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Вариант № 34103

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A (Numéro 1)–F (Numéro 6) и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Presque tous les Français ont un animal domestique.

2. Plusieurs maîtres aiment leur animal, comme si c'était une personne.

3. Mon chat sait allumer la lumière.

4. Mon perroquet chante une vingtaine de chansons.

5. Mes furets adorent jouer à cache-cache.

6. Il est très chouette de jouer avec mon chien.

7. Les personnes au caractère timide ne devraient pas avoir un chien.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Son travail donne à Lisa l'occasion de voyager à l'étranger.

B) Le check-in à l'aéroport rend Lisa nerveuse.

C) Lisa se ​​sent toujours à l'aise pendant le vol.

D) Lorsque des voyages d'affaires Lisa n'a pas à travailler de longues heures.

E) Sur ses voyages d'affaires Lisa signe de nombreux contrats importants.

F) Lisa dépense beaucoup d'argent dans les boutiques duty-free.

G) Il y a un ordinateur dans le salon d'affaires pour les passagers qui veulent faire un travail urgent.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui permet de mesurer l’intensité d’une activité physique?

 

1) Les courbatures.

2) L’essoufflement.

3) La transpiration.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À quelle fréquence doit-on faire du sport?

 

1) Deux fois par semaine.

2) Trois fois par semaine.

3) Une fois par semaine.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, le sport permet de ...

 

1) prévenir des maladies graves.

2) réduire les effets de l’asthme.

3) provoquer la dépression.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui met en danger l’ “homme moderne”?

 

1) Le manque d’activité.

2) L’alimentation industrielle.

3) L’exposition à la pollution.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le choix d’un sport doit être motivé par ...

 

1) la contrainte.

2) le résultat.

3) le plaisir.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, la marche à pied c’est une activité ...

 

1) accessible.

2) saine.

3) conviviale.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

La natation peut être bénéfique si ...

 

1) on nage sur le dos.

2) on nage à son rythme.

3) on varie le type de nage.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Le sport féminin sur vos écrans

2. Le renouveau d’une baie

3. Tous à table!

4. Le bilan sinistre

5. Mondial du basket

6. A visiter rapidement!

7. Une si longue enfance

8. Comme dans un film

 

A. Onze personnes sont mortes et 27 sont portées disparues après des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la ville de Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine, provoquant l'effondrement de milliers de maisons, a annoncé mardi 2 septembre l'agence de presse officielle Chine Nouvelle, qui a précisé que près de 40 000 personnes ont été évacuées et que 2 251 maisons s'étaient effondrées.

 

B. La groseille à maquereau fait son grand retour dans la cuisine contemporaine, où l'acidité est une saveur recherchée. Pour le chef anglais Edward Delling Williams, qui oeuvre aux fourneaux d'Au Passage, à Paris, elle représente un incontournable avec lequel il compose sorbets, cocktails ou crumbles. Il est donc ravi de pouvoir retrouver en France cette baie fière, rustique et vigoureuse. Et si délicieuse qu'elle mériterait qu'on la rebaptise.

 

C. C'est l'événement parisien du week-end. Ce samedi 30 août, au Carreau du Temple à Paris, se tiendra la première édition du festival gastronomique, social et solidaire «Tous à table». L'idée? En achetant des entrées VIP, 500 gourmands offriront la possibilité à 500 personnes défavorisées, issues du programme de l'association organisatrice éponyme, de participer à cet événement gastronomique et culturel pour une somme symbolique (entre 1 et 5 euros).

 

D. Après leur défaite face au Brésil (63–65) et leur victoire sur la Serbie (74–73), les Français, champions d'Europe, sont donc en position très favorable pour accéder aux huitièmes de finale. Il leur faudra cependant encore battre l'Iran lors de leur dernier match, à moins qu'ils ne réussissent l'exploit contre l'Espagne, principale prétendante au titre avec les Etats-Unis.

 

E. Dans la classe des mammifères, les primates grandissent en général moins vite que les autres animaux. Et chez les primates, Homo sapiens est le roi des lambins, passant un temps considérable dans l'enfance et l'adolescence. Selon des études scientifiques, l'humain grandit à "un rythme qui ressemble plus à celui des reptiles qu'à celui des mammifères". Même si le constat n'est pas neuf, on ignore toujours la cause de cette enfance au ralenti.

 

F. L'effet des séries et des films sur le choix de prénom n'est pas aussi important qu'on le croie. Beaucoup attribuaient la popularité du prénom Brigitte à l'actrice homonyme en 1959, trois ans après l'apparition sur les écrans de Brigitte Bardot. Mais le prénom était donné de plus en plus avant la sortie du film. Les résultats sont les mêmes pour « Thierry la Fronde ». L'effet est plutôt inverse, ce ne sont pas les médias qui ont de l'impact sur les gens, mais plutôt les auteurs qui veulent une diversité des prénoms.

 

G. Proche lignes 7, 14, de la station de tramway (t 3a), et de la faculté Tolbiac. Appartement 2 pièces 43 m² environ, dans un immeuble ancien bien entretenu avec vue sur les grands monuments historiques et Paris. Très ensoleillé. Comprenant vaste séjour avec coin bureau, une chambre, cuisine séparée, salle d'eau avec WC. Belle hauteur sous plafond, beaux volumes. Vendu avec cave et parking avec un emplacement privatif en sous-sol. Toute proposition sérieuse sera étudiée.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

L’impressionnisme

 

S’il est universellement admiré, l’impressionnisme a d’abord été synonyme de scandale. Ses instigateurs sont tenus à l’écart du salon officiel, le jury rejetant à la fois une facture non académique et une trop grande modernité des sujets. C’est la raison A ___________________.

Leur première exposition de 1874 présente des oeuvres de Boudin, Degas, Cézanne, Renoir et Sisley. Le titre d’une des toiles exposées, «Impression, soleil levant» de Monet, incite le critique Leroy à intituler son article «L’Exposition des impressionnistes», B ___________________.

Indépendants, les impressionnistes révolutionnent les règles traditionnelles. Ils s’appliquent à traduire C___________________.

Pour restituer leurs sensations, ces artistes inventent une nouvelle manière de peindre: ils juxtaposent des touches de couleurs, D ___________________ . Ils font de la lumière l’élément essentiel de leur peinture et se concentrent sur le

mouvement de personnages saisis sur le vif.

La plupart des impressionnistes s’attachent au paysage, genre à nouveau en vogue depuis 1817. Cette peinture évolue avec une pratique de plus en plus répandue: le travail en plein air, E ___________________.

L’exposition de 1886 marque la fin officielle de l’impressionnisme en tant que mouvement constitué, F___________________. Après cette date, chaque artiste poursuit sa voie.

 

1. ce qu’ils voient, sans l’embellir

2. ce qui n’empêche pas des oeuvres postérieures d’être formellement proches

3. pour laquelle ces artistes assurent eux-mêmes la promotion de leurs oeuvres

4. baptisant sans le savoir, cette nouvelle tendance

5. que l’oeil recompose à distance

6. qui constituent leur principale source d’inspiration

7. dont les impressionnistes sont les principaux adeptes

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Le cavalier arrivé dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim était...

 

1) un amiral

2) un général

3) un capitaine

4) un serviteur


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

13.

Ayant vu Poël, le général Levin de Knud...

 

1) a demandé un cheval

2) a appelé son domestique

3) est descendu dans la cour

4) s’est penché hors de la fenêtre


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

14.

D’après le général Levin de Knud, Ordener est « esclave de...

 

1) l’étiquette »

2) son général »

3) ses caprices »

4) son éducation »


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

15.

Le père d’Ordener ... qu’il se marie.

 

1) exige

2) défend

3) propose

4) doute


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

16.

Après avoir quitté son père, Ordener était...

 

1) serein

2) révolté

3) heureux

4) chagriné


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

17.

Le problème d’Ordener consiste en ce qu’il...

 

1) ne veut pas obéir au roi.

2) ne voit pas souvent son père.

3) n’a pas l’intention de se marier.

4) ne conaît pas la comtesse d’Ahlefeld.


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

18.

Après la conversation avec Poël, le général Levin de Knud est devenu...

 

1) triste.

2) joyeux.

3) anxieux.

4) tranquille.


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AIMER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Hôtels cinq étoiles

 

 

Vous voulez aller à Paris pour quelques jours? Si vous __________________ le luxe des hôtels cinq étoiles vous pourrez goûter au charme et à l’élégance près des Champs-Elysées, de la place de l’Opéra ou de la Concorde ou encore à quelques pas des Jardins des Tuileries et du Musée du Louvre.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Soyez néanmoins prudents, derrière l’image romantique et __________________ paysages de carte postale, Paris reste une ville où la délinquance est importante.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Restez vigilant, protégez-vous et __________________ garde aux pickpockets!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RÉFORMER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La réforme des retraites

 

Depuis quelques semaines, le gouvernement français tente de __________________ le régime des retraites. C’est devenu indispensable depuis que la génération du baby boom part à la retraite.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PARLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les salariés qui ont cotisé suffisamment peuvent prendre leur retraite à 60 ans. Cette réforme, dont tout le monde __________________, repoussera l’âge auquel on peut prendre sa retraite à 62 ans.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DESCENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les réformes sont toujours difficiles à faire passer pour le gouvernement français car les citoyens __________________ facilement dans la rue pour manifester. À cause de cela, les personnes qui sont au pouvoir préfèrent souvent attendre ou ne rien faire.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le problème est qu’à force d’attendre, la réforme est __________________indispensable. Sans elle, le système des retraites par répartition en France risque de s’écrouler. Et ça, tout le monde le sait.

26.

Образуйте от слова ENRICHIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Bilinguisme, pour ou contre?

 

 

Enseigner la langue nationale et une langue étrangère est facteur d’__________________. Le cerveau se développe principalement dans les premières années de l’existence. Plus il est sollicité et plus il se développe.

27.

Образуйте от слова REPRODUIRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le bilinguisme est un moyen, parmi d’autres, de développer les capacités intellectuelles de l’enfant. Les psycholinguistes affirment que le cerveau est prédisposé à acquérir par imitation et par __________________ active toute langue parlée dans son entourage.

28.

Образуйте от слова LANGAGE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il apprend aussi aisément qu’il a appris sa __________________ maternelle, inconsciemment et quel que soit son potentiel intellectuel.

29.

Образуйте от слова APPRENDRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dans le bilinguisme chacune des deux langues enrichit l’autre. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend et plus cela facilite l’__________________ de nouvelles langues.

30.

Образуйте от слова TROUBLER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pourtant, nombre de parents s’inquiètent. Le bilinguisme ne risque-t-il pas de provoquer chez l’enfant des __________________ du langage qui entraȋneraient peut-être des écarts du comportement?

31.

Образуйте от слова ÉCHANGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les chercheurs sont formels: apprendre une langue ne nuit pas à l’apprentissage d’une autre. Et n’oublions pas que nous vivons dans un monde où les __________________ internationaux se multiplient et où la concurrence commerciale, scientifique pousse les uns et les autres à aller vers d’autres pays.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) où

2) que

3) dont

4) qui


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) fait

2) prend

3) met

4) commence


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) les

2) le

3) leur

4) lui


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) avant

2) sur

3) devant

4) dans


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sale

2) lourd

3) léger

4) mouillé


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) visage

2) mine

3) figure

4) yeux


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) grandement

2) définitivement

3) tranquillement

4) profondément


Poil de Carotte

 

«Ernestine, si tu allais fermer les poules? dit Mme Lepic à sa grande fille. — Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

«Bon, c’est Poil de Carotte, 32 ______ va les fermer! dit Mme Lepic.» «Mais, maman, j'ai peur aussi, moi. Au moins, éclairez-moi», dit-il.

Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor.

«Je t'attendrai là», dit-elle.

Mais elle s'enfuit tout de suite, terrifiée, parce qu'un fort coup de vent fait vaciller la lumière et l'éteint.

Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se 33 ______ à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu'il se croit aveugle. Parfois une rafale l'enveloppe, comme un drap glacé, pour l'emporter. Des renards, des loups même, ne 34 ______ soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue? Le mieux est de se précipiter, au juger, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l'ombre. Tâtonnant, il saisit le crochet de la porte. Au bruit de ses pas, les poules effarées s'agitent 35 ______ leur perchoir. Poil de Carotte leur crie:

«Taisez-vous donc, c'est moi!», ferme la porte et se sauve, les jambes, les bras comme ailés. Quand il rentre, haletant, fier de lui, dans la chaleur et la lumière, il lui semble qu'il échange des loques pesantes de boue et de pluie contre un vêtement neuf et 36 ______. Il sourit, se tient droit, dans son orgueil, attend les félicitations, et maintenant hors de danger, cherche sur le 37 ______ de ses parents la trace des inquiétudes qu'ils ont eues.

Mais sa soeur Ernestine continue 38 ______ sa lecture, et Mme Lepic lui dit, de sa voix naturelle:

«Poil de Carotte, tu iras les fermer tous les soirs.»

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Angèle qui vous écrit:

 

... Tu sais bien que j’adore coudre et broder. Pour mon dernier bal au lycée, je me suis fait une robe. Avec ma robe, j’ai gagné le premier prix. Alors j’ai pris la décision de continuer mes études professionnelles dans le domaine de la mode. Comment seras-tu habillé(e) à ton bal? Que penses-tu de la mode moderne? As-tu déjà choisi ta future profession?

Mes parents veulent m’offrir un voyage à travers la Russie, on pourra enfin se voir …

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur le championnat de tennis.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il n’est pas obligatoire de quitter la maison pour passer de bonnes vacances.

2. Les voyages réels seront bientôt remplacés par les voyages virtuels.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

L'azote est l'ingrédient principal de l'air. Il représente 78 pour cent de l'air. Moins de 21 pour cent de l'air est de l'oxygène. Le pourcentage élevé de l'azote dans l'air est le résultat d'éruptions volcaniques pendant la formation de la Terre. De grandes quantités de celui-ci ont été libérés dans l'atmosphère. Étant plus lourd que l'hydrogène ou l'hélium, il est resté proche de la surface de la planète. Un ingrédient clé dans la poudre à canon, il est également utilisé pour traiter la viande ou encore comme agent de conservation dans la crème glacée.

Ce mot signifie l'azote de soude formant en grec. Canettes de bière avec des widgets sensibles à la pression contiennent du dioxyde d'azote, pas de carbone. Les bulles d'azote plus petites font, une tête plus crémeuse lisse. Le seul autre gaz important dans l'air est l'argon. Il a été découvert par William John Strutt, qui était aussi le premier homme à comprendre pourquoi le ciel est bleu.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous avez dècidè visiter le fitness club et vous cherchez l'information. Dans 1 mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1) carte de membre

2) les formations

3) les heures de travail

4) s'ils ont gain de masse musculaire programmes

5) d'hôtes de passe

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer:

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant laquelle des activités figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.