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Вариант № 34100

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Les devoirs maison doivent prendre une heure, pas plus.

2. Les élèves des petites classes passent leur soirées à faire leurs devoirs.

3. Je passe les vacances de Noël à réviser mes cours.

4. Les élèves doivent faire leurs devoirs à l’école.

5. Les élèves français passent beaucoup de temps à l’école.

6. Les devoirs maison sont trop difficiles.

7. Les devoirs apprennent à l’enfant à être autonome.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Jacqueline a changé de club.

B. L’inscription à l’urban training coûte cher.

C. Il faut être expérimenté pour faire de l’urban training.

D. La séance dure environ une heure.

E. Ce sport demande un équipement spécial.

F. Il faut boire un litre d’eau pendant la séance.

G. Eric veut pratiquer ce sport.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Marie Claire Gerardin, coach...

 

1) travaille pour la société ProActa.

2) a fondé la société ProActa.

3) a un contrat avec la société ProActa.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

C'est en Belgique que Mme Gerardin...

 

1) a fait ses études.

2) a travaillé pendant deux ans.

3) a fait un stage.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le travail d'un coach est surtout concentré sur...

 

1) le développement des qualités personnelles des clients.

2) le développement des documents du règlement intérieur de l'entreprise.

3) les stratégies de recherche de clients.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À Madagascar, l’'idée du développement de la personnalité pour en tirer des bénéfices...

 

1) n'est pas appréciée.

2) est assez neuve.

3) est connue depuis longtemps.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Où habite Mme Gerardin à présent?

 

1) En Belgique

2) En France

3) À Madagascar

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans son pays de résidence, les clients s'adressent aux coachs avec des problèmes...

 

1) à peu près les mêmes que dans d'autres pays.

2) très différents à celles dans d'autres pays.

3) plus difficiles à résoudre que dans d'autres pays.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour prendre connaissance des programmes de formation à venir Mme Gerardin invite les clients à…

 

1) consulter le site de ProActa et téléphoner pour s'inscrire.

2) téléphoner pour choisir une formation et s'inscrire en ligne.

3) consulter le site de ProActa pour choisir une formation et s'inscrire en ligne.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. L’ambassadrice de la mode

5. Le drame mystérieux

2. La fragilité de l’idéal

6. La tradition qui est bonne à garder

3. Le résultat étonnant

7. Les nouveaux horizons

4. Tout est possible!

8. Le tourisme vert

 

A. Après la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines, les enquêteurs n'ont toujours pas la moindre piste pour retrouver la trace du Boeing 777. Comment expliquer cette disparition des écrans radars qui n'a pas émis d'alerte suite à un éventuel changement du plan de vol, qui n'a émis aucun message automatique de maintenance suite à une éventuelle série de panne, qui a eu lieu dans une zone à fort trafic maritime sans que personne ne voie ni n'entende quoi que ce soit.

B. Il y a trois ans, Inès de la Fressange sortait son livre La Parisienne aux Éditions Flammarion. Traduit en dix-sept langues, écoulé à plus d’un million d’exemplaires, ce manuel du bon goût se révèle être aujourd’hui une bible au Japon. Les Japonaises brûlent de s’approprier le style d’Inès, son attitude envers la mode, son allure.

C. Vous habitez en ville, vous n'avez pas de jardin et vous rêvez de déguster des pommes bien croquantes cueillies sur «vos» arbres comme si vous viviez à la campagne? Eh bien, figurez-vous que c'est possible, à condition d'avoir un balcon ou une terrasse bien exposés au soleil et une âme d'arboriculteur, aux petits soins pour son verger miniature. C'est le moment de tenter l'aventure et planter un arbre fruitier.

D. «Veux-tu m’épouser?» Huit fois sur dix, aux États-Unis, la question est posée par un homme. Seuls 5% des couples mariés sondés révèlent que c’est la femme qui a osé faire le premier pas. Les propositions féminines n’ont pas augmenté chez les couples mariés ces dix dernières années. Au contraire, les jeunes Américains sont nombreux à juger «inacceptable» que la femme fasse la demande. Plus d’un tiers des moins de 30 ans désapprouvent même ce renversement des traditions.

E. Le musculeux David de Michel-Ange, incarnation de l'idéal masculin de la Renaissance italienne et symbole de la ville de Florence, menacerait de s'effondrer sous son propre poids. Les chercheurs suspectent que les altérations se sont développées lorsque David fut exposé, plus de trois siècles durant, sur la grande place de la ville, la Piazza della Signora, avant d'être remplacé par une copie. Les scientifiques préconisent de placer l’original de la sculpture dans une pièce protégée des tremblements de terre, ou de la déménager dans un site hors de la ville.

F. Le langage du rap a souvent la réputation d'être peu varié. Le graphiste américain, Matt Daniels, a décidé de passer à l'épreuve des faits. Sur son site il a comparé le vocabulaire utilisé par quatre-vingt-cinq rappeurs avec celui de Shakespeare qui possédait sans doute le plus large vocabulaire de tous les temps. Résultat: plus de quinze rappeurs dépassent l'auteur de Hamlet, par la richesse de vocabulaire.

G. Un an après sa nomination à la tête de Sciences Politiques Paris, Frédéric Mion a présenté ses orientations stratégiques à l'horizon 2022. L'échéance n'a pas été choisie au hasard. A cette date, l'établissement fêtera ses 150 ans. L'objectif du

nouveau directeur n'est pas différent de celui de son prédécesseur, Richard Descoings: faire de Sciences Po Paris une université de recherche se classant parmi les meilleures au niveau international.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

 

Plus d’un foyer français sur cinq possède une tablette

 

D’après une enquête réalisée sur le second trimestre de l’année 2013, ce serait plus d’un foyer sur cinq A__________________________. Jamais un équipement multimédia n’avait pris une telle place d’une manière aussi rapide. Et tout cela était sans compter les fêtes de fin d’année qui ont encore dû faire évoluer cette donnée. Le succès de la tablette tactile, B________________________ il y a quelques années, ne se dément pas.

Souvent vu comme un peuple peu enclin au changement et à la nouveauté, les Français ont tout de même adopté très rapidement la tablette tactile. C'est la preuve que la nouveauté est quelque chose C_____________________. C’est l’observatoire de l’équipement audiovisuel des foyers qui a publié une étude sortie en fin d’année dernière D____________________ 21,5 % des foyers français possèdent une tablette tactile à la maison.

La percée de ce nouvel outil multimédia au sein des familles est en constante progression et se montre vraiment spectaculaire, preuve qu’il y a un véritable engouement dans notre pays envers les tablettes tactiles. Il faut dire aussi que les smartphones avaient préparé le terrain en amont et que l’offre en tablettes est déjà

très large, E________________________. Sachant que la tablette s’est très souvent retrouvée au pied du sapin durant les dernières fêtes de Noël, il n’est pas impossible que le taux d’adoption continue à évoluer d’une façon très rapide. Plus que jamais, sur tablette-tactile F___________________________ nous ne manquerons pas de travail dans les mois et les années à venir.

 

1. qui montre que

2. qu’on peut utiliser pour faire plein de choses

3. qui posséderait une tablette à la maison

4. qui nous fascine

5. que ce soit en termes de prix ou de fonctionnalités

6. dont on a commencé à parler

7. laquelle on va choisir

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Le cavalier arrivé dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim était...

 

1) un amiral

2) un général

3) un capitaine

4) un serviteur


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

13.

Ayant vu Poël, le général Levin de Knud...

 

1) a demandé un cheval

2) a appelé son domestique

3) est descendu dans la cour

4) s’est penché hors de la fenêtre


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

14.

D’après le général Levin de Knud, Ordener est « esclave de...

 

1) l’étiquette »

2) son général »

3) ses caprices »

4) son éducation »


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

15.

Le père d’Ordener ... qu’il se marie.

 

1) exige

2) défend

3) propose

4) doute


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

16.

Après avoir quitté son père, Ordener était...

 

1) serein

2) révolté

3) heureux

4) chagriné


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

17.

Le problème d’Ordener consiste en ce qu’il...

 

1) ne veut pas obéir au roi.

2) ne voit pas souvent son père.

3) n’a pas l’intention de se marier.

4) ne conaît pas la comtesse d’Ahlefeld.


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

18.

Après la conversation avec Poël, le général Levin de Knud est devenu...

 

1) triste.

2) joyeux.

3) anxieux.

4) tranquille.


Une rencontre

Un homme et deux chevaux étaient entrés dans la cour du palais du gouverneur de Drontheim. Le cavalier avait quitté la selle en hochant la tête d’un air mécontent ; il se préparait à conduire les deux montures à l’écurie, lorsqu’il se sentit saisir brusquement le bras, et une voix lui cria :

– Comment ! vous voilà seul, Poël ! Et Ordener, votre maître ? où est votre maître ?

C’était le vieux général Levin de Knud, qui, de sa fenêtre, ayant vu le domestique du jeune homme et la selle vide, était descendu précipitamment et fixait sur le valet un regard plus inquiet encore que sa question.

– Excellence, dit Poël en s’inclinant profondément, mon maître n’est plus à Drontheim.

– Quoi ! Il y était donc ? Il est reparti sans voir son général, sans embrasser son vieil ami ! Et depuis quand ?

– Il est arrivé ce soir et reparti ce soir.

– Ce soir ! Ce soir ! Mais où donc s’est-il arrêté ? Où est-il allé ?

– Il a descendu au Spladgest, et s’est embarqué pour Munckholm.

– Ah ! Je le croyais aux antipodes. Mais que va-t-il faire à ce château ? Qu’allait-il faire au Spladgest ? Voilà bien mon chevalier errant ! C’est aussi un peu ma faute, pourquoi l’ai-je élevé ainsi ? J’ai voulu qu’il fût libre en dépit de son rang.

– Aussi n’est-il point esclave des étiquettes, dit Poël.

– Non, mais il l’est de ses caprices. Allons, il va sans doute revenir. Songez à vous rafraîchir, Poël.

– Dites-moi, et le visage du général prit une expression de sollicitude, ditesmoi, Poël, avez-vous beaucoup couru à droite et à gauche ?

– Mon général, nous sommes venus en droite ligne de Berghen. Mon maître était triste.

– Triste ? Que s’est-il donc passé entre lui et son père ? Ce mariage lui déplaît-il ?

– Je l’ignore. Mais on dit que sa sérénité l’exige.

– L’exige ! Vous dites, Poël, que le vice-roi l’exige ! Mais pour qu’il l’exige, il faut qu’Ordener s’y refuse.

– Je l’ignore, excellence. Il paraît triste.

– Triste ! Savez-vous comment son père l’a reçu ?

– La première fois, c’était dans le camp, près de Berghen. Sa sérénité a dit : Je ne vous vois pas souvent, mon fils. – Tant mieux pour moi, mon seigneur et père, a répondu mon maître, si vous vous en apercevez. Puis il a donné à sa sérénité des détails sur ses courses du Nord ; et sa sérénité a dit : C’est bien. Le lendemain, mon maître est revenu du palais, et a dit : On veut me marier ; mais il faut que je voie mon second père, le général Levin. – J’ai sellé les chevaux, et nous voilà.

– Vrai, mon bon Poël, dit le général d’une voix altérée, il m’a appelé son second père ?

– Oui, votre excellence.

– Malheur à moi si ce mariage le contrarie, car j’encourrai plutôt la disgrâce du roi que de m’y prêter. Mais cependant, la fille du grand-chancelier des deux royaumes !… À propos, Poël, Ordener sait-il que sa future belle-mère, la comtesse d’Ahlefeld, est ici incognito depuis hier, et que le comte y est attendu ?

– Je l’ignore, mon général.

– Oh ! se dit le vieux gouverneur, oui, il le sait, car pourquoi aurait-il battu en retraite dès son arrivée ?

Ici le général, après avoir fait un signe de bienveillance à Poël, et salué la sentinelle qui lui présentait les armes, rentra inquiet dans l’hôtel d’où il venait de sortir inquiet.

D’après V. Hugo "Han d'Islande"

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ARRIVER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les 3 souhaits

 

Il était une fois un bûcheron très pauvre. Il n’a jamais eu de chance. Un jour, alors qu’il travaillait, un inconnu __________________ et lui a dit:

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

– Je viens t’offrir trois souhaits. Demande trois choses et tu __________________ ces trois choses. Mais, ne demande pas trop vite. Réfléchis bien avant de faire tes voeux.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SOI так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et l’inconnu est reparti. Le bûcheron était étonné mais il était heureux car c’était la première fois qu’il pouvait faire des voeux. Il a repris ses affaires et a décidé de rentrer chez __________________.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TOUT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La semaine de quatre jours

Cette année, quelque chose a __________________ changé en France pour les écoliers et les collégiens. C’est la fin des cours le samedi matin à l’école primaire et au collège.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Avant, le samedi matin, il y avait classe. Maintenant les enfants __________________ à l’école quatre jours par semaine, on appelle cela la semaine de quatre jours.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÊTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Depuis plusieurs années, on expérimentait ce système et les résultats étaient très positifs. Les enfants comme les enseignants __________________ très satisfaits. La rentrée a seulement lieu plus tôt.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово LONG так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Au lieu de rentrer en septembre, on rentre dans la deuxième quinzaine d’août. Comme les vacances sont moins __________________, les élèves oublient moins de choses et la reprise des cours se passe mieux.

26.

Образуйте от слова COMPLEX однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Les jobs d’été

 

Les jobs d’été en France concernent tout jeune dès 16 ans, mais, compte tenu de la __________________ de la

réglementation du droit du travail, les entreprises n’embauchent les candidats qu’à partir de 18 ans.

27.

Образуйте от слова MENTION однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Quand un jeune obtient un job d’été, il signe un contrat à durée déterminée (CDD). Ce contrat doit __________________ des informations sur le jeune travailleur (nom, numéro de sécurité sociale...), l’employeur et les conditions de travail.

28.

Образуйте от слова MOIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les conditions du travail – c’est-à-dire la durée du contrat, le volume d’heures hebdomadaire ou _________________, les tâches à accomplir, la rémunération brute etc.

29.

Образуйте от слова OBLIGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le jeune est ainsi soumis aux mêmes __________________ et bénéficie des mêmes avantages que les autres salariés de l’entreprise : durée du travail, jours fériés, pause, cantine, remboursement à 50% de la carte orange dans la région Ile de France.

30.

Образуйте от слова PRECIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le salaire ne peut être inférieur au SMIC horaire. Il doit être ________________ sur le bulletin de salaire.

31.

Образуйте от слова ANIMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Par exemple, un ________________ de centre de vacances (nourri et logé), touche en moyenne entre 14 euros et 28 euros par jour.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) aimerais

2) tâcherais

3) apprendrais

4) commencerais


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) puis

2) même

3) donc

4) après


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) vivantes

2) mortes

3) vieilles

4) rétablies


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) détint

2) parvint

3) revint

4) vint


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) belles

2) celles

3) telles

4) quelles


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) teintée

2) tintée

3) dessinée

4) mise


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) en

3) dе

4) vers


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français, où Oscar vous a écrit :

 

…Mes parents n’aiment pas quand mes amis viennent chez moi. Mon père les trouvent peu intéressants et même effrayants parce qu’ils sont tous vêtus en noir. Ma mère dit que mes amis ne font rien et m’empêchent de faire mes études. Elle a peur que je prenne de mauvaises habitudes et que je commence à me droguer. Inutile de leur dire que mes amis sont des types formidables et ils portent des vêtements noirs comme marque de notre communauté !

As-tu beaucoup d’amis ? Sors-tu souvent avec eux ? Comment convaincre mes parents d’accepter mes relations?..

 

… Ecrivez une lettre à Oscar , répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses loisirs. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Plusieurs écoles introduisent maintenant les uniformes, les élèves doivent porter les tenues obligatoires, souvent choisies par les parents ou l’administration de l’école.

2. Il faut cesser d’éditer les journaux imprimés pour réduire le gaspillage du papier. Les gens pourraient consulter les mêmes éditions sur Internet...

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Est-ce que le grillé français provient de France? Oui et non. Tremper le pain dans les œufs et faire frire est une solution assez universelle à la fabrication du pain rassis. Les Français avaient certainement une version médiévale et plus tard c'est devenu un nom qui a été adopté avec enthousiasme pour les versions de luxe. La recette enregistrée la plus ancienne pour ce plat se produit dans le livre d'un cuisinier romain au premier siècle de notre ère. Dans son livre L'art de la cuisine, écrit-il, plutôt par hasard, que c'est juste un autre plat sucré.

Cependant, le plat a été aussi parfois dénommé «Pauvres Chevaliers du Windsor». Une théorie offre une explication comme quoi la partie la plus coûteuse d'un banquet médiéval était la parte des desserts — les épices et les noix étaient des importations coûteuses. Bien entendu, tous les chevaliers étaient riches, donc un plat de eggy-pain frit servi avec de la confiture ou du miel aurait satisfait aux exigences de l'étiquette sans casser la banque.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'aller au bar de sushi et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

1) les heures de travail

2) des plats spéciaux

3) s'ils disposent d'une connexion Wi-Fi

4) emplacement du restaurant

5) les escomptes

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question

43.

Imaginez que les photos suivantes appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases).

Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

• l’endroit où vous l'avez prise

• ce qu’on voit sur la photo

• à quelle occasion elle a été prise

• pourquoi vous l'avez prise

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°..."

44.

Observez les deux photos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous les comparez:

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en indiquant lequel des loisirs figurant sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.