№№ заданий Пояснения Ответы Ключ Добавить инструкцию Критерии
Источник Раздел кодификатора ФИПИ
PDF-версия PDF-версия (вертикальная) PDF-версия (крупный шрифт) PDF-версия (с большим полем) Версия для копирования в MS Word
Вариант № 37010

1.

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды. За­не­си­те свои от­ве­ты в таб­ли­цу.

 

 

1. Il vaut mieux faire ses devoirs le matin.

2. Certains enfants considèrent les devoirs de vacances comme une punition.

3. À la rentrée, les enfants rendent les cahiers de vacances à leurs professeurs.

4. Les cahiers de vacances ne sont pas très bien faits.

5. L’enfant lira avec plaisir un livre de son choix.

6. Les cahiers de vacances permettent à l’enfant de rester dans la matière.

7. Pour certaines familles, les cahiers de vacances sont chers.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние

2.

Вы услы­ши­те диа­лог. Опре­де­ли­те, какие из при­ведённых утвер­жде­ний А–G со­от­вет­ству­ют со­дер­жа­нию тек­ста (1 – Vrai), какие не со­от­вет­ству­ют (2 – Faux) и о чём в тек­сте не ска­за­но, то есть на ос­но­ва­нии тек­ста нель­зя дать ни по­ло­жи­тель­но­го, ни от­ри­ца­тель­но­го от­ве­та (3 – Aucune information). За­не­си­те номер вы­бран­но­го Вами ва­ри­ан­та от­ве­та в таб­ли­цу. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

A) Bernard va faire du camping pendant une semaine.

B) Les parents de Bernard n'aiment pas la télé.

C) Bernard ne regarde jamais la télé.

D) Dans la maison de Bernard il n'y a pas d'accès Internet.

E) Bernard est fils unique.

F) Bernard fait ses études en terminale.

G) Bernard et Marion vont faire du camping ensemble.

 

За­пи­ши­те в ответ цифры, рас­по­ло­жив их в по­ряд­ке, со­от­вет­ству­ю­щем бук­вам:

ABCDEFG
       

 

1) Vrai

2) Faux

3) Aucune information

3.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin pense que son prénom

 

1) est mieux que Spin.

2) est affreux.

3) devrait être Darrell.

4.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Par "les universités me donnent la chair de poule", Crispin veut dire que:

 

1) les connaissances universitaires ne sont pas utiles dans la vie réelle.

2) il doit travailler dur pour réussir les examens.

3) elles l'angoissent.

5.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

A 18 ans Crispin...

 

1) avait peur de participer à des soirées secrètes.

2) était attiré par le communisme.

3) allait rejoindre les rangs du Parti Communiste.

6.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin est heureux parce que...

 

1) la musique du groupe a évolué.

2) son groupe va tourner dans un film.

3) des nouveaux membre vont rejoindre le groupe.

7.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour écrire ses chansons, Crispin:

 

1) est inspiré par ses souvenirs d'enfance.

2) s'installe chez ses parents.

3) a besoin de s'isoler.

8.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin a décidé de vendre sa maison et d'en acheter une autre parce que:

 

1) il en avait assez d'être le centre d'intérêt de son voisinage.

2) l'endroit était trop bruyant.

3) la nouvelle maison était un bon investissement.

9.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Crispin pense que les fans de son groupe sont raisonnables lorsqu'ils

 

1) disent de la mauvaise musique que c'est de la camelote.

2) évitent d'écouter de la musique qui cause des problèmes de santé.

3) expriment leurs sentiments négatifs ouvertement et honnêtement.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Le “tout anglais”

2. Le profil idéal

3. Au clair de la lune

4. La Première dame

5. Le week-end vert

6. La fête des gourmands

7. La vie à la campagne

8. Journée de la peur bleue

 

A. Le temps d’un week-end, le domaine de Saint-Jean de Beauregard accueille tous les amoureux du jardinage autour de sa Fête des plantes vivaces. Ce domaine du XVIIe siècle, constitué d’un château, d’un parc à la française et d’un grand potager, est un de ces sites que l’on doit connaître quand on a la main verte ou tout simplement le goût des belles choses. Deux cents exposants y attendent pendant trois jours pour présenter leurs nouveautés: pépiniéristes, fabricants d’ornements de jardin, paysagistes.

B. Une bonne vingtaine de chocolatiers présentent à l’occasion de Pâques leurs créations au château de Breteuil. Des poules, des oeufs, des lapins mais aussi des personnages tirés des contes de Perrault, tel ce chat botté de la chocolaterie Puyricard, envahissent les salons du château. Dans le parc, c’est une gigantesque chasse aux oeufs: 12 000 oeufs à dénicher sur près de 75 hectares! Autres surprises à déguster – du moins des yeux: la magnifique collection de chocolatières de Chantal du Chouchet.

C. La manufacture Seiko fondée en 1881 à Tokyo compte parmi les marques horlogères les plus dynamiques. Après avoir proposé la première montre à quartz (1969), inventé le LCD (1973) et développé le Kinetic (1988). Une montre, l’Ananta Spring Drive Phase de lune, dont le dessin s’inspire de sabres japonais. Dessinée comme avec un pinceau de calligraphie, cette pièce en acier d’un merveilleux équilibre, que l’on pourrait croire inspirée par un haïku du poète japonais Bashô, fait la part belle à la lune.

D. Traditionnellement très engagées dans l’usage de la langue anglaise, les grandes écoles de management – pardon, les “business schools” – sont en train, au moins pour certaines d’entre elles, de franchir une étape supplémentaire dans cette voie. C’est EM Lyon qui vient d’ouvrir son campus parisien: un peu partout, les inscriptions sont en anglais. C’est l’ESC Dijon-Bourgogne qui se rebaptise “Burgundy Business School”. C’est encore telle école qui publie désormais sa plaquette uniquement en anglais.

E. Cette année encore, la nuit d’Halloween se prépare. Les médias nous disent d’être au rendez-vous des morts-vivants. Le mot d’ordre du jour et de la nuit: cultivons la peur et effrayons-nous tous ensemble. À la nuit tombée, il nous faut attendre les enfants aux chapeaux pointus. On va les obliger, tout en rigolant, à exercer sur les adultes un méchant chantage: soit des bonbons, soit un sort. Ce serait dommage de leur apprendre la gentillesse de proximité ou le

savoir-vivre qui demande sans exiger et remercie ses voisins, après avoir reçu un bonbon.

F. Travailler dans le luxe, c’est d’abord avoir envie de servir le client. Le luxe est une industrie et un commerce qui exigent une bonne dose de passion, mais aussi d’avoir les pieds sur terre. On apprécie les étudiants dotés d’une formation en psychologie, sociologie, droit et lettres et ressources humaines. Le candidat idéal, c’est avant tout un candidat bilingue. C’est encore mieux d’avoir une deuxième langue comme le russe, le chinois, l’arabe, et aussi l’italien. Il ne faut pas être un top model, mais savoir se tenir, s’habiller.

G. Melania Trump, l’épouse du 45e président des Etats-Unis, est née dans un petit village de l’ancienne Yougoslavie. Elle a quitté son pays à dix-huit ans pour Milan puis Paris, afin de débuter une carrière de mannequin. Arrivée aux États-Unis en 1996, c’est deux ans plus tard qu’elle rencontre lors d’une soirée un certain Donald Trump. Le couple se marie en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride. Ils ont un fils Baron âgé de dix ans. Son époux dit: “Elle est belle, séduisante et elle a bon coeur”.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Pour rendre nos écoliers plus forts

 

A l’école près d’un enfant sur quatre n’a pas confiance en lui et encore moins en sa capacité de réussir. Il faut donc lui envoyer régulièrement des signes de reconnaissance positifs, même sur des petites choses: «Cette coiffure te va bien». Et, côté scolaire, on souligne ses progrès, même infimes. Pour la première fois il obtient 16/20 à son contrôle de maths? On y prête vraiment attention: «Bravo! Je suis sûre A_______________________». Ne tâchez pas de le survaloriser non plus au-delà du réalisme: «Tu es génial mon chéri!» Cela l’insécurise, il ne comprend pas B_______________________. Et la désillusion risque d’être rude.

Pour éviter le découragement chez nos écoliers, on doit doser les objectifs C_______________________. On vise d’abord un 8 ou un 9 sur 20 à la prochaine interro de math, et pour la fin du trimestre, la moyenne.

On lui fait confiance: «Tu vas y arriver». Plus il entend cette phrase, D_______________________.

Pour qu’il ne relie pas systématiquement compétences et réussite scolaire, repérez ses passions hors école. Il sait faire du hip-hop, il est très bon pour filmer au caméscope … En lui rappelant ce qui nous plaît chez lui, on lui prouve

E_______________________.

Il y a des moments F_______________________. Ce n’est pas parce qu’il a raté une dictée qu’il est mauvais. Un zéro pour dix fautes, c’est toujours mieux qu’un zéro couronnant vingt fautes. Evitez quand même de mettre la barre trop bas. On est quand même en droit d’attendre des résultats. Cela aussi est motivant pour lui.

 

1. que c’est le début d’une série de bonnes notes

2. pourquoi il ne gagne pas toujours aux jeux

3. que sa valeur et notre amour ne dépendent pas des notes

4. en découpant le but final en une série de petits défis réalistes

5. où il faut l’empêcher de se laisser abattre par un échec

6. plus il a une vision positive de lui-même

7. parce qu’on dit qu’il est mauvais

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Pourquoi la mère de Sophie n’aimait-elle pas manger?

 

1) Elle ne comprenait pas le goût de la nourriture.

2) Elle ne voulait pas laver la vaisselle.

3) La mère de Sophie était mannequin et gardait la ligne.

4) Elle ne savait pas cuisiner.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

13.

Pourquoi le père de Sophie était-il indifférent à la nourriture?

 

1) Il avait des problèmes d’odorat.

2) Le père de Sophie pensait qu’il était gros et voulait maigrir.

3) Il ne voyait que des chiffres et des formules.

4) Il avait un goût peu développé, parce que dans sa famille personne ne cuisinait.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

14.

Dans quelle famille Sophie est-elle entrée après son mariage? Dans la famille …

 

1) des ethnologues.

2) des mannequins.

3) des mathématiciens.

4) des cuisiniers.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

15.

Pourquoi le dîner avec le chef était-il important pour Alain?

 

1) Il voulait présenter Sophie à son chef.

2) Il avait envie d’obtenir un poste aux Etats-Unis.

3) Il désirait coordonner le planning de travail avec son chef.

4) Il pensait parler à son chef des projets du développement de leur firme.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

16.

Pourquoi Alain a-t-il parlé des talents culinaires de Sophie?

 

1) Il voulait arrêter les critiques méchantes de son chef.

2) Il avait envie de changer le sujet de la conversation.

3) Il voulait flatter sa femme.

4) Il désirait défendre la cuisine française.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

17.

Quelle était la réaction de Sophie au manège de son mari?

 

1) Elle a commencé à pleurer.

2) Elle n’a rien compris.

3) Elle a tout de suite compris et a suivi son mari.

4) Elle a éclaté de rire.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

18.

Quel était le résultat de ce dîner avec le chef?

 

1) Sophie a donné la recette du veau Marengo à l’épouse du chef.

2) Alain a quitté son travail pour devenir cuisinier.

3) Alain a obtenu le poste recherché aux Etats-Unis.

4) Le chef est tombé amoureux de Sophie.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово MONTRER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Passeport, visa

 

Depuis les accords de Schengen, les ressortissants de l'Union européenne n'ont plus besoin de __________________ leurs papiers à la frontière. Ils sont cependant tenus d'avoir leur carte d'identité ou un passeport sur eux.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CERTAIN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pour les non-ressortissants de l'Union européenne, le passeport est obligatoire avec un visa pour __________________

(consultez votre ambassade ou votre agence de voyages, attention aux délais d'obtention).

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les mineurs voyageant seuls__________________ être porteurs d'une autorisation de sortie du territoire signée par leurs parents.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLIER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Midi-Pyrénées

Entre les monts d'Auvergne et les cimes enneigées des Pyrénées, entre le Bordelais et la Provence, la région Midi-Pyrénées __________________ merveilleusement l'art et la nature.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово UNIQUE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Conques, un extraordinaire village à flanc de ravin, n'a pas varié depuis le Moyen-Age. L'église Sainte-Foy et son trésor sont __________________.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово NÉGLIGER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La vallée du Lot, toute proche, fait découvrir une nature magnifique. Non loin, Rocamadour, est un site exceptionnel, illuminé pendant tout l'été, qui ne doit pas être __________________.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÉTONNANT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Plus au sud, au milieu des vignobles, deux villes __________________. Cordes, perché sur une colline est un village gothique, parfaitement intact. Et Albi, surnommée "La Rouge".

26.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GÉNÉREUX так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Femmes françaises célèbres

Créés depuis 1993 par Jean-Louis Sevez, les trophées des «Femmes en Or» récompensent chaque année des femmes d'exception, mettant en avant des valeurs de solidarité, de __________________ et d'universalité (art, entreprise, environnement, recherche, médias, exploit, cinéma, spectacle, style).

27.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AMÉLIORER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Parmi les «Femmes en Or 2010»: Bernadette Chirac a été désignée «Femme de coeur 2010» pour son action pour l' __________________de la vie quotidienne des enfants et des personnes âgées hospitalisés dans le cadre de l'opération «Pièces jaunes». Humoriste et comédienne Michèle Bernier, la styliste Nathalie Rykiel.

28.

Преобразуйте, если это необходимо, слово JOURNAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Palmarès 2010 a distingué la pilote de chasse de la Patrouille de France Virginie Guyot, la scientifique Julie Kempe, la comédienne Géraldine Nakache, la __________________ et présentatrice Alessandra Sublet, l'écrivain Justine Lévy et la présidente de Fauchon Isabelle Capron, la spécialiste de l'architecture bioclimatique Françoise-Hélène Jourda.

29.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SOCIAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dix grands-mères et arrière-grands-mères de 57 à 73 ans étaient en lice pour la finale. «Les grands-mères nouvelle génération sont des actrices de liens __________________. De plus en plus, elles sont hyper-actives et solidaires. Beaucoup sont engagées dans des associations et se donnent sans compter.

30.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRÉSENTER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

__________________ par leurs petits-enfants, les candidates devaient aussi s'illustrer sur scène dans l'une de leurs passions (chant, danse, sketch).

31.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La lauréate 2010 a gagné une voiture.

La prochaine édition des «Femmes en Or» __________________ lieu en juin 2011 à Nice.

32.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) s’appelait

2) mettait

3) nommait

4) portait


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

33.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) montrent

2) montent

3) démontrent

4) remontent


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

34.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) nombreux

2) beaucoup

3) bien

4) tas


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

35.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) lentement

2) difficilement

3) couramment

4) particulièrement


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

36.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) pour

2) avec

3) ensemble

4) chez


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

37.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) carrées

2) grandes

3) petites

4) lourdes


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

38.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) soir

2) jour

3) journée

4) matin


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Stéphane qui vous écrit:

 

... Pour mon anniversaire j’ai reçu un cadeau que je trouve vraiment moche. C’est un sac à dos tout rose, à pois. Je ne comprends pas comment mon amie a pu avoir l’idée que ça puisse me plaire! Je n’ai rien dit mais je pense qu’elle n’a pas bien réfléchi, il serait mieux de ne rien m’offrir! Et toi, tu aimes recevoir des cadeaux? Ils te plaisent toujours? Qu'est-ce que tu ferais avec un cadeau que tu n’aimes pas?...

 

Ecrivez une lettre à Stéphane: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur les examens du bac.

(Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Aujourd’hui les adolescents ne se trouvent des amis que sur Internet.

2. On dit que celui qui a un look personnel au lycée a une mauvaise réputation.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Pour faire un film il faut beaucoup de professionnels. Le scénariste rédige le plan de l’histoire et les dialogues pour les acteurs. Le producteur s’occupe du financement du film et réunit l’argent nécessaire. Il aide le réalisateur à engager l’équipe de tournage. Le réalisateur tourne le film en suivant le scénario. Il travaille avec tous les membres de l’équipe. Il choisit aussi les acteurs qui doivent jouer dans le film. Pendant le tournage, le réalisateur donne des instructions sur la manière de filmer les scènes. Il dirige les acteurs, les costumiers et les maquilleurs. Il surveille les techniciens chargés de l’éclairage, du son et des caméras. Quand le tournage est fini, c’est alors l’étape du montage. Les monteurs travaillent avec le réalisateur pour organiser les scènes. Ils coupent les séquences inutiles.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de visiter la boutique de cadeaux et vous souhaitez obtenir plus d'informations . Dans 1 mn 30 , vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1 ) si ils ont des cadeaux pour anniversaire

2 ) la disponibilité des cartes de réduction

3 ) la taille de la boutique

4 ) si ils ont des heures de déjeuner

5 ) site internet

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question .

43.

Ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la montrer à votre ami/e.

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous décrivez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases).

En décrivant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner:

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui s’y passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Organisez votre description sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N°..."

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• еn faisant unе courtе dеscription dе chacunе d’еllеs (action, liеu)

• еn précisant cе quе cеs photos ont еn commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel mode de vie vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes. Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.