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Вариант № 33522

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Le manque d’assurance rend plus difficile le choix de métier.

2. Pourquoi ne pas choisir le métier d’éléctricien?

3. J’ai décidé de ne pas travailler.

4. Il est possible de changer de profession mais ce n'est pas facile.

5. En choisissant une profession, tenez compte de vos préférences.

6. Le choix de métier exige que vous réfléchissiez et agissiez.

7. La connaissance de son identité est indispensable pour faire un bon choix.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Laura est très fatiguée.

B. Bertrand propose à Laura d’aller à la campagne.

C. Bertrand a une ferme en Normandie.

D. Dans le village où va Bertrand il y a une belle cathédrale.

E. L’oncle de Bertrand partage les idées des écologistes.

F. Le village où habite l’oncle de Bertrand est très beau.

G. Bertrand et Laura vont en Normandie en voiture.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

 

1) Vrai

2) Faux

3) Aucune information

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

A part être écrivain, Yves Loude exerce le métier de ...

1) enseignant.

2) viticulteur.

3) ethnologue.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude a fait du journalisme pendant ...

1) 2 ans.

2) 6 ans.

3) 20 ans.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour Yves Loude être écrivain c’est de transmettre ...

 

1) des idées.

2) des expériences.

3) des savoirs.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Au début de sa carrière, Yves Loude écrivait ...

 

1) des livres jeunesse.

2) des récits de voyage.

3) des livres d’ethnologie.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le projet du livre “Vol du nez” les élèves sont ...

 

1) auteurs.

2) informateurs.

3) personnages.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les événements du “Vol du nez” se passent en ...

 

1) France.

2) Inde.

3) Chine.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Yves Loude envisage de ...

 

1) continuer le projet.

2) commencer un autre projet.

3) arrêter le projet.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Une mer sur Titan: photos

2. Qui est le hackeur?

3. L'échec du volontarisme

4. Un taux record de réussite

5. Un collectionneur passionné

6. Le nouveau chef du gouvernement

7. Ils ne sont que 450 sur la Terre

8. Le regard plutôt pessimiste vers

l’avenir

 

A. Manuel Valls, nouveau premier ministre français, a longtemps cultivé une posture à part au sein de la gauche. M. Valls proposait un temps de travail plus important pour les enseignants, ainsi que pour les élèves, avec dix-huit jours de

cours supplémentaires dans l'année. Il insistait aussi sur l'égalité hommefemme et la parité, proposant un allongement du congé paternité, ou un contrôle de l'égalité des rémunérations dans les grandes entreprises.

 

B. Il possède plusieurs millions de disques vinyles ; il n'en connaît pas le nombre exact. Rares, chers, banals ou collectors, en double, en triple exemplaires, ils sont stockés dans un entrepôt de 2 500 m². Et puis ? C'est tout, ou presque.

Mais qu'est-ce qui pousse ce riche Brésilien de 62 ans, à acheter dans le monde entier des collections de disques ?

 

C. La sonde Cassini vient d’observer pour la première fois la formation de nuages sur Ligeia Mare, une mer de méthane située dans les régions polaires boréales de la principale lune de la planète aux anneaux. Les images ont été prises par la sonde entre le 20 et le 22 juillet. Les scientifiques attendaient ces photos depuis plusieurs mois.

 

D. Jamais autant de jeunes Français n'avaient été bacheliers. 77,3 % d'une génération décroche cette année ce sésame d'entrée dans l'enseignement supérieur. C'est une hausse de 3,7 points par rapport à 2013. Pourtant tout le

monde n'a pas le même bac et au sein de ce groupe, se dessinent trois familles. D'abord, 37,7 % de la classe d'âge obtient un bac général, 15,9 % un bac technologique et 23,7 % un bac professionnel.

 

E. Cible d'attaques informatiques répétées depuis une dizaine de jours, le site d'information Rue89 a déposé deux plaintes auprès du procureur. Vendredi, le parquet a ouvert une information judiciaire pour accès frauduleux et

modification de données. La plainte ne vise personne, mais il ne sera pas difficile de remonter jusqu'à l'auteur de ces attaques : un certain Grégory C. a revendiqué sur Twitter le piratage du site. La personne est très défavorablement connue des services de police.

 

F. Trois bébés lions d'Asie, une espèce rare classée en danger sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature, sont nés le 30 décembre d'une même portée au Jardin zoologique du Muséum de Besançon, a annoncé mercredi l'établissement. Selon le directeur, il reste à peine 350 lions d'Asie dans la nature dans la forêt de Gir en Inde et moins d’une centaine individus en Europe dans des zoos.

 

G. Selon un sondage Ipsos, 67 % des Français pensent que la situation financière du pays va s’aggraver cette année. 36 % des sondés pensent même qu’elles vont « beaucoup s’aggraver ». Ils ne sont que 23 % à envisager une

amélioration. Malgré ce manque de positivité, la plupart des personnes interrogées font tout de même confiance aux petites et moyennes entreprises « pour proposer des solutions constructives pour faire face à la crise ».

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Croisière sur la Seine

 

Bienvenus à bord de notre bateau-mouche ! Quoi de mieux A _______________________ qui traverse la ville d’est en ouest pour découvrir ses merveilleux monuments.

Installez-vous. Nous allons commencer notre visite.Vous avez à votre droite la Bibliothèque nationale de France, avec ses immenses tours en forme de livre ouvert. Voici l’île Saint Louis — ce quartier est célèbre B_______________________ , ses grands hôtels particuliers. On peut s’y promener calmement, admirer les petits magasins, manger une glace Berthillon, se promener sur les quais.

Nous nous arrêtons quelques instants devant l’île de la Cité C _______________________ — la Cathédrale Notre Dame. Vous pouvez admirer une des plus grandes cathédrales néogothiques du monde avec ses célèbres gargouilles.

Vous découvrez maintenant le Musée du Louvre, le musée le plus visité au monde D_______________________ des collections de différentes civilisations allant de l’Antiquité à 1830. La Joconde et la Vénus de Milo sont quelques-unes des oeuvres les plus connues.

Nous continuons notre visite avec la Tour Eiffel E _______________________ — 324 mètres de hauteur, construite en 1889, point de référence parisien, elle s’allume le soir et scintille toutes les heures. Si vous le souhaitez, vous pouvez y monter.

Notre circuit est fini. Mais nous vous invitons à monter à bord de notre bateaumouche pour découvrir Paris la nuit. Profitez d’un délicieux repas F_______________________ tout en écoutant les commentaires de nos guides pour chaque monument. Notre bateau, avec musique et guide personnalisé, rendra votre croisière inoubliable !

 

 

1. que nous avons le plaisir de vous servir

2. que c'est le monument le plus visité

3. où trône le célèbre monument connu dans tout le monde

4. que de suivre la Seine

5. qui offre aux visiteurs

6. sans laquelle Paris ne peut se penser

7. pour ses petites rues piétonnes

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel était le rêve des élèves de l’école de ballet pendant la journée?

 

1) Elles voulaient partir de l’école.

2) Elles voulaient dormir.

3) Elles voulaient aller se promener.

4) Elles voulaient manger à leur faim.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
13.

Quelle était leur attitude envers le repas?

 

1) Elles mangeaient tout ce qu’elles voulaient.

2) Elles mangeaient peu et avaient peur de grossir.

3) Elles avaient toujours faim.

4) Elles n’aimaient pas la cantine de l’école.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
14.

Pourquoi Plectrude n’était-elle pas contente de l’école?

 

1) Elle vivait dans le pensionnat de l’école.

2) Elle n’avait pas d’amies.

3) Elle travaillait la danse, mais elle ne dansait pas.

4) Les professeurs étaient très sévères.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
15.

Pourquoi Plectrude n’a-t-elle pas quitté l’école?

 

1) Elle savait que sa mère le lui reprocherait.

2) Elle a décidé de devenir une grande danseuse.

3) Elle a eu honte de partir.

4) Les professeurs le lui ont interdit.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
16.

D’après les professeurs de l’école, quelles élèves ont abandonné l’école?

 

1) Celles qui n’ont pas su maigrir.

2) Celles qui n’ont pas pu s’habituer à vivre sans famille.

3) Celles qui étaient les plus faibles.

4) Celles qui n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
17.

Pour une vraie ballerine la danse est …

 

1) un moyen.

2) une galère.

3) un travail.

4) une récompense.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
18.

Qu’est-ce que les professeurs n’ont pas dit aux élèves?

 

1) Bientôt les élèves de l’école vont interpréter Le Lac des Cygnes.

2) Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser.

3) Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

4) Danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONSTRUIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Avant de devenir un musée, le Louvre a été un palais royal pendant des siècles. C'était d’abord une forteresse __________________sous le règne de Philippe Auguste.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ETRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Au XVIe siècle, François Ier a fait abattre cette forteresse et construire à sa place un palais neuf qui a ensuite __________________ agrandi par différents rois.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

C'est il y a un peu plus de deux siècles, à l’époque de la Révolution que le Louvre __________________ un musée.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La décision a été __________________ en 1791 par l'Assemblée.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VISITER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

et le 18 novembre 1793, pour la première fois, les Parisiens sont venus __________________ le nouveau musée. Depuis cette date, le Louvre est toujours un musée mais il a beaucoup changé.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COHABITER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pendant très longtemps le musée n'a occupé qu'une partie des bâtiments de l'ancien palais, il__________________ avec différentes administrations. Le ministère des Finances y est resté , jusqu’en 1988.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TERMINER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En moins de quinze ans, le Louvre a été considérablement transformé et agrandi. Les travaux ont été ________ avant la fin de notre siècle.

26.

Образуйте от слова SPORT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Le sport et l’enfant

 

 

Bouger, voir ses capacités s’améliorer, se mesurer aux autres, partager des activités __________________ qui procurent des émotions, des tensions et des réussites, autant de raisons pour que les jeunes se passionnent pour le sport.

27.

Образуйте от слова AMOUR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le choix des activités s’effectue enfonction de la nature et des goûts du jeune. Un enfant timide préférera peut-être le karaté pour apprendre à se défendre,un __________________ de la nature choisira l’équitation, la bicyclette, l’escalade, le ski de fond, la piscine …

28.

Образуйте от слова COORDINER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il est possible de commencer très tôt une activité: les bébés nageurs en sont un brillant exemple. Dans ces cas, il ne s’agit pas tant de pratiquer une véritable activité physique, car les capacités de __________________ et de synchronisation de l'enfant ne sont pas encore achevées en dessous de 5 ans.

29.

Образуйте от слова MAÎTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les tout petits se familiarisent déjà avec une activité, développent une aisance dansun milieu (aquatique par exemple), apprennent à __________________ leur corps.

30.

Образуйте от слова INTÉRESSANT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les jeunes entre 7 et 11 ans ont de grandes capacités motrices, vers 9 ou 10 ans, l’enfantmanifeste un __________________ grandissant pour les résultatsde ses activités physiques.

31.

Образуйте от слова OPPOSER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il comprend combien le sport le valorise. C’est aussi une période où il canalise ses émotions – domination, __________________, agressivité.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) le long

2) par

3) sur

4) dans


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) de la main

2) du doigt

3) de l’épaule

4) du bras


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) les

2) le

3) leur

4) lui


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) fripé

2) ridé

3) crispé

4) lisse


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) remporter

2) emporter

3) porter

4) rapporter


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) finalement

2) profondément

3) uniquement

4) vraiment


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) marchait

2) courait

3) se précipitait

4) partait


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Les amis de Mondo

Mondo avait trouvé beaucoup d'amis, rien qu'en marchant 32 ______ les rues. Mais il ne parlait pas à tout le monde. Ce n'étaient pas des amis pour parler, ou pour jouer. C'étaient des amis pour saluer au passage, très vite, avec un clin d'oeil, ou pour faire un signe 33 ______, au loin, de l'autre côté de la rue. C'étaient des amis aussi pour manger, comme la dame boulangère 34 ______ donnait tous les jours un morceau de pain. Elle avait un vieux visage rosé, très régulier et très 35 ______ comme une statue italienne. Elle était toujours habillée de noir et ses cheveux blancs tressés étaient coiffés en chignon. Elle avait d'ailleurs un nom italien, elle s'appelait Ida, et Mondo aimait bien entrer dans son magasin. Quelquefois il travaillait pour elle, il allait 36 ______ du pain aux commerçants du voisinage. Quand il revenait, elle coupait une grosse tranche dans un pain rond et elle la lui tendait, enveloppée dans du papier transparent. Mondo ne lui avait jamais demandé de l'adopter, peut-être parce qu'il l'aimait 37 ______ bien et que ça l'intimidait. Mondo 38 ______ lentement vers la mer en mangeant le morceau de pain. Il le cassait par petits bouts, pour le faire durer, et mangeait sans se presser. Il paraît qu'il vivait surtout de pain, à cette époque-là. Tout de même il gardait quelques miettes pour donner à des amies mouettes.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Olivia qui vous écrit:

 

…Je me dispute souvent avec mon frère quand il faut laver la vaisselle ou repasser le linge. Il dit que ces travaux doivent être faits par les femmes. Les hommes doivent réparer quelque chose ou faire des travaux qui demandent beaucoup de forces physiques. Quels travaux ménagers peut-on considérer comme féminins et masculins? Comment partage-t-on les tâches ménagères dans ta famille? Que fais-tu à la maison?…

 

Ecrivez une lettre à Olivia, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur sa maison. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Les Jeux Olympiques apportent beaucoup de bien à toute la population du pays organisateur.

2. Il faut organiser la circulation autrement, sans passages souterrains pour les piétons, car les personnes âgées et les handicapés ne peuvent pas monter et descendre les escaliers.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

La plus haute montagne est située sur Mars. Le volcan géant du mont Olympe est la plus haute montagne du système solaire et de l'univers connu. A 14 miles et 388 miles à travers, cette montagne est près de trois fois plus haute que le mont Everest et si large que sa base couvrirait Arizona, ou l'ensemble de la région des îles britanniques. Le cratère sur le dessus est à environ 45 miles de large et plus de près de 2 miles de profondeur, largement assez grande pour avaler Londres.

Nous mesurons traditionnellement montagnes par leur hauteur. Si nous les mesurions par leur taille, il serait inutile d'isoler une montagne dans une gamme du reste. Cela étant, le mont Everest éclipserait le mont Olympe. Il fait partie de la gamme gigantesque ce qui est égal à près de 1500 miles de longueur.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous avez décidé de visiter le musée et vous cherchez des informations. Dans 1 mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1) localisation du musèe

2) offres spéciales

3) nombre d'expositions

4) les horaires du musée

5) tickets pour enfants

 

Vous avez 20 seconds pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant comment vous préférez écouter la musique (selon les photos)

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.