est moins cher que les marques.

6. Les uniformes sont peu confortables.

7. Un uniforme évite des disputes avec les parents.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Mike a cinq ans de plus que sa sœur.

B) Les membres le la famille de Mike vivent dans differentes parties du pays.

C) Les membres de la famille vivent à des endroits différents du pays.

D) Le père de Mike a eu une enfance très heureuse.

E) Le père de Mike est parti à la retraite à cause de sa santé fragile.

F) Les parents de Mike se sont rencontrés pour la première fois lorsqu'ils étaient en vacances ensemble.

G) Mike et sa soeur ne semblent pas très proches.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

La rencontre d’Arthur Ténor avec les collégiens a été …

 

1) difficile.

2) positive.

3) spontanée.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Que fait Arthur Ténor pour donner vie à ses personnages?

 

1) Il demande conseil à ses lecteurs.

2) Il décrit des gens qu’il connaît bien.

3) Il se met à la place du personnage.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le héros principal de son nouveau roman est un professeur …

 

1) débutant.

2) expérimenté.

3) en retraite.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Antoine Vachet obtient de bons résultats grâce à …

 

1) l’expérience

2) l’inventivité.

3) la pédagogie classique.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pendant l’écriture du roman l’auteur craignait de ne pas bien connaître …

 

1) la guerre.

2) l’injustice.

3) les réalités d’aujourd’hui.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Arthur Ténor a enseigné dans …

 

1) un collège de ZEP.

2) une école de commerce.

3) le Primaire.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quelle est selon Arthur Ténor la valeur suprême de l’humanisme?

 

1) Le professionnalisme.

2) Le respect.

3) La motivation.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Mass-média

2. Transport

3. Carnet du jour

4. Finances

5. Sport

6. Météo

7. Economie

8. Culture

 

A. Drowning Pool perd son chanteur.

Dave Williams, chanteur du groupe de néo-métal Drow-ning Pool, est mort jeudi après-midi à bord de l'autobus utilisé par les musiciens pour les tournées. Agé de 30 ans, Dave Williams, surnommé Stage (du fait de sa surexcitation durant les concerts), était le leader de ce groupe texan dont le premier album, Sinner, est sorti en juillet 2001. On ne connaît pas encore les causes du décès.

 

B. Le temps aujourd'hui et demain.

Samedi 17: le ciel se couvrira en Bretagne et il pleuvra faiblement. Sur la Normandie et les Pays de Loire le ciel se voilera dans l'après-midi. Sur le relief des Alpes et des Pyrénées quelques orages éclateront en fin d'après-midi. Sur les autres régions le temps sera beau et très chaud.

 

C. Flessel, une pastille de trop.

La double championne olympique d'escrime a été contrôlée positive: elle aurait pris un stimulant sans savoir qu'il figurait parmi les produits dopants. L'affaire coïncide avec l'ouverture, à Lisbonne, du championnat du monde.

 

D. Désir de Tapies.

Le musée Picasso d'Antibes propose, à travers une soixantaine d'œuvres du plasticien catalan, une passionnante réflexion sur le corps et la chair.

 

E. Un analyste viré avec 32 millions de dollars.

Jack Grubman, analyste vedette de la banque Salomon Smith Barney a «démissionné» jeudi après ses évaluations peu fiables sur WorldCom, aujourd'hui en faillite. Il va néanmoins toucher 32 millions de dollars de sa firme. Outre les indemnités de départ (1,2 million de dollars), Salomon Smith Barney a accepté d'effacer un prêt de 19 millions accordé à l'analyste en 1998. Celui-ci va aussi récupérer 12 millions sous forme d'actions et de stock-options et conservera 15 millions touchés à son arrivée en 1998.

 

F. Nigeria: des femmes contre l'exploitation pétrolière.

La compagnie pétrolière américaine Chevron Texaco a fermé une de ses exploitations dans le sud-ouest du Nigeria à la suite d'une nouvelle action de protestation de femmes. Elles réclament des emplois, des investissements et des infrastructures pour leur communauté.

 

G. L’info à chaud, en direct et en priorité sur Europe 1.

Servie toute fraîche, par des journalistes réactifs. Du direct et des interviews, en majorité. Des grands reporters qui connaissent leur métier. L’info est racontée, expliquée et commentée. Voilà ce qui fait sa différence, sa marque de fabrique.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

De puissants petits robots!

 

Les robots font aujourd’hui partie de notre quotidien, nous les retrouvons à la maison, en entreprise, dans les hôpitaux … Les champs d’application sont nombreux. Des équipes de chercheurs ne cessent de s’y intéresser pour améliorer leurs performances, leur trouver de nouveaux usages. Les MicroTugs, par exemple, sont des petits robots A _______________________ beaucoup plus lourdes qu’eux.

Des chercheurs de l’université de Stanford aux États-Unis sont parvenus à créer de petits robots capables B _______________________ beaucoup plus lourdes qu’eux. Ces robots miniatures, les MicroTugs, ne pèsent que quelques grammes et peuvent pourtant tirer des charges de plusieurs dizaines de kilos.

De manière générale, plus un élément est petit, plus il est capable de porter un nombre important de fois son poids. Ainsi un escargot peut tirer près de 200 fois son poids alors qu’un humain ne peut tirer C _______________________ et un éléphant un peu moins de son poids.

Le plus puissant des MicroTugs peut tirer jusqu’à 2000 fois son poids. C’est comme si un humain parvenait à tirer au sol une baleine bleue! Les MicroTugs sont capables D _______________________ à l’horizontale qu’à la verticale. À la verticale un MicroTug peut tirer plus de 100 fois son poids. Imagine un humain E _______________________ en tirant derrière lui un éléphant!

Des robots tels que les MicroTugs pourraient être utilisés pour la construction de bâtiments par exemple ou dans les usines pour déplacer de lourdes charges. David Christensen et Elliot Hawkes, deux étudiants créateurs des MicroTugs, projettent F _______________________ ces petits robots et de développer cette technologie sur de plus grands robots.

 

1. que son propre poids environ

2. qui grimpe un gratte-ciel

3. de faire travailler en équipe

4. que les robots produisent

5. de transporter des charges

6. de se déplacer aussi bien

7. qui peuvent déplacer des charges

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Avec quel sentiment un adolescent est-il devant son livre?

 

1) Il lit vite pour terminer son devoir avant le journal télévisé.

2) Il est en colère contre son prof qui a donné ce devoir.

3) Il a envie d’être ailleurs et il ne comprend pas ce qu’il lit.

4) Il éprouve un grand intérêt à ce qu’il lit.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

13.

Le livre, quel objet représente-t-il à un adolescent? C’est un objet …

 

1) ennuyeux.

2) unique.

3) rare.

4) agréable.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

14.

Pourquoi le devoir a-t-il déclenché les protestations des élèves?

 

1) Les élèves ne voulaient pas lire le livre choisi par leur prof.

2) Il y avait beaucoup de pages à lire en quinze jours.

3) Le prof a donné le devoir pour les vacances d’hiver.

4) Il y avait encore un travail de math à rendre la même date.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

15.

Pourquoi le professeur corrige-t-il toujours le mot «livre» dans les dissertations des élèves?

 

1) Les élèves copient ce mot l’un sur l’autre sans comprendre son sens.

2) La signification de ce mot est trop large et n’est pas précise.

3) Les élèves ne savent pas diversifier leurs copies.

4) L’orthographe du mot n’est pas correcte.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

16.

Combien de pages doit-on lire en quinze jours?

 

1) 446 pages.

2) 398 pages.

3) 48 pages.

4) 63 pages.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

17.

Quelle décision l’adolescent prend-il pour rendre son devoir à temps?

 

1) Faire le devoir avec ses copains de classe.

2) Demander de l’aide à ses parents.

3) Ne pas dormir et terminer le devoir dans la nuit.

4) Demander à un copain à recopier sa fiche de lecture avant le cours.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

18.

Quelle phrase n’appartient pas au texte?

 

1) Les mots ont des pieds de plomb.

2) C’est le devoir qui pousse.

3) Le verbe lire ne supporte pas l’impératif.

4) Il lit comme on avance.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Leur rencontre

 

Debout devant la cage du loup, le garçon ne bouge pas. Le loup va et __________________. Il marche de long en large et ne s’arrête jamais.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово MARCHER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Cela fait bien deux heures que le garçon est là, immobile comme un arbre gelé, à regarder le loup __________________. Ce garçon intrigue le loup. Il ne l’inquiète pas (le loup n’a peur de rien), il l’intrigue.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CRIER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les autres enfants courent, sautent, __________________, pleurent, ils tirent la langue au loup et cachent leurs têtes dans

les jupes de leurs mères. Ce garçon-là, non. Il reste debout, immobile, silencieux.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово BON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Tourisme à Nice avant et maintenant

Des milliers de touristes aux porte-monnaie bien garnis des quatre coins du monde venaient à Nice. Pourquoi? Parce qu’il

faisait beau presque toute l’année, et aussi parce que c’était un __________________ investissement.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GRAND так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Beaucoup ont construit de __________________ villas somptueuses au bord de la mer. On a découvert les avantages des montagnes, surtout pour faire du ski.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Aujourd’hui, Nice n’est plus seulement pour les riches, n’importe qui peut y venir et __________________ plages attirent des gens du monde entier.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CELUI так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pour __________________ qui ne veulent pas seulement être allongés à la plage, il y a aussi un grand choix d’activités

sportives à faire ou à regarder. Compétitions cyclistes ou en mer, il y a des choses à faire pour tout le monde.

26.

Образуйте от слова EXPRIMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

C'est quoi le slam?

 

Le slam est une poésie déclamée sur fond musical, ou non. Donc, c’est un art d’____________________ orale populaire.

27.

Образуйте от слова GÉNÉRAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le slam se pratique ________________ dans des lieux publics, sous forme de scènes ouvertes et de tournois.

28.

Образуйте от слова SLAM однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les ________________ — ou poètes — déclament, lisent, scandent, chantent, jouent des textes de leur cru sur des thèmes libres ou imposés.

29.

Образуйте от слова ÉCRIRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Nouvelle forme de poésie, le slam allie __________________, oralité et expression scénique.

30.

Образуйте от слова ÉCONOMISER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Focalisée sur le verbe et l’expression brute, elle se caractérise notamment par une grande __________________ de moyens. Sur scène, ni décor ni costume. Simplement le verbe, et l’art déclamatoire..

31.

Образуйте от слова VIVRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une bouche qui donne, et des oreilles qui prennent. Un moyen de rendre la poésie plus ___________________ et de l’inscrire — ou de la réinscrire — dans le présent.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) coloré

2) peint

3) écrit

4) dessiné


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) dessin

2) image

3) tableau

4) peinture


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) avant

2) toujours

3) maintenant

4) devant


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) s’appelle

2) nomme

3) désigne

4) appelle


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) analogue

2) semblable

3) commun

4) intact


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) y

2) là

3) par là

4) en


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) aller

2) marcher

3) promener

4) arriver


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Léon qui vous écrit:

 

… Mon petit frère Paul va dans une nouvelle école du quartier. Cette école est peu ordinaire, parce que l’on organise beaucoup de leçons dans la nature et sur la nature. Nous sommes très contents pour Paul, il grandit bien et travaille avec beaucoup d’enthousiasme. Les enfants apprennent mieux et avec plaisir, ce n’était pas mon cas à l’école primaire.

Et toi, comment étaient tes études dans les petites classes? Quels sentiments éprouves-tu envers ton école? Quelles relations as-tu avec tes copains de classe?

En été, je voudrais faire un grand voyage en autostop …

 

Ecrivez une lettre à Léon.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son voyage en autostop.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il n’est pas obligatoire de quitter la maison pour passer de bonnes vacances.

2. Les voyages réels seront bientôt remplacés par les voyages virtuels.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

La Terre est recouverte d’un manteau de gaz différents, et c’est très bien ainsi. Ces gaz laissent passer les rayons solaires à la manière d’une serre de jardin. Ils captent la chaleur émise par la Terre chauffée. Grâce à cet effet de serre, une moyenne de température très supportable règne sur notre planète.

Pourtant, l’homme a rompu l’équilibre naturel. Les usines, les voitures et les habitations rejettent trop de gaz carbonique dans l’atmosphère. Cela augmente l’effet de serre naturel et provoque un réchauffement planétaire. Si les émissions de gaz ne sont pas réduites d’ici à 2100, les conséquences seraient alors catastrophiques. On observerait la montée du niveau des mers et des océans. Le climat se déréglerait en général. Il y aurait une augmentation du nombre de tempêtes, d’ouragans et d’inondations. La désertification toucherait certaines régions de la Terre.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'utiliser un service d'ingénierie et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) La liste complète des services

2) si vous pouvez obtenir une carte de réduction

3) se ils travaillent le week-end

4) nombre de clients par jour

5) garantit qu'ils fournissent

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que pendant votre voyage vous avez pris plusieurs photos. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e. Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes.

 

 

 

Photo 1Photo 2Photo 3

 

Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner :

 

• l’endroit où vous l'avez prise

• ce qu’on voit sur la photo

• à quelle occasion elle a été prise

• pourquoi vous l'avez prise

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’ un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase: «J’ai choisi la photo N° …»

44.

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez:

 

· еn faisant unе courtе dеscription dе chacunе d’еllеs (action, liеu)

· еn précisant cе qu'еllеs ont еn commun

· en décrivant les différences entre ces deux photos

· en indiquant laquelle des activités figurant sur les photos vous préférez

· en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.