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Вариант № 37016

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Je m’intéresse aux sites historiques.

2. Le voyage c’est un état d’esprit.

3. Nous sommes allés voir une exposition.

4. Le tourisme est l’opposé du voyage.

5. Je déteste les voyages organisés.

6. Il est difficile de se faire accepter par les habitants.

7. Ici il fait nuit pendant des mois.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Robert est nommé rédacteur du journal du lycée.

B. Chaque journaliste doit écrire un article d’une page tous les mois.

C. Marion voudrait écrire sur le sport au lycée.

D. Marion préfère les films romantiques.

E. Marion fait ses études en terminale.

F. Marion n'est libre qu’un jour de la semaine.

G. La réunion aura lieu cette semaine.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans quel pays a-t-on constaté que la lecture devient un passe-temps honteux pour les jeunes?

 

1) En France

2) Aux Etats-Unis

3) Au Royaume-Uni

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quelle est la profession de Sylvie Octobre?

 

1) Elle est professeure.

2) Elle est sociologue.

3) Elle est psycholoque.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Aujourd'hui, la lecture reste une partie importante de la vie des jeunes qui sont...

 

1) à l'école primaire.

2) au collège.

3) au lycée.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Combien de pour cent de jeunes de 17 ans lisent chaque jour pour plaisir?

 

1) 9 %

2) 19 %

3) 39 %

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

La baisse de la lecture est un phénomène observé depuis...

 

1) 1950

2) 1960

3) 1970

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Sylvie Octobre, aujourd'hui la lecture est...

 

1) une pratique de l'élite.

2) en baisse chez toutes les catégories des gens.

3) en hausse chez les personnes issues des milieux dévalorisés.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le constat final de Sylvie Octobre?

 

1) La culture n'est plus un sujet fondamental.

2) La culture reste toujours un sujet fondamental.

3) La culture générale n'est plus liée à la lecture.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Sport

2. Carnet du jour

3. Logement

4. Syndicats

5. Juridiction

6. Météo

7. Mode

8. Archéologie

 

A. Les mosaïques chrétiennes du IIIe siècle qui recouvraient le sol de la plus ancienne église de Terre sainte ont été découvertes sous le sol de la prison israélienne. Selon les spécialistes, les ruines datent d’avant la légalisation du christianisme dans l’empire byzantin.

 

B. Meilleur pilote français de rallye dans les années 80, Jean Ragnotti a réalisé une carrière de 20 ans au cours de laquelle il a gagné trois manches du championnat du monde. Il n’a jamais entendu parler du dopage dans le monde automobile. Mais il perdait trois kilos par jour lors d’un rallye.

 

C. Picardie. Le temps ensoleillé en matinée. Le ciel se voile puis se couvre en cours d’après-midi avec quelques pluies. Mardi, l’alternance de passages nuageux et de belles périodes ensoleillées dans l’intérieur des terres, sur le littoral le soleil est moins généreux.

 

D. Dans le cadre de la manifestation les Arts au vert, J.-M. Pelt anime la conférence « Les langages de la nature : la communication chez les animaux et les plantes » , suivie d’un débat sur la conversation de la flore.

 

E. La notion « le harcèlement au travail » a fait son apparition dans le code du travail grâce à la loi du 11 juin 2002 qui vise à protéger les travailleurs et oblige l’employeur à prendre les mesures de prévention.

 

F. Le styliste Stella McCartney réalise une collection de quarante pièces uniques pour la célèbre marque suédoise Hennes et Mauritz. Les « fashions » s’impatientent et les vendeurs sont sur le pied de guerre pour installer les vêtements de la créatrice avant le 9 novembre 2010.

 

G. Seize communes disent oui à la maison à 100 000 euros. Moins de dix mois après l’annonce de Jean-Louis Barloo on va proposer aux habitants à faibles ressources la maison à petit prix. Le Crédit foncier estime à 1 500 euros le revenu minimum nécessaire pour se lancer dans un crédit d’achat.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

    Les Français aiment aller au cinéma qu'ils considèrent comme un art à part entière, «le septième art», même si la fréquentation des «salles obscures» a beaucoup baissé et A_________________________. Dans leurs conversations, ils discutent souvent des films qu'ils ont vus en citant même le nom des réalisateurs.

    Aller au cinéma est un loisir culturel abordable pour tous, bien plus que le théâtre: B____________ et on ne fait pas de réservation (à Paris cependant on peut réserver ses places dans certains cinémas). Ceux C________________________font partie l'un ciné-club ou sont membres d'une cinémathèque: là, D_________________________ et des «films d'art et d'essai» moins connus du grand public. Les festivals de cinéma sont ainsi des événements importants: le plus célèbre, le festival de Cannes, a lieu en mai avec ses traditionnelles «starlettes E__________________ (longue avenue longeant la mer) dans l'espoir d’être découvertes par un metteur en scène. Le jury, composé d'acteurs, de réalisateurs prestigieux et d'autres personnalités, décerne la «palme d'or» au meilleur film. En juin a lieu la fête du cinéma: ce jour-là, F__________________ .

 

1. pour qui le cinéma est une passion

2. qui se font photographier sur la Croisette

3. qu'on parle régulièrement de la «crise» du cinéma français

4. on peut voir le maximum de films pour un prix minimum

5. les billets sont moins chers

6. qu’on projette des films étrangers

7. on repasse les grands classiques

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Où se passe l’action de ce récit?

 

1) En Allemagne.

2) En France.

3) En Italie.

4) En Espagne.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, отмечая цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

13.

L’auteur du récit croit que le voyage en Calabre est dangereux parce que les gens de ce pays haïssent:

 

1) les officiers.

2) les voyageurs.

3) les Italiens.

4) les Français.


Прочитайте текст и выполните задания А15 – А21, отмечая цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую номеру выбранного вами варианта ответа.

 

Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

14.

Quelle phrase ne correspond pas au contenu du texte?

 

1) II faisait déjà jour quand les voyageurs sont arrivés près de la maison de charbonniers.

2) Les hôtes ont invité les Français à table.

3) L'auteur n’a pas dormi de la nuit.

4) La nuit était déjà presque passée quand les hôtes sont montés dans la pièce sous le toit.


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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

15.

La maison de charbonniers n'a pas plu à l'auteur parce qu'elle ...

 

1) était noire.

2) était vieille.

3) ressemblait à une prison.

4) ressemblait à un arsenal.


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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

16.

Il suit du texte que le compagnon de l'officier était:

 

1) attentif.

2) tranquille.

3) silencieux.

4) prudent.


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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

17.

Quels étaient les sentiments de l'auteur ?

 

1) II sympathisait avec les hôtes de la maison.

2) II avait confiance en ses hôtes.

3) II avait peur des hôtes.

4) II était reconnaissant aux hôtes.


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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

18.

La phrase "Faut-il les tuer tous les deux ?" signifiait que les hôtes voulaient tuer:

 

1) les voyageurs.

2) les chevaux des voyageurs.

3) deux gros chiens.

4) les coqs.


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Une aventure en Calabre

Un officier de 1'armée de Napoléon ler décrit dans une lettre son voyage en Italie.

Un jour je voyageais en Calabre. C'est un pays de gens qui, je crois n'aiment personne, et surtout les Français. J'avais pour compagnon un jeune homme de vingt ans.

Dans ces montagnes, les chemins sont rudes. Nos chevaux marchaient lentement. Mon camarade allait devant; un sentier qui lui parut plus court nous égara. Il faisait nuit noire quand nous arrivâmes près d'une maison fort noire. Nous y entrâmes. Là nous trouvons toute une famille de charbonniers à table, où du premier mot on nous invita. Mon jeune homme mangeait et buvait tranquillement; moi, j'examinais le lieu et la mine de nos hôtes. Nos hôtes avaient bien la mine de charbonniers, mais la maison ressemblait à un arsenal. Partout des fusils, des pistolets, des couteaux.

Mon camarade riait et causait avec tout le monde et, par imprudence il dit d'abord d'où nous venions, où nous allions, qui nous étions. Français, chez nos plus mortels ennemis, seuls, si loin de tout secours humain ! Enfin il parla de sa valise, priant qu'on la mis sous son oreiller.

Après le souper, on nous laissa ; nos hôtes couchaient en bas, nous dans la chambre du premier étage. Une petite pièce sous le toit où 1'on montait par une échelle. Sous le plafond étaient suspendues les provisions pour toute 1'année. Mon camarade y grimpa seul, se coucha, la tête sur sa valise et s'endormit aussitôt. Moi, décidé à veiller, je fis un bon feu, et m'assit auprès.

La nuit était déjà presque passée quand j'entendis au-dessous de moi notre hôte et sa femme parler et se disputer. En écoutant attentivement, j'entendis ces mots du mari:

— Eh bien! voyons, faut-il les tuer tous les deux? A quoi la femme répondit:

—Oui.

Que vous dirai-je? Tout mon corps était froid, je ne savais si j'étais mort ou vivant. Nous deux, presque sans armes, contre eux douze ou quinze. Et mon camarade mort de sommeil et de fatigue! L'appeler, faire du bruit, je n'osais; m'échapper tout seul, je ne pouvais; la fenêtre n'était pas haute, mais en bas deux gros chiens hurlaient comme des loups.

Quelques minutes après, j’entendis dans l’escalier quelqu’un et je vis le mari, sa lampe dans une main, dans l’autre un de ses grands couteaux. Il montait, sa femme après lui, disait à voix basse :

- Doucement, va doucement !

Puis il entre, son couteau dans les dents, et venu à la hauteur du lit, où le pauvre jeune homme était étendu, d’une main prend son couteau, et de l’autre...Ah !... il saisit un jambon qui pendait au plafond, en coupe un morceau et se retire comme il était venu.

Dès que le jour parut, toute la famille, à grand bruit, vint nous réveiller; on apporte à manger, un déjeuner fort bon. Deux coqs en faisaient partie, dont il fallait, dit la vielle femme, emporter l’un et manger l’autre. En les voyant, je compris enfin le sens de ses terribles mots: «Faut-il les tuer tous les deux?»

D’après P.- L. Courier «Lettres»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AIMER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Hôtels cinq étoiles

 

 

Vous voulez aller à Paris pour quelques jours? Si vous __________________ le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Soyez néanmoins prudents, derrière l’image romantique et __________________ paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Restez vigilant, protégez-vous et __________________ garde aux pickpockets!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RÉFORMER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La réforme des retraites

 

Depuis quelques semaines, le gouvernement français tente de __________________ le régime des retraites. C’est devenu indispensable depuis que la génération du baby boom part à la retraite.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PARLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les salariés qui ont cotisé suffisamment peuvent prendre leur retraite à 60 ans. Cette réforme, dont tout le monde __________________, repoussera l’âge auquel on peut prendre sa retraite à 62 ans.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DESCENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les réformes sont toujours difficiles à faire passer pour le gouvernement français car les citoyens __________________ facilement dans la rue pour manifester. À cause de cela, les personnes qui sont au pouvoir préfèrent souvent attendre ou ne rien faire.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le problème est qu’à force d’attendre, la réforme est __________________indispensable. Sans elle, le système des retraites par répartition en France risque de s’écrouler. Et ça, tout le monde le sait.

26.

Образуйте от слова LIRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Grammaire amère

 

À la __________________ des copies ordinaires de lycéens et d’étudiants, on comprend que la guerre de l’orthographe est dépassée. Phrases sans verbe, conjuguaisons extravagantes, accords inexistants: au-delà de la forme c’est le sens même qui est touché.

27.

Образуйте от слова REMETTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

A tel point qu’à la dernière rentrée, dix-neuf universités lançaient un programme de la __________________ à niveau en français pour leurs étudiants de la première année. Plus grave: dans les copies des candidats aux concours de l’enseignement, les futurs professeurs ont du mal à maîtriser les bases du français.

 

28.

Образуйте от слова ÉVIDENT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une étude récente prouve que les élèves de collège de 2005 sont au niveau de ceux de l’école primaire de 1985 et met en

__________________ l’explosion des fautes grammaticales.

29.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les causes? Les horaires consacrés au français ont diminué de 800 heures, soit l’équivalent d’une année et demie de cours de français. Les spécialistes dénoncent __________________ l’impasse des méthodes appliquées depuis une trentaine d’années.

30.

Образуйте от слова RÉPÉTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

On a négligé la mémorisation et la __________________. En grammaire, il y a non seulement des choses à comprendre, mais aussi des choses à apprendre.

31.

Образуйте от слова RÉFLÉCHIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La connaissance de la langue et de sa grammaire est fondamentale. Connaître la grammaire, c’est faire de la langue un objet de jeu et de __________________ au lieu de se limiter à la transmission de l’information.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) décidait

2) tâchait

3) projetait

4) songeait


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) de

3) par

4) avec


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) souples

2) tendres

3) doux

4) moelleux


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pièce

2) salle

3) chambre

4) salon


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) appeler

2) rappeler

3) présenter

4) suggérer


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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) Dans

2) Après

3) Passés

4) Il y a


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Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Clément qui vous écrit:

 

...Après le lycée, je veux partir faire mes études dans une autre ville, à Paris peut-être. Il y a plus de possibilités là-bas, et je pourrai trouver un travail aussi. Mais ma mère a peur de me laisser partir. Je la comprends mais je dois commencer ma vie quand même. Et toi, tu as déjà quitté ta famille pour assez longtemps ? Tu vas rester dans ta ville après avoir fini l’école? Veux-tu commencer à travailler juste après l’école?...

 

Écrivez une lettre à Clément: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses projets.

(Еn 100 à140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il est nécessaire de faire le changement d’heure au printemps et en automne pour économiser de l’électricité.

2. n ne peut pas imaginer notre vie sans télévision. Pourtant il y a des gens qui refusent non seulement de regarder la télé, ils ne veulent même pas en avoir chez eux. Chacun a ses raisons.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

La faune et la flore changent de nature

Pur produit de l'homme pour l'homme, la ville est un environnement bétonné, sec, piétiné, pollué.

Un milieu où il est difficile d'imaginer que certaines espèces puissent se développer sereinement.

Et pourtant! Depuis quelques années, les scientifiques constatent l'incroyable capacité de certaines espèces à s'approprier peu à peu ce nouvel univers de vie. En particulier les espèces opportunistes aux dynamiques rapides de colonisation. Par exemple, les corneilles. Absentes des villes jusqu'au début des années 1990, voici qu'elles les envahissent en masse.

À Paris, elles dégradent les poubelles et malmènent les promeneurs.

Aussi attirés par la nourriture facile, de nombreux autres oiseaux s'adaptent à la ville: moineaux, étourneaux, pies, grives litornes, colombes à collier.

Les mammifères ne font pas exception, des blaireaux aux rats musqués en passant par les écureuils et même les renards roux.

Côté flore, c'est tout aussi impressionnant!

Donc, avec le temps, une nouvelle vie s'invente autour du béton.

Science Vie octobre 2014

42.

Observez ce document.

 

 

Bienvenue dans notre école de breakdance !

 

Vous avez décidé de prendre des cours de breakdance et vous cherchez des informations sur cette activité. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

1) le prix des cours

2) l’adresse de l’école

3) la durée d’un module

4) la nécessité d’avoir une tenue spéciale

5) si les cours se passent en soirée

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer:

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant laquelle des activités figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.