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Вариант № 37015

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Dans ma famille, on est tous abonnés à la presse.

2. Les articles de journaux sont plus complets que ceux d’Internet.

3. La radio est la meilleure source d’information.

4. Je lis le journal local.

5. La plupart des gens préfèrent la télé.

6. Je m’informe sur les réseaux sociaux.

7. Ma source d’information c’est les forums.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Olivia veut faire un stage «Arts et Histoire».

B. Le professeur dirige ce stage depuis 3 ans.

C. Le stage va durer une semaine.

D. Olivia est très forte en histoire.

E. Olivia veut s’occuper du décor de la scène.

F. La réunion va se passer lundi soir.

G. Olivia viendra avec ses parents.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'habitude, le sportif Renaud Lavillenie s'entraîne...

 

1) du matin au soir.

2) de 12h au soir.

3) sans horaires fixes.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Renaud Lavillenie a quitté son entraîneur précédent car celui-ci...

 

1) était déjà vieux et voulait prendre la retraite.

2) a voulu travailler avec un autre sportif.

3) ne le satisfaisait pas.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Philippe D’Encausse a accepté d'entraîner Renaud Lavillenie...

 

1) tout de suite.

2) après quelques jours de réflexion.

3) après quelques semaines de réflexion.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Philippe D’Encausse utilise-t-il son expérience d'ancien sportif dans son travail actuel d'entraîneur?

 

1) Oui, il l'utilise pleinement.

2) Non, il ne l'utilise pas du tout.

3) Il n'utilise qu'une partie de son expérience

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Philippe D’Encausse, l'entraînement...

 

1) a évolué.

2) est moins orienté sur la qualité.

3) reste toujours le même.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

L'influence de Renaud Lavillenie sur les autres sportifs entraînés par Philippe D’Encausse est plutôt...

 

1) neutre.

2) positive.

3) négative.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quels sont les projets de Renaud Lavillenie après son record mondial?

 

1) se reposer

2) continuer à s'entraîner

3) devenir entraîneur

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Etre bon en orthographe

2. La reprise de l’économie

3. Match nul

4. Les vacances d’une nuit

5. Si on allait au cinéma …

6. Après la pluie …

7. Trop plein

8. Le métier du garde de corps

 

A. Devant la baisse du niveau en français des salariés, recruteurs et employeurs hésitent entre fatalisme et exaspération. Les fautes envahissent bon nombre de lettres de motivation. « Si je traquais toutes les fautes, je ne recruterais plus grand monde», s'amuse Stéphane Morano, le patron d'une petite société d'informatique lyonnaise. «Tout est dans la mesure. Si la candidature proposée me semble sérieuse, je ne vais pas la rejeter parce que j'ai relevé trois fautes.»

 

B. Le train express régional est bondé, des touristes assis, sacs sur les genoux, mais aussi des personnes se tenant debout dans les allées. Cinq contrôleurs s'affairent sur le quai. C'est pourtant par haut-parleur que les voyageurs debout apprennent qu'ils "sont invités à descendre afin que le train puisse démarrer". L'annonce déclenche soupirs et murmures. Enfin, délesté de quelques passagers, le train se mettra finalement en marche avec trois quarts d'heure de retard.

 

C. Bousculés par une séduisante sélection belge, les Bleus ont concédé le match nul, mercredi à Bruxelles, en match amical (0-0). A trois semaines d’un déplacement en Géorgie important dans la perspective d’une qualification pour le Mondial 2014, les hommes de Didier Deschamps ont une nouvelle fois manqué d’inspiration offensive, concluant une quatrième rencontre consécutive sans le moindre but inscrit.

 

D. La protection rapprochée consiste à protéger des êtres humains qui ont une importance, qu’elle soit financière, politique, artistique ou autre. Lorsque l’on s’engage à protéger une personnalité, il est primordial de connaître ses habitudes, son entourage… Il faut savoir ce que les clients supportent, ce qu’ils attendent des gens qui les entourent. À partir du moment où on connaît l’individu qu’on doit protéger, on ne risque qu’une seule chose : les

interventions extérieures.

 

E. Comment va l’Amérique? Pas fort, si l’on en juge par les films qui se succèdent. Prenez "Elysium", de Neill Blomkamp, qui vient de sortir. Cette superproduction bourrée d’effets spéciaux dernier cri montre un monde coupé en deux: en haut, les riches qui, installés sur la station spatiale Elysium continuent de jouer au golf comme si de rien n’était; en bas, sur une Terre les pauvres qui tentent de subsister. Au milieu, Matt Damon joue un ouvrier qui va essayer de ramener un peu d’égalité.

 

F. Tirant les leçons d’une inondation historique — elle aurait dépassé celle de 1937 —, le maire de Lourdes et son équipe se projettent déjà vers l’avenir. «La prévention a parfaitement fonctionné; grâce aux mesures qui nous sont transmises chaque heure, nous avons pu évacuer un millier de pèlerins en un temps record. Nous attendons désormais les conclusions d’une étude hydraulique, pour réfléchir à un nouvel aménagement des rives.

 

G. Cette cabane en forme de nuage, au coeur du vaste parc de l’Ermitage, est en réalité un «refuge urbain» mis gratuitement à disposition par l’office de tourisme de Lormont l’été. Dans le «Nuage», ni électricité, ni télévision. Seules des toilettes sèches ont été installées. En revanche, table pliante, chaises et kit de nettoyage sont fournis. Au final, les «campeurs» d’un soir doivent juste apporter un sac de couchage et de quoi manger.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Choisir un manuel de langue étrangère

 

Avant de mettre en place les cours d’une langue étrangère, tous les professeurs se demandent : « Quel manuel allons-nous utiliser? » Répondre à cette question, A__________________________, est d'autant moins simple qu'il existe sur le marché une pléthore de manuels pour débutants B________________________ .

En fait, cette question n'est souvent pas la bonne, car pour choisir le manuel le plus approprié il faudrait d'abord déterminer le programme de cours, C_____________________.

Les indications qui suivent visent donc à ébaucher une méthode permettant de sélectionner, de la façon la plus systématique et la plus rationnelle possible, le manuel D____________________ . Il ne s'agit pas en effet d'établir une hiérarchie absolue: il n'existe pas, il ne peut pas exister de manuel idéal, pour la simple raison E________________________ , et ne saurait donc être employé de la même façon par tous, avec les mêmes résultats.

Le manuel est un outil; F___________________________ , la qualité du cours dépend toujours de celui qui se sert de cet outil, qui l'adapte, qui l'interprète. Jamais un excellent manuel ne pourra pallier les déficiences du professeur, ni celles du programme.

 

1. et non l'inverse

2. parmi lesquels il peut sembler difficile de faire un choix.

3. que tout enseignant s'est un jour posée

4. qui sera le mieux adapté au programme de chacun

5. que certains travaillent même sans manuel

6. qu'un manuel est écrit pour un public moyen hypothétique

7. bien qu'on en trouve de bons et de moins bons

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Comment l’auteure a-t-elle réagi en regardant le documentaire sur sa famille pour la première fois?

 

1) Elle a beaucoup ri.

2) Elle était bouleversée.

3) Elle en était ravie.

4) Elle est restée indifférente.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

13.

Quelle ambiance régnait pendant une conversation autour de la table?

 

1) Toute la famille était joyeuse et animée.

2) Les Poirier étaient tous sérieux et tendus.

3) Les enfants étaient distraits et impolis.

4) Les parents étaient très tristes et anxieux.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

14.

Comment était Lucile, la mère de l’auteure?

 

1) Elle était absorbée par un film.

2) Elle était seule et bouleversée.

3) Elle était très belle et intelligente.

4) Elle était très gênée par la caméra.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

15.

Quelle était la priorité de l’éducation des enfants chez les Poirier?

 

1) L’autonomie des enfants et l’épanouissement de leur personnalité.

2) Le développement des goûts des enfants.

3) La discipline stricte et l’autorité des parents.

4) La responsabilité des actes commis.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

16.

Quel genre de liberté n’a pas été mentionné par les enfants?

 

1) De circuler et de voyager.

2) De décorer sa chambre comme on l’entend.

3) D’aller au cinéma.

4) De choisir leur religion.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

17.

Quelle était l’impression globale après la vision de ce film?

 

1) On avait l’impression que tout était suggéré et truqué.

2) On a montré la révolte et la colère des adolescents.

3) On voyait une famille mal à l’aise avec des problèmes d’entente.

4) C’était l’image d’un bonheur parfait, d’une famille unie et joyeuse.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

18.

Que disent les enfants à leur père s’ils veulent venir lui parler sérieusement?

 

1) L’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid.

2) S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

3) Est-ce que je peux déjeuner avec vous demain?

4) Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Les vacances

 

 

Mon premier jour au collège. Nina Dans le cadre d’un travail mené en français sur le thème « De l’école au Collège », les élèves ont écrit un texte sur _____________________ journée au collège.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово LE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ceux qui sont présentés ici nous ont semblé représentatifs de l’ensemble de la classe, mais nous tenons à féliciter tous les élèves et nous __________________ remercions pour ce qu’ils nous ont donné à lire.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRINCIPAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Nina, 6C: "Aujourd’hui, c’est ma première journée au collège. Je suis un peu stressée et j’ai peur. Nous arrivons : le Principal nous répartit dans les classes avec nos professeurs ____________________.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GENTIL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Puis nous allons en récréation. Au self, on se régale : il y a plein de bonnes choses. L’après-midi, je rencontre une professeure très _____________________. Le soir, je suis toute contente de ma journée."

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÊTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Mon premier jour au collège. Coralie

 

"Le matin, quand mon réveil a sonné, je me sentais super contente, et en même temps j’_______________ quand même un peu inquiète. Pour aller au collège, j’ai pris le car. Dans le car, on n’a parlé que du collège.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une fois arrivée, je ___________________ dans la cour.Un peu plus tard, le directeur nous a appelés pour aller dans le hall. Le directeur nous a présenté notre professeur principal.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RASSURER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le midi, j’ai mangé au self. Ca change de la cantine ! Il y a les plateaux, plusieurs choix d’entrées de desserts... Le soir, je suis repartie chez moi __________________. Demain, je vais aller au collège avec plaisir!"

26.

Образуйте от слова POSSIBILITÉ однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Séjour à la neige

 

La météo annonce de la neige pour les jours prochains. Je vais passer quelques jours dans une station de ski, alors, il faut absolument que je sorte mes vêtements de ski de ma commode, que je les trie, que je les essaie. Il est __________________ que je m’achète un nouveau casque.

27.

Образуйте от слова TRANSPORTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il faut d’abord que je réfléchisse à mon __________________. Que je parte en avion ou en train, il faut que je me rende dans une agence pour acheter un billet pour le trajet.

28.

Образуйте от слова TOURISTE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il faut ensuite que j’écrive à l’Office de __________________ et que je réserve une chambre. Il faudra que je leur dise, aux employés de l’Office, que je souhaite qu’elle soit du côté sud pour que je puisse m’installer sur le balcon au soleil et que

jesois bronzée à mon retour.

29.

Образуйте от слова IMPORTANCE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En effet, il est __________________ pour moi que mes amis sachent que je suis allée en vacances.

30.

Образуйте от слова MÉCANISME однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En arrivant, il faudra que je loue des skis et des bâtons, que je souscrive une assurance et que je paie un abonnement pour les remontées __________________. Après quelques tentatives infructueuses et plusieurs chutes, je prendrais des cours de ski avec un moniteur.

31.

Образуйте от слова VÉRITE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il faudra bien sûr que je fasse des efforts, par exemple que j’obtienne des étoiles et que je devienne un __________________ champion ... Quand il fera beau et même quand il pleuvra, je passerai un séjour agréable.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) restais

2) gardais

3) voulais

4) passais


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) ça

2) qui

3) dont

4) que


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) numéro

2) intention

3) projet

4) plans


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) revue

2) psychologie

3) méthode

4) bouquin


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) communauté

2) communal

3) commun

4) commune


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) malheureusement

2) gentiment

3) profondément

4) brusquement


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pour

2) de

3) à

4) par


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Louise qui vous écrit:

 

… J’ai commencé à travailler comme fleuriste dans une grande surface. Je ne veux pas dire que c’est ma vocation, mais il y a toujours du travail pour le fleuriste. De plus, j’aime bien contacter les clients et j’ai un bon salaire. Et toi, que veux-tu devenir dans l’avenir? Veux-tu continuer tes études ou aller travailler après l’école? As-tu déjà une expérience professionnelle? Quand je suis libre, je m’intéresse surtout au graphisme moderne. Je suis allé à une exposition qui m’a bouleversé…

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur le championnat de tennis.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il ne faut pas imposer les visites médicales et les cours de gym aux élèves des grandes classes: à l’âge de 16-17 ans, l’élève doit comprendre lui-même l'importance de la santé.

2. Pour améliorer l’environnement, beaucoup de villes aménagent leurs centres en zones piétonnières en interdisant aux voitures d’y circuler.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Est-ce que le grillé français provient de France? Oui et non. Tremper le pain dans les œufs et faire frire est une solution assez universelle à la fabrication du pain rassis. Les Français avaient certainement une version médiévale et plus tard c'est devenu un nom qui a été adopté avec enthousiasme pour les versions de luxe. La recette enregistrée la plus ancienne pour ce plat se produit dans le livre d'un cuisinier romain au premier siècle de notre ère. Dans son livre L'art de la cuisine, écrit-il, plutôt par hasard, que c'est juste un autre plat sucré.

Cependant, le plat a été aussi parfois dénommé «Pauvres Chevaliers du Windsor». Une théorie offre une explication comme quoi la partie la plus coûteuse d'un banquet médiéval était la parte des desserts — les épices et les noix étaient des importations coûteuses. Bien entendu, tous les chevaliers étaient riches, donc un plat de eggy-pain frit servi avec de la confiture ou du miel aurait satisfait aux exigences de l'étiquette sans casser la banque.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de passer une nuit à l'hôtel et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) nombre de chambres disponibles

2) Le personnel russophone

3) programmes de divertissement

4) les musées et théâtres à proximité de l'hôtel

5) se ils acceptent les cartes de crédit

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre de lecture présenté dans les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.