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Вариант № 34101

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Je pars en expédition pour enrichir les collections du Musée.

2. Je dessine mais je ne fais pas de l'art.

3. Je fais à la fois de la chirurgie et de l’art.

4. Le Muséum national d'histoire naturelle de Paris accomplit deux fonctions: scientifique et éducative.

5. Nos missions sont toujours très bien préparées.

6. J’étudie les animaux et les végétaux qui n’existent plus.

7. Pour préparer une exposition temporaire il faut trois ans!

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Olivia veut faire un stage «Arts et Histoire».

B. Le professeur dirige ce stage depuis 3 ans.

C. Le stage va durer une semaine.

D. Olivia est très forte en histoire.

E. Olivia veut s’occuper du décor de la scène.

F. La réunion va se passer lundi soir.

G. Olivia viendra avec ses parents.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

A part être écrivain, Yves Loude exerce le métier de ...

1) enseignant.

2) viticulteur.

3) ethnologue.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude a fait du journalisme pendant ...

1) 2 ans.

2) 6 ans.

3) 20 ans.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour Yves Loude être écrivain c’est de transmettre ...

 

1) des idées.

2) des expériences.

3) des savoirs.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Au début de sa carrière, Yves Loude écrivait ...

 

1) des livres jeunesse.

2) des récits de voyage.

3) des livres d’ethnologie.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le projet du livre “Vol du nez” les élèves sont ...

 

1) auteurs.

2) informateurs.

3) personnages.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les événements du “Vol du nez” se passent en ...

 

1) France.

2) Inde.

3) Chine.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude envisage de ...

 

1) continuer le projet.

2) commencer un autre projet.

3) arrêter le projet.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Les histoires très importantes pour les enfants

2. Tourisme: d’autres points forts sont nécessaires

3. S’envoler sans décoller

4. L’autre vie des sapins

5. Un bon ingrédient

6. Une vive polémique

7. Numérique ou imprimé?

8. Le meilleur souvenir de tournage

 

A. Sans hésiter, Emma Watson indique la scène dans la salle de bal où son héroïne Belle et la bête dansent ensemble: “Nous avons travaillé sur cette danse pendant des mois avec Dan Stevens, l’interprète de la bête pour qu’elle soit vraiment parfaite. À chaque fois, il y avait quelque chose qui n’allait pas, soit le tour était trop tôt, soit nous n’étions pas assez rapides. Et puis finalement, à force de travailler ensemble, il y a eu cette fois où nous l’avons réalisée parfaitement du début à la fin.”

B.Depuis quelques jours, la RATP teste de nouvelles assises, une dizaine de nouveaux bancs bleus sur les quais de la station Stalingrad sur la ligne 5. Ce sont ces assises en forme de blocs inclinés – peu confortables – qui a déclenché une vague de colère sur les réseaux sociaux. Nombreux sont ceux qui y voient une énième mesure pour “empêcher les personnes sans domicile fixe de s’y installer pour dormir. On dépense des millions pour faire des bancs anti-sdf, au lieu de les dépenser dans des refuges pour sdf”, disent les Parisiens.

C. Les destinations les plus prisées sont effectivement celles qui apportent un contenu en plus. Prenez l’exemple de la Vendée: outre le renouveau de stations balnéaires telles que les Sables d’Olonne, le département met efficacement son patrimoine en valeur. Il y a le Puy du Fou évidemment mais aussi le Vendée Globe, l’accent mis sur la découverte du territoire à vélo … Idem avec l’Aude- Pays Cathare, en Occitanie: le pays a su jouer de sa dimension culturelle avec l’oenotourisme et les châteaux cathares.

D. L’augmentation globale du nombre de livres lus s’explique par les grands lecteurs qui lisent encore plus de livres au format papier qu’en 2015, 17 contre 14. Mais elle s’explique aussi par une progression de la lecture de livres numériques, surtout chez les femmes et les plus de 65 ans, même si les plus gros consommateurs de numériques se trouvent chez les 15–44 ans (32% de lecteurs numériques). De fait, si 67% des Français ne lisent que sur papier et 2% uniquement sur numérique, 22% alternent les deux.

E. Les contes peuplent l’imaginaire humain depuis des siècles, et beaucoup de parents en racontent tous les soirs à leurs enfants avant de dormir. Pourquoi le Père Noël vaudrait-il moins que le Petit Poucet ou Blanche Neige? L’imagination fait partie du développement normal des enfants. Ils se déguisent, inventent des histoires, bâtissent des châteaux à partir de morceaux de carton … Le tout en sachant pertinemment que c’est “pour de faux”. L’imagination est utilisée par les enfants non pour fuir le monde, mais pour mieux le comprendre.

F. L’agar-agar résiste bien sans produire de variations importantes à l’utilisation en gelée de vins ou de thés et permet de fabriquer de nombreuses textures selon sa concentration: coulis, mousses, gelées souples ou dures. Onctueux en bouche, l’Agar permet de préparer un gel d’une assez bonne transparence.L’Agar permet une meilleure libération des

arômes en bouche et est facile d’usage: même proportion pour toutes les recettes, insensible au pH et à la présence de différents sels. Il est économique car s’utilise à petite dose.

G. Après avoir été commandé par Internet, l’arbre – qui porte un prénom – est livré à domicile en pot, avec ses racines ... et récupéré par l’entreprise quelques semaines plus tard, une fois les fêtes de Noël passées. Ceux en mauvaise santé sont recyclés en copeaux de bois. Les autres sont envoyés en Isère, ils sont ensuite replantés dans les champs où ils reprennent leur croissance, pour pouvoir être à nouveau proposés à la location trois ans plus tard. Néanmoins, passé sa septième année, ils sont définitivement replantés et ne seront plus proposés à la location.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7 — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

Ce week-end, j'éteins mon portable!

 

Passer une journée sans son téléphone portable? Aujourd’hui, cela paraît impossible … La journée mondiale sans portable propose de réfléchir à l’utilisation A_______________________.

En France, aujourd'hui, près de neuf Français sur dix possèdent un téléphone portable. Une vingtaine d’années ont suffi pour B_______________________! L'arrivée de ce nouvel objet dans nos vies a entraîné de nombreux changements dans nos habitudes. En particulier notre comportement à l'extérieur, dans les transports ou dans la rue, lorsque le téléphone portable remplace souvent la rencontre et l'échange avec les autres.

La journée sans portable (qui dure en fait 3 jours!) invite justement à réfléchir à la façon C_______________________. C'est un écrivain, Phil Marso, D_______________________, en 2001. Au départ, l'idée était d'inciter à éteindre le téléphone pendant 24 heures. Mais, il y a 15 ans, le portable ne servait encore qu'à téléphoner et à envoyer quelques messages. Aujourd'hui, les Français passent en moyenne 2 heures et demie sur leur téléphone. Comment imaginer se séparer toute une journée d'un outil E_______________________, d'encyclopédie, de plan pour se repérer dans l'espace, de lecteur audio, vidéo?

C'est pourquoi Phil Marso propose surtout des pistes de réflexion, chaque année différentes. En 2016, il propose de réfléchir à l'insécurité F_______________________. En particulier, les risques de piratage des informations personnelles ou encore de vol, car certains téléphones sont devenus très coûteux.

 

1. qui a créé cette journée

2. que l'ensemble de la population soit équipé

3. liée aux téléphones portables

4. que l’on fait de notre smartphone

5. dû à l’utilisation incontrôlable

6. dont nous utilisons notre téléphone

7. qui sert à la fois de téléphone

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния

12.

Le cavalier arrivé dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim était...

 

1) un amiral

2) un général

3) un capitaine

4) un serviteur


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

13.

Ayant vu Poël, le général Levin de Knud...

 

1) a demandé un cheval

2) a appelé son domestique

3) est descendu dans la cour

4) s’est penché hors de la fenêtre


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

14.

D’après le général Levin de Knud, Ordener est « esclave de...

 

1) l’étiquette »

2) son général »

3) ses caprices »

4) son éducation »


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

15.

Le père d’Ordener ... qu’il se marie.

 

1) exige

2) défend

3) propose

4) doute


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

16.

Après avoir quitté son père, Ordener était...

 

1) serein

2) révolté

3) heureux

4) chagriné


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

17.

Le problème d’Ordener consiste en ce qu’il...

 

1) ne veut pas obéir au roi.

2) ne voit pas souvent son père.

3) n’a pas l’intention de se marier.

4) ne conaît pas la comtesse d’Ahlefeld.


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

18.

Après la conversation avec Poël, le général Levin de Knud est devenu...

 

1) triste.

2) joyeux.

3) anxieux.

4) tranquille.


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Créer une adresse e-mail

 

 

On exige que vous ayez ______________ adresse email sur Free.fr? C’est facile!

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ABONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si la personne ________________ à Freebox, elle pourrait créer son compte e-mail en quelques instants.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Cliquez donc sur le lien ci-contre pour accéder à l’instruction. Vous _________________ tout de suite qu'il n'y a aucune difficulté!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ACTUEL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le conflit des générations

 

La jeunesse _____________________, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TENDENCE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En effet, les ____________________ d’aujourd’hui nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir de jouir d'une liberté absolue. _________________ aspiration à l’indépendance suscite un nombre infini de conflits entre les adultes et les ados :

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

souvent on _________________ être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une famille...

26.

Образуйте от слова RECONNAÎTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Protection des animaux

 

Plusieurs associations luttent pour la __________________ des animaux comme «êtres vivants et sensibles». Dans le code civil, et ce depuis Napoléon, les animaux sont considérés comme des «biens meubles».

27.

Образуйте от слова FORMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un statut qui fait débats et que plusieurs associations tentent à __________________ depuis plusieurs années.

28.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

De nombreuses autres revendications sont __________________ formulées par les défenseurs des animaux,

29.

Образуйте от слова TRANSPORTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

au premier rang desquelles, la lutte contre l’industrie de la fourrure, le gavage des oies, les conditions de __________________ en cage etc.

30.

Образуйте от слова SIMPLE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Certains vont même plus loin, jusqu’à l’ interdiction de manger de la viande. Tuer un animal pour le manger serait tout __________________ comparable au meurtre d’un être humain.

31.

Образуйте от слова EXPLOITER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

D’autres souhaitent seulement bannir des aspects scandaleux de l’__________________ animale.

32.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) vieilles

2) passées

3) prochaines

4) anciennes


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

33.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) mettait

2) avait

3) faisait

4) prenait


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

34.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) son

2) clin

3) coup

4) vue


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

35.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) pour

2) par

3) sur

4) selon


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

36.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) voir

2) regarder

3) envisager

4) observer


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

37.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) entendu

2) regardé

3) vu

4) admiré


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

38.

Вставь­те про­пу­щен­ное слово:

 

1) après-midi

2) journée

3) jour

4) matin


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Jean qui vous écrit:

 

Le weekend dernier était l’anniversaire de notre maman. Nous avons organisé une fête familiale. Nous avons invité plus de 25 hôtes, après cet évènement nous avons mangé 2 jours des restes de repas. Que préparez-vous d’habitude pour les cas spéciaux? Invitez-vous souvent des hôtes dans votre famille? Célébrez-vous les fêtes familiales chez vous ou bien dans un café ou dans quelque club? Oh, sans oublier une dernière nouvelle: mon frère cadet a gagné le championnat de tennis de notre école.

 

Ecrivez une lettre à Jean: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur la vie sportive écoliere. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Pour améliorer l’environnement, beaucoup de villes aménagent leurs centres en zones piétonnières en interdisant aux voitures d’y circuler.

2. Pour réussir à l’école il faut fréquenter le jardin d’enfants avant l’école primaire.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Le travail est plus grand tueur que la boisson, les médicaments ou la guerre. Environ deux millions de personnes meurent chaque année à cause des accidents liés au travail et aux maladies. Dans le monde entier, les travaux les plus dangereux sont dans l'agriculture, l'exploitation minière et la construction. Le deuxième travail le plus dangereux est pêcheur et pilote d'avion. Presque tous les pilotes sont morts dans les accidents de petit avion, pas les jets passagers. La troisième cause de mort la plus commune sur le travail dans toutes les occupations était le meurtre. Cinquante agents de police ont été assassinés. Les chutes se sont faites car avant c'était la deuxième cause de mort la plus commune.

Les couvreurs et ferronniers structurels étaient les victimes principales. La cause de mort la plus commune sur le travail était l'accident de voiture. Même les agents de police mourraient légèrement plus probablement derrière la roue que par l'homicide. On peut calculer le risque de mort en utilisant l'échelle de Duckworth. Il mesure la probabilité de mort à la suite de toute activité donnée. Le métier le plus sûr aura zéro de score d'activité et huit aura pour résultat une certaine mort.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter l'imprimante et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) période de garantie

2) si vous pouvez acheter l'imprimante en ligne

3) de réduction pour les clients réguliers

4) les caractéristiques complètes de l'appareil

5) avantages de l'imprimante

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre de travail présenté sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.