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Вариант № 38571

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Les devoirs maison doivent prendre une heure, pas plus.

2. Les élèves des petites classes passent leur soirées à faire leurs devoirs.

3. Je passe les vacances de Noël à réviser mes cours.

4. Les élèves doivent faire leurs devoirs à l’école.

5. Les élèves français passent beaucoup de temps à l’école.

6. Les devoirs maison sont trop difficiles.

7. Les devoirs apprennent à l’enfant à être autonome.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 — Vrai), какие не соответствуют (2 — Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 — Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Le tournoi de tennis a lieu dimanche.

B. Béatrice a déjà participé à un tournoi national.

C. Béatrice fait ses études dans une école de sport.

D. Julien joue au volley-ball.

E. Julien dort mal la veille de la compétition.

F. Pour s’endormir, Julien met de la musique classique.

G. Béatrice ne va pas s’entraîner samedi.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le métier de Jean Ménard aujourd’hui?

 

1) Écrivain.

2) Traducteur.

3) Cinéaste.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Jean Ménard a travaillé sur les aventures de Harry Potter pendant...

 

1) 18 ans.

2) 7 ans.

3) 10 ans.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Combien de traducteurs de J.K. Rowling y a -t-il dans le monde?

 

1) 6.

2) 21.

3) 64.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le dernier tome, il y a plus de personnages ...

 

1) noirs.

2) volontaires.

3) lumineux.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Jean Ménard commence la lecture du roman par le dernier chapitre pour ...

 

1) traduire plus précisément.

2) connaître la fin de l’histoire.

3) mieux adapter son style.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel nom a été le plus difficile à traduire?

 

1) Le nom de l’École des sorciers.

2) Professeur Ombrage.

3) Le titre du roman.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Jean Ménard considère la saga Harry Potter comme ...

 

1) une série de romans.

2) un roman en 7 volumes.

3) 7 romans indépendants.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Prête à tout pour de l’argent

2. Récupérer ses biens, c’est possible

3. Régler les problèmes financiers des jeunes

4. Prix pour un scénariste chinois

5. Un miraculeux parcours

6. Se «désintoxiquer» de sa dépendance

7. La vie privée, c’est sacré!

8. Le miracle de la nature

 

A. À Paris-Charles-de-Gaulle, il existe maintenant un service qui permet aux voyageurs de se faire rendre leurs objets personnels confisqués pour des raisons de sécurité. C’est le cas de ce couple de retraités italiens à qui un coffret de produits de beauté a failli gâcher leur fin de séjour. De retour de vacances en France, le couple s’est vu confisquer leurs flacons de plus de 100 ml à l’aéroport. «Il a fallu expliquer à ces touristes peu habitués des voyages que ces objets sont refusés à bord», dit Cécile, un agent de sûreté aéroportuaire.

B. Voilà une histoire qui devrait faire réfléchir les mamans poules deux fois avant de remplir les réseaux sociaux de photos de leurs enfants. À Rome, une mère de famille qui avait pour habitude de poster beaucoup de photos de son fils de 16 ans a reçu un coup de bâton en retour de la part du tribunal. Son adolescent avait décidé de porter sa mère devant la justice pour divulgation de sa vie privée sur les réseaux. Résultat: elle a pour obligation de tout supprimer d’ici le mois prochain, en plus de payer 10 000 euros d’amende.

C. Des promeneurs ont aperçu d’énormes boules de glace sur les rivages de la mer situés dans la péninsule de Yamal (Russie). Hautes de 30 à 50 centimètres, et pesant parfois plus d’une vingtaine de kilos, ces boules de glace suscitent la curiosité. Ce phénomène naturel est rare, mais pas inédit, car il a déjà été observé sur les côtes du lac Michigan et sur la mer Baltique en Allemagne. L’origine de ces boules est encore mal connue, mais les météorologues l’expliquent par un mélange de vagues, de vent, de sable et bien évidemment de froid.

D. Sur le campus de cet Institut pour le développement de Kung-fu, quelque 300 enfants et adolescents sont scolarisés dont beaucoup sont accros aux jeux vidéo. Cette addiction est un phénomène qui inquiète les autorités sanitaires de Vietnam où plus de 50% de la population a moins de 30 ans. Les campus de ce type ont été lancés en 2009, la discipline est le mot-clef de la méthode. Les élèves doivent dépasser leurs difficultés personnelles par la pratique des arts martiaux. Cela les débarrasse de leurs vieilles habitudes et de leur paresse.

E. Le jeune homme né en 2000 vient de valider sa thèse en informatique à l’université de Lille. Hugo a sauté cinq classes avant le bac grâce à une méthode développée par deux de ses tantes, et prépare aujourd’hui un second doctorat. «Je ne suis pas un surdoué, tout le monde pourrait le faire». Hugo Sbai a le sens de la formule. Car ce qu’il a entrepris depuis la classe de CP ne paraît pas vraiment à la portée du premier venu. Et il commence tout juste une autre thèse, cette fois-ci à l’université d’Oxford, en Angleterre, portant sur la cybersécurité.

F. Une émission de télévision ayant pour objectif d’aider les jeunes à rembourser leurs dettes étudiantes vient d’être lancée aux États-Unis, où ces crédits alloués aux jeunes font aujourd’hui 1 500 milliards de dollars, soit 65% du montant de la dette publique française. La dette cumulée des étudiants américains est en train de devenir un véritable thème populaire. Après le succès étonnant d’un rap sur le sujet, c’est maintenant une émission de télévision qui met en scène des étudiants pour les aider à rembourser leurs crédits.

G. Un kidnapping avec demande de compensation. C’est le scénario imaginé par Wang Yimei pour obtenir une grosse somme d’argent de la part de ses parents. L’étudiante envoie à ses parents une photo d’elle ligotée et bâillonnée. Son objectif? Obtenir d’eux 85 000 dollars. En moins de 24 heures, la police retrouve l’étudiante saine et sauve dans un motel de la ville. Le mesonge est rapidement découvert. La jeune femme de 20 ans est arrêtée puis libérée contre le versement d’une caution de 30 000 dollars.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

    Les enseignants devront-ils vouvoyer les élèves dès la primaire ? Peut-être. Xavier Darcos, le nouveau ministre de l’Education nationale, A_________________________. Et vous?

    A l'Education nationale, on s'interroge sur plein de sujets: le poids des cartables, la carte scolaire, la cantine gratuite... Mais personne ne s'est encore demandé B____________ : en les tutoyant ou en les vouvoyant? Les enseignants n'ont aucune consigne sur ce sujet. Ils font C________________________. Mais cela pourrait peut-être changer!

    Souvent les élèves apprennent à vouvoyer leurs enseignants en primaire. Ils continuent le vouvoiement au collège et au lycée, D_________________________. Certains pensent E__________________ . D'autres au contraire pensent F__________________ : c'est juste une façon de montrer son autorité et de mettre plus à l'aise l’élève.

 

1. comme ils veulent

2. qu'on dise «tu» ou «vous» à l’école

3. que dire «tu» à l’élève est un manque de respect

4. est favorable au retour du « vous » à l’école

5. que ça n'a rien à voir avec le respect

6. alors que beaucoup d'enseignants les tutoient

7. comment les enseignants devaient s'adresser aux élèves

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel temps faisait-il ce jour-là?

 

1) Il faisait beau.

2) Il neigeait.

3) Il pleuvait à verse.

4) Il faisait du brouillard.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, обводя цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

13.

Ce jour-là était exceptionnel pour la fillette parce que c’était le jour...

 

1) de son anniversaire.

2) de son examen.

3) de la rentrée.

4) de son mariage.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, обводя цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

14.

Pourquoi la mère d’Henriette tenait tant au parapluie? C’était un cadeau...

 

1) de mariage.

2) d’anniversaire.

3) de ses parents.

4) de ses enfants.


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LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

15.

Comment était classée Henriette après les examens?

 

1) deuxième.

2) troisième.

3) quatrième.

4) première.


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LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

16.

Quelle profession voudrait exercer Henriette dans sa vie? Elle voudrait être...

 

1) médecin.

2) institutrice.

3) pilote.

4) bibliothécaire.


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LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

17.

La question de la mère «Est-ce que tu l’as, au moins?» portait sur...

 

1) le parapluie.

2) l’examen.

3) le panier à couvercle.

4) le cours complémentaire.


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LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

18.

Quelle phrase correspond au texte?

 

1) Elle laissa couler la conversation.

2) Elle laissa couler ses larmes.

3) Elle laissa couler le bateau.

4) Elle laissa couler de l’encre.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, обводя цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

LE PARAPLUIE

 

A six heures, il fallut réveiller Henriette à grands cris. Elle avait eu beaucoup de peine à s'endormir la veille au soir et maintenant elle était accablée de sommeil. La pluie tombait par rafales. L'averse était si dense que, de la fenêtre de l'étage, Henriette ne voyait même plus l'heure du cadran.

Sa mère l'appelait, la bousculait. Pendant que l'enfant mangeait sans appétit, la tête lourde et la bouche lente, ses trois petits frères faisaient cercle autour d'elle, avec un respect silencieux. Et quand elle eut fini, on lui remit son beau tablier des dimanches, couleur verte d'eau, avec des manches bouffantes. C'était un grand jour qui commençait, et elle avait le coeur un peu serré en passant son tablier.

Sa mère ouvrit la porte, considéra le déluge un bon moment, sans rien dire, soupira, vint à la grande armoire qui occupait tout le côté de la cuisine, l'ouvrit et en tira un parapluie de soie à manche immense avec une petite incrustation sur la poignée: un cadeau de mariage.

- Je te le donne, dit-elle à Henriette, mais fais-y attention. Et surtout, ne le perds pas.

Henriette partit. Elle avait à marcher une heure. Elle serrait de la main gauche le manche du parapluie, ample comme une tente, et, de l'autre bras raidi, elle portait bien droit, pour ne rien renverser, un panier à couvercle avec son repas de midi.

C'est seulement quand elle fut dans la salle d'examen qu'elle se sentit de nouveau à son aise et à son affaire. La dictée lui parut sans difficultés; aux questions du vocabulaire et d'intelligence du texte, elle répondit très bien. Bousculée d'un examinateur à l'autre, elle trouva, l'après-midi très courte. Et elle ne fut pas surprise d'être reçue, mais le bonheur l'inonda quand elle se rendit compte qu'elle était classée première du canton. C'était cela qu'elle avait voulu de toute sa force depuis deux ans au moins : à cette seule condition ses parents consentiraient à travailler plus longtemps pour elle, à la laisser fréquenter le Cours complémentaire. Plus tard, elle serait donc institutrice. Elle aurait des livres toute sa vie. Elle étudierait tant qu'il lui plairait. Elle ferait un grand voyage peut-être, pendant les vacances, une fois ou deux...

De joie, elle sautait en chantonnant sur le chemin du village. Subitement elle s'aperçut qu'il ne pleuvait plus, mais que le grand soleil d'été déclinait à l'horizon. Le vent avait tourné, il faisait beau.

L'enfant montait vite la grande rue. Après le tournant, elle vit devant elle, à gauche, la vieille bâtisse, avec sa cage à poules devant l'ancienne écurie. Henriette franchit le seuil. Sa mère n'était pas dans la cuisine. On l'entendait à l'étage. De là-haut, penchée au-dessus de l'escalier, elle cria avec une voix sèche d'inquiétude:

- Est-ce que tu l'as, au moins ?

- Mais oui, maman !

La mère descendit, elle ne vit pas le geste de la fillette rayonnante qui s'avançait pour l'embrasser: elle jetait un regard circulaire sur les chaises, l'évier, les coins de la pièce.

Alors, la fillette comprit que sa mère était en peine non de son certificat, mais du précieux parapluie. Où l'avait-elle mis, en effet? Elle l'avait oublié à l'école du chef-lieu, pour sûr. Les reproches s'enflaient. D'un coup, l'enfant aux rêves obstinés se sentit reprise par les réalités pesantes, par la vie mesquine et, s'enfuyant sans dire un mot dans la grange obscure, tout au fond, là où il y avait un tas de foin, elle laissa couler ses larmes.

D’après G. Cognot

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si vous avez l’occasion de passer vos vacances en France, _______________visiter les châteaux qui se trouvent dans la vallée de la Loire et ses affluents.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COMMENCER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il vaut mieux _______________par le château Chambord. C’est un des plus château de la Loire.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et on _______ aussi voir un autre château de la même époque.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

C’est le château de Chénonceaux. Il ______________ au bord du Cher, affluent de la Loire.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un pont traverse cette rivière et sur ce pont on __________ au XVI siècle une longue salle de danse.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово BEAU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une ___________ vue s’ouvre des fenêtres de cette salle.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RECEVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Autrefois on y ________assez souvent beaucoup de hôtes.

26.

Образуйте от слова EXPLOITER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Plongée dans les abîmes

 

Au fond des mers, se cache un monde obscur, glacial et dangereux. Une vie fragile s’y développe qui pourrait être perturbée par l’__________________ du plancher des océans.

27.

Образуйте от слова OBSCURE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dans les abîmes, il fait froid, la pression est énorme et l’__________________ est totale ... Pourtant, plus on explore ce monde, plus on se rend compte que la vie est partout!

28.

Образуйте от слова OCÉAN однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dans la colonne d’eau, mais aussi sur le plancher __________________ et au creux des fosses les plus profondes. Du plancton, des poissons, des crustacés, des vers, des méduses, … les chercheurs ne s’attendaient pas à une telle récolte.

29.

Образуйте от слова UNIQUE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En effet, tout au fond, il n’y a que de l’eau, du sable et de la roche. On sait qui les animaux, eux, tirent leur énergie __________________ des végétaux. C’est ce qui se passe en surface. Mais comment font les habitants des abîmes puisqu’il n’y a pas de plantes?

30.

Образуйте от слова PROFOND однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En réalité, ce qui nourrit la plupart des animaux des __________________, ce sont des restes de poissons! Ils sont absorbés par un tas d’organismes qui filtrent l’eau de mer.

31.

Образуйте от слова BEAUTÉ однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Voilà le principe, mais n’allez pas imaginer que tout ce __________________ monde se dispute sa nourriture dans un joyeux bruit aquatique.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) riche

2) grand

3) pauvre

4) avantageux


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lequel

2) qui

3) dont

4) que


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) paire

2) complet

3) tiers

4) boîte


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) certainement

2) seulement

3) absolument

4) bravement


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) dans

2) sur

3) devant

4) sous


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) malheureux

2) désespéré

3) glorieux

4) triste


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) peur

2) plaisir

3) bonheur

4) face


Le Chat botté

Un Meunier a laissé à ses trois enfants son Moulin, son Âne et son Chat. L'aîné a eu le Moulin, le second a eu l'Âne,et le plus jeune n'a eu que le Chat. Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si 32______ lot: «Mes frères, disait-il, pourront gagner leur vie honnêtement en semettant ensemble; pour moi, lorsque j'aurai mangé mon Chat, et que je me serai fait un manchon de sa peau, il faudra que je meure de faim.» Le Chat 33______ entendait ce discours lui a dit d'un

air posé et sérieux: «Ne vous affligez point, mon maître; vous n'avez qu'à me donner un sac, et mefaire faire une 34______ de Bottes pouraller dans les broussailles, et vous verrez que vous n'êtespas si mal partagé que vous croyez.»

Lorsque le Chat a eu ce qu'il avait demandé, il s’est botté 35______, et mettant son sac à son cou, il en a pris les cordons avec ses deux pattes de devant, et s'en est allé dans une garenne où il y avait grand nombre de lapins.

Il a mis du pain et des lacerons 36______ son sac, et s'étendant comme s'il était mort, il a attendu que quelque jeunelapin vienne se fourrer dans son sac pour manger ce qu'il y avait mis. A peine s’est-il couché, qu'un jeune de lapin est entré dans son sac.

Tout 37______ de sa proie, il s'en est allé chez le Roi et a demandé à lui parler. On l’a fait monter à l'Appartement de Sa Majesté, où étant entré, il a fait une grande révérence au Roi,et lui a dit: «Voilà, Sire, un Lapin de garenne que Monsieur le Marquis de Carabas m'a chargé de vous présenter de sa part.

– Dis à ton Maître, a répondu le Roi, que je le remercie, et qu'il me fait 38______.»

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Camille qui vous écrit:

 

… Pour mon anniversaire, mes grands-parents m’ont offert un très beau livre sur le Kremlin de Moscou. J’ai décidé de visiter Moscou à Noël et j’ai déjà réservé une chambre à l’hôtel loin du centre-ville. Sais-tu quels transports on peut prendre à Moscou? Quels vêtements dois-je prévoir pour l’hiver russe? Quels sites historiques, outre le Kremlin, faut-il visiter à Moscou?

Cette année je fréquente une école de dessin …

 

Ecrivez une lettre à Camille.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur l’école de dessin

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Un travail intéressant est plus important qu’un salaire élevé.

2. Il est très facile de vivre sans Internet.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Les caméléons ne changent pas de couleur pour correspondre au fond. Ils changent de couleur en raison de différents états émotionnels. Les caméléons changent de couleur quand, par exemple, ils ont battu une autre caméléon dans un combat. Ils changent de couleur aussi quand ils ont un membre de sexe opposé dans leur vue et ils changent parfois de couleur en raison de fluctuations soit de la lumière soit de la température.

La peau d'un caméléon contient plusieurs couches de cellules spécialisées. La modification de l'équilibre entre ces couches provoque la peau pour refléter différents types de lumière, ce qui rend des caméléons une sorte de roue de couleurs. C'est bizarre comme la conviction qu'ils changent de couleur pour correspondre à l'arrière-plan est persistante. Le mythe apparaît d'abord dans l'œuvre d'un écrivain grec mineur d'histoires divertissantes et biographies. Aristote, beaucoup plus influent et écrit un siècle plus tôt, avait déjà, à juste titre, un lien entre le changement de couleur à la peur. Mais le mythe est revenu avec une persistance incroyable et c'est à ce jour peut-être la seule chose que la plupart des gens pensent «savoir» sur les caméléons.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter l'imprimante et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) période de garantie

2) si vous pouvez acheter l'imprimante en ligne

3) de réduction pour les clients réguliers

4) les caractéristiques complètes de l'appareil

5) avantages de l'imprimante

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez:

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu);

• en précisant ce qu’elles ont en commun;

• en décrivant les différences entre ces deux photos;

• en indiquant laquelle des façons de vous préparer aux cours figurant sur ces photos vous préférez;

• en expliquant pourquoi.

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.