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Вариант № 37017

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Le manque d’assurance rend plus difficile le choix de métier.

2. Pourquoi ne pas choisir le métier d’éléctricien?

3. J’ai décidé de ne pas travailler.

4. Il est possible de changer de profession mais ce n'est pas facile.

5. En choisissant une profession, tenez compte de vos préférences.

6. Le choix de métier exige que vous réfléchissiez et agissiez.

7. La connaissance de son identité est indispensable pour faire un bon choix.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Pierre va dans une brocante pour acheter un cadeau à sa mère.

B. Pierre explique à Lucie ce que c'est qu'une brocante.

C. Lucie a beaucoup de vieilles choses à la maison.

D. La semaine dernière Pierre a vendu son vieux sac à dos.

E. Lucie va voir ses amis après la rencontre avec Pierre.

F. Dimanche, Lucie va travailler comme serveuse.

G. Lucie a eu beaucoup de difficultés à trouver un travail.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après l’invité, en général, les jeunes de 16 à 25 ans

 

1) veulent s’engager dans le service civique

2) ne veulent pas s’engager dans le service civique

3) sont indifférents par rapport au service civique

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le rapport entre la quantité des mission et la quantité de candidatures proposées?

 

1) Il y a plus de missions que de candidatures

2) La quantité des missions et des candidatures est à peu près égale

3) Il y a plus de candidatures que de missions.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les jeunes qui ont effectué un service civique sont en majorité...

 

1) satisfaits

2) insatisfaits

3) indifférents

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Depuis la création du service civique, le nombre des jeunes qui veulent s’engager...

 

1) augmente

2) diminue

3) reste le même

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

L’Agence du service civique...

 

1) a un site Internet qui est très visité

2) veut mettre en place un nouveau site Internet

3) a un site Internet élaboré par des bénévoles

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Une étude sur le service civique a été réalisée en...

 

1) 2004

2) 2006

3) 2014

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Officiellement, un service civique effectué au sein d’une université est...

 

1) un stage

2) le premier emploi

3) une activité qui ne peut pas être considérée comme un stage ni comme un emploi

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Aussi nocif que le tabac

2. Pour les droits de la femme islamique

3. Les utilisateurs mobiles de Facebook

4. Les résultats décevants pour les lycéens français

5. Sur la route de vacances

6. La ville d’accueil et de refuge

7. Des affrontements violents

8. Le hit-parade universitaire

 

A. Le classement des universités mondiales confirme la suprématie des facultés américaines, loin devant la France, quiest représentée par trois établissements dans le "Top 100". La première université française, Paris-Sud, se retrouve 37ème, mais ses compatriotes cèdent du terrain: Pierre-et-Marie-Curie perd une place et rétrograde à la 42ème place, tandis que l'Ecole normale supérieure (ENS) recule à la 73ème place.

 

B. Des milliers de Tunisiens ont manifesté, pour le respect des droits de la femme. Deux manifestations ont eu lieu dans la capitale tunisienne, avec le même mot d'ordre: le retrait d'un projetd'article de la Constitution soutenu par les islamistes évoquant l'inégalité des sexes. Plusieurs milliers de personnes se sont réunies face au Palais des congrès de Tunis. «La Tunisienne est libre!» ont scandé les manifestants.

 

C. Après la demande d'asile politique de trois Soudanais, les "évasions" de sept Camerounais et de trois Ivoiriens, c'est le tour de quatre Congolais de profiter des Jeux olympiques de Londres pour disparaître dans la nature. Si un judoka a depuis donné signe de vie, trois cadres de la délégation congolaise ne sont plus joignables et sont recherchés dans la capitale britannique.

 

D. Selon la préfecture de la Somme, une centaine de jeunes rassemblés dans le quartier d'Amiens-Nord ont commencé, lundi soir vers 21 heures, à agresser les forces de l'ordre venues sécuriser le quartier. Les 110 à 150 policiers présents sur place ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des tirs de gomme-cogne sans faire de blessé.

 

E. En France, ils sont 26 millions d’utilisateurs, dont 63% à se connecter chaque jour. La moitié des utilisateurs (13 millions) utilisent un terminal mobile pour s’y connecter. Les derniers chiffres montrent que l’utilisation de Facebook croît de manière constante pour s’établir à plus de 7 heures mensuelles pour les utilisateurs américains, contre 5h 18 par mois pour les Français.

 

F. Riche en oméga-3, en vitamines et en antioxydants, le jaune d'œuf aurait tout du bon élève nutritionnel, si ce n'était son apport particulièrement élevé de cholestérol. Mais le débat n'est pas clos et une étude canadienne le relance même avec un argument choc: le jaune d'œuf serait pratiquement aussi mauvais pour les artères que la cigarette.

 

G. Une étude européenne sur les compétences linguistiques menée auprès de 54 000 lycéens, dans 14 pays, constate: les Français se classent derniers … ou presque. Selon les résultats, ils sont seulement 14% à obtenir un bon niveau dans leur première langueétrangère, l'anglais, et 11% dans la deuxième langue étudiée, l'espagnol. Seuls 40% ont un "niveau de base" leur permettant de saisir le sens d'expressions courantes et de phrases isolées.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Internet change notre façon d'utiliser notre mémoire

 

Internet est une révolution en marche. Avec le développement des technologies, on peut maintenant accéder partout et tout le temps à une grande quantité d'informations. Depuis plusieurs années déjà, cet état de fait pose de nombreuses questions. Internet change-t-il notre façon de penser? Nous rend-il idiot? Plus intelligent? Est-ce une chance ou une menace? Les analyses varient d'un spécialiste à l'autre. Des psychologues américains viennent nourrir le débat avec une étude publiée dans «Science». Ils montrent, preuves cognitives à l'appui, A _______________________.

Placés devant des questions difficiles, B _______________________ les cobayes ont immédiatement à l'esprit la «recherche Google» C _______________________. Et lorsqu'on leur demande de stocker des informations dans un ordinateur, ils oublient rapidement ce qu'ils ont écrit pour peu qu'on leur assure D_______________________. Autre constat intéressant, ils retiennent avec une trèsgrande précision l'endroit où est situé le dossier E _______________________. Mis bout à bout, les différentes expériences

menées par les trois chercheurs des universités Columbia, Harvard et du Wisconsin montrent que les gens retiennent moins bien les informations F_______________________.

 

1. auxquelles ils n'ont pas de réponse

2. qui pourrait leur venir en aide

3. qui change notre façon d'utiliser notre mémoire

4. que notre mémoire est déjà sous ľinfluence d'Internet

5. dans lequel chaque information est classée

6. qu'ils peuvent retrouver facilement sur leur ordinateur

7. que le fichier Word sera stockéquelque part sur leur machine

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Sarlande est le nom...

 

1) d'un lieu

2) d'une fête

3) d'une personne

4) d'un établissement


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

13.

Le premier que le narrateur a rencontré au collège fut...

 

1) un élève

2) le portier

3) le principal

4) une femme de chambre


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

14.

Le narrateur est venu au collège pour...

 

1) étudier

2) travailler

3) voir une connaissance

4) transmettre un message au principal


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

15.

Le principal était à l’église avec...

 

1) sa femme

2) ses enfants

3) ses élèves

4) ses collègues


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

16.

Dans la loge, le narrateur a vu des personnes en train de...

 

1) manger

2) étudier

3) chanter

4) coudre


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

17.

Les gens qui étaient dans la loge ont trouvé le narrateur trop...

 

1) timide

2) stupide

3) petit

4) vieux


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

18.

Comment le collège a-t-il paru au narrateur?

 

1) très petit

2) très grand

3) très sale

4) très ancien


L'arrivée au collège

Sarlande est une petite ville des Cévennes, bâtie au fond d’une étroite vallée que la montagne enserre de partout comme un grand mur. Quand le soleil y donne, c’est une fournaise ; quand la tramontane souffle, une glacière...

Le soir de mon arrivée, les rues étaient noires et désertes... Sur la place d’armes, quelques personnes attendaient la voiture, en se promenant de long en large devant le bureau mal éclairé. À peine descendu de mon impériale, je me fis conduire au collège, sans perdre une minute.

J’avais hâte d’entrer en fonctions. Le collège n’était pas loin de la place; après m’avoir fait traverser deux ou trois larges rues silencieuses, l’homme qui portait ma malle s’arrêta devant une grande maison, où tout semblait mort depuis des années.

– C’est ici, dit-il, en soulevant l’énorme marteau de la porte... Le marteau retomba lourdement, lourdement... la porte s’ouvrit d’elle-même... Nous entrâmes. J’attendis un moment sous le porche, dans l’ombre. L’homme posa sa malle par terre, je le payai, et il s’en alla bien vite... Derrière lui, l’énorme porte se referma lourdement, lourdement... Bientôt après, un portier somnolent, tenant à la main une grosse lanterne, s’approcha de moi.

– Vous êtes sans doute un nouveau ? me dit-il d’un air endormi. Il me prenait pour un élève...

– Je ne suis pas un élève du tout. Je viens ici comme maître d’études; conduisez-moi chez le principal...

Le portier parut surpris ; il souleva sa casquette et m’engagea à entrer une minute dans la loge. Pour le quart d’heure, M. le principal était à l’église, avec les enfants qui font leurs études au collège. On me mènerait chez lui dès que la prière du soir serait terminée. Dans la loge, on achevait de souper. Un grand beau gaillard à moustaches blondes dégustait un verre d’eau-de-vie aux côtés d’une petite femme maigre, souffreteuse, jaune comme un coing et emmitouflée jusqu’aux oreilles dans un châle fané.

– Qu’est-ce donc, monsieur Cassagne ? demanda l’homme aux moustaches. nouveau maître d’études, répondit le concierge en me désignant... Monsieur est si petit que je l’avais d’abord pris pour un élève.

– Le fait est, dit l’homme aux moustaches, en me regardant par-dessus son verre, que nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés que monsieur...

Veillon l’aîné, par exemple.

– Et Crouzat, ajouta le concierge.

– Et Soubeyrol... fit la femme.

Là-dessus, ils se mirent à parler entre eux à voix basse, le nez dans leur vilaine eau-de-vie et me dévisageant du coin de l’oeil... Au-dehors on entendait la tramontane qui ronflait et les voix criardes des élèves récitant les litanies à la chapelle. Tout à coup une cloche sonna ; un grand bruit de pas se fit dans les vestibules.

– La prière est finie, me dit M. Cassagne en se levant ; montons chez le principal. Il prit sa lanterne, et je le suivis. Le collège me sembla immense... D’interminables corridors, de grands porches, de larges escaliers avec des rampes de fer ouvragé..., tout cela vieux, noir, enfumé... Le portier m’apprit qu’avant 89 la maison était une école de marine, et qu’elle avait compté jusqu’à huit cents élèves, tous de la plus grande noblesse. Comme il achevait de me donner ces précieux renseignements, nous arrivions devant le cabinet du principal... M. Cassagne poussa doucement une double porte matelassée, et frappa deux fois contre la boiserie. Une voix répondit : « Entrez ! » Nous entrâmes...

D’après A. Daudet "Le petit chose"

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VOULOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le château de ma mère Tous les matins, vers quatre heures, mon père ouvrait la porte de ma chambre et chuchotait: « __________________ – tu venir?»

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ni les ronflements de l’oncle Jules, ni les hurlements du cousin Pierre n’ __________________ pas la force de traverser mon sommeil, mais le chuchotement de mon père me jetait à bas de mon lit.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RÉVEILLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je m’habillais dans la nuit en silence, pour ne pas __________________ notre petit Paul et je descendais à la cuisine où l’oncle Jules faisait chauffer le café

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GARNIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

pendant que mon père __________________ les cartouchières.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COMMENCER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

NOTRE-DAME

Erigée sur le lieu même où une basilique chrétienne avait déjà pris la place d’un temple de l’époque romaine, Notre-Dame a résulté de la décision de Maurice Sully qui, en 1163, a fait

__________________ la construction du choeur.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово S’ATTAQUER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Puis on __________________ à la construction des chapelles des nefs et de celles de choeur, sous la direction de l’architecte Jean des Chelles.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ETRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Vers 1250 la façade du bras Nord du transept se trouvait terminée, tandis que celle du bras Sud __________________ commencée environ huit ans plus tard.

26.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SYMBOLIQUE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le grand feu de Bouge

Le grand feu de Bouge remonte à un passé lointain où nos ancêtres brûlaient _______ l’hiver pour appeler au retour du soleil, donc de la vie.

27.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ANCIENNETÉ так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dans toute l’Europe subsistent encore des traditions liées à ces ________ traditions. C’est le cas à Bouge.

28.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOISINER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le premier dimanche de la Carême, on y allume le grand feu. A la tombée de la nuit, six feu sont d’abord allumés aux quatre coins des collines _______ pour créer une ambiance magique.

29.

Преобразуйте, если это необходимо, слово EMMENER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ensuite, les membres de cette Confrérie nocturne _________ le Bonhomme Hiver jusqu’à un bûcher haut de 15 mètres composé de fagots de branches de sapin.

30.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VISIBLEMENT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Bien attaché, il va petit à petit s’enflammer et ce feu sera ______ à plus de 20 kilomètres autour de la Bouge.

31.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FLOTTER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Aujourd’hui le feu d’artifice illumine bruyamment le ciel au-dessus de la fumée encore _____________ du grand ciel.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) coloré

2) peint

3) écrit

4) dessiné


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) dessin

2) image

3) tableau

4) peinture


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) avant

2) toujours

3) maintenant

4) devant


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) s’appelle

2) nomme

3) désigne

4) appelle


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) analogue

2) semblable

3) commun

4) intact


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) y

2) là

3) par là

4) en


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) aller

2) marcher

3) promener

4) arriver


La maison Monet

 

Claude Monet est un peintre très célèbre. Il est né en 1840 à Paris. On dit qu’il est le chef de l’école impressionniste. C’est lui qui a 32 ______ en 1872 «Impression soleil levant», c’est un paysage du Havre. Le titre de ce 33 ______ est à l’origine du mot «impressionnisme».

Claude Monet a habité à Giverny, une ville située en Normandie. Il a vécu dans une maison rose très jolie à partir de 1883 et il y est resté jusqu’à sa mort, en 1926. Cette maison est devenue le musée Claude Monet.

Elle est comme autrefois parce qu’on l’a restaurée. Dans la maison, on peut voir la chambre, la cuisine ou la salle à manger de Monet. Tout est resté comme 34 ______. On peut aussi voir sa collection de peintures japonaises. On 35 ______ ces peintures des estampes. Autrefois, tous les impressionnistes avaient des estampes. Dans cette maison, on a gardé une très belle collection.

À côté de la maison, on peut voir deux ravissants jardins. Ces jardins ont beaucoup de charme. Dans le jardin d’eau, on peut voir le fameux pont japonais. On voit ce pont dans les tableaux «les Nymphéas». Les arbres, la petite rivière, tout est resté 36 ______ aux peintures de Monet. Il y a un autre jardin près de la maison. On peut 37 ______ admirer des fleurs et des arbres magnifiques. Si vous voulez vous 38 ______ dans un décor merveilleux, il faut y aller en automne ou au printemps. Le musée et les jardins sont ouverts du premier avril au 31 octobre. La visite du musée et des jardins dure environ une heure ou deux.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Stéphane qui vous écrit:

 

…Cette année je termine le lycée et j’ai beaucoup de travail pour avoir mon bac. En même temps je faisdu judo. Ma mère me dit que je passe beaucoup de temps dans la salle de sport, que jedois arrêter le sport et me consacrer complètement aux révisions des cours.As-tu un passe-temps préféré? Tes parents, sont-ils du même avis que mamère? As-tu réussi à combiner tes loisirs et tes études?…

 

Ecrivez une lettre à Stéphane: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur les examens du bac.

(Еn 100–140 mots)

40.

Вы­бе­ри­те толь­ко ОДНО из двух пред­ло­жен­ных вы­ска­зы­ва­ний и вы­ра­зи­те своё мне­ние по пред­ло­жен­ной про­бле­ме со­глас­но дан­но­му плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Un bon professeur doit être sévère et exigeant.

2. Beaucoup de jeunes sortent pour passer leurs loisirs, ils pratiquent le sport, vont au cinéma, se promènent avec leurs copains. Mais il y a d’autres qui restent à la maison devant leurs ordinateurs et passent tout leur temps dans le monde virtuel en disant qu’ils y trouvent tout ce qu’il leur faut: les amis, les jeux, les spectacles, etc.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Pour les crocodiles, un élastique ordinaire devrait suffiir pour vous, pour faire votre fuite. Les muscles qui ferment les mâchoires d'un crocodile ou d'un alligator sont forts. Ils ont la même force que la force exercée vers le bas par un camion baissant d'une falaise. Mais les muscles qui ouvrent leurs mâchoires sont assez faibles pour vous pour croire que leurs bouches se sont fermées avec une main. La différence technique entre les alligators et les crocodiles est que les cruches ont un museau plus long, plus étroit, les yeux envoient plus loin.

Aussi, certains crocodiles vivent dans l'eau salée. Les alligators vivent généralement dans l'eau douce. Le crocodile veut dire le lézard. Aucun animal ne crie puisqu'il vous attaque sauvagement à mort. Les larmes de crocodile sont un mythe des temps médiévaux. L'origine de la légende peut être la proximité de la gorge aux glandes qui lubrifient l'œil. Ceux-ci peuvent provoquer l'œil à l'eau avec l'effort d'avaler quelque chose de grand ou réticent. Ils ne peuvent sourire non plus : les crocodiles et les alligators n'ont aucune lèvre.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé visiter le café et vous cherchez des informations. Dans 1 mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1) menu

2) réductions

3) online booking

4) diversité de desserts

5) programmes d'animation

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie.

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes.

Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant lequel des catastrophes présentées sur les photos est plus effrayante

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.