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Вариант № 37587

1.

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1. L'utilisation d'internet est un moyen efficace d'apprendre l'anglais.

2. Il existe de nombreux forums intéressants sur internet.

3. Internet facilite les achats.

4. Internet est très utile pour le travail de traducteur.

5. Internet permet de découvrir d'autres cultures.

6. Internet peut etre dangereux pour les utilisateurs.

7. Internet donne un accès rapide à l'information dont on a besoin.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Pierre va dans une brocante pour acheter un cadeau à sa mère.

B. Pierre explique à Lucie ce que c'est qu'une brocante.

C. Lucie a beaucoup de vieilles choses à la maison.

D. La semaine dernière Pierre a vendu son vieux sac à dos.

E. Lucie va voir ses amis après la rencontre avec Pierre.

F. Dimanche, Lucie va travailler comme serveuse.

G. Lucie a eu beaucoup de difficultés à trouver un travail.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après l’invité, en général, les jeunes de 16 à 25 ans

 

1) veulent s’engager dans le service civique

2) ne veulent pas s’engager dans le service civique

3) sont indifférents par rapport au service civique

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le rapport entre la quantité des mission et la quantité de candidatures proposées?

 

1) Il y a plus de missions que de candidatures

2) La quantité des missions et des candidatures est à peu près égale

3) Il y a plus de candidatures que de missions.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les jeunes qui ont effectué un service civique sont en majorité...

 

1) satisfaits

2) insatisfaits

3) indifférents

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Depuis la création du service civique, le nombre des jeunes qui veulent s’engager...

 

1) augmente

2) diminue

3) reste le même

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

L’Agence du service civique...

 

1) a un site Internet qui est très visité

2) veut mettre en place un nouveau site Internet

3) a un site Internet élaboré par des bénévoles

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Une étude sur le service civique a été réalisée en...

 

1) 2004

2) 2006

3) 2014

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Officiellement, un service civique effectué au sein d’une université est...

 

1) un stage

2) le premier emploi

3) une activité qui ne peut pas être considérée comme un stage ni comme un emploi

10.

Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между за­го­лов­ка­ми 1–8 и тек­ста­ми A–G. За­пи­ши­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу. Ис­поль­зуй­те каж­дую цифру толь­ко один раз. В за­да­нии есть один лиш­ний за­го­ло­вок.

 

1. Goûter la capitale

2. Le bon bilan du festival

3. Je n’ai plus le temps …

4. Le mode de vie à la campagne

5. Avoir une bonne orthographe

6. Le début du voyage vers le Nord

7. Une belle histoire sur écran

8. Sur tous les tons

 

A. Chaque jour, les Américains de plus de 18 ans passent en moyenne 5 h 09 sur Internet, contre 4 h 31 en moyenne devant leur poste de télévision. Au total, le temps que les Américains passent sur tous les médias confondus augmente considérablement, passant de 10 h 46 à 11 h 52 par jour depuis 3 ans. Le chiffre brut peut faire peur: on serait tenté de se demander quand les Américains travaillent, mangent, se parlent …

 

B. Pendant le choix de candidature, une partie de l'attention des employeurs portée aux fautes d'orthographe dépend en réalité du métier exercé: «L'employé va-t-il être amené à beaucoup écrire? Sera-t-il en contact avec des clients?» On n'attend pas le même niveau d'orthographe d'un carrossier et d'une secrétaire. Le plus souvent les responsables laissent de côté les candidatures «avec trop de fautes» même pour des postes de terrassiers ou de manoeuvres.

 

C. Le long-métrage de Jean-Pierre Jeunet est le second plus gros succès international d’un film français après «Intouchables». Sortie sur les écrans en avril 2001, l’histoire d’Amélie Poulain, cette petite serveuse montmartroise, qui adore casser la croûte des crèmes brûlées et faire du bien autour d’elle, a fait l’effet d’un rayon de soleil. C’est un film magique, drôle et qui sent bon le bonheur et un grand moment de poésie.

 

D. Le public est resté avide de propositions inattendues, même si la crise l’a incité à se tourner prioritairement vers les spectacles gratuits. Ils ont sillonné les rues, les places et les ponts de la capitale. Venus de tout près ou de très loin, les musiciens, danseurs, comédiens ou clowns invités par le festival Paris Quartier d’été ont rencontré 38 000 spectateurs de Paris, dont 14 500 sur le payant, ce qui affiche un bon résultat.

 

E. Ah, le jambon de Paris! Il existe bien une cuisine parisienne et Leslie Gogois, journaliste culinaire et cuisinière, entend le prouver dans son livre «Les Cuisinières de Paris». En 52 recettes, elle démontre que la capitale de la France – capitale des bistrots, brasseries, restaurants 3 étoiles ou non — est aussi le creuset d’une tradition culinaire à l’adresse des simples «ménagères» en quête de menus pour le déjeuner ou le repas du soir, en famille.

 

F. A mesure que l’on remonte le long des côtes norvégiennes, c’est un monde toujours plus nordique, voire arctique, qui se dévoile. Passé le cercle polaire, on aborde assez vite à Tromso. «Un enfant aimé est généralement nommé», dit un proverbe norvégien. Cette cité doit être follement aimée puisqu’elle a suscité beaucoup de surnoms: capitale du nord, port de l’Arctique, porte du Grand Nord …

 

G. La vie dans l’espace rural ne s’invente pas. On ne pense pas aux villes définies comme «urbaines rurales». Vivre dans le monde rural, c’est apprendre à reconnaitre les légumes de saison sur le marché, c’est s’intéresser au producteur, c’est connaitre son rythme de vie, la dureté de son travail, la férocité des gelées inattendues ou de la sècheresse récurrente. C’est tenter d’avoir une idée de la marche du monde au plus près du potager et du verger et des étables.

 

ТекстABCDEFG
За­го­ло­вок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Croisière sur la Seine

 

Bienvenus à bord de notre bateau-mouche ! Quoi de mieux A _______________________ qui traverse la ville d’est en ouest pour découvrir ses merveilleux monuments.

Installez-vous. Nous allons commencer notre visite.Vous avez à votre droite la Bibliothèque nationale de France, avec ses immenses tours en forme de livre ouvert. Voici l’île Saint Louis — ce quartier est célèbre B_______________________ , ses grands hôtels particuliers. On peut s’y promener calmement, admirer les petits magasins, manger une glace Berthillon, se promener sur les quais.

Nous nous arrêtons quelques instants devant l’île de la Cité C _______________________ — la Cathédrale Notre Dame. Vous pouvez admirer une des plus grandes cathédrales néogothiques du monde avec ses célèbres gargouilles.

Vous découvrez maintenant le Musée du Louvre, le musée le plus visité au monde D_______________________ des collections de différentes civilisations allant de l’Antiquité à 1830. La Joconde et la Vénus de Milo sont quelques-unes des oeuvres les plus connues.

Nous continuons notre visite avec la Tour Eiffel E _______________________ — 324 mètres de hauteur, construite en 1889, point de référence parisien, elle s’allume le soir et scintille toutes les heures. Si vous le souhaitez, vous pouvez y monter.

Notre circuit est fini. Mais nous vous invitons à monter à bord de notre bateaumouche pour découvrir Paris la nuit. Profitez d’un délicieux repas F_______________________ tout en écoutant les commentaires de nos guides pour chaque monument. Notre bateau, avec musique et guide personnalisé, rendra votre croisière inoubliable !

 

 

1. que nous avons le plaisir de vous servir

2. que c'est le monument le plus visité

3. où trône le célèbre monument connu dans tout le monde

4. que de suivre la Seine

5. qui offre aux visiteurs

6. sans laquelle Paris ne peut se penser

7. pour ses petites rues piétonnes

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

L'action se passe ...

 

1) en été

2) en hiver

3) en automne

4) au printemps


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
13.

Dans quel pays se passe cette histoire?

 

1) En Italie

2) En Russie

3) En Autriche

4) En Angleterre


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
14.

Les invités de la narratrice étaient...

 

1) jeunes

2) adultes

3) assez âgés

4) d’âge différent


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
15.

Quelle est l’attitude de ces gens envers Napoléon?

 

1) Ils l’admirent.

2) Ils le détestent.

3) Ils se moquent de lui.

4) Ils sont complètement indifférents.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
16.

Comment on a passé le temps pendant cet anniversaire?

 

1) On a mangé et parlé.

2) On a bu du vin et dansé.

3) On a joué aux cartes et chanté.

4) On a fait des projets pour l'avenir.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
17.

La narratrice a quitté la France...

 

1) en 1789.

2) en 1811.

3) il y a onze ans.

4) à l'âge de onze ans.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
18.

En 1789, la narratrice...

 

1) voulait partir au plus vite.

2) sympathisait avec les révolutionnaires.

3) avait des pressentiments de changements.

4) ne croyait pas que sa vie puisse changer.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RENCONTRER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un conseil que je peux donner aux voyageurs, c'est de se renseigner un minimum sur les coutumes des pays qu'ils visitent. Ce n'était pas mon cas quand je suis allée en Chine. Quelques jours après mon arrivée, j' _________________ une jeune fille très gentille.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово HABITER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Elle m'a invitée à manger chez ses parents, avec lesquels elle _________________ encore. D'abord, j'ai été en retard, ce qui est impossible en Chine. En plus, j'ai apporté des fleurs ce qui est mal vu aussi.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FALLOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Bref, j'ai fait tout ce qu'il ne ____________________ pas faire! J'aurais voulu disparaître! Mais la soirée s'est quand même bien passée, ma nouvelle amie justifiant mon comportement par mon ignorance.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово EXQUIS так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Des vacances ratées

 

Je devais partir pour 2 semaines en Corse en septembre. Je suis amateur de photographie et j'avais envie de revenir avec

d' __________________ photos!

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FOU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le premier jour, je suis allé au marché à Porto-Vecchio pour acheter des produits corses et pour me faire une idée des

traditions et coutumes locales. Les marchandes corses sont ________________!

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ELLE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Presque toutes m'ont demandé plus que ce qui était écrit. Par exemple pour un pot de miel qui était affiché à 4.50 euros, la

fille m'a demandé 5 euros (que je ne ________________ ai pas donné).

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PREMIER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ceci était la ____________________ journée. Après, ce fut encore pire. Le personnel à l’hôtel était impoli, le temps s’est gâté et j’ai décidé de partir.

26.

Образуйте от слова LIBÉRATION однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Résumé des "Misérables" de Victor Hugo

 

Jean Valjean est _____________________ d'une prison française après avoir purgé une peine de dix-neuf ans pour le vol d'une miche de pain et plusieurs tentatives d'évasion.

27.

Образуйте от слова REFUGIER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Lorsqu'il arrive dans la ville de Digne, personne n'est disposé à lui donner ___________________ parce qu'il est un xcondamné.

28.

Образуйте от слова GENTIL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Désespéré, Valjean frappe à la porte de M.Myriel, l'évêque de Digne, qui le traite avec ______________________.

29.

Образуйте от слова AFFIRMATION однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais Valjean vole son argenterie. Lorsque la police l'arrête, Myriel le couvre en _____________________ qu'il s'agissait d'un cadeau.

30.

Образуйте от слова PROMESSE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les autorités relâchent l'ancien forçat et Myriel lui fait ____________________ de devenir un honnête homme.

31.

Образуйте от слова NOMMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Valjean dissimule son identité et parvient à Montreuil-sur-mer. Sous le _____________________ de Madeline, il met au point un ingénieux procédé de fabrication qui apporte la prospérité à la ville, et devient finalement maire de la cité.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) salée

2) première

3) placée

4) locale


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) se propose

2) se présente

3) se donne

4) s’accompagne


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sortes

2) formes

3) façons

4) modèles


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) selon

2) de

3) sur

4) par


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) ajouté

2) préparé

3) saupoudré

4) dérivé


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) observation

2) apparence

3) ambiance

4) attrait


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) préférés

2) fameux

3) alsaciens

4) strasbourgeois


Spécialités de Noël en Alsace

 

L’Alsace et le Sud Ouest se disputent la paternité du foie gras. Dans ces deux régions de grande culture gastronomique, ce met constitue toujours un plat important sur la table de Noël. L’Alsace peut aussi s’accorder avec une autre spécialité 32 ______ , le pain d’épices.

Plutôt que la dinde, c’est l’oie qui est mise à l’honneur sur les tables de Noël alsaciennes. On la sert farcie aux pommes, aux marrons ou rôtie. Elle 33 ______ aussi souvent de choux rouge. Autre plat à base d’oie, le Ganzeltopf est une recette typique du terroir. Cette potée se mitonne au four avec des légumes d’hiver et une bouteille de Sylvaner.

Côté sucré, les bredeles, petits gâteaux alsaciens, se déclinent sous toutes les 34 ______ et sont façonnés à l’emporte-pièce : coeur, sapin, étoile ou losange, ils ajoutent à la féérie de Noël. Ces gâteries sont parfumées à l’anis, à l’amande ou à la cannelle et portent un nom bien spécifique, 35 ______ leur saveur et leur forme.

Autre spécialité sucrée, le Berauwecka ferme la marche des desserts de Noël alsaciens. Ce pain de Noël est originaire du Haut-Rhin et se prépare avec des fruits secs. Le Christsolle est aussi composé de fruits secs et d’épices, 36 ______ de sucre glacé. Il a la forme d’un enfant dans ses langes, pour figurer l’enfant Jésus. Quant au Mannele, ce petit pain au lait brioché prend la forme d’un bonhomme.On le trouve aussi parfois sous l’ 37 ______ de Saint Nicolas (Père Noël) et au pain d’épices.

Qui passe un Noël en Alsace se promène forcément dans les 38 ______ marchés, fierté régionale. Ils regorgent de spécialités culinaires et artisanales et sentent bon le pain d’épices, l’anis, la cannelle et le vin chaud.

39.

Votre amie française Régine vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

… Cette année, comme d’habitude, j’ai fêté mon anniversaire en même temps que Noël, parce que tu sais bien que je suis née le 25 décembre. C’était formidable! J’ai reçu le plus beau cadeau, dont j’ai toujours rêvé! Mes parents m’ont offert un chien! C’est un petit labrador, je suis heureuse! As-tu un animal domestique chez toi? Quel cadeau aimerais-tu recevoir pour ton anniversaire? Quelle est la date de ta naissance?

 

Ecrivez une lettre à Régine, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur son chien. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. On constate que les jeunes d’aujourd’hui lisent peu en remplaçant la lecture par d’autres activités, pourtant les personnes âgées affirment que la lecture est indispensable pour le développement de l’individu.

2. Il ne faut pas imposer les visites médicales et les cours de gym aux élèves des grandes classes: à l’âge de 16-17 ans, l’élève doit comprendre lui-même l'importance de la santé.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

La moitié des êtres humains, peut-être autant que 45 milliards de personnes, ont été tués par les moustiques femelles. Les moustiques transmettent plus d'une centaine de maladies potentiellement mortelles telles que le paludisme, la fièvre jaune et l'éléphantiasis. Même aujourd'hui, ils tuent une personne toutes les douze secondes. Étonnamment, personne n'avait la moindre idée que les moustiques étaient dangereux jusqu'à la fin du XIXe siècle. En 1877, le médecin britannique Sir Patrick Manson a découvert que la fièvre jaune a été causée par les piqûres de moustiques.

Dix-sept ans plus tard, il se dit que le paludisme peut aussi être causé par les moustiques. Il a encouragé son élève Ronald Ross à tester l'hypothèse. Ross était la première personne à montrer comment les moustiques femelles transmettre le parasite. Manson a fait mieux. Pour montrer que la théorie a travaillé pour l'homme, il a infecté son propre fils en utilisant les moustiques transportés dans la valise diplomatique de Rome.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de passer trois nuits à l'hôtel et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) Internet gratuit

2) Animations cet hôtel offre

3) se ils acceptent les cartes de crédit

4) emplacement de l'hôtel

5) de réduction pour inviter un ami

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une et déсrivez-la à votre ami/e.

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous décrivez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). En décrivant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner:

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Organisez votre description sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez:

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu’elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant laquelle des professions figurant sur ces photos vous préféreriez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.