№№ заданий Пояснения Ответы Ключ Добавить инструкцию Критерии
Источник Раздел кодификатора ФИПИ
PDF-версия PDF-версия (вертикальная) PDF-версия (крупный шрифт) PDF-версия (с большим полем) Версия для копирования в MS Word
Вариант № 35754

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Le contenu du nouveau programme soulève la polémique.

2. Avec ce programme le gouvernement veut former des salariés précaires.

3. Le programme oublie toutes les questions qui touchent la vie des gens.

4. Dans les lycées, il faudrait changer les professeurs.

5. Dans «La Tribune» les professeurs de l’université se prononcent pour le nouveau programme.

6. Le but du programme est de faire comprendre des concepts de base.

7. Le programme étudie les conséquences économiques sur la vie des gens.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Joëlle est fatiguée.

B. Joëlle fait son cours dans 3 classes de première.

C. Joëlle n’arrive pas à motiver ses élèves.

D. Joëlle est une prof débutante.

E. L’idée d’utiliser un portable à la leçon appartient à Patrick.

F. Les élèves ont toujours une caméra avec eux.

G. Joëlle va essayer le «Pocket Film».

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

A part être écrivain, Yves Loude exerce le métier de ...

1) enseignant.

2) viticulteur.

3) ethnologue.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude a fait du journalisme pendant ...

1) 2 ans.

2) 6 ans.

3) 20 ans.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour Yves Loude être écrivain c’est de transmettre ...

 

1) des idées.

2) des expériences.

3) des savoirs.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Au début de sa carrière, Yves Loude écrivait ...

 

1) des livres jeunesse.

2) des récits de voyage.

3) des livres d’ethnologie.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le projet du livre “Vol du nez” les élèves sont ...

 

1) auteurs.

2) informateurs.

3) personnages.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les événements du “Vol du nez” se passent en ...

 

1) France.

2) Inde.

3) Chine.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude envisage de ...

 

1) continuer le projet.

2) commencer un autre projet.

3) arrêter le projet.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Mass-média

2. Transport

3. Carnet du jour

4. Finances

5. Sport

6. Météo

7. Economie

8. Culture

 

A. Drowning Pool perd son chanteur.

Dave Williams, chanteur du groupe de néo-métal Drow-ning Pool, est mort jeudi après-midi à bord de l'autobus utilisé par les musiciens pour les tournées. Agé de 30 ans, Dave Williams, surnommé Stage (du fait de sa surexcitation durant les concerts), était le leader de ce groupe texan dont le premier album, Sinner, est sorti en juillet 2001. On ne connaît pas encore les causes du décès.

 

B. Le temps aujourd'hui et demain.

Samedi 17: le ciel se couvrira en Bretagne et il pleuvra faiblement. Sur la Normandie et les Pays de Loire le ciel se voilera dans l'après-midi. Sur le relief des Alpes et des Pyrénées quelques orages éclateront en fin d'après-midi. Sur les autres régions le temps sera beau et très chaud.

 

C. Flessel, une pastille de trop.

La double championne olympique d'escrime a été contrôlée positive: elle aurait pris un stimulant sans savoir qu'il figurait parmi les produits dopants. L'affaire coïncide avec l'ouverture, à Lisbonne, du championnat du monde.

 

D. Désir de Tapies.

Le musée Picasso d'Antibes propose, à travers une soixantaine d'œuvres du plasticien catalan, une passionnante réflexion sur le corps et la chair.

 

E. Un analyste viré avec 32 millions de dollars.

Jack Grubman, analyste vedette de la banque Salomon Smith Barney a «démissionné» jeudi après ses évaluations peu fiables sur WorldCom, aujourd'hui en faillite. Il va néanmoins toucher 32 millions de dollars de sa firme. Outre les indemnités de départ (1,2 million de dollars), Salomon Smith Barney a accepté d'effacer un prêt de 19 millions accordé à l'analyste en 1998. Celui-ci va aussi récupérer 12 millions sous forme d'actions et de stock-options et conservera 15 millions touchés à son arrivée en 1998.

 

F. Nigeria: des femmes contre l'exploitation pétrolière.

La compagnie pétrolière américaine Chevron Texaco a fermé une de ses exploitations dans le sud-ouest du Nigeria à la suite d'une nouvelle action de protestation de femmes. Elles réclament des emplois, des investissements et des infrastructures pour leur communauté.

 

G. L’info à chaud, en direct et en priorité sur Europe 1.

Servie toute fraîche, par des journalistes réactifs. Du direct et des interviews, en majorité. Des grands reporters qui connaissent leur métier. L’info est racontée, expliquée et commentée. Voilà ce qui fait sa différence, sa marque de fabrique.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Croisière sur la Seine

 

Bienvenus à bord de notre bateau-mouche ! Quoi de mieux A _______________________ qui traverse la ville d’est en ouest pour découvrir ses merveilleux monuments.

Installez-vous. Nous allons commencer notre visite.Vous avez à votre droite la Bibliothèque nationale de France, avec ses immenses tours en forme de livre ouvert. Voici l’île Saint Louis — ce quartier est célèbre B_______________________ , ses grands hôtels particuliers. On peut s’y promener calmement, admirer les petits magasins, manger une glace Berthillon, se promener sur les quais.

Nous nous arrêtons quelques instants devant l’île de la Cité C _______________________ — la Cathédrale Notre Dame. Vous pouvez admirer une des plus grandes cathédrales néogothiques du monde avec ses célèbres gargouilles.

Vous découvrez maintenant le Musée du Louvre, le musée le plus visité au monde D_______________________ des collections de différentes civilisations allant de l’Antiquité à 1830. La Joconde et la Vénus de Milo sont quelques-unes des oeuvres les plus connues.

Nous continuons notre visite avec la Tour Eiffel E _______________________ — 324 mètres de hauteur, construite en 1889, point de référence parisien, elle s’allume le soir et scintille toutes les heures. Si vous le souhaitez, vous pouvez y monter.

Notre circuit est fini. Mais nous vous invitons à monter à bord de notre bateaumouche pour découvrir Paris la nuit. Profitez d’un délicieux repas F_______________________ tout en écoutant les commentaires de nos guides pour chaque monument. Notre bateau, avec musique et guide personnalisé, rendra votre croisière inoubliable !

 

 

1. que nous avons le plaisir de vous servir

2. que c'est le monument le plus visité

3. où trône le célèbre monument connu dans tout le monde

4. que de suivre la Seine

5. qui offre aux visiteurs

6. sans laquelle Paris ne peut se penser

7. pour ses petites rues piétonnes

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Avec quel sentiment un adolescent est-il devant son livre?

 

1) Il lit vite pour terminer son devoir avant le journal télévisé.

2) Il est en colère contre son prof qui a donné ce devoir.

3) Il a envie d’être ailleurs et il ne comprend pas ce qu’il lit.

4) Il éprouve un grand intérêt à ce qu’il lit.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

13.

Le livre, quel objet représente-t-il à un adolescent? C’est un objet …

 

1) ennuyeux.

2) unique.

3) rare.

4) agréable.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

14.

Pourquoi le devoir a-t-il déclenché les protestations des élèves?

 

1) Les élèves ne voulaient pas lire le livre choisi par leur prof.

2) Il y avait beaucoup de pages à lire en quinze jours.

3) Le prof a donné le devoir pour les vacances d’hiver.

4) Il y avait encore un travail de math à rendre la même date.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

15.

Pourquoi le professeur corrige-t-il toujours le mot «livre» dans les dissertations des élèves?

 

1) Les élèves copient ce mot l’un sur l’autre sans comprendre son sens.

2) La signification de ce mot est trop large et n’est pas précise.

3) Les élèves ne savent pas diversifier leurs copies.

4) L’orthographe du mot n’est pas correcte.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

16.

Combien de pages doit-on lire en quinze jours?

 

1) 446 pages.

2) 398 pages.

3) 48 pages.

4) 63 pages.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

17.

Quelle décision l’adolescent prend-il pour rendre son devoir à temps?

 

1) Faire le devoir avec ses copains de classe.

2) Demander de l’aide à ses parents.

3) Ne pas dormir et terminer le devoir dans la nuit.

4) Demander à un copain à recopier sa fiche de lecture avant le cours.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

18.

Quelle phrase n’appartient pas au texte?

 

1) Les mots ont des pieds de plomb.

2) C’est le devoir qui pousse.

3) Le verbe lire ne supporte pas l’impératif.

4) Il lit comme on avance.


Un adolescent devant un Livre

Et le voilà, adolescent enfermé dans sa chambre, devant un livre qu’il ne lit pas. Toutes ses envies d’être ailleurs font entre lui et les pages ouvertes un écran vert qui trouble les lignes. Il est assis devant sa fenêtre, la porte fermée dans son dos. Page 48. Il n’ose compter les heures passées à atteindre cette quarantehuitième page. Le bouquin en compte exactement quatre cent quarante-six. Des pages bourrées de lignes comprimées entre des marges minuscules, de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Ça manque d’air!

S’il se souvenait, au moins, du contenu de ces quarante-sept premières pages! Il n’ose même pas se poser la question — qu’on lui posera, inévitablement. La nuit d’hiver est tombée. Des profondeurs de la maison monte jusqu’à lui l’indicatif du journal télévisé. Encore une demi-heure à tirer avant le dîner. Pour lui, c’est épais, c’est compact, c’est dense, c’est un objet déplaisant, un livre. Page quarante-huit ou cent quarante-huit, quelle différence? Le paysage est le même. Il revoit les lèvres du prof prononcer le titre. Il entend la question unanime des copains: “Combien de pages?” — “Trois ou quatre cents ...” (Menteur ...) — “C’est pour quand?”.

L’annonce de la date fatidique déclenche un concert de protestations: “Quinze jours? Quatre cents pages à lire en quinze jours! Mais on n’y arrivera jamais, Monsieur!”.

Monsieur ne négocie pas. Pour un élève, un livre, c’est un objet désagréable et c’est un bloc d’éternité. C’est la matérialisation de l’ennui. “Le livre”. Il ne le nomme jamais autrement dans ses dissertations: le livre, un livre, les livres, des livres. “Dans son livre Les Pensées, Pascal nous dit que ...”

Le prof a beau protester en rouge que ce n’est pas la dénomination correcte, qu’il faut parler d’un roman, d’un essai, d’un recueil de nouvelles, d’une plaquette de poèmes, que le mot “livre”, en soi, dans son aptitude à tout désigner ne dit rien de précis, qu’un annuaire téléphonique est un livre, tout comme un dictionnaire, un guide bleu, un album de timbres, un livre de comptes ... Rien à faire, le mot s’imposera de nouveau à sa plume dans sa prochaine dissertation: “Dans son livre, Madame Bovary, Flaubert nous dit que ...”

Parce que, du point de vue de sa solitude présente, un livre est un livre. Et le poids de chaque livre est de ceux qui vous tirent vers le bas. L’adolescent s’est assis relativement léger sur sa chaise, tout à l’heure — la légèreté des résolutions prises. Mais, au bout de quelques pages, il s’est senti envahi par cette pesanteur douloureusement familière, le poids du livre, poids de l’ennui, insupportable fardeau de l’effort inabouti.

Maison vide, parents couchés, télévision éteinte, il se retrouve donc seul ... devant la page 48. Et cette “fiche de lecture” à rendre demain ... Bref calcul mental: 446 — 48 = 398. Trois cent quatre-vingt-dix-huit pages à s’envoyer dans la

nuit!

Il s’y remet bravement. Une page poussant l’autre. Les mots du “livre” dansent entre les oreillettes de son walkman. Sans joie. Les mots ont des pieds de plomb. Il lit comme on avance. C’est le devoir qui pousse. Page 62, page 63.

Il lit. Que lit-il? L’histoire d’Emma Bovary. L’histoire d’une fille qui avait beaucoup lu. Le mieux est de téléphoner à Thierry, ou à Stéphanie, pour qu’ils lui passent leur fiche de lecture, demain matin, qu’il recopiera vite fait, avant d’entrer en cours, ni vu ni connu, ils lui doivent bien ça.

D’après Daniel Pennac “Comme un roman”

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si vous avez l’occasion de passer vos vacances en France, _______________visiter les châteaux qui se trouvent dans la vallée de la Loire et ses affluents.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COMMENCER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il vaut mieux _______________par le château Chambord. C’est un des plus château de la Loire.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et on _______ aussi voir un autre château de la même époque.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

C’est le château de Chénonceaux. Il ______________ au bord du Cher, affluent de la Loire.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un pont traverse cette rivière et sur ce pont on __________ au XVI siècle une longue salle de danse.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово BEAU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une ___________ vue s’ouvre des fenêtres de cette salle.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RECEVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Autrefois on y ________assez souvent beaucoup de hôtes.

26.

Образуйте от слова COMPLEX однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Les jobs d’été

 

Les jobs d’été en France concernent tout jeune dès 16 ans, mais, compte tenu de la __________________ de la

réglementation du droit du travail, les entreprises n’embauchent les candidats qu’à partir de 18 ans.

27.

Образуйте от слова MENTION однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Quand un jeune obtient un job d’été, il signe un contrat à durée déterminée (CDD). Ce contrat doit __________________ des informations sur le jeune travailleur (nom, numéro de sécurité sociale...), l’employeur et les conditions de travail.

28.

Образуйте от слова MOIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les conditions du travail – c’est-à-dire la durée du contrat, le volume d’heures hebdomadaire ou _________________, les tâches à accomplir, la rémunération brute etc.

29.

Образуйте от слова OBLIGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le jeune est ainsi soumis aux mêmes __________________ et bénéficie des mêmes avantages que les autres salariés de l’entreprise : durée du travail, jours fériés, pause, cantine, remboursement à 50% de la carte orange dans la région Ile de France.

30.

Образуйте от слова PRECIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le salaire ne peut être inférieur au SMIC horaire. Il doit être ________________ sur le bulletin de salaire.

31.

Образуйте от слова ANIMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Par exemple, un ________________ de centre de vacances (nourri et logé), touche en moyenne entre 14 euros et 28 euros par jour.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) restais

2) gardais

3) voulais

4) passais


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) ça

2) qui

3) dont

4) que


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) numéro

2) intention

3) projet

4) plans


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) revue

2) psychologie

3) méthode

4) bouquin


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) communauté

2) communal

3) commun

4) commune


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) malheureusement

2) gentiment

3) profondément

4) brusquement


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pour

2) de

3) à

4) par


En attendant un appel

 

14:00. Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me 32 ______ tout mon week-end pour travailler alors que j'étais simplement en faction devant le téléphone, au garde-à-vous, à attendre que Daniel m'appelle.

Atroce! Deux jours à fixer cet appareil comme une malade mentale, en grignotant n'importe quoi. Pourquoi n'a-t-il pas appelé? Hein? Qu’est-ce 33 ______ ne va pas chez moi ? Pourquoi me demander mon 34 ______ si ce n'était pas pour me téléphoner? Et s'il voulait me téléphoner, il l'aurait évidemment fait pendant le week-end. J’ai un besoin urgent de me recentrer. Je vais absolument demander à Jude de me conseiller un 35 ______de développement personnel, éventuellement tendance religions orientales.

20:00. Alerte téléphonique. Ce n'était que Tom, mon vieil ami, pour savoir s'il y avait du nouveau. Tom, qui, depuis quelque temps s’intéresse à ma vie et me donne des conseils, s'est montré très compréhensif au sujet de l'affaire Daniel. Il a une théorie: les hommes et les femmes célibataires de plus de trente ans qui ne sont pas amoureux l’un de l’autre ont beaucoup en 36 ______ et peuvent être amis. C’est à cause de leurs parents qui les pressent chaque jour pour qu’ils se trouvent enfin quelqu’un. Il m'a écoutée 37 ______ parler de mon complexe de mocheté, développé à cause, d'abord, de ce salaud de Mark Darcy, et ensuite de ce salaud de Daniel. Là, il m'a interrompue, plutôt mal à propos, j'ai trouvé.

— Mark Darcy? Ce n'est pas ce grand avocat, le spécialiste des droits de l'homme?

Humm. Et alors? Pourquoi cette admiration? Et mes droits 38 ______ moi? 23:00. Daniel n'appellera plus. Il est beaucoup trop tard. Très triste.

D'après Helen Fielding
39.

Votre ami français Olivier vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

…Nous n’avons pas de télé à la maison. Mes parents sont absolument contre la télévision. Ils disent aussi que les émissions sont bêtes et on n’y apprend rien. Ce n’est pas vrai, il y a beaucoup d’intéressant à la télé, surtout les magazines de voyages. Mais je ne peux les regarder que quand je suis en vacances chez mes grands-parents. En plus quand mes copains parlent des émissions qu’ils ont vues la veille, je ne sais pas quoi dire et je me sens seul et bête.

Aimes-tu regarder la télé? Est-ce que tes parents t’interdisent quelque chose? Comment les convaincre de m’acheter un téléviseur?...

 

Ecrivez une lettre à Olivier, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses émissions préférées.

(Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Pour réussir à l’école il faut fréquenter le jardin d’enfants avant l’école primaire.

2. Aujourd’hui les adolescents ne se trouvent des amis que sur Internet.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

L'argent est le meilleur conducteur. Le meilleur conducteur de chaleur et d'électricité, il est aussi le plus réfléchissant de tous les éléments. Son inconvénient est qu'il est coûteux. La raison pour laquelle nous utilisons le fil de cuivre dans notre équipement électrique est parce que le cuivre — le deuxième élément le plus conducteur — est beaucoup moins cher. Ainsi que ses utilisations décoratives, l'argent est aujourd'hui principalement utilisé dans l'industrie photographique.

L'argent a la curieuse propriété de stérilisation de l'eau. Seulement de petites quantités sont nécessaires — seulement dix parties par milliard. Les Romains et les Grecs ont remarqué que la nourriture et les boissons dans des récipients faits d'argent n'ont pas gâcher si rapidement. De solides qualités antibactériennes de l'argent ont été utilisées pour l'utilisation de nombreux siècles avant que les bactéries ont été découvertes. Cela peut aussi expliquer pourquoi les pièces d'argent sont souvent trouvés au fond des puits anciens. Tandis que l'argent tuera certainement les bactéries dans le laboratoire, il faudrait savoir si oui ou non il le fera dans le corps. Bon nombre des avantages supposés sont pas prouvées.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé de rester une nuit dans l'hôtel et voulez avoir plus d'informations. Dans 1 mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1) localisation des musées et des théâtres

2) offres spéciales

3) chambre libre

4) qualité des services

5) si ils ont une télévision dans les chambres

 

Vous avez 20 secondes pour répondre aux question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quelle l'équipe qui a présentée sur la photo vous aimez plus

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.