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Вариант № 35750

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Je m’intéresse aux sites historiques.

2. Le voyage c’est un état d’esprit.

3. Nous sommes allés voir une exposition.

4. Le tourisme est l’opposé du voyage.

5. Je déteste les voyages organisés.

6. Il est difficile de se faire accepter par les habitants.

7. Ici il fait nuit pendant des mois.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) M.Dulac téléphone à la Cuisine presto pour commander le déjeuner.

B) La standardiste lui demande son code d’identité nationale.

C) Puis elle lui demande son adresse et son numéro de téléphone.

D) M.Dulac envoie un SMS à partir de son portable sur le numéro indiqué par la standardiste.

E) M.Dulac commande deux poulets à l'indienne.

F) La standardiste lui propose de commander autre chose.

G) M.Dulac va chercher sa commande lui-même.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Patrick Poivre d'Arvor que fait-il dans la vie ?

 

1) Il est journaliste.

2) Il est aviateur.

3) Il est diplomate.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il collabore avec...

 

1) les chaînes de la télévision.

2) le ministère de l'Education Nationale.

3) le magazine "Phosphore".

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’où vient son nom ?

 

1) de son père

2) du pseudonyme de son grand-père

3) du nom de son personnage péféré

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À partir de quel âge il a eu la passion pour la lecture ?

 

1) 5 ans

2) 10 ans

3) 15 ans

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le titre de son premier livre?

 

1) Envoyé spécial

2) Saint-Exupéry

3) Les Enfants de l'aube

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Patrick Poivre d'Arvor que faut-il pour réussir dans la vie ?

 

1) Il faut tenir compte de l'attitude des autres.

2) Il faut obéir à ses parents.

3) Il ne faut pas avoir peur de vivre sa propre vie.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ce sont ...

 

1) des handicapés

2) des personnes qui ont du talent

3) des enfants des parents riches

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Syndicats

2. Transports

3. Cinéma

4. Sport

5. Faits divers

6. Santé

7. Environnement

8. Finances

 

A. Mauvaise nouvelle pour l'Elysée: le 47e congrès de la CFDT a conforté François Chérèque dans son poste de secrétaire général, mais surtout dans son opposition à la réforme des retraites. La centrale réformiste commence juste à se relever du séisme de 2003, quand sa caution à la réforme Fillon lui avait fait perdre plus de 80 000 adhérents syndicaux.

 

B. Dans son dernier ouvrage, «Quelques leçons tirées de la crise», le milliardaire américano-hongrois George Soros, fan du philosophe Karl Popper, tente d'expliquer comment les événements influent sur nos opinions tout autant que les opinions influent sur les événements. Cette thèse, nous dit-il, est adaptée aux marchés financiers.

 

C. Les débuts en demi-teinte de l'équipe de France dans ce Mondial – match nul contre l'Uruguay (0-0) – posent déjà la question de la composition de l'équipe qui sera alignée pour le prochain match des Bleus, contre le Mexique. S'il a refusé d'incriminer Nicolas Anelka, le sélectionneur a pointé le manque d'efficacité de ses joueurs en attaque.

 

D. Certains films permettent de ne pas trop galvauder le terme de chef-d’oeuvre. «Les Moissons du ciel» est de ceux-là. C'est le deuxième long métrage d'un cinéaste visionnaire, Terrence Malick, après le road movie criminel «La Balade sauvage» (1973), avant le film de guerre «La Ligne rouge» (1998) et la romance amérindienne «Le Nouveau Monde» (2005). Quatre films somptueux en quelque quarante ans de carrière, voici à ce jour la carte de visite de ce génie excentrique du cinéma américain.

 

E. Ce mardi s'est terminée à Chicago, la conférence mondiale sur le cancer, qui se tient chaque année aux États-Unis. Protocoles thérapeutiques, stratégies innovantes, médicaments … cette réunion est l'occasion de faire le point sur les grandes orientations de la lutte contre le cancer. Les révolutions thérapeutiques lors de ce rendez-vous annuel sont exceptionnelles.

 

F. Dans un courrier intitulé «Assez de polémiques et de faux débats sur la sécurité des vols» adressé à tous les pilotes d'Air France, Pierre-Marie Gautron et Etienne Lichtenberger, respectivement directeur des opérations aériennes et directeur de la sécurité, soulignent qu'en l'absence d'explications sur les causes de l'accident, la compagnie met en oeuvre «des mesures sur unpérimètre large».

 

G. Les joueurs de l'équipe israélienne du Maccabi Tel Aviv ont été volés d'environ 22000 dollars en argent liquide et effets personnels mardi lors d'un match amical de basket-ball contre la franchise NBA des Clippers. La police de Los Angeles a confirmé hier qu'elle recherchait un suspect âgé d'une quarantaine d'années qui a dérobé pour environ 15 000 dollars en liquide et 7000 en montres et bijoux.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

    Les enseignants devront-ils vouvoyer les élèves dès la primaire ? Peut-être. Xavier Darcos, le nouveau ministre de l’Education nationale, A_________________________. Et vous?

    A l'Education nationale, on s'interroge sur plein de sujets: le poids des cartables, la carte scolaire, la cantine gratuite... Mais personne ne s'est encore demandé B____________ : en les tutoyant ou en les vouvoyant? Les enseignants n'ont aucune consigne sur ce sujet. Ils font C________________________. Mais cela pourrait peut-être changer!

    Souvent les élèves apprennent à vouvoyer leurs enseignants en primaire. Ils continuent le vouvoiement au collège et au lycée, D_________________________. Certains pensent E__________________ . D'autres au contraire pensent F__________________ : c'est juste une façon de montrer son autorité et de mettre plus à l'aise l’élève.

 

1. comme ils veulent

2. qu'on dise «tu» ou «vous» à l’école

3. que dire «tu» à l’élève est un manque de respect

4. est favorable au retour du « vous » à l’école

5. que ça n'a rien à voir avec le respect

6. alors que beaucoup d'enseignants les tutoient

7. comment les enseignants devaient s'adresser aux élèves

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Qu’est-ce que la chatte Missoui savait d’instinct en contactant les bébés?

 

1) Il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements.

2) Il faut se sauver quand les enfants commencent à jouer.

3) Il faut attendre la fin des repas pour manger les restes des assiettes des bébés.

4) Il faut appeler la maîtresse quand l’enfant pleure.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

13.

Comment les enfants déguisaient-ils Missoui ? Ils l’habillaient en …

 

1) armures d’un chevalier.

2) pansements d’un blessé.

3) robe et manteau de poupée.

4) costume d’un combattant.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

14.

Quel jeu avec la chatte organisait le fils de l’auteure?

 

1) Ils se cachaient sous les tables du salon.

2) Ils faisaient une course folle où la chatte était assise dans une petite poussettecanne pour poupée.

3) Ils jouaient au ballon dans le couloir de l’appartement.

4) Ils construisaient ensemble des châteaux forts à l’aide des chaises.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

15.

Comment Missoui réagissait-elle au jeu?

 

1) Elle criait de peur.

2) Elle était heureuse.

3) Elle s’enfuyait.

4) Elle restait indifférente.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

16.

Qu’est-ce qui est arrivé un soir à la fille de l’auteure, pourquoi pleurait-elle?

 

1) Elle avait l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants dont on oublie rapidement la cause.

2) Elle faisait ses devoirs dans sa chambre et ne pouvait pas résoudre un problème de mathématiques.

3) Elle était malade et avait de la fièvre.

4) Elle regardait un film à la télé et le sujet l’a touchée.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

17.

Quelle était la réaction de Missoui à la fille en larmes?

 

1) Elle s’est sauvée dans une autre pièce.

2) Elle a fait un bond et s’est blottie contre le cou de la fillette.

3) Elle s’est mise en colère.

4) Elle a commencé à hurler.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

18.

Comment a-t-on expliqué ce geste de Missoui?

 

1) Elle avait voulu être caressée par la fille.

2) Elle s’était cachée sur l’épaule de la fillette.

3) Elle avait voulu consoler l’enfant en chagrin.

4) Elle était devenue violente et agressive.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово OUTIL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le système de covoiturage Blablacar

 

Moi, comme beaucoup de femmes, j'utilise Blablacar en tant que conductrice et je voudrais vous faire part de ma satisfaction. Le système de code, d'avis, d'étape, ... sont vraiment des __________________ agréables et utiles.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RÉGLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Lorsqu'on monte avec quelqu'un on a une idée de quel type de voyageur il est. N'ayant pas accès à internet sur mon portable, le système d'avertissement par message est pratique. Et tout __________________ en temps et en heure.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FAIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je suis vraiment ravie de faire partie de votre communauté et je la conseille à mes amis dès que je peux. Merci encore pour tout ce que vous __________________.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TERMINER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une formation utile

Je viens de __________________ ma formation et quelle récompense: une semaine après, j'avais déjà trouvé un emploi.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Tout d'abord, je tiens à vous dire que j'ai suivi la formation avec beaucoup de plaisir et sans grande difficulté, grâce à __________________ formation, j'ai retrouvé confiance en moi.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово APPRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je travaille au sein d'une clinique psychiatrique pour adolescents. Cela a été très rapide et j'espère mettre en pratique tout ce que j’ __________________ au cours de ma formation.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Encore merci aux professeurs pour __________________ encouragements annotés sur les devoirs et à toutes les personnes ayant participé à l'élaboration et au suivi de cette formation.

26.

Образуйте от слова CLIMAT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

L’Arctique en danger

 

 

L’Arctique est l’un des derniers espaces préservés de notre planète. Avec sa biodiversité exceptionnelle, elle joue un rôle essentiel dans l’équilibre __________________ mondial. Et pourtant, cet écosystème unique est en voie de disparition.

27.

Образуйте от слова AUGMENTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’__________________ des températures y est plus forte qu’ailleurs. Elle provoque un recul considérable du manteau de glace qui sert à modérer les températures sur tout le globe.

28.

Образуйте от слова METTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La __________________ en danger de ce régulateur aurait des conséquences catastrophiques. Mais la plupart n’y voient que la possibilité de découvrir le gaz et le pétrole dans des zones qui étaient inaccessibles avant la fonte.

29.

Образуйте от слова TRAGÉDIE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pourtant, il ne faut surtout pas aller creuser en Arctique. Températures glaciales, épaisse couche de glace, mauvaise visibilité: une marée noire serait incontrôlable et les conséquences sur l’écosystème __________________.

30.

Образуйте от слова PROTÉGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Nous devons obtenir des organisations internationales la __________________ de l’Arctique. Le traité de Madrid a déclaré l’Antarctique réserve naturelle mondiale, nous pouvons l’obtenir pour l’Arctique aussi.

31.

Образуйте от слова DÉFENDRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et si vous aussi, vous êtes révolté par le sacrifice de l’Arctique pour seulement quelques gouttes de pétrole en plus, rejoignez les __________________ de l’Arctique. Cette terre exceptionnelle doit rester à tous et n’appartenir à personne.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) par

2) vers

3) dans

4) pour


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) claquée

2) close

3) ouverte

4) fermée


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) coudes

2) jambes

3) pieds

4) genoux


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) ne lui

2) n’y

3) ne les

4) n’en


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) roux

2) blonds

3) noirs

4) blancs


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) joyeusement

2) tristement

3) définitivement

4) couramment


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) marche

2) dirige

3) descend

4) va


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Olivia qui vous écrit:

 

…Je me dispute souvent avec mon frère quand il faut laver la vaisselle ou repasser le linge. Il dit que ces travaux doivent être faits par les femmes. Les hommes doivent réparer quelque chose ou faire des travaux qui demandent beaucoup de forces physiques. Quels travaux ménagers peut-on considérer comme féminins et masculins? Comment partage-t-on les tâches ménagères dans ta famille? Que fais-tu à la maison?…

 

Ecrivez une lettre à Olivia, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur sa maison. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Beaucoup de jeunes sortent pour passer leurs loisirs, ils pratiquent le sport, vont au cinéma, se promènent avec leurs copains. Mais il y a d’autres qui restent à la maison devant leurs ordinateurs et passent tout leur temps dans le monde virtuel en disant qu’ils y trouvent tout ce qu’il leur faut: les amis, les jeux, les spectacles, etc.

2. Certains pensent qu'il vaut mieux suivre des études supérieures à l'étranger plutôt que dans son pays.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

La nicotine est incolore. Dans la théorie, les cigarettes peuvent être faites des feuilles de tomate ou de pomme de terre. Quelques programmes étant destinés à aider les gens à arrêter de fumer conseillaient aussi de renoncer aux pommes de terre et aux tomates pour éliminer la consommation de nicotine à basse altitude complètement. Dans de petites doses, le composé de nicotine qui est présent dans toutes ces usines produit des sentiments de plaisir. C'est pourquoi le tabac est plus addictif que la cocaïne ou que l'héroïne. Mais c'est aussi pourquoi nous nous trouvons quelquefois dans une très forte envie de frites ou de pizza.

 

Dans de grandes doses, cependant, la nicotine est aussi mortelle que la solanacée dont c'est le parent. La nicotine dans une cigarette simple, si pris direct dans la circulation sanguine, serait fatale. Le fait de manger une cigarette pourrait vous faire sévèrement mal. La déglutition d'un paquet de dix vous tuerait sans aucun doute. En 1976, le Département de santé a conseillé aux mères enceintes de porter des gants de caoutchouc en épluchant des pommes de terre. Plus d'un kilogramme de pommes de terre mangées lors d'une séance simple serait une mort certaine.

42.

Observez ce document.

 

Vous envisagez de visiter musée des transports de Londres et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

1) l'emplacement du musée

2) des réductions pour les enfants

3) heures de travail

4) l'exposition la plus populaire dans le musée

5) les tours qu'ils ont

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez:

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des loisirs figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.