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Вариант № 34903

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Le Jour de l’An est l’occasion de retrouver ses amis.

2. En France on assiste à un retour des traditions.

3. Certaines traditions barbares sont à supprimer.

4. Le Noël reste une fête de famille.

5. Il faut garder des traditions et en adopter de nouvelles.

6. On ne doit pas imposer des fêtes commerciales.

7. On dira «Madame» à toutes les femmes.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Olivia veut faire un stage «Arts et Histoire».

B. Le professeur dirige ce stage depuis 3 ans.

C. Le stage va durer une semaine.

D. Olivia est très forte en histoire.

E. Olivia veut s’occuper du décor de la scène.

F. La réunion va se passer lundi soir.

G. Olivia viendra avec ses parents.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui permet de mesurer l’intensité d’une activité physique?

 

1) Les courbatures.

2) L’essoufflement.

3) La transpiration.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À quelle fréquence doit-on faire du sport?

 

1) Deux fois par semaine.

2) Trois fois par semaine.

3) Une fois par semaine.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, le sport permet de ...

 

1) prévenir des maladies graves.

2) réduire les effets de l’asthme.

3) provoquer la dépression.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui met en danger l’ “homme moderne”?

 

1) Le manque d’activité.

2) L’alimentation industrielle.

3) L’exposition à la pollution.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le choix d’un sport doit être motivé par ...

 

1) la contrainte.

2) le résultat.

3) le plaisir.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, la marche à pied c’est une activité ...

 

1) accessible.

2) saine.

3) conviviale.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

La natation peut être bénéfique si ...

 

1) on nage sur le dos.

2) on nage à son rythme.

3) on varie le type de nage.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Goûter la capitale

2. Le bon bilan du festival

3. Je n’ai plus le temps …

4. Le mode de vie à la campagne

5. Avoir une bonne orthographe

6. Le début du voyage vers le Nord

7. Une belle histoire sur écran

8. Sur tous les tons

 

A. Chaque jour, les Américains de plus de 18 ans passent en moyenne 5 h 09 sur Internet, contre 4 h 31 en moyenne devant leur poste de télévision. Au total, le temps que les Américains passent sur tous les médias confondus augmente considérablement, passant de 10 h 46 à 11 h 52 par jour depuis 3 ans. Le chiffre brut peut faire peur: on serait tenté de se demander quand les Américains travaillent, mangent, se parlent …

 

B. Pendant le choix de candidature, une partie de l'attention des employeurs portée aux fautes d'orthographe dépend en réalité du métier exercé: «L'employé va-t-il être amené à beaucoup écrire? Sera-t-il en contact avec des clients?» On n'attend pas le même niveau d'orthographe d'un carrossier et d'une secrétaire. Le plus souvent les responsables laissent de côté les candidatures «avec trop de fautes» même pour des postes de terrassiers ou de manoeuvres.

 

C. Le long-métrage de Jean-Pierre Jeunet est le second plus gros succès international d’un film français après «Intouchables». Sortie sur les écrans en avril 2001, l’histoire d’Amélie Poulain, cette petite serveuse montmartroise, qui adore casser la croûte des crèmes brûlées et faire du bien autour d’elle, a fait l’effet d’un rayon de soleil. C’est un film magique, drôle et qui sent bon le bonheur et un grand moment de poésie.

 

D. Le public est resté avide de propositions inattendues, même si la crise l’a incité à se tourner prioritairement vers les spectacles gratuits. Ils ont sillonné les rues, les places et les ponts de la capitale. Venus de tout près ou de très loin, les musiciens, danseurs, comédiens ou clowns invités par le festival Paris Quartier d’été ont rencontré 38 000 spectateurs de Paris, dont 14 500 sur le payant, ce qui affiche un bon résultat.

 

E. Ah, le jambon de Paris! Il existe bien une cuisine parisienne et Leslie Gogois, journaliste culinaire et cuisinière, entend le prouver dans son livre «Les Cuisinières de Paris». En 52 recettes, elle démontre que la capitale de la France – capitale des bistrots, brasseries, restaurants 3 étoiles ou non — est aussi le creuset d’une tradition culinaire à l’adresse des simples «ménagères» en quête de menus pour le déjeuner ou le repas du soir, en famille.

 

F. A mesure que l’on remonte le long des côtes norvégiennes, c’est un monde toujours plus nordique, voire arctique, qui se dévoile. Passé le cercle polaire, on aborde assez vite à Tromso. «Un enfant aimé est généralement nommé», dit un proverbe norvégien. Cette cité doit être follement aimée puisqu’elle a suscité beaucoup de surnoms: capitale du nord, port de l’Arctique, porte du Grand Nord …

 

G. La vie dans l’espace rural ne s’invente pas. On ne pense pas aux villes définies comme «urbaines rurales». Vivre dans le monde rural, c’est apprendre à reconnaitre les légumes de saison sur le marché, c’est s’intéresser au producteur, c’est connaitre son rythme de vie, la dureté de son travail, la férocité des gelées inattendues ou de la sècheresse récurrente. C’est tenter d’avoir une idée de la marche du monde au plus près du potager et du verger et des étables.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Choisir un manuel de langue étrangère

 

Avant de mettre en place les cours d’une langue étrangère, tous les professeurs se demandent : « Quel manuel allons-nous utiliser? » Répondre à cette question, A__________________________, est d'autant moins simple qu'il existe sur le marché une pléthore de manuels pour débutants B________________________ .

En fait, cette question n'est souvent pas la bonne, car pour choisir le manuel le plus approprié il faudrait d'abord déterminer le programme de cours, C_____________________.

Les indications qui suivent visent donc à ébaucher une méthode permettant de sélectionner, de la façon la plus systématique et la plus rationnelle possible, le manuel D____________________ . Il ne s'agit pas en effet d'établir une hiérarchie absolue: il n'existe pas, il ne peut pas exister de manuel idéal, pour la simple raison E________________________ , et ne saurait donc être employé de la même façon par tous, avec les mêmes résultats.

Le manuel est un outil; F___________________________ , la qualité du cours dépend toujours de celui qui se sert de cet outil, qui l'adapte, qui l'interprète. Jamais un excellent manuel ne pourra pallier les déficiences du professeur, ni celles du programme.

 

1. et non l'inverse

2. parmi lesquels il peut sembler difficile de faire un choix.

3. que tout enseignant s'est un jour posée

4. qui sera le mieux adapté au programme de chacun

5. que certains travaillent même sans manuel

6. qu'un manuel est écrit pour un public moyen hypothétique

7. bien qu'on en trouve de bons et de moins bons

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Pourquoi la mère de Sophie n’aimait-elle pas manger?

 

1) Elle ne comprenait pas le goût de la nourriture.

2) Elle ne voulait pas laver la vaisselle.

3) La mère de Sophie était mannequin et gardait la ligne.

4) Elle ne savait pas cuisiner.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

13.

Pourquoi le père de Sophie était-il indifférent à la nourriture?

 

1) Il avait des problèmes d’odorat.

2) Le père de Sophie pensait qu’il était gros et voulait maigrir.

3) Il ne voyait que des chiffres et des formules.

4) Il avait un goût peu développé, parce que dans sa famille personne ne cuisinait.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

14.

Dans quelle famille Sophie est-elle entrée après son mariage? Dans la famille …

 

1) des ethnologues.

2) des mannequins.

3) des mathématiciens.

4) des cuisiniers.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

15.

Pourquoi le dîner avec le chef était-il important pour Alain?

 

1) Il voulait présenter Sophie à son chef.

2) Il avait envie d’obtenir un poste aux Etats-Unis.

3) Il désirait coordonner le planning de travail avec son chef.

4) Il pensait parler à son chef des projets du développement de leur firme.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

16.

Pourquoi Alain a-t-il parlé des talents culinaires de Sophie?

 

1) Il voulait arrêter les critiques méchantes de son chef.

2) Il avait envie de changer le sujet de la conversation.

3) Il voulait flatter sa femme.

4) Il désirait défendre la cuisine française.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

17.

Quelle était la réaction de Sophie au manège de son mari?

 

1) Elle a commencé à pleurer.

2) Elle n’a rien compris.

3) Elle a tout de suite compris et a suivi son mari.

4) Elle a éclaté de rire.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

18.

Quel était le résultat de ce dîner avec le chef?

 

1) Sophie a donné la recette du veau Marengo à l’épouse du chef.

2) Alain a quitté son travail pour devenir cuisinier.

3) Alain a obtenu le poste recherché aux Etats-Unis.

4) Le chef est tombé amoureux de Sophie.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PUBLIER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Guy de Maupassant

 

 

Ami de Gustave Flaubert et d'Emile Zola, Maupassant a écrit de très nombreux contes, presque toujours __________________ d'abord dans un journal, puis rassemblés en volumes.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÊTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Parmi les recueils les plus connus figurent: «La Maison Tellier», «Mademoiselle Fifi», «Contes du jour et de la nuit». Plusieurs romans __________________ aussi à signaler: «Une vie», «Bel Ami», «Pierre et Jean».

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TRADUIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Beaucoup de ses oeuvres ont donné lieu à des adaptations cinématographiques. Ses livres ont été __________________ dans le monde entier.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ROYAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Le château de Brissac

 

Que les plus petits se le disent: voici un géant! Avec ses sept étages et ses deux cents pièces, Brissac est considéré comme le plus haut des châteaux __________________.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RENTRER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La visite, splendide, permet de __________________ dans l'intimité d'un site habité depuis cinq siècles par la même famille: les ducs de Brissac. Splendeurs donc derrière toutes les portes.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ANCIEN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si le clou de la visite reste la découverte du magnifique théâtre privé, unique en Val de Loire, le site rivalise de vie et de richesses. Le parc de 70 hectares ravive le souvenir des __________________ chasses à courre (les écuries qui abritaient les équipages sont en face du château).

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово OUVRIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En décembre, le château s'anime avec un grand marché de Noël et à Pâques, une chasse géante aux oeufs est __________________ dans les caves.

26.

Образуйте от слова COMPLEX однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Les jobs d’été

 

Les jobs d’été en France concernent tout jeune dès 16 ans, mais, compte tenu de la __________________ de la

réglementation du droit du travail, les entreprises n’embauchent les candidats qu’à partir de 18 ans.

27.

Образуйте от слова MENTION однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Quand un jeune obtient un job d’été, il signe un contrat à durée déterminée (CDD). Ce contrat doit __________________ des informations sur le jeune travailleur (nom, numéro de sécurité sociale...), l’employeur et les conditions de travail.

28.

Образуйте от слова MOIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les conditions du travail – c’est-à-dire la durée du contrat, le volume d’heures hebdomadaire ou _________________, les tâches à accomplir, la rémunération brute etc.

29.

Образуйте от слова OBLIGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le jeune est ainsi soumis aux mêmes __________________ et bénéficie des mêmes avantages que les autres salariés de l’entreprise : durée du travail, jours fériés, pause, cantine, remboursement à 50% de la carte orange dans la région Ile de France.

30.

Образуйте от слова PRECIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le salaire ne peut être inférieur au SMIC horaire. Il doit être ________________ sur le bulletin de salaire.

31.

Образуйте от слова ANIMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Par exemple, un ________________ de centre de vacances (nourri et logé), touche en moyenne entre 14 euros et 28 euros par jour.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) où

2) que

3) dont

4) qui


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) fait

2) prend

3) met

4) commence


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) les

2) le

3) leur

4) lui


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) avant

2) sur

3) devant

4) dans


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sale

2) lourd

3) léger

4) mouillé


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) visage

2) mine

3) figure

4) yeux


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) grandement

2) définitivement

3) tranquillement

4) profondément


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Emma qui vous écrit:

 

… Ma petite soeur a 9 ans, après l'école elle fait ses devoirs et elle est toujours aidée par nos parents. Je suis contre parce que je trouve qu'elle en profite et ne fait rien elle-même, elle attend que l'on lui souffle et que l'on reste à côté d'elle. Et qui t'aide à faire tes devoirs? Quand faut-il aider un élève? Quelle aide dans les études peut-on considérer comme efficace?

Cette année j'ai beaucoup de devoirs et en plus je suis des cours particuliers pour préparer mon bac…

 

Ecrivez une lettre à Emma: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur sa préparation au bac.

(Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il ne faut pas prêter beaucoup d’attention à la mode.

2. Aujourd’hui le vélo devient le moyen de transport de plus en plus répandu.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Malgré son statut de fait proverbial, la mémoire d'un poisson rouge n'est pas de quelques secondes. Une recherche a démontré hors de tout doute raisonnable que les poissons rouges ont une durée de mémoire d'au moins trois mois et permet de distinguer les différentes formes, les couleurs et les sons. Ils ont été formés pour pousser un levier pour gagner une récompense alimentaire; lorsque le levier a été fixé à travailler seulement pendant une heure précise par jour, les poissons ont vite appris à l'activer au bon moment. Un certain nombre d'études similaires ont montré que les poissons d'élevage peuvent facilement être formés pour nourrir à des moments et des endroits particuliers en réponse à un signal sonore.

Les poissons rouges ne nagent pas dans le côté de la cuvette, non pas parce qu'ils peuvent voir, mais parce qu'ils utilisent un système de détection de pression appelé la ligne latérale. Certaines espèces de poissons aveugles de grotte sont en mesure de naviguer parfaitement dans leur environnement sans lumière en utilisant leur système de la ligne latérale seul.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter un Ipad et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30 , vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1 ) la quantité de mémoire interne

2 ) si ils fournissent un service de livraison gratuite

3 ) si ils ont des offres spéciales

4 ) avantages du dispositif

5 ) si ils ont une couleur noire

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question .

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez:

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des loisirs figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.