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Вариант № 34099

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Les téléviseurs entrent dans les foyers après 1950.

2. Il est mieux de regarder la télévision en faisant des exercices physiques.

3. Certains cessent de regarder la télé pour des raisons différentes.

4. Mon mari regarde trop la télévision.

5. J’ai commencé à regarder la télévision quand j’étais déjà adulte.

6. Je regarde parfois la télévision sur mon ordinateur.

7. Il y a trop de pub à la télé.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) La cliente est venue dans un bureau d’information.

B) La cliente aimerait aller en Espagne avec son amie russe.

C) La cliente a déjà fait des voyages pour les sports d'hiver.

D) La cliente a aussi visité l'Italie, l'Autriche, la Russie, la Pologne, et la Hongrie.

E) Les dames vont voyager en groupe.

F) Les dames ont besoin de passeports toutes les deux.

G) Le mari de la cliente va les attendre dans un hôtel à Madrid.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qui est Romain Beaumard?

 

1) Pédagogue.

2) Explorateur.

3) Chercheur.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le Grand Nord, les chiens sont très sensibles ...

 

1) à la neige.

2) au froid.

3) au vent.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Romain Beaumard pour les chiens courir est ...

 

1) une nécessité.

2) une contrainte.

3) un plaisir.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Romain Beaumard, quel est le but des chiens d’aller le plus vite possible?

 

1) d’avoir plus de temps de se reposer.

2) d’avoir plus de nourriture.

3) de faire plaisir au maître.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Comment Romain Beaumard fait-il obéir ses chiens?

 

1) Il les punit.

2) Il leur parle.

3) Il leur donne de bonnes choses à manger.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Face aux loups, les chiens ...

 

1) ont peur.

2) restent indifférents.

3) sont agressifs.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel projet Romain Beaumard envisage-t-il?

 

1) Projet éducatif.

2) Projet de voyage.

3) Projet de film.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Vers une vie plus sûre

2. La force traditionnelle des chiffres

3. Achetez dès maintenant!

4. On chante en français ...

5. La tenue inappropriée

6. La mort d'une femme célèbre

7. Si on allait au cinéma!

8. La parole aux peuples

 

A. Un nouveau record a été battu dans le monde en 2015. Plus de 65,3 millions de personnes sont désormais déracinées, annonce le Haut-commissariat de l'Onu pour les réfugiés. Ils ont dû quitter leur foyer ou leur pays en raison des guerres et des persécutions. Année après année, depuis 2011, date du début du conflit syrien, ce chiffre ne cesse d'augmenter et représente maintenant plus que la population du Royaume-Uni. Dans un monde inégal, les gens veulent aller vers un monde plus sûr.

B. Les soldes d'été démarrent sur la majorité du territoire français à 8 heures tapantes. Les soldes durent six semaines. Les dates s'appliquent aux ventes à distance, notamment celles réalisées par Internet, quel que soit le lieu du siège de l'entreprise. Pas question de trouver votre article favori soldé dès 00h01 en ligne! En revanche, de plus en plus d'enseignes permettent aux particuliers de réserver un produit sur Internet avant le démarrage des soldes et ainsi de le récupérer en magasin.

C. Marine Le Pen, présidente du Front national, a fustigé ce soir sur TF1 l'Union européenne "totalitaire", et exprimé son souhait que se tienne dans "chaque pays" un référendum comme celui à venir jeudi en Grande-Bretagne sur l'appartenance à l'UE. L'eurodéputée s'est présentée en "défenseur de la liberté des peuples à disposer de leur destin, à se choisir leurs lois. Ce que je réclame, c'est un référendum en France. Chaque pays de l'UE devrait pouvoir s'exprimer dans le cadre d'un référendum", a-t-elle estimé.

D. Benoîte Groult, auteur d'Ainsi soit-elle et de La Touche étoile est décédée le 20 juin, à Hyères. Elle avait 96 ans. Née le 31 janvier 1920 à Paris, la romancière, essayiste et militante féministe, auteur de best-sellers percutants était venue à l'écriture à 40 ans, publiant d'abord avec sa soeur Flora, Journal à quatre mains avant d'entamer en solo, une brillante carrière littéraire jalonnée de combats pour l'émancipation des femmes.

E. Audrey Azoulay, la ministre de la Culture et de la Communication a affirmé qu'elle assumait tout à fait 40% des quotas sur la chanson française à la radio nationale. L'esprit, c'est la chanson française, mais aussi la diversité. Une déclaration rassurante pour les 1800 artistes dont Charles Aznavour, Francis Cabrel, Renaud, Jean-Jacques Goldman ou encore M Pokora, qui ont lancé un appel intitulé «Touche pas à mes quotas» contre la remise en cause de ce dispositif.

F. La Mairie de Paris n'attend que le feu vert définitif du gouvernement: fusionner les quatre arrondissements du centre de Paris et leurs mairies. Autrement dit les Ier, IIe, IIIe et IVe arrondissements, les moins peuplés de la capitale, ne feraient plus qu'un. Bien sûr cela suscite des contestations: va-t-on revoir la numérotation des arrondissements, puisqu'il n'y en aura plus que dix-sept au lieu de vingt? La numérotation actuelle, qui date du Second Empire et de Napoléon III, sera maintenue, dit-on dans la Mairie.

G. Maggie McMuffin rentre chez elle après un séjour à New York. Une escale est prévue à Boston. Pour voyager confortablement, l'Américaine enfile un short à rayures noires et blanches, des chaussettes hautes et un sweat-shirt sur lequel on peut voir un tigre. Après avoir patienté 45 minutes devant la porte d'embarquement, un membre de l'équipage de la compagnie JetBlue s'est en effet approché d'elle pour lui expliquer qu'elle ne pouvait pas prendre place à bord de l'avion vêtue de la sorte.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Une mystérieuse planète

 

La planète ressemblait étrangement à la Terre. Cette impression s'accentuait à chaque seconde. Je distinguais maintenant à l'oeil nu le contour des continents. L'atmosphère était claire, A_______________________, tirant par moments sur l'orangé, un peu comme dans notre ciel de Provence au soleil couchant. L'Océan était d'un bleu léger, avec également des nuances vertes. Le dessin des côtes était très différent de B_______________________ , quoique mon oeil enfiévré s'obstinât follement à découvrir, là aussi, des similitudes. Mais la ressemblance s'arrêtait là : C_______________________.

Rien ? Allons donc ! L'essentiel au contraire ! La planète était habitée. Nous survolions une ville.

Mais nous devions atterrir bien loin de là. Notre course nous entraîna d'abord au-dessus de champs cultivés, puis d'une forêt épaisse, de teinte rousse, qui rappelait notre jungle équatoriale. Nous étions maintenant à très basse altitude. Nous aperçûmes une clairière d'assez grandes dimensions, D_______________________, alors que le relief environnant était assez tourmenté. Notre chef décida de tenter l'aventure et donna ses derniers ordres aux robots. Un système de rétrofusées entra en action. Nous fûmes immobilisés quelques instants au-dessus de la clairière, E_______________________ . Ensuite, deux années après avoir quitté notre Terre, nous descendîmes très doucement et F_______________________ , sur une herbe verte qui rappelait celle de nos prairies normandes.

 

1. rien ne rappelait ni notre ancien ni notre nouveau continent

2. comme une mouette guettant un poisson

3. légèrement colorée d'une teinte vert pâle

4. qui occupait le sommet d'un plateau

5. qui étaient tout blancs de neige

6. tout ce que j'avais vu chez nous

7. nous nous posâmes sans heurt au centre du plateau

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Comment l’auteure a-t-elle réagi en regardant le documentaire sur sa famille pour la première fois?

 

1) Elle a beaucoup ri.

2) Elle était bouleversée.

3) Elle en était ravie.

4) Elle est restée indifférente.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

13.

Quelle ambiance régnait pendant une conversation autour de la table?

 

1) Toute la famille était joyeuse et animée.

2) Les Poirier étaient tous sérieux et tendus.

3) Les enfants étaient distraits et impolis.

4) Les parents étaient très tristes et anxieux.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

14.

Comment était Lucile, la mère de l’auteure?

 

1) Elle était absorbée par un film.

2) Elle était seule et bouleversée.

3) Elle était très belle et intelligente.

4) Elle était très gênée par la caméra.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

15.

Quelle était la priorité de l’éducation des enfants chez les Poirier?

 

1) L’autonomie des enfants et l’épanouissement de leur personnalité.

2) Le développement des goûts des enfants.

3) La discipline stricte et l’autorité des parents.

4) La responsabilité des actes commis.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

16.

Quel genre de liberté n’a pas été mentionné par les enfants?

 

1) De circuler et de voyager.

2) De décorer sa chambre comme on l’entend.

3) D’aller au cinéma.

4) De choisir leur religion.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

17.

Quelle était l’impression globale après la vision de ce film?

 

1) On avait l’impression que tout était suggéré et truqué.

2) On a montré la révolte et la colère des adolescents.

3) On voyait une famille mal à l’aise avec des problèmes d’entente.

4) C’était l’image d’un bonheur parfait, d’une famille unie et joyeuse.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

18.

Que disent les enfants à leur père s’ils veulent venir lui parler sérieusement?

 

1) L’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid.

2) S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

3) Est-ce que je peux déjeuner avec vous demain?

4) Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse.


Le revers d’un reportage

Je n’ai pas encore évoqué le documentaire qui fut diffusé sur la première chaîne de l’ORTF en février 1969. Grâce à différentes aides, j’ai pu le retrouver, puis le transférer sur DVD. Lorsque j’ai obtenu les mots de passe qui m’ont permis de visionner ce film pour la première fois, il m’a fallu plusieurs jours pour le regarder. Je voulais être seule face à mon ordinateur. Parmi les documents que j’ai retrouvés au cours de mes recherches, ce reportage figure sans aucun doute parmi ceux qui m’ont le plus bouleversée.

Le reportage s’ouvre sur l’image du premier palier de la maison de Versailles. Le commentaire présente un à un les membres de la famille, sur le ton un peu affecté des documentaires de l’époque, tandis que les images les montrent chacun à leur tour. Après on découvre les Poirier réunis autour de la grande table de la salle à manger. La conversation est animée, tout le monde rit. La voix off reprend: «Après des années de gêne et d’inconfort, la famille s’est installée dans une maison à Versailles. Il est rare qu’on s’ennuie dans une famille nombreuse. Mais celle-ci a reçu une éducation qui explique peut-être sa personnalité et sa fantaisie.»

Lucile, ma mère, est interviewée à plusieurs reprises, la caméra s’approche de son visage, capte en gros plan son regard, son sourire, tandis qu’elle évoque quelques souvenirs de son adolescence. De tous les enfants de Liane et Georges, c’est elle qu’on voit le plus. Elle admet qu’elle n’a jamais rien fait à l’école. Elle est d’une beauté stupéfiante, pétille d’intelligence, n’importe qui le noterait, je crois, à la vision de ce film. Quelques images me montrent enfant à côté d’elle, absorbée par un jeu. C’est moi, j’ai deux ans.

Un peu plus tard, Lucile dit: – S’il y a quelque chose que mes parents ont réussi, c’est qu’ils nous ont donné confiance en l’avenir.

Je crois qu’au moment où elle est interrogée, c’est exactement ce qu’elle ressent. Elle a peur et elle a confiance.

Le reportage donne à voir une famille joyeuse, unie, où la priorité a été donnée à l’autonomie des enfants et à l’épanouissement de leur personnalité. Lisbeth, Barthélémy, Milo, Justine et Violette sont interviewés les uns après les autres et témoignent tous de la liberté dont ils jouissent: liberté de parler, d’aller au cinéma, de décorer sa chambre comme on l’entend, de circuler et de voyager: Violette explique qu’elle prend le train seule pour aller à Paris depuis l’âge de dix ans, Lisbeth parle de ses voyages aux États-Unis et au Mexique. Tout cela est vrai. Liane, avec ce sourire irrésistible, raconte comment elle a renoncé à ses principes et combien l’éducation qu’ont reçue ses enfants est éloignée de celle qui fut la sienne, tandis que Georges explique avec de belles phrases que l’important est de savoir laisser sa progéniture quitter le nid. Les extraits des films de vacances en Espagne, inclus dans le reportage, renforcent l’image d’un bonheur parfait.

Justine, la soeur, de ma mère, a détesté ce film et, lorsque je l’ai retrouvé, c’est tout juste si elle a voulu le regarder. Elle m’a raconté plus tard dans quel état de malaise et de confusion elle s’était trouvée au moment du tournage, de quelle manière on lui avait suggéré, si ce n’est dicté, l’une des seules phrases qu’on l’entend prononcer: «Oui, mon père, c’est à la fois un papa, un ami, un ami avec qui on peut rire, on peut parler, on peut dire je crois n’importe quoi, et quand on a quelque chose à lui dire, on lui dit «est-ce que je peux déjeuner avec vous demain» et à ce moment-là on déjeune en amis.»

C’est elle qui m’a raconté aussi combien ce film avait blessé leur frère Milo, l’avait mis hors de lui, lui qui avait déballé sans retenue sa révolte et sa colère contre son père, dont il ne reste aucune trace. On ne voit Milo que quelques secondes, écrasant une cigarette et tentant d’échapper à la caméra.

D’après Delphine de Vigan «Rien ne s’oppose à la nuit»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово MÉLANGER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

L’origine du français

La langue française d’aujourd’hui est le résultat d’une longue évolution. D’abord, il y a eu le gallo-romain, une langue qui __________________ la langue gauloise du peuple celte et le latin des Romains, aux premiers siècles.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Puis il y __________________ les invasions de guerriers venus du nord et de l’est.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÊTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les Francs sont les derniers envahisseurs germaniques. Ils donnent leur nom à la France mais pas leur langue. Toute la Gaule parle alors un latin populaire: c’ __________________ le roman. Il se diversifie en de nombreux dialectes.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SE CLASSER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Au Moyen Age, ces dialectes __________________ en deux grandes catégories: au nord de la Loire, les dialectes d’oïl et au sud, les dialectes d’oc.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un dialecte du nord, le francien, parlé en Ile-de-France, territoire royal, va supplanter les autres et va __________________ le français.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово IMPOSER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En 1635, Richelieu fonde l’Académie française et __________________ sa politique à toute la France.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PARLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En 1789, les révolutionnaires, par souci d’ordre et d’égalité, maintiennent l’unité linguistique du pays. C’est seulement au vingtième siècle que le gouvernement français reconnaît les langues régionales __________________ en France.

26.

Образуйте от слова PRÉPARER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Notre assiette parle de nous

 

 

Au-delà de l’aliment, la cuisine est un véritable patrimoine culturel qui répond à une architecture et des règles bien précises. Les aliments utilisés, leur mode de __________________ et leurs indices sensoriels, établissent de véritables cartes «géographico-culinaires».

27.

Образуйте от слова HABITUER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Notre manière de manger fait partie de notre identité culturelle. La base de cette culture alimentaire est familiale puisque

l’enfant apprend d’abord les goûts et les__________________ alimentaires en regardant et imitant ses parents et son

entourage. Le second apprentissage se fait à l’école où l’enfant est confronté à d’autres modèles adultes et à d’autres enfants de son âge.

28.

Образуйте от слова DIFFÉRENT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’utilisation de tel ou tel ingrédient ou aliment dépeint parfois de grandes __________________de mode de vie. Ainsi, en France, par exemple, les matières grasses sont des marqueurs régionaux: le beurre au Nord et l’huile au Sud.

29.

Образуйте от слова SUCRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le célèbre régime méditerranéen riche en huiles végétales ainsi qu’en fruits et légumes s’oppose aux régimes du Nord de l’Europe, plus __________________ et plus riches en protéines et grâce animale.

30.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais l’aspect culturel de l’alimentation s’exprime__________________ au travers des rites et interdits qui l’entourent. Ainsi, considéré comme aliment initiatique, le piment n’est autorisé qu’à l’âge adulte dans certaines sociétés.

31.

Образуйте от слова NOURRIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si notre alimentation en dit long sur notre appartenance à un groupe, c’est aussi à une société que l’alimentation nous

identifie fortement. Nous en prenons conscience en franchissant nos frontières et en étant confrontés à d’autres __________________.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) le long

2) par

3) sur

4) dans


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) de la main

2) du doigt

3) de l’épaule

4) du bras


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) les

2) le

3) leur

4) lui


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) fripé

2) ridé

3) crispé

4) lisse


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) remporter

2) emporter

3) porter

4) rapporter


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) finalement

2) profondément

3) uniquement

4) vraiment


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) marchait

2) courait

3) se précipitait

4) partait


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Stéphane qui vous écrit:

 

... Pour mon anniversaire j’ai reçu un cadeau que je trouve vraiment moche. C’est un sac à dos tout rose, à pois. Je ne comprends pas comment mon amie a pu avoir l’idée que ça puisse me plaire! Je n’ai rien dit mais je pense qu’elle n’a pas bien réfléchi, il serait mieux de ne rien m’offrir! Et toi, tu aimes recevoir des cadeaux? Ils te plaisent toujours? Qu'est-ce que tu ferais avec un cadeau que tu n’aimes pas?...

 

Ecrivez une lettre à Stéphane: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur les examens du bac.

(Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Un bon professeur doit être sévère et exigeant.

2. Beaucoup de jeunes sortent pour passer leurs loisirs, ils pratiquent le sport, vont au cinéma, se promènent avec leurs copains. Mais il y a d’autres qui restent à la maison devant leurs ordinateurs et passent tout leur temps dans le monde virtuel en disant qu’ils y trouvent tout ce qu’il leur faut: les amis, les jeux, les spectacles, etc.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de faire un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un matériel très intéressant pour votre présentation, et vous voulez lire ce texte à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte silencieusement et puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Par valeurs culturelles, nous entendons les croyances, les idées, les attitudes, les connaissances. Tout ce qui aide les individus, membres du groupe ou de la société, à savoir où ils se situent les uns aux yeux des autres. Tout cela permet aux gens de se conformer aux modèles établis dans le groupe, à accomplir leurs rôles. Ainsi définies, les valeurs culturelles constituent un important facteur de changement social. La rencontre des hommes participant aux systèmes de valeurs culturelles, de comportement, des croyances et des idées, d'un système de valeurs culturelles à un autre. C'est cette situation que connaissent dans tout le pays, les habitants des villes venus des groupes familiaux, des tribus, des ethnies, des régions, voire des pays différents.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de vous rendre au restaurant et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1 mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) emplacement du restaurant

2) une connexion Wi-Fi gratuite

3) des plats spéciaux

4) si vous pouvez réserver une table

5) y a-t-il du personnel russophone

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

• еn faisant unе courtе dеscription dе chacunе d’еllеs (action, liеu)

• еn précisant cе quе cеs photos ont еn commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel mode de vie vous préférez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes. Faites votre présentation

sous forme d’un monologue cohérent et logique.