№№ заданий Пояснения Ответы Ключ Добавить инструкцию Критерии
Источник Раздел кодификатора Ф ИПИ
PDF-версия PDF-версия (вертикальная) PDF-версия (крупный шрифт) PDF-версия (с большим полем) Версия для копирования в MS Word
Вариант № 37852

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Je m’intéresse aux sites historiques.

2. Le voyage c’est un état d’esprit.

3. Nous sommes allés voir une exposition.

4. Le tourisme est l’opposé du voyage.

5. Je déteste les voyages organisés.

6. Il est difficile de se faire accepter par les habitants.

7. Ici il fait nuit pendant des mois.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Olivia veut faire un stage «Arts et Histoire».

B. Le professeur dirige ce stage depuis 3 ans.

C. Le stage va durer une semaine.

D. Olivia est très forte en histoire.

E. Olivia veut s’occuper du décor de la scène.

F. La réunion va se passer lundi soir.

G. Olivia viendra avec ses parents.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le personnage principal de Sophie de Mullenheim est …

 

1) voyageur.

2) enquêteur historique.

3) éditeur.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel passage du roman a demandé une attention particulière de l’auteur?

 

1) Sur son mari.

2) Sur Marilyn.

3) Sur la Méduse.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Que l’auteur n’a-t-elle pas changé en écrivant pour les adolescents?

 

1) Sa façon d’écrire.

2) Son vocabulaire.

3) La longueur des textes.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Sophie de Mullenheim apprécie …

 

1) des livres d’action.

2) des romans historiques.

3) des romans policiers.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pourquoi l’auteur apprécie-t-elle son personnage?

 

1) Il est drôle.

2) Il est débrouillard.

3) Il est intelligent.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans son prochain roman l’auteur gardera …

 

1) le même rythme.

2) le même personnage.

3) la même histoire.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les événements historiques décrits dans les romans de Sophie de Mullenheim …

 

1) sont modifiés.

2) sonts inventés.

3) sont réels.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. La valeur des matières

2. Quel avenir pour les jeunes médecins?

3. Inflation: mesures urgentes

4. Fin de « l’enfant unique »

5. Les Corses sont-ils racistes?

6. L’année la plus chaude!

7. Après sept années de crise

8. Fraude fiscale

 

A. Aux 195 pays qui, le 12 décembre, à Paris, ont conclu un accord historique pour contrecarrer le réchauffement planétaire, le bilan climatique de l’année 2015 apporte une légitimation elle aussi historique. La colonne de mercure a en effet grimpé à un niveau inégalé depuis 1880, date des premiers relevés. Une poussée de fièvre largement imputable à un épisode El Niño particulièrement puissant, un phénomène océanique et atmosphérique dont l’effet s’ajoute à la tendance lourde, le réchauffement dû aux émissions humaines de gaz à effet de serre.

 

B. Apple Italia a été accusée par les services antifraude de ne pas avoir payé l’IRES, l’impôt sur les revenus, de 2008 à 2013. Après plusieurs mois de négociations, Apple Italia, qui dépend du siège européen d’Apple en Irlande, a accepté de faire un chèque de 318 millions d’euros, alors que la somme réclamée atteignait près de 880 millions d’euros. Le quotidien estime que cette décision pourrait constituer un précédent dans d’autres procédures en Europe.

 

C. Le 1er janvier 2016, la Chine abandonne officiellement la politique selon laquelle chaque famille ne pouvait avoir qu’un enfant. La mise en place en 1979 de cette politique, trois ans après la mort de Mao et au moment où Deng Xiaoping lançait sa politique de réformes et d’ouverture, s’expliquait par des raisons économiques. Tout comme son abandon, près de quarante ans plus tard, dans une Chine grisonnante et en quête d’un nouveau modèle de développement qui donne une part plus importante à la consommation.

 

D. Comme il faut compter entre dix et quinze ans entre l’admission au concours d’un étudiant en PACES (première année commune aux études de santé) et son installation en tant que jeune médecin, « les étudiants sélectionnés aujourd’hui arriveront à la fin de leurs études en 2025-2030, quand les déserts médicaux n’existeront plus », déplore Maxime Rifad. Il juge l’accompagnement à l’installation des jeunes médecins dans les zones désertées bien « plus efficace et plus immédiat ».

 

E. Les débordements qui ont suivi l’agression de pompiers dans un quartier sensible d’Ajaccio viennent relancer un débat nourri d’épisodes xénophobes passés, bien réels, mais dont la portée est souvent surévaluée, ou interprétée à la lumière d’analyses simplifiées, pour ne pas dire simplistes. Les dernières données disponibles de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (2013) font état d’un niveau de violence à caractère raciste sur l’île globalement comparable à celui des autres régions françaises – il est même parfois nettement inférieur.

 

F. A la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), on préfère également voir le verre à moitié plein. Un rebond plus que bienvenu, après sept années de crise qui ont saigné à blanc le secteur. Le chiffre d’affaires de la construction est passé de 139 à 128 milliards d’euros entre 2007 et 2014. Et quelque 150 000 emplois ont été rayés de la carte, sur un total de 1,3 million avant la crise. Ce dispositif verra ses critères d’application singulièrement assouplis : il pourra financer jusqu’à 40 % de l’achat d’un bien immobilier neuf, contre 18 % à 26 % du montant de l’emprunt contracté aujourd’hui.

 

G. Connaître les coefficients attribués à chaque matière scolaire des séries S, L, ES et STMG du bac 2016 s’avère très utile pour optimiser votre programme de révisions. Il ne s’agit pas de faire des impasses sur les petits coefficients, mais de concentrer vos efforts sur les bonnes matières, en fonction de leur poids dans la note finale et de vos aptitudes. Inutile par exemple de passer trop de temps sur une matière dont le coefficient est 2 : y obtenir un 20/20 vous fera gagner moins de points qu’un 10/20 dans une matière de coefficient 7.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Choisir un manuel de langue étrangère

 

Avant de mettre en place les cours d’une langue étrangère, tous les professeurs se demandent : « Quel manuel allons-nous utiliser? » Répondre à cette question, A__________________________, est d'autant moins simple qu'il existe sur le marché une pléthore de manuels pour débutants B________________________ .

En fait, cette question n'est souvent pas la bonne, car pour choisir le manuel le plus approprié il faudrait d'abord déterminer le programme de cours, C_____________________.

Les indications qui suivent visent donc à ébaucher une méthode permettant de sélectionner, de la façon la plus systématique et la plus rationnelle possible, le manuel D____________________ . Il ne s'agit pas en effet d'établir une hiérarchie absolue: il n'existe pas, il ne peut pas exister de manuel idéal, pour la simple raison E________________________ , et ne saurait donc être employé de la même façon par tous, avec les mêmes résultats.

Le manuel est un outil; F___________________________ , la qualité du cours dépend toujours de celui qui se sert de cet outil, qui l'adapte, qui l'interprète. Jamais un excellent manuel ne pourra pallier les déficiences du professeur, ni celles du programme.

 

1. et non l'inverse

2. parmi lesquels il peut sembler difficile de faire un choix.

3. que tout enseignant s'est un jour posée

4. qui sera le mieux adapté au programme de chacun

5. que certains travaillent même sans manuel

6. qu'un manuel est écrit pour un public moyen hypothétique

7. bien qu'on en trouve de bons et de moins bons

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Pourquoi la mère de Marie préférait-elle les bains d’ombre?

 

1) Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients.

2) Elle n’aimait pas le soleil qui vieillissait la peau.

3) Elle aimait passer sa journée sous un grand arbre d’où on voyait mieux la mer.

4) Elle avait mal aux yeux quand elle était exposée au soleil.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

13.

Comment était le caractère de Fifi?

 

1) Elle n’aimait pas la visibilité et ne voulait pas impressionner les gens.

2) Elle avait besoin d’éblouir, de montrer son importance.

3) Elle était tranquille, ce qui était souvent angoissant pour son entourage.

4) Elle vivait hors du temps et hors de la mode, elle ne paraissait jamais perturbée.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

14.

Pourquoi Fifi appelait-elle sa filleule Maria-Lila?

 

1) C’était le prénom de la grand-mère.

2) Ce prénom allait bien à la fille de sa cousine.

3) Elle aimait composer des bouquets de fleurs.

4) C’est un prénom unique au monde.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

15.

Comment Fifi comprenait-elle l’importance du prénom pour la personne qui le porte?

 

1) Le prénom c’est la première chose que l’on voit, qui permettra de se distinguer.

2) Le prénom détermine le caractère d’une personne.

3) Le prénom est lié au destin des gens qui le portent.

4) Le prénom doit être transmis dans la famille.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

16.

Quels vêtements portait Marie selon le goût de sa mère?

 

1) Elle aimait les pantalons et les chemisiers.

2) Elle avait des robes en organza brodé.

3) Elle portait des shorts vichy à la Bardot.

4) Elle mettait souvent une jupe courte et un tee-short.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

17.

Quelle coiffure la mère avait choisie pour Marie et sa soeur?

 

1) Elle adorait le chignon à la Bardot.

2) Les filles avaient des nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons”.

3) Elle pensait que les cheveux coupés court étaient plus pratiques pour la natation.

4) Elle aimait les cheveux longs en bataille jolis quand on galopait à cheval.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

18.

Pourquoi la famille de Marie ne partait-elle jamais en vacances?

 

1) La mère ne voulait rien changer, elle n’aimait pas bouger.

2) En été tous les parents venaient chez eux en vacances.

3) Ils avaient une plage en bas de la maison.

4) La famille n’avait pas beaucoup d’argent pour les voyages.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Créer une adresse e-mail

 

 

On exige que vous ayez ______________ adresse email sur Free.fr? C’est facile!

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ABONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si la personne ________________ à Freebox, elle pourrait créer son compte e-mail en quelques instants.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Cliquez donc sur le lien ci-contre pour accéder à l’instruction. Vous _________________ tout de suite qu'il n'y a aucune difficulté!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ACTUEL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le conflit des générations

 

La jeunesse _____________________, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TENDENCE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En effet, les ____________________ d’aujourd’hui nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir de jouir d'une liberté absolue. _________________ aspiration à l’indépendance suscite un nombre infini de conflits entre les adultes et les ados :

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

souvent on _________________ être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une famille...

26.

Образуйте от слова ENRICHIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Bilinguisme, pour ou contre?

 

 

Enseigner la langue nationale et une langue étrangère est facteur d’__________________. Le cerveau se développe principalement dans les premières années de l’existence. Plus il est sollicité et plus il se développe.

27.

Образуйте от слова REPRODUIRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le bilinguisme est un moyen, parmi d’autres, de développer les capacités intellectuelles de l’enfant. Les psycholinguistes affirment que le cerveau est prédisposé à acquérir par imitation et par __________________ active toute langue parlée dans son entourage.

28.

Образуйте от слова LANGAGE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il apprend aussi aisément qu’il a appris sa __________________ maternelle, inconsciemment et quel que soit son potentiel intellectuel.

29.

Образуйте от слова APPRENDRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dans le bilinguisme chacune des deux langues enrichit l’autre. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend et plus cela facilite l’__________________ de nouvelles langues.

30.

Образуйте от слова TROUBLER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pourtant, nombre de parents s’inquiètent. Le bilinguisme ne risque-t-il pas de provoquer chez l’enfant des __________________ du langage qui entraȋneraient peut-être des écarts du comportement?

31.

Образуйте от слова ÉCHANGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les chercheurs sont formels: apprendre une langue ne nuit pas à l’apprentissage d’une autre. Et n’oublions pas que nous vivons dans un monde où les __________________ internationaux se multiplient et où la concurrence commerciale, scientifique pousse les uns et les autres à aller vers d’autres pays.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) où

2) que

3) dont

4) qui


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) fait

2) prend

3) met

4) commence


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) les

2) le

3) leur

4) lui


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) avant

2) sur

3) devant

4) dans


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sale

2) lourd

3) léger

4) mouillé


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) visage

2) mine

3) figure

4) yeux


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) grandement

2) définitivement

3) tranquillement

4) profondément


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

39.

Votre amie française Justine vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

…Hier, un prof nous a longtemps parlé de la culture, d’après lui, nous, les jeunes, sommes passifs, nous n 'allons pas au théâtre et tout ça. Il pense qu'on ne fait que passer le temps devant l'écran. Pas d'accord! J'aime naviguer sur Internet, mais j'aime aussi aller voir une expo, je m'intéresse à l'art. Et toi, aimes-tu les activités culturelles? Quelles activités tu préfères? Est-ce que les profs de ton école tâchent de vous associer à l'art?...

 

Écrivez une lettre à Justine, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses parents. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il ne faut pas imposer les visites médicales et les cours de gym aux élèves des grandes classes: à l’âge de 16-17 ans, l’élève doit comprendre lui-même l'importance de la santé.

2. Pour améliorer l’environnement, beaucoup de villes aménagent leurs centres en zones piétonnières en interdisant aux voitures d’y circuler.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Spencer était un ingénieur, un philosophe et un psychologue, qui à son époque était aussi célèbre que Darwin. Il a forgé d'abord l'expression ‘la survie du plus en forme’. Darwin lui a payé le compliment d'utilisation de cela lui-même. Herbert était l'aîné de neuf enfants, dont tout le reste sont morts prématurément. Formé comme un ingénieur civil, il est devenu un philosophe, un psychologue, un sociologue, un économiste et un inventeur. Il a vendu plus d'un million de livres dans sa vie et était le premier à appliquer la théorie évolutionniste à la psychologie, la philosophie et l'étude de société.

Il a aussi inventé le trombone. L'appareil a été appelé l'Épingle de Reliure de Spencer et a été produit sur une machine de crochet-et-œil modifiée. Il a bien fait sa première année, mais la demande s'est asséchée. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les trombones étaient un symbole brûlant de résistance norvégienne à l'occupation allemande. Un trombone géant a été plus tard érigé à Oslo.

42.

Observez ce document

 

 

Vous envisagez de visiter le musée du Louvre et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) expositions disponibles

2) la durée de la tournée

3) si elles sont ouvertes le week-end

4) se ils fournissent le service de guide multilingue

5) les informations de contact

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quelle voiture, présenté sur les photos que vous souhaitez monter

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.