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Вариант № 33020

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. La musique nous donne de l'énergie pour faire la fête.

2. La plupart des gens pratiquent la danse classique, surtout le ballet.

3. Cette danse est idéale pour se sentir en bonne forme physique!

4. Cette danse est bonne pour le moral, elle est pleine de joie.

5. Cette danse sert à simuler un combat par toutes sortes de mouvements.

6. Huit pas de base de cette danse prévoient deux mille combinaisons possibles.

7. Pour voir la vraie Salsa rendez-vous au festival à Bruxelles.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Le programme du festival du court-métrage est très varié.

B) Le festival est très populaire parmi les savants.

C) Il y a un palmarès comme à Cannes.

D) Cette année-là 120 films participent à la compétition internationale.

E) Le festival comprend les films pour les jeunes.

F) Les jeunes ont le prix spécial pour le billet au cinéma.

G) Daniel a tourné lui-même un documentaire.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

 

Qui est Ludovic Tézier?

 

1) Compositeur.

2) Musicien.

3) Chanteur d’opéra.

4.

 

Quel cadeau Ludovic Tézier a-t-il reçu à 9 ans?

 

1) Un disque de Wagner.

2) Un billet à l’opéra.

3) Un disque de Verdi.

5.

 

Ludovic Tézier est allé à l’opéra pour la première fois à …

 

1) 3 ans.

2) 13 ans.

3) 9 ans.

6.

 

Ludovic Tézier est né à …

 

1) Toulouse.

2) Marseille.

3) Paris.

7.

 

Qui a conseillé a Ludovic Tézier d’entrer au Centre de Formation Lyrique?

 

1) Sa professeur de chant.

2) Ses parents.

3) Sa soeur aînée.

8.

 

Quel est le rôle qui a fasciné le plus Ludovic Tézier?

 

1) Figaro.

2) Hamlet.

3) Don Giovanni.

9.

 

Qui est Ricardo Muti?

 

1) Musicien.

2) Chef d’orchestre.

3) Chanteur.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Sport

2. Carnet du jour

3. Logement

4. Syndicats

5. Juridiction

6. Météo

7. Mode

8. Archéologie

 

A. Les mosaïques chrétiennes du IIIe siècle qui recouvraient le sol de la plus ancienne église de Terre sainte ont été découvertes sous le sol de la prison israélienne. Selon les spécialistes, les ruines datent d’avant la légalisation du christianisme dans l’empire byzantin.

 

B. Meilleur pilote français de rallye dans les années 80, Jean Ragnotti a réalisé une carrière de 20 ans au cours de laquelle il a gagné trois manches du championnat du monde. Il n’a jamais entendu parler du dopage dans le monde automobile. Mais il perdait trois kilos par jour lors d’un rallye.

 

C. Picardie. Le temps ensoleillé en matinée. Le ciel se voile puis se couvre en cours d’après-midi avec quelques pluies. Mardi, l’alternance de passages nuageux et de belles périodes ensoleillées dans l’intérieur des terres, sur le littoral le soleil est moins généreux.

 

D. Dans le cadre de la manifestation les Arts au vert, J.-M. Pelt anime la conférence « Les langages de la nature : la communication chez les animaux et les plantes » , suivie d’un débat sur la conversation de la flore.

 

E. La notion « le harcèlement au travail » a fait son apparition dans le code du travail grâce à la loi du 11 juin 2002 qui vise à protéger les travailleurs et oblige l’employeur à prendre les mesures de prévention.

 

F. Le styliste Stella McCartney réalise une collection de quarante pièces uniques pour la célèbre marque suédoise Hennes et Mauritz. Les « fashions » s’impatientent et les vendeurs sont sur le pied de guerre pour installer les vêtements de la créatrice avant le 9 novembre 2010.

 

G. Seize communes disent oui à la maison à 100 000 euros. Moins de dix mois après l’annonce de Jean-Louis Barloo on va proposer aux habitants à faibles ressources la maison à petit prix. Le Crédit foncier estime à 1 500 euros le revenu minimum nécessaire pour se lancer dans un crédit d’achat.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

 

Plus d’un foyer français sur cinq possède une tablette

 

D’après une enquête réalisée sur le second trimestre de l’année 2013, ce serait plus d’un foyer sur cinq A__________________________. Jamais un équipement multimédia n’avait pris une telle place d’une manière aussi rapide. Et tout cela était sans compter les fêtes de fin d’année qui ont encore dû faire évoluer cette donnée. Le succès de la tablette tactile, B________________________ il y a quelques années, ne se dément pas.

Souvent vu comme un peuple peu enclin au changement et à la nouveauté, les Français ont tout de même adopté très rapidement la tablette tactile. C'est la preuve que la nouveauté est quelque chose C_____________________. C’est l’observatoire de l’équipement audiovisuel des foyers qui a publié une étude sortie en fin d’année dernière D____________________ 21,5 % des foyers français possèdent une tablette tactile à la maison.

La percée de ce nouvel outil multimédia au sein des familles est en constante progression et se montre vraiment spectaculaire, preuve qu’il y a un véritable engouement dans notre pays envers les tablettes tactiles. Il faut dire aussi que les smartphones avaient préparé le terrain en amont et que l’offre en tablettes est déjà

très large, E________________________. Sachant que la tablette s’est très souvent retrouvée au pied du sapin durant les dernières fêtes de Noël, il n’est pas impossible que le taux d’adoption continue à évoluer d’une façon très rapide. Plus que jamais, sur tablette-tactile F___________________________ nous ne manquerons pas de travail dans les mois et les années à venir.

 

1. qui montre que

2. qu’on peut utiliser pour faire plein de choses

3. qui posséderait une tablette à la maison

4. qui nous fascine

5. que ce soit en termes de prix ou de fonctionnalités

6. dont on a commencé à parler

7. laquelle on va choisir

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Qu’est-ce que la chatte Missoui savait d’instinct en contactant les bébés?

 

1) Il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements.

2) Il faut se sauver quand les enfants commencent à jouer.

3) Il faut attendre la fin des repas pour manger les restes des assiettes des bébés.

4) Il faut appeler la maîtresse quand l’enfant pleure.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

13.

Comment les enfants déguisaient-ils Missoui ? Ils l’habillaient en …

 

1) armures d’un chevalier.

2) pansements d’un blessé.

3) robe et manteau de poupée.

4) costume d’un combattant.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

14.

Quel jeu avec la chatte organisait le fils de l’auteure?

 

1) Ils se cachaient sous les tables du salon.

2) Ils faisaient une course folle où la chatte était assise dans une petite poussettecanne pour poupée.

3) Ils jouaient au ballon dans le couloir de l’appartement.

4) Ils construisaient ensemble des châteaux forts à l’aide des chaises.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

15.

Comment Missoui réagissait-elle au jeu?

 

1) Elle criait de peur.

2) Elle était heureuse.

3) Elle s’enfuyait.

4) Elle restait indifférente.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

16.

Qu’est-ce qui est arrivé un soir à la fille de l’auteure, pourquoi pleurait-elle?

 

1) Elle avait l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants dont on oublie rapidement la cause.

2) Elle faisait ses devoirs dans sa chambre et ne pouvait pas résoudre un problème de mathématiques.

3) Elle était malade et avait de la fièvre.

4) Elle regardait un film à la télé et le sujet l’a touchée.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

17.

Quelle était la réaction de Missoui à la fille en larmes?

 

1) Elle s’est sauvée dans une autre pièce.

2) Elle a fait un bond et s’est blottie contre le cou de la fillette.

3) Elle s’est mise en colère.

4) Elle a commencé à hurler.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

18.

Comment a-t-on expliqué ce geste de Missoui?

 

1) Elle avait voulu être caressée par la fille.

2) Elle s’était cachée sur l’épaule de la fillette.

3) Elle avait voulu consoler l’enfant en chagrin.

4) Elle était devenue violente et agressive.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово MONTRER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Passeport, visa

 

Depuis les accords de Schengen, les ressortissants de l'Union européenne n'ont plus besoin de __________________ leurs papiers à la frontière. Ils sont cependant tenus d'avoir leur carte d'identité ou un passeport sur eux.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CERTAIN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pour les non-ressortissants de l'Union européenne, le passeport est obligatoire avec un visa pour __________________

(consultez votre ambassade ou votre agence de voyages, attention aux délais d'obtention).

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les mineurs voyageant seuls__________________ être porteurs d'une autorisation de sortie du territoire signée par leurs parents.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLIER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Midi-Pyrénées

Entre les monts d'Auvergne et les cimes enneigées des Pyrénées, entre le Bordelais et la Provence, la région Midi-Pyrénées __________________ merveilleusement l'art et la nature.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово UNIQUE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Conques, un extraordinaire village à flanc de ravin, n'a pas varié depuis le Moyen-Age. L'église Sainte-Foy et son trésor sont __________________.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово NÉGLIGER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La vallée du Lot, toute proche, fait découvrir une nature magnifique. Non loin, Rocamadour, est un site exceptionnel, illuminé pendant tout l'été, qui ne doit pas être __________________.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÉTONNANT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Plus au sud, au milieu des vignobles, deux villes __________________. Cordes, perché sur une colline est un village gothique, parfaitement intact. Et Albi, surnommée "La Rouge".

26.

Образуйте от слова EXPRIMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

C'est quoi le slam?

 

Le slam est une poésie déclamée sur fond musical, ou non. Donc, c’est un art d’____________________ orale populaire.

27.

Образуйте от слова GÉNÉRAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le slam se pratique ________________ dans des lieux publics, sous forme de scènes ouvertes et de tournois.

28.

Образуйте от слова SLAM однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Les ________________ — ou poètes — déclament, lisent, scandent, chantent, jouent des textes de leur cru sur des thèmes libres ou imposés.

29.

Образуйте от слова ÉCRIRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Nouvelle forme de poésie, le slam allie __________________, oralité et expression scénique.

30.

Образуйте от слова ÉCONOMISER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Focalisée sur le verbe et l’expression brute, elle se caractérise notamment par une grande __________________ de moyens. Sur scène, ni décor ni costume. Simplement le verbe, et l’art déclamatoire..

31.

Образуйте от слова VIVRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une bouche qui donne, et des oreilles qui prennent. Un moyen de rendre la poésie plus ___________________ et de l’inscrire — ou de la réinscrire — dans le présent.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lit

2) écrit

3) dessine

4) tricote


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) tête

2) bras

3) main

4) jambe


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) donne

2) monte

3) offre

4) met


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) couramment

2) violemment

3) tranquillement

4) autrement


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) le

2) la

3) les

4) lui


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sur

2) sous

3) dans

4) derrière


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

39.

Votre correspondant français a passé une semaine chez vous. Après son retour en France, il vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

… Après mon départ de Russie, je suis allé avec mes parents chez ma grand-mère. Elle habite dans une petite ville au bord de l’océan. Je me suis beaucoup promené, souvent à vélo. Le repos était agréable. Avec mon père nous sommes allés trois fois pêcher en pleine mer. C’était formidable! Aimes-tu la mer? Aimes-tu les sports nautiques? Quel repos préfères-tu, actif ou passif? …

 

Ecrivez une lettre à Marc, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses sports préférés.

(Еn 100 – 140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il n’est pas obligatoire de quitter la maison pour passer de bonnes vacances.

2. Les voyages réels seront bientôt remplacés par les voyages virtuels.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Un atome est constitué presque entièrement de vide. La grande majorité d'un atome est vide. Pour obtenir les choses en perspective, imaginez un atome de la taille d'un stade de sport international. Les électrons sont à droite au sommet des stands, chacun plus petit qu'une tête d'épingle. Le noyau de l'atome est sur le point central de la hauteur, et est de la taille d'un pois. Pendant de nombreux siècles, les atomes, qui étaient tout à fait théorique, ont été pensé pour être les unités les plus petites possibles de la matière, d'où le mot, qui signifie "ne peut être coupé" en grec.

Puis l'électron a été découvert. L'atome a été divisé en neutrons découvert en 1932. Ce n'était nullement la fin de la question. Ces unités encore plus minuscules, appelées quarks, ont donnés des noms comme étrangeté et charme et ne sont pas différentes formes et tailles, mais saveurs. Quelle que soit la matière, personne ne semblait en mesure d'aller au fond de celui-ci.

 

42.

Observez ce document

 

 

Vous envisagez de visiter le musée du Louvre et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) expositions disponibles

2) la durée de la tournée

3) si elles sont ouvertes le week-end

4) se ils fournissent le service de guide multilingue

5) les informations de contact

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre d'activités présentées dans les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.