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Вариант № 34897

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Je ne célèbre pas la fête de Noël.

2. Les enfants doivent apprendre à choisir les cadeaux.

3. J’aime recevoir des cadeaux autant qu’en offrir.

4. Noël est le temps de nombreuses disputes de famille.

5. Cela devient fréquent de célébrer les fêtes de Noël à l'étranger.

6. C’est triste d’être seul(e) pendant la fête de Noël.

7. Pendant les fêtes les magasins nous font acheter des choses inutiles.

 

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Joëlle est fatiguée.

B. Joëlle fait son cours dans 3 classes de première.

C. Joëlle n’arrive pas à motiver ses élèves.

D. Joëlle est une prof débutante.

E. L’idée d’utiliser un portable à la leçon appartient à Patrick.

F. Les élèves ont toujours une caméra avec eux.

G. Joëlle va essayer le «Pocket Film».

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Tom Claeys, champion du monde, pratique le parachutisme, …

 

1) parce qu’il aime les risques.

2) parce qu’il aime regarder la terre d'en haut.

3) parce que c’est une discipline peu connue.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il a commencé à faire du parachutisme …

 

1) après avoir vu un film.

2) après avoir lu un livre.

3) après avoir fait connaissance avec son instructeur.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il a sauté une première fois avec …

 

1) d’autres sportifs dans un club de parachutisme.

2) son instructeur.

3) son ami.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il a obtenu le record du monde …

 

1) tout seul.

2) avec son ami.

3) faisant partie de l'équipe.

7.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour fixer un record du monde il y avait …

 

1) un photographe spécial.

2) une équipe de photograhes.

3) un caméra spécial.

8.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pendant les entraînements les parachutistes ...

 

1) sautent toujours en groupe.

2) font toujours des figures.

3) font toujours des exercices différents.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Tom Claeys préfère…

 

1) faire des figures à deux, à trois ou à plusieurs.

2) sauter et atterrir à un endroit très précis.

3) attendre le plus longtemps possible avant d'ouvrir son parachute.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Le “tout anglais”

2. Le profil idéal

3. Au clair de la lune

4. La Première dame

5. Le week-end vert

6. La fête des gourmands

7. La vie à la campagne

8. Journée de la peur bleue

 

A. Le temps d’un week-end, le domaine de Saint-Jean de Beauregard accueille tous les amoureux du jardinage autour de sa Fête des plantes vivaces. Ce domaine du XVIIe siècle, constitué d’un château, d’un parc à la française et d’un grand potager, est un de ces sites que l’on doit connaître quand on a la main verte ou tout simplement le goût des belles choses. Deux cents exposants y attendent pendant trois jours pour présenter leurs nouveautés: pépiniéristes, fabricants d’ornements de jardin, paysagistes.

B. Une bonne vingtaine de chocolatiers présentent à l’occasion de Pâques leurs créations au château de Breteuil. Des poules, des oeufs, des lapins mais aussi des personnages tirés des contes de Perrault, tel ce chat botté de la chocolaterie Puyricard, envahissent les salons du château. Dans le parc, c’est une gigantesque chasse aux oeufs: 12 000 oeufs à dénicher sur près de 75 hectares! Autres surprises à déguster – du moins des yeux: la magnifique collection de chocolatières de Chantal du Chouchet.

C. La manufacture Seiko fondée en 1881 à Tokyo compte parmi les marques horlogères les plus dynamiques. Après avoir proposé la première montre à quartz (1969), inventé le LCD (1973) et développé le Kinetic (1988). Une montre, l’Ananta Spring Drive Phase de lune, dont le dessin s’inspire de sabres japonais. Dessinée comme avec un pinceau de calligraphie, cette pièce en acier d’un merveilleux équilibre, que l’on pourrait croire inspirée par un haïku du poète japonais Bashô, fait la part belle à la lune.

D. Traditionnellement très engagées dans l’usage de la langue anglaise, les grandes écoles de management – pardon, les “business schools” – sont en train, au moins pour certaines d’entre elles, de franchir une étape supplémentaire dans cette voie. C’est EM Lyon qui vient d’ouvrir son campus parisien: un peu partout, les inscriptions sont en anglais. C’est l’ESC Dijon-Bourgogne qui se rebaptise “Burgundy Business School”. C’est encore telle école qui publie désormais sa plaquette uniquement en anglais.

E. Cette année encore, la nuit d’Halloween se prépare. Les médias nous disent d’être au rendez-vous des morts-vivants. Le mot d’ordre du jour et de la nuit: cultivons la peur et effrayons-nous tous ensemble. À la nuit tombée, il nous faut attendre les enfants aux chapeaux pointus. On va les obliger, tout en rigolant, à exercer sur les adultes un méchant chantage: soit des bonbons, soit un sort. Ce serait dommage de leur apprendre la gentillesse de proximité ou le

savoir-vivre qui demande sans exiger et remercie ses voisins, après avoir reçu un bonbon.

F. Travailler dans le luxe, c’est d’abord avoir envie de servir le client. Le luxe est une industrie et un commerce qui exigent une bonne dose de passion, mais aussi d’avoir les pieds sur terre. On apprécie les étudiants dotés d’une formation en psychologie, sociologie, droit et lettres et ressources humaines. Le candidat idéal, c’est avant tout un candidat bilingue. C’est encore mieux d’avoir une deuxième langue comme le russe, le chinois, l’arabe, et aussi l’italien. Il ne faut pas être un top model, mais savoir se tenir, s’habiller.

G. Melania Trump, l’épouse du 45e président des Etats-Unis, est née dans un petit village de l’ancienne Yougoslavie. Elle a quitté son pays à dix-huit ans pour Milan puis Paris, afin de débuter une carrière de mannequin. Arrivée aux États-Unis en 1996, c’est deux ans plus tard qu’elle rencontre lors d’une soirée un certain Donald Trump. Le couple se marie en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride. Ils ont un fils Baron âgé de dix ans. Son époux dit: “Elle est belle, séduisante et elle a bon coeur”.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

L’impressionnisme

 

S’il est universellement admiré, l’impressionnisme a d’abord été synonyme de scandale. Ses instigateurs sont tenus à l’écart du salon officiel, le jury rejetant à la fois une facture non académique et une trop grande modernité des sujets. C’est la raison A ___________________.

Leur première exposition de 1874 présente des oeuvres de Boudin, Degas, Cézanne, Renoir et Sisley. Le titre d’une des toiles exposées, «Impression, soleil levant» de Monet, incite le critique Leroy à intituler son article «L’Exposition des impressionnistes», B ___________________.

Indépendants, les impressionnistes révolutionnent les règles traditionnelles. Ils s’appliquent à traduire C___________________.

Pour restituer leurs sensations, ces artistes inventent une nouvelle manière de peindre: ils juxtaposent des touches de couleurs, D ___________________ . Ils font de la lumière l’élément essentiel de leur peinture et se concentrent sur le

mouvement de personnages saisis sur le vif.

La plupart des impressionnistes s’attachent au paysage, genre à nouveau en vogue depuis 1817. Cette peinture évolue avec une pratique de plus en plus répandue: le travail en plein air, E ___________________.

L’exposition de 1886 marque la fin officielle de l’impressionnisme en tant que mouvement constitué, F___________________. Après cette date, chaque artiste poursuit sa voie.

 

1. ce qu’ils voient, sans l’embellir

2. ce qui n’empêche pas des oeuvres postérieures d’être formellement proches

3. pour laquelle ces artistes assurent eux-mêmes la promotion de leurs oeuvres

4. baptisant sans le savoir, cette nouvelle tendance

5. que l’oeil recompose à distance

6. qui constituent leur principale source d’inspiration

7. dont les impressionnistes sont les principaux adeptes

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel était le rêve des élèves de l’école de ballet pendant la journée?

 

1) Elles voulaient partir de l’école.

2) Elles voulaient dormir.

3) Elles voulaient aller se promener.

4) Elles voulaient manger à leur faim.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
13.

Quelle était leur attitude envers le repas?

 

1) Elles mangeaient tout ce qu’elles voulaient.

2) Elles mangeaient peu et avaient peur de grossir.

3) Elles avaient toujours faim.

4) Elles n’aimaient pas la cantine de l’école.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
14.

Pourquoi Plectrude n’était-elle pas contente de l’école?

 

1) Elle vivait dans le pensionnat de l’école.

2) Elle n’avait pas d’amies.

3) Elle travaillait la danse, mais elle ne dansait pas.

4) Les professeurs étaient très sévères.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
15.

Pourquoi Plectrude n’a-t-elle pas quitté l’école?

 

1) Elle savait que sa mère le lui reprocherait.

2) Elle a décidé de devenir une grande danseuse.

3) Elle a eu honte de partir.

4) Les professeurs le lui ont interdit.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
16.

D’après les professeurs de l’école, quelles élèves ont abandonné l’école?

 

1) Celles qui n’ont pas su maigrir.

2) Celles qui n’ont pas pu s’habituer à vivre sans famille.

3) Celles qui étaient les plus faibles.

4) Celles qui n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
17.

Pour une vraie ballerine la danse est …

 

1) un moyen.

2) une galère.

3) un travail.

4) une récompense.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
18.

Qu’est-ce que les professeurs n’ont pas dit aux élèves?

 

1) Bientôt les élèves de l’école vont interpréter Le Lac des Cygnes.

2) Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser.

3) Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

4) Danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Créer une adresse e-mail

 

 

On exige que vous ayez ______________ adresse email sur Free.fr? C’est facile!

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ABONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si la personne ________________ à Freebox, elle pourrait créer son compte e-mail en quelques instants.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Cliquez donc sur le lien ci-contre pour accéder à l’instruction. Vous _________________ tout de suite qu'il n'y a aucune difficulté!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ACTUEL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le conflit des générations

 

La jeunesse _____________________, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TENDENCE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En effet, les ____________________ d’aujourd’hui nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir de jouir d'une liberté absolue. _________________ aspiration à l’indépendance suscite un nombre infini de conflits entre les adultes et les ados :

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

souvent on _________________ être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une famille...

26.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GÉNÉREUX так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Femmes françaises célèbres

Créés depuis 1993 par Jean-Louis Sevez, les trophées des «Femmes en Or» récompensent chaque année des femmes d'exception, mettant en avant des valeurs de solidarité, de __________________ et d'universalité (art, entreprise, environnement, recherche, médias, exploit, cinéma, spectacle, style).

27.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AMÉLIORER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Parmi les «Femmes en Or 2010»: Bernadette Chirac a été désignée «Femme de coeur 2010» pour son action pour l' __________________de la vie quotidienne des enfants et des personnes âgées hospitalisés dans le cadre de l'opération «Pièces jaunes». Humoriste et comédienne Michèle Bernier, la styliste Nathalie Rykiel.

28.

Преобразуйте, если это необходимо, слово JOURNAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Palmarès 2010 a distingué la pilote de chasse de la Patrouille de France Virginie Guyot, la scientifique Julie Kempe, la comédienne Géraldine Nakache, la __________________ et présentatrice Alessandra Sublet, l'écrivain Justine Lévy et la présidente de Fauchon Isabelle Capron, la spécialiste de l'architecture bioclimatique Françoise-Hélène Jourda.

29.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SOCIAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dix grands-mères et arrière-grands-mères de 57 à 73 ans étaient en lice pour la finale. «Les grands-mères nouvelle génération sont des actrices de liens __________________. De plus en plus, elles sont hyper-actives et solidaires. Beaucoup sont engagées dans des associations et se donnent sans compter.

30.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRÉSENTER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

__________________ par leurs petits-enfants, les candidates devaient aussi s'illustrer sur scène dans l'une de leurs passions (chant, danse, sketch).

31.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La lauréate 2010 a gagné une voiture.

La prochaine édition des «Femmes en Or» __________________ lieu en juin 2011 à Nice.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) décidait

2) tâchait

3) projetait

4) songeait


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) de

3) par

4) avec


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) souples

2) tendres

3) doux

4) moelleux


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pièce

2) salle

3) chambre

4) salon


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) appeler

2) rappeler

3) présenter

4) suggérer


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) Dans

2) Après

3) Passés

4) Il y a


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Léon qui vous écrit:

 

… Mon petit frère Paul va dans une nouvelle école du quartier. Cette école est peu ordinaire, parce que l’on organise beaucoup de leçons dans la nature et sur la nature. Nous sommes très contents pour Paul, il grandit bien et travaille avec beaucoup d’enthousiasme. Les enfants apprennent mieux et avec plaisir, ce n’était pas mon cas à l’école primaire.

Et toi, comment étaient tes études dans les petites classes? Quels sentiments éprouves-tu envers ton école? Quelles relations as-tu avec tes copains de classe?

En été, je voudrais faire un grand voyage en autostop …

 

Ecrivez une lettre à Léon.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son voyage en autostop.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. On dit que celui qui a un look personnel au lycée a une mauvaise réputation.

2. Les manuels électroniques remplaceront bientôt les manuels ordinaires.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

La plus haute montagne est située sur Mars. Le volcan géant du mont Olympe est la plus haute montagne du système solaire et de l'univers connu. A 14 miles et 388 miles à travers, cette montagne est près de trois fois plus haute que le mont Everest et si large que sa base couvrirait Arizona, ou l'ensemble de la région des îles britanniques. Le cratère sur le dessus est à environ 45 miles de large et plus de près de 2 miles de profondeur, largement assez grande pour avaler Londres.

Nous mesurons traditionnellement montagnes par leur hauteur. Si nous les mesurions par leur taille, il serait inutile d'isoler une montagne dans une gamme du reste. Cela étant, le mont Everest éclipserait le mont Olympe. Il fait partie de la gamme gigantesque ce qui est égal à près de 1500 miles de longueur.

42.

Observez ce document.

 

 

Bienvenue dans notre école de breakdance !

 

Vous avez décidé de prendre des cours de breakdance et vous cherchez des informations sur cette activité. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

1) le prix des cours

2) l’adresse de l’école

3) la durée d’un module

4) la nécessité d’avoir une tenue spéciale

5) si les cours se passent en soirée

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer:

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant laquelle des activités figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.