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Вариант № 37596

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Le contenu du nouveau programme soulève la polémique.

2. Avec ce programme le gouvernement veut former des salariés précaires.

3. Le programme oublie toutes les questions qui touchent la vie des gens.

4. Dans les lycées, il faudrait changer les professeurs.

5. Dans «La Tribune» les professeurs de l’université se prononcent pour le nouveau programme.

6. Le but du programme est de faire comprendre des concepts de base.

7. Le programme étudie les conséquences économiques sur la vie des gens.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Son travail donne à Lisa l'occasion de voyager à l'étranger.

B) Le check-in à l'aéroport rend Lisa nerveuse.

C) Lisa se ​​sent toujours à l'aise pendant le vol.

D) Lorsque des voyages d'affaires Lisa n'a pas à travailler de longues heures.

E) Sur ses voyages d'affaires Lisa signe de nombreux contrats importants.

F) Lisa dépense beaucoup d'argent dans les boutiques duty-free.

G) Il y a un ordinateur dans le salon d'affaires pour les passagers qui veulent faire un travail urgent.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les parents de Jean Nouvel étaient …

 

1) architectes.

2) enseignants.

3) mathématiciens.

4.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qui a incité Jean Nouvel aux arts plastiques?

 

1) Ses parents.

2) Son professeur de dessin.

3) Son ami de lycée.

5.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Au lycée Jean Nouvel a commencé sa carrière d’artiste par faire …

 

1) le projet de la mairie de la ville.

2) la décoration du foyer des jeunes filles de la ville.

3) de la céramique.

6.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Après le lycée il a décidé de …

 

1) faire des études d'architecture.

2) faire des arts plastiques.

3) travailler dans l’atelier de Marcel Deviers.

7.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Jean Nouvel son métier ...

 

1) exige une grande santé physique et mentale.

2) demande une bonne formation économique et politique.

3) demande du talent et cela suffit.

8.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Combien de projets parmi 300 projets présentés par son agence sont retenus?

 

1) 13.

2) 30.

3) Tous les 300.

9.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel conseil donne-t-il aux jeunes?

 

1) Obéir à leurs parents.

2) Viser bien, ne pas se disperser et avoir un seul but à atteindre.

3) Faire plusieurs choses en même temps, être multiple.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Goûter la capitale

2. Le bon bilan du festival

3. Je n’ai plus le temps …

4. Le mode de vie à la campagne

5. Avoir une bonne orthographe

6. Le début du voyage vers le Nord

7. Une belle histoire sur écran

8. Sur tous les tons

 

A. Chaque jour, les Américains de plus de 18 ans passent en moyenne 5 h 09 sur Internet, contre 4 h 31 en moyenne devant leur poste de télévision. Au total, le temps que les Américains passent sur tous les médias confondus augmente considérablement, passant de 10 h 46 à 11 h 52 par jour depuis 3 ans. Le chiffre brut peut faire peur: on serait tenté de se demander quand les Américains travaillent, mangent, se parlent …

 

B. Pendant le choix de candidature, une partie de l'attention des employeurs portée aux fautes d'orthographe dépend en réalité du métier exercé: «L'employé va-t-il être amené à beaucoup écrire? Sera-t-il en contact avec des clients?» On n'attend pas le même niveau d'orthographe d'un carrossier et d'une secrétaire. Le plus souvent les responsables laissent de côté les candidatures «avec trop de fautes» même pour des postes de terrassiers ou de manoeuvres.

 

C. Le long-métrage de Jean-Pierre Jeunet est le second plus gros succès international d’un film français après «Intouchables». Sortie sur les écrans en avril 2001, l’histoire d’Amélie Poulain, cette petite serveuse montmartroise, qui adore casser la croûte des crèmes brûlées et faire du bien autour d’elle, a fait l’effet d’un rayon de soleil. C’est un film magique, drôle et qui sent bon le bonheur et un grand moment de poésie.

 

D. Le public est resté avide de propositions inattendues, même si la crise l’a incité à se tourner prioritairement vers les spectacles gratuits. Ils ont sillonné les rues, les places et les ponts de la capitale. Venus de tout près ou de très loin, les musiciens, danseurs, comédiens ou clowns invités par le festival Paris Quartier d’été ont rencontré 38 000 spectateurs de Paris, dont 14 500 sur le payant, ce qui affiche un bon résultat.

 

E. Ah, le jambon de Paris! Il existe bien une cuisine parisienne et Leslie Gogois, journaliste culinaire et cuisinière, entend le prouver dans son livre «Les Cuisinières de Paris». En 52 recettes, elle démontre que la capitale de la France – capitale des bistrots, brasseries, restaurants 3 étoiles ou non — est aussi le creuset d’une tradition culinaire à l’adresse des simples «ménagères» en quête de menus pour le déjeuner ou le repas du soir, en famille.

 

F. A mesure que l’on remonte le long des côtes norvégiennes, c’est un monde toujours plus nordique, voire arctique, qui se dévoile. Passé le cercle polaire, on aborde assez vite à Tromso. «Un enfant aimé est généralement nommé», dit un proverbe norvégien. Cette cité doit être follement aimée puisqu’elle a suscité beaucoup de surnoms: capitale du nord, port de l’Arctique, porte du Grand Nord …

 

G. La vie dans l’espace rural ne s’invente pas. On ne pense pas aux villes définies comme «urbaines rurales». Vivre dans le monde rural, c’est apprendre à reconnaitre les légumes de saison sur le marché, c’est s’intéresser au producteur, c’est connaitre son rythme de vie, la dureté de son travail, la férocité des gelées inattendues ou de la sècheresse récurrente. C’est tenter d’avoir une idée de la marche du monde au plus près du potager et du verger et des étables.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Le développement du transport des personnes a toujours été un enjeu fondamental de la société. Le transport permet de rassembler les hommes, de communiquer et de se rencontrer, de développer des activités collectives, d'échanger des biens mais aussi d'idées. De nos jours, la mobilité se développe rapidement, A_________________________. Face à une demande B________________________, il faut donc renforcer les infrastructures et utiliser au mieux les différents moyens de transport.

Une tâche gigantesque, certes, mais les moyens d'y parvenir sont nombreux et C________________________. Les spécialistes distinguent en général trois différentes demandes en matière de transport des personne: les migrations alternantes, les déplacements d'affaires et les déplacements d'achats et de loisirs. Les migrations alternantes sont les déplacements entre le domicile et le lieu de travail ou l'école. Ces déplacements posent le plus de problèmes, D_________________________.

En général, il est estimé que les déplacements d'affaires représentent 10% seulement du total des déplacements. Ces déplacements sont liés à l'activité économique, mais posent moins de problèmes E_________________________. Les déplacements d'achats et les déplacement pour affaires personnelles sont estimés à environ un tiers du volume total des déplacements.

Au fil des temps, l'homme n'a cessé de développer des moyens de transport adéquats et F_________________________. Ils s'agit principalement des piliers du transport en commun tels que les bus, les trams et le métro; le transport par autocar et les déplacements en taxi.

 

1. répondant à ses besoins

2. car elle ne cesse d'augmenter en fonction du niveau des revenus

3. parfaitement adaptés aux exigences de notre temps

4. qui croît très vite

5. qui pose beaucoup de problèmes

6. puisque leurs horaires sont fort étendus tout au long de la journée

7. car ils sont concentrés dans le temps (les heures de pointe)

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Comment l’auteure a-t-elle réagi en regardant le documentaire sur sa famille pour la première fois?

 

1) Elle a beaucoup ri.

2) Elle était bouleversée.

3) Elle en était ravie.

4) Elle est restée indifférente.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

13.

Quelle ambiance régnait pendant une conversation autour de la table?

 

1) Toute la famille était joyeuse et animée.

2) Les Poirier étaient tous sérieux et tendus.

3) Les enfants étaient distraits et impolis.

4) Les parents étaient très tristes et anxieux.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

14.

Comment était Lucile, la mère de l’auteure?

 

1) Elle était absorbée par un film.

2) Elle était seule et bouleversée.

3) Elle était très belle et intelligente.

4) Elle était très gênée par la caméra.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

15.

Quelle était la priorité de l’éducation des enfants chez les Poirier?

 

1) L’autonomie des enfants et l’épanouissement de leur personnalité.

2) Le développement des goûts des enfants.

3) La discipline stricte et l’autorité des parents.

4) La responsabilité des actes commis.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

16.

Quel genre de liberté n’a pas été mentionné par les enfants?

 

1) De circuler et de voyager.

2) De décorer sa chambre comme on l’entend.

3) D’aller au cinéma.

4) De choisir leur religion.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

17.

Quelle était l’impression globale après la vision de ce film?

 

1) On avait l’impression que tout était suggéré et truqué.

2) On a montré la révolte et la colère des adolescents.

3) On voyait une famille mal à l’aise avec des problèmes d’entente.

4) C’était l’image d’un bonheur parfait, d’une famille unie et joyeuse.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

18.

Que disent les enfants à leur père s’ils veulent venir lui parler sérieusement?

 

1) L’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid.

2) S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

3) Est-ce que je peux déjeuner avec vous demain?

4) Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TOUT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Normandie

 

 

La côte normande est parsemée d'élégantes stations balnéaires telles Étretat, Honfleur, Trouville, Deauville, ou Cabourg. Là,

les palaces côtoient les petites pensions de famille pour le plus grand bonheur des Parisiens qui s'y rendent _________________ l'année.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SATISFAIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La campagne a également tout pour__________________ ceux qui aiment les promenades à pied, à cheval, ou en vélo. Le

printemps et l'été, la pêche est ouverte dans les rivières riches en truites et en brochets.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FRAIS так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et partout, une gastronomie à base de crème __________________, de fromages odorants, de poissons et de crustacés qui a fait la réputation de la cuisine normande. À juste raison!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово S’ARRÊTER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le sourire d’un ange

 

 

Visitez la très belle ville de Reims, puis __________________ devant la cathédrale Notre-Dame.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PASSER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Là, regardez attentivement le portail de gauche: un ange de pierre vous sourit. Depuis près de huit siècles, tous les rois de

France, venus se faire sacrer dans ce magnifique édifice gothique, sont __________________ devant lui.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово INSPIRER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et c'est lui sans doute qui a __________________ voilà trois siècles, un moine génial, Dom Pérignon l'inventeur du Champagne.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VASTE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

À Reims, à Epernay, n'hésitez pas à descendre sous terre pour parcourir en voiture électrique les plus __________________

caves du monde. Les visites s'achèvent toujours par une dégustation.

26.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DIFFÉRENT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Portrait statistique du Français moyen

 

Selon __________________ statistiques, le Français moyen s’appelle Martin, prénom Jean.

 

27.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PARTIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il mesure 1,74 m, il est ouvrier. Il ne __________________ pas en vacances, passe trois heures par jour à regarder la télé, six fois pas an fréquente le cinéma et lit huit livres par an.

28.

Преобразуйте, если это необходимо, слово REVENU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Son logement dispose de la radio, d’un réfrigérateur, d’un poste de TV et d’une machine à laver, dont l’achat constitue 10,1% des __________________de son ménage.

29.

Преобразуйте, если это необходимо, слово LOGER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il __________________ dans une HLM, ce qui constitue 25% de son salaire. Le loyer grimpe régulièrement un peu au-dessus du rythme de l’inflation.

30.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COURS так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Jean Martin n’est pas diplômé et ne suit pas de __________________ de perfectionnement.

31.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PERMETTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

On ne dispose ici que de petits bouts de sa vie, les diversités de situation ne sont pas prises en compte. Mais les statistiques __________________ de cerner quelques-uns des éléments qui font la réalité de France.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lit

2) écrit

3) dessine

4) tricote


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) tête

2) bras

3) main

4) jambe


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) donne

2) monte

3) offre

4) met


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) couramment

2) violemment

3) tranquillement

4) autrement


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) le

2) la

3) les

4) lui


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sur

2) sous

3) dans

4) derrière


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Léon qui vous écrit:

 

… Mon petit frère Paul va dans une nouvelle école du quartier. Cette école est peu ordinaire, parce que l’on organise beaucoup de leçons dans la nature et sur la nature. Nous sommes très contents pour Paul, il grandit bien et travaille avec beaucoup d’enthousiasme. Les enfants apprennent mieux et avec plaisir, ce n’était pas mon cas à l’école primaire.

Et toi, comment étaient tes études dans les petites classes? Quels sentiments éprouves-tu envers ton école? Quelles relations as-tu avec tes copains de classe?

En été, je voudrais faire un grand voyage en autostop …

 

Ecrivez une lettre à Léon.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son voyage en autostop.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il ne faut pas imposer les visites médicales et les cours de gym aux élèves des grandes classes: à l’âge de 16-17 ans, l’élève doit comprendre lui-même l'importance de la santé.

2. Pour améliorer l’environnement, beaucoup de villes aménagent leurs centres en zones piétonnières en interdisant aux voitures d’y circuler.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

... Vous ne voyez pas beaucoup d'oiseaux en hiver. La plupart ont quitté votre région. Ceux qui restent ne sont pas aussi actifs. L'activité utilise l'énergie qui est nécessaire pour garder la chaleur. Les pires problèmes pour les oiseaux en hiver est d'obtenir suffisamment de chaleur et de tenir la chaleur une fois qu'elle est obtenue. Ce sont des problèmes pour tous les oiseaux. Mais cela est surtout vrai pour de très petits. Ils ne peuvent pas trouver suffisamment de nourriture. Le temps reste si froid depuis si longtemps qu'ils ne peuvent pas manger suffisamment pour se maintenir en vie. Mais les oiseaux ont de nombreux moyens de lutter contre le froid.

Vous frissonnez pour garder la chaleur. La chaleur que vous faites est faite la plupart du temps dans vos muscles. Les muscles font plus de chaleur quand ils sont actifs. Donc, une façon de garder au chaud est de se déplacer, utilisez vos muscles. Une autre façon est de frissonner. Quand votre corps a besoin de chaleur, les muscles serrent et desserrent rapidement. Ils deviennent actifs. Tout comme vous tremblez pour garder la chaleur, les oiseaux frissonnent.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé de rester une nuit dans l'hôtel et voulez avoir plus d'informations. Dans 1 mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1) localisation des musées et des théâtres

2) offres spéciales

3) chambre libre

4) qualité des services

5) si ils ont une télévision dans les chambres

 

Vous avez 20 secondes pour répondre aux question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°..."

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer:

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quelle façon de fêter l'anniversaire vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes. Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique