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Вариант № 34098

1.

Вы услы­ши­те 6 вы­ска­зы­ва­ний. Уста­но­ви­те со­от­вет­ствие между вы­ска­зы­ва­ни­я­ми каж­до­го го­во­ря­ще­го A–F и утвер­жде­ни­я­ми, дан­ны­ми в спис­ке 1–7. Ис­поль­зуй­те каж­дое утвер­жде­ние, обо­зна­чен­ное со­от­вет­ству­ю­щей циф­рой, толь­ко один раз. В за­да­нии есть одно лиш­нее утвер­жде­ние. Вы услы­ши­те за­пись два­жды.

 

 

1. L'utilisation d'internet est un moyen efficace d'apprendre l'anglais.

2. Il existe de nombreux forums intéressants sur internet.

3. Internet facilite les achats.

4. Internet est très utile pour le travail de traducteur.

5. Internet permet de découvrir d'autres cultures.

6. Internet peut etre dangereux pour les utilisateurs.

7. Internet donne un accès rapide à l'information dont on a besoin.

 

Го­во­ря­щийABCDEF
Утвер­жде­ние

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Toutes les deux amies ont participé à la manifestation.

B) C'était une manifestation contre une nouvelle loi sur l'immigration.

C) Les étudiants du Lycée Paul Eluard sont aussi venus à la manif

D) Alex et Léa font partie d'une association de leur ville.

E) Le professeur d'Alex va participer à la manifestation suivante.

F) La cousine d'Alex s'est mariée.

G) Alex est libre mercredi.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui permet de mesurer l’intensité d’une activité physique?

 

1) Les courbatures.

2) L’essoufflement.

3) La transpiration.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À quelle fréquence doit-on faire du sport?

 

1) Deux fois par semaine.

2) Trois fois par semaine.

3) Une fois par semaine.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, le sport permet de ...

 

1) prévenir des maladies graves.

2) réduire les effets de l’asthme.

3) provoquer la dépression.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui met en danger l’ “homme moderne”?

 

1) Le manque d’activité.

2) L’alimentation industrielle.

3) L’exposition à la pollution.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le choix d’un sport doit être motivé par ...

 

1) la contrainte.

2) le résultat.

3) le plaisir.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, la marche à pied c’est une activité ...

 

1) accessible.

2) saine.

3) conviviale.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

La natation peut être bénéfique si ...

 

1) on nage sur le dos.

2) on nage à son rythme.

3) on varie le type de nage.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Mass-média

2. Transport

3. Carnet du jour

4. Finances

5. Sport

6. Météo

7. Economie

8. Culture

 

A. Drowning Pool perd son chanteur.

Dave Williams, chanteur du groupe de néo-métal Drow-ning Pool, est mort jeudi après-midi à bord de l'autobus utilisé par les musiciens pour les tournées. Agé de 30 ans, Dave Williams, surnommé Stage (du fait de sa surexcitation durant les concerts), était le leader de ce groupe texan dont le premier album, Sinner, est sorti en juillet 2001. On ne connaît pas encore les causes du décès.

 

B. Le temps aujourd'hui et demain.

Samedi 17: le ciel se couvrira en Bretagne et il pleuvra faiblement. Sur la Normandie et les Pays de Loire le ciel se voilera dans l'après-midi. Sur le relief des Alpes et des Pyrénées quelques orages éclateront en fin d'après-midi. Sur les autres régions le temps sera beau et très chaud.

 

C. Flessel, une pastille de trop.

La double championne olympique d'escrime a été contrôlée positive: elle aurait pris un stimulant sans savoir qu'il figurait parmi les produits dopants. L'affaire coïncide avec l'ouverture, à Lisbonne, du championnat du monde.

 

D. Désir de Tapies.

Le musée Picasso d'Antibes propose, à travers une soixantaine d'œuvres du plasticien catalan, une passionnante réflexion sur le corps et la chair.

 

E. Un analyste viré avec 32 millions de dollars.

Jack Grubman, analyste vedette de la banque Salomon Smith Barney a «démissionné» jeudi après ses évaluations peu fiables sur WorldCom, aujourd'hui en faillite. Il va néanmoins toucher 32 millions de dollars de sa firme. Outre les indemnités de départ (1,2 million de dollars), Salomon Smith Barney a accepté d'effacer un prêt de 19 millions accordé à l'analyste en 1998. Celui-ci va aussi récupérer 12 millions sous forme d'actions et de stock-options et conservera 15 millions touchés à son arrivée en 1998.

 

F. Nigeria: des femmes contre l'exploitation pétrolière.

La compagnie pétrolière américaine Chevron Texaco a fermé une de ses exploitations dans le sud-ouest du Nigeria à la suite d'une nouvelle action de protestation de femmes. Elles réclament des emplois, des investissements et des infrastructures pour leur communauté.

 

G. L’info à chaud, en direct et en priorité sur Europe 1.

Servie toute fraîche, par des journalistes réactifs. Du direct et des interviews, en majorité. Des grands reporters qui connaissent leur métier. L’info est racontée, expliquée et commentée. Voilà ce qui fait sa différence, sa marque de fabrique.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Pour rendre nos écoliers plus forts

 

A l’école près d’un enfant sur quatre n’a pas confiance en lui et encore moins en sa capacité de réussir. Il faut donc lui envoyer régulièrement des signes de reconnaissance positifs, même sur des petites choses: «Cette coiffure te va bien». Et, côté scolaire, on souligne ses progrès, même infimes. Pour la première fois il obtient 16/20 à son contrôle de maths? On y prête vraiment attention: «Bravo! Je suis sûre A_______________________». Ne tâchez pas de le survaloriser non plus au-delà du réalisme: «Tu es génial mon chéri!» Cela l’insécurise, il ne comprend pas B_______________________. Et la désillusion risque d’être rude.

Pour éviter le découragement chez nos écoliers, on doit doser les objectifs C_______________________. On vise d’abord un 8 ou un 9 sur 20 à la prochaine interro de math, et pour la fin du trimestre, la moyenne.

On lui fait confiance: «Tu vas y arriver». Plus il entend cette phrase, D_______________________.

Pour qu’il ne relie pas systématiquement compétences et réussite scolaire, repérez ses passions hors école. Il sait faire du hip-hop, il est très bon pour filmer au caméscope … En lui rappelant ce qui nous plaît chez lui, on lui prouve

E_______________________.

Il y a des moments F_______________________. Ce n’est pas parce qu’il a raté une dictée qu’il est mauvais. Un zéro pour dix fautes, c’est toujours mieux qu’un zéro couronnant vingt fautes. Evitez quand même de mettre la barre trop bas. On est quand même en droit d’attendre des résultats. Cela aussi est motivant pour lui.

 

1. que c’est le début d’une série de bonnes notes

2. pourquoi il ne gagne pas toujours aux jeux

3. que sa valeur et notre amour ne dépendent pas des notes

4. en découpant le but final en une série de petits défis réalistes

5. où il faut l’empêcher de se laisser abattre par un échec

6. plus il a une vision positive de lui-même

7. parce qu’on dit qu’il est mauvais

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании обведите цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному вами варианту ответа.

 

Le studio de danse se trouvait près de la gare …

 

1) du Nord.

2) de l’Est.

3) Montparnasse.

4) de Lyon.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

13.

Catherine, pourquoi était-elle contente de danser sans ses lunettes?

 

1) Elle n’aimait pas ses lunettes.

2) Elle pensait que c’était plus beau.

3) Elle pensait que le monde de la danse ressemblait au monde qu’elle voyait sans lunettes.

4) Elle pensait que c’était dangereux de danser avec des lunettes.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

14.

Selon le père de Catherine, les gens qui ôtent leurs lunettes ont dans le regard…

 

1) de la faiblesse.

2) de la tendresse.

3) du charme.

4) de la simplicité.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

15.

Le professeur de danses parlait avec un accent …

 

1) français.

2) russe.

3) anglais.

4) allemand.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

16.

Le père de Catherine, pourquoi travaillait-il au Casino de Paris quand il était jeune?

 

1) Parce qu’il était danseur.

2) Parce qu’il aimait la mère de Catherine.

3) Parce qu’il voulait devenir acteur.

4) Parce qu’il voulait gagner un peu d’argent de poche.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

17.

Qui sont les porteurs au Casino de Paris?

C’est ceux qui doivent porter …

 

1) des valises de clients.

2) des danseuses pendant la revue.

3) de l’argent.

4) des fleurs aux danseuses.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

18.

Quelle phrase n’appartient pas au texte?

 

1) Nous sommes tombés tous les deux par terre.

2) Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant.

3) Il faut la laisser rêver, elle et ses clients.

4) Papa a dit au professeur de danses: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

19.

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово DÉTESTER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Le sport à l'école

 

On dit que les enfants doivent pratiquer une activité physique. Je suis d'accord mais pourquoi ne pas aménager nos écoles? Quand j'étais petite, je __________________ les leçons de la culture physique à l'école car il n'y avait pas de douche dans les vestiaires.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Maintenant j'ai enfin la possibilité de pratiquer le sport comme je veux, alors je __________________ à une salle sportive non loin de mon bureau.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CHOISIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Quand j'aurai des enfants, je serai très attentive à ce qu'on les fait faire à l'école. Je __________________ une bonne école pour eux!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÉTRANGER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

9 mai : Journée de l’Europe

 

Le 9 mai 1950, le ministre des Affaires __________________ français, Robert Schuman présente sa proposition relative à une organisation de l’Europe.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PUBLIC так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Dans son discours, il rend __________________ l'idée de Jean Monnet d'unifier les productions de charbon et d'acier.

24.

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово PREMIER так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

__________________ acte de naissance de l’UE, cette proposition est aujourd'hui connue sous le nom de « déclaration

Schuman ».

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово EUROPÉEN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Actuellement le 9 mai est parmi les symboles __________________ qui identifient l’UE en tant qu’entité politique.

26.

Образуйте от слова VIEILLIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Résumé du"Cid" de Corneille

 

Don Rodrigue, dit Le Cid, est un très bon commandant, reconnu de tous. Son père, Don Diego devient _________________, mais était aussi très reconnu dans sa jeunesse.

27.

Образуйте от слова MÉPRIS однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le père de Chimène lui a lancé un duel, d'une façon __________________, à cause d'un poste que celui-ci avait reçu auprès du roi.

28.

Образуйте от слова VAINQUEUR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais Don Diego est trop âgé pour se battre, il demande donc à son fils, Rodrigue de ___________________ pour lui et de sauver son honneur et celui de la famille!

29.

Образуйте от слова PIÈGE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais Rodrigue et Chimène s'aiment. Rodrigue se retrouve face à un dilemme. Il ne sait que choisir, dans tous les cas il est ______________________.

30.

Образуйте от слова MORT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

S'il se bat et meurt, ou se laisse ________________, alors l'honneur sera perdu et Chimène ne l'aimera plus. Si par son épée, il verse le sang, l'honneur sera sauf, mais Chimène perdue.

31.

Образуйте от слова AIMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

S'il refuse le combat l'honneur est perdu, l'________________ de Chimène aussi... Il décide de sauver l'honneur même s'il lui faut perdre Chimène. Il combat et tue...

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) par

2) vers

3) dans

4) pour


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) claquée

2) close

3) ouverte

4) fermée


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) coudes

2) jambes

3) pieds

4) genoux


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) ne lui

2) n’y

3) ne les

4) n’en


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) roux

2) blonds

3) noirs

4) blancs


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) joyeusement

2) tristement

3) définitivement

4) couramment


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) marche

2) dirige

3) descend

4) va


Les poules

 

«Je parie, dit Mme Lepic, qu'Honorine a encore oublié de fermer les poules.» C'est vrai. On peut s'en assurer 32 ______ la fenêtre. Là-bas, tout au fond de la grande cour, le petit toit aux poules découpe, dans la nuit, le carré noir de sa porte 33 ______.

«Félix, si tu allais les fermer? dit Mme Lepic à l'aîné de ses trois enfants. — Je ne suis pas ici pour m'occuper des poules, dit Félix.

— Et toi, Ernestine?

— Oh! moi, maman, j'aurais trop peur!»

Grand frère Félix et soeur Ernestine lèvent à peine la tête pour répondre. Ils lisent, très intéressés, les 34 ______ sur la table, presque front contre front.

«Dieu, que je suis bête! dit Mme Lepic. Je 35 ______ pensais plus. Poil de Carotte, va fermer les poules!»

Elle donne ce petit nom d'amour à son dernier-né, parce qu'il a les cheveux 36 ______ et la peau tachée. Poil de Carotte, qui joue à rien sous la table, se dresse et dit avec timidité:

«Mais, maman, j'ai peur aussi, moi.

— Comment? répond Mme Lepic, un grand gars comme toi! c'est pour rire. Dépêchez-vous, s'il te plaît!

— On le connaît; il est hardi comme un bouc, dit sa soeur Ernestine.

— Il ne craint rien ni personne», dit Félix, son grand frère.

Ces compliments enorgueillissent Poil de Carotte, honteux d'en être indigne. Pour l'encourager 37 ______, sa mère lui promet une gifle.

«Au moins, éclairez-moi», dit-il. Mme Lepic hausse les épaules, Félix sourit avec mépris. Seule pitoyable, Ernestine prend une bougie et accompagne petit frère jusqu'au bout du corridor. «Je t'attendrai là», dit-elle. Et le garçon se 38 ______ vers le poulailler.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Léon qui vous écrit:

 

… Mon petit frère Paul va dans une nouvelle école du quartier. Cette école est peu ordinaire, parce que l’on organise beaucoup de leçons dans la nature et sur la nature. Nous sommes très contents pour Paul, il grandit bien et travaille avec beaucoup d’enthousiasme. Les enfants apprennent mieux et avec plaisir, ce n’était pas mon cas à l’école primaire.

Et toi, comment étaient tes études dans les petites classes? Quels sentiments éprouves-tu envers ton école? Quelles relations as-tu avec tes copains de classe?

En été, je voudrais faire un grand voyage en autostop …

 

Ecrivez une lettre à Léon.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son voyage en autostop.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. On dit que celui qui a un look personnel au lycée a une mauvaise réputation.

2. Les manuels électroniques remplaceront bientôt les manuels ordinaires.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Le Comité international olympique organise les Jeux modernes. Il choisit les sports à intégrer au programme des compétitions, ainsi que les villes qui les accueillent. Les Jeux Olympiques débutent toujours par une cérémonie solennelle d’ouverture. Les équipes de chaque pays pénètrent dans le stade en tenue officielle. Un athlète, qui porte le drapeau national de son pays, défile en tête de chaque cortège. Pendant la cérémonie, est hissé le drapeau olympique, constitué de cinq anneaux. Une personnalité du pays organisateur allume la flamme olympique qui brûle jusqu’à la fin des Jeux. En tout, les Jeux Olympiques durent 16 jours. Moins impressionnante que la cérémonie d’ouverture, la cérémonie de clôture a lieu après la dernière compétition. La flamme olympique est alors éteinte, et le drapeau olympique est baissé.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'utiliser les services d'un agent immobilier et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) s'il a des offres spéciales

2) tous les services qu'il fournit

3) service de consultation en ligne

4) durée de la réunion

5) le nombre de clients par jour

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer:

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce qu'elles ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel quel mode de vie vous préférez

• en expliquant pourquoi

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes. Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.