№№ заданий Пояснения Ответы Ключ Добавить инструкцию Критерии
Источник Раздел кодификатора Ф ИПИ Готово, можно копировать.
Вариант № 33019

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Le port d’un uniforme suscite des discussions à chaque rentrée.

2. Les uniformes sont obligatoires dans les petites classes.

3. Dans mon école, les jupes sont obligatoires pour les filles.

4. Les élèves sont fiers de porter les logos de leur école.

5. L’uniforme est moins cher que les marques.

6. Les uniformes sont peu confortables.

7. Un uniforme évite des disputes avec les parents.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Marie va faire du cinéma.

B. Marie va jouer le rôle principal.

C. Félix apprécie beaucoup le projet de Marie.

D. Marie fait ses études en seconde.

E. Marie a fait du théâtre au collège.

F. Félix est inquiet pour Marie.

G. Marie fait ses études à la faculté des lettres.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Raymond a commencé à comprendre la valeur véritable des livres sur James Bond après...

 

 

1) avoir la chance de les lire tous.

2) avoir vu la version cinématographique.

3) les avoir lus la deuxieme fois.

4.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Raymond commença à comprendre la réelle valeur des livres de James Bond après:

 

1) avoir eu la chance de les lire tous.

2) avoir vu son premier film James Bond.

3) avoir lu tous les livres pour la deuxième fois.

5.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Grâce à internet, les fans de James Bond d'aujourd'hui:

 

1) sont devenus beaucoup plus unis qu'il ne l'étaient auparavant.

2) peuvent publier plus de magazines à propos de Bond.

3) tiennent moins de conventions consacrées à Bond.

6.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Raymond est toujours un fan de Bond, mais maintenant il:

 

1) n'aime pas les nouveaux films sur James Bond.

2) écrit moins d'articles sur Bond.

3) a une plus grande sphère d'intérêt.

7.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Raymond pense que Ian Fleming aurait:

 

1) aimé les films récents sur James Bond s'il les avait vus.

2) aurait été surpris de la durée du succès de James Bond.

3) aurait aimé la manière dont est décrit Bond aujourd'hui.

8.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Raymond, les livres et les films sur les espions:

 

1) sont intéressants seulement pour les fans de Bond.

2) ne peuvent être associés qu'à la guerre froide.

3) seront toujours attrayants pour les gens.

9.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Maintenant que Raymond a arrêté d'écrire sur Bond, il:

 

1) a assez d'argent pour ne plus travailler.

2) a eu l'occasion de voyager à travers le monde.

3) sent qu'il s'est débarrassé d'un forte pression.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Un été particulièrement maussade

2. «Rovio»: le nouveau dirigeant

3. Baignade interdite jusqu'en février

4. Le logement par profits et pertes

5. Islande : les vols sont autorisés

6. «Une zone de non-droit du travail»

7. Une forte hausse de revenus!

8. Pas de contrats avec les entreprises qui emploient des mineurs

 

A. Vingt-quatre heures après que « Bouygues Télécom » a publié des bénéfices en chute libre, la maison-mère de « Free » a une fois de plus agacé ses concurrents en publiant d'excellents résultats financiers pour le premier semestre. Le chiffre d'affaires est — encore — en hausse de 10. Son grand rival, « Bouygues Telecom », dont « Free » essaie, jusqu'à présent sans succès, de se rapprocher, fait pâle figure à côté, avec un recul de 5 % de son chiffre d'affaires au premier semestre.

 

B. Une vingtaine de coiffeuses originaires de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Nigeria ou du Mali ont porté plainte pour « conditions de travail indignes, abus de vulnérabilité, rétribution inexistante ou insuffisante ». Elles étaient payées « à la tâche », ce qui est illégal, soit environ 400 euros par mois en travaillant sept jours sur sept, de 9 heures à 23 heures. Elles se sont mises en grève sous la pression de la CGT pour obtenir des contrats de travail.

 

C. La société finlandaise, créatrice du jeu vidéo « Angry Birds », a annoncé vendredi un changement de Président-Directeur général au profit d'une personne récemment recrutée, alors que la société peine à suivre la croissance de concurrents agressifs. Le PDG actuel sera remplacé le 1er janvier par Pekka Rantala, un autre Finlandais. Ce dernier était arrivé dans l'entreprise en mai après avoir fait l'essentiel de sa carrière au sein du fabricant de téléphones portables Nokia, dont il a dirigé le marketing de 2008 à 2011.

 

D. Obligé de suspendre son contrat avec un fournisseur chinois qui employait des mineurs, « Samsung » doit une nouvelle fois faire face à des accusations du même type. Elles concernent cette fois-ci « HEG Technology », un soustraitant sis lui aussi en Chine. L'entreprise, également sous-traitante du fabricant chinois d'ordinateurs « Lenovo », numéro un mondial des PC, a par ailleurs employé 117 étudiants astreints à travailler jusqu'à 12,5 heures par jour en moyenne. Les étudiants ont quitté leur emploi mais affirment ne pas avoir reçu la totalité de leur salaire.

 

E. Ce fut franchement gris. Et cette fois, c'est Météo France qui le dit. Dans son bilan climatique de l'été, l'organisme note que « malgré un mois de juin chaud et ensoleillé, la France a connu un été exceptionnellement pluvieux et une fraîcheur très marquée en août ». Ainsi, si le mois de juin fut riche de promesses, avec un ensoleillement « exceptionnellement élevé » qui le classe parmi les cinq mois de juin les plus chauds depuis 1900, on ne peut pas dire des deux mois suivants qu'ils les ont tenues.

 

F. L'Institut météorologique islandais, chargé de la surveillance de l'activité volcanique, avait dès les premières heures de la journée élevé au niveau maximal, à « rouge », le code d'alerte pour l'aviation au-dessus du volcan. Cette mesure n'avait pas entraîné la fermeture des aéroports de l'île. La zone interdite était en effet restreinte à dix miles nautiques (18 kilomètres) autour du lieu de l'éruption, en dessous de 5 000 pieds d'altitude (environ 1 500 mètres).

 

G. Les Réunionnais et touristes de passage devront patienter jusqu'à février pour pouvoir profiter de certaines de leurs plages. La préfecture a annoncé la prolongation de l'interdiction de la baignade et autres activités nautiques en raison de risques persistants d'attaque de requin. Depuis juillet 2013, la baignade et les activités nautiques sont interdites dans la bande de 300 mètres du littoral réunionnais, sauf dans le lagon et les espaces aménagés ou surveillés.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

    Les Français aiment aller au cinéma qu'ils considèrent comme un art à part entière, «le septième art», même si la fréquentation des «salles obscures» a beaucoup baissé et A_________________________. Dans leurs conversations, ils discutent souvent des films qu'ils ont vus en citant même le nom des réalisateurs.

    Aller au cinéma est un loisir culturel abordable pour tous, bien plus que le théâtre: B____________ et on ne fait pas de réservation (à Paris cependant on peut réserver ses places dans certains cinémas). Ceux C________________________font partie l'un ciné-club ou sont membres d'une cinémathèque: là, D_________________________ et des «films d'art et d'essai» moins connus du grand public. Les festivals de cinéma sont ainsi des événements importants: le plus célèbre, le festival de Cannes, a lieu en mai avec ses traditionnelles «starlettes E__________________ (longue avenue longeant la mer) dans l'espoir d’être découvertes par un metteur en scène. Le jury, composé d'acteurs, de réalisateurs prestigieux et d'autres personnalités, décerne la «palme d'or» au meilleur film. En juin a lieu la fête du cinéma: ce jour-là, F__________________ .

 

1. pour qui le cinéma est une passion

2. qui se font photographier sur la Croisette

3. qu'on parle régulièrement de la «crise» du cinéma français

4. on peut voir le maximum de films pour un prix minimum

5. les billets sont moins chers

6. qu’on projette des films étrangers

7. on repasse les grands classiques

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании обведите цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному вами варианту ответа.

 

Le studio de danse se trouvait près de la gare …

 

1) du Nord.

2) de l’Est.

3) Montparnasse.

4) de Lyon.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

13.

Catherine, pourquoi était-elle contente de danser sans ses lunettes?

 

1) Elle n’aimait pas ses lunettes.

2) Elle pensait que c’était plus beau.

3) Elle pensait que le monde de la danse ressemblait au monde qu’elle voyait sans lunettes.

4) Elle pensait que c’était dangereux de danser avec des lunettes.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

14.

Selon le père de Catherine, les gens qui ôtent leurs lunettes ont dans le regard…

 

1) de la faiblesse.

2) de la tendresse.

3) du charme.

4) de la simplicité.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

15.

Le professeur de danses parlait avec un accent …

 

1) français.

2) russe.

3) anglais.

4) allemand.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

16.

Le père de Catherine, pourquoi travaillait-il au Casino de Paris quand il était jeune?

 

1) Parce qu’il était danseur.

2) Parce qu’il aimait la mère de Catherine.

3) Parce qu’il voulait devenir acteur.

4) Parce qu’il voulait gagner un peu d’argent de poche.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

17.

Qui sont les porteurs au Casino de Paris?

C’est ceux qui doivent porter …

 

1) des valises de clients.

2) des danseuses pendant la revue.

3) de l’argent.

4) des fleurs aux danseuses.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

18.

Quelle phrase n’appartient pas au texte?

 

1) Nous sommes tombés tous les deux par terre.

2) Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant.

3) Il faut la laisser rêver, elle et ses clients.

4) Papa a dit au professeur de danses: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé.


Mon Professeur de Danses

Je me souviens de mon premier cours de danse. Papa en avait choisi un, dans le quartier, rue de Maubeuge. Notre professeur, Madame Galina Dismaïlova, s'est dirigée vers moi:

- Il faudra que tu danses sans lunettes.

Au début, j'enviais mes camarades qui ne portaient pas de lunettes. Tout était simple pour elles. Mais à la réflexion, je me suis dit que j'avais un avantage: vivre dans deux mondes différents, selon que je portais ou non mes lunettes. Et le monde de la danse n'était pas la vie réelle. Oui, un monde de rêve comme celui, flou et tendre, que je voyais sans mes lunettes. À la sortie de ce premier cours, j'ai dit à papa:

- Ça ne me dérange pas du tout de danser sans mes lunettes.

- Tu as raison, a dit papa. Ce sera comme moi quand j'étais jeune ... Les autres te trouveront dans le regard, quand tu ne porteras pas tes lunettes, une sorte de douceur ... Cela s'appelle le charme ...

Les cours avaient lieu chaque jeudi soir et papa m'y accompagnait. La grande fenêtre du studio de danse donnait sur la gare du Nord. Les mères des élèves étaient assises sur une longue banquette rouge. Papa, le seul homme parmi toutes ces femmes, se tenait au bout de la banquette, à distance des autres, et regardait de temps en temps, par la baie vitrée derrière lui, la gare du Nord, les lumières des quais, les trains qui s'en allaient pour de lointaines destinations -jusqu'en Russie, m'avait-il dit- la Russie qui était la patrie de notre professeur, Madame Dismaïlova. Elle avait conservé un très fort accent russe. Elle m’appelait «Catherrrine».

Un jour, papa m'a dit:

- Catherine, c'est drôle ... J'ai connu dans le temps ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle ne me reconnaît pas car je ne suis plus le jeune homme que j'étais alors ... Elle aussi a bien changé. En ce temps-là, Catherine, j'étais un jeune homme assez bien de sa personne, et pour gagner un peu d'argent de poche, j'avais voulu faire de la figuration au Casino de Paris... Un soir, on m'a demandé de remplacer l'un des porteurs... Les porteurs sont ceux qui doivent porter les danseuses de la revue ... Et la danseuse que je devais porter, c'était ta maman ... Je l'ai prise dans mes bras de la façon que l'on m'a indiquée ... Je suis entré en scène avec elle en titubant, sans mes lunettes ... Et patatras! ... Nous sommes tombés tous les deux par terre ... Ta maman avait une crise de fou rire ... Il a fallu baisser le rideau... Elle m'a trouvé très sympathique ... C'est au Casino de Paris que j'ai connu aussi ton professeur, Madame Dismaïlova ... Elle faisait partie de la revue ...

Et papa, comme s'il avait peur que quelqu'un nous suive et entende notre conversation, a ralenti le pas et s'est penché vers moi.

- Eh bien, ma petite Catherine, a-t-il dit d'une voix très basse, presque un chuchotement, elle ne s'appelait pas Galina Dismaïlova à cette époque-là, mais tout simplement Odette Marchal ... Et elle n'était pas russe mais originaire de Saint-Mandé où ses parents tenaient un petit café-restaurant ... Elle nous y invitait souvent ta maman et moi. C'était une bonne camarade ... Elle n'avait pas du tout l'accent russe, mais pas du tout ...

Le cours de danse s'est achevé vers sept heures du soir. Madame Dismaïlova nous a dit:

- Au rrrevoir ... et à jeudi prrrochain, les enfants ...

Dans l'escalier, j'ai chuchoté:

- Tu aurais dû lui parler et l'appeler par son vrai nom ...

Papa a éclaté de rire.

- Tu crois que j'aurais dû lui dire: Bonjour, Odette ... Comment vont les amis de Saint-Mandé?

Il est resté un moment silencieux. Et puis il a ajouté:

- Mais non ... Je ne pouvais pas lui faire ça ... Il faut la laisser rêver, elle et ses clients ...

 

D’après Sempé et Patrick Modiano «Catherine Certitude»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SUIVRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Jacques-Yves Cousteau

Qui n'a pas vu sur son écran de télévision apparaître le visage énergique du commandant Cousteau? Qui n'a pas __________________une de ses nombreuses explorations sous-marines ou lu ses récits sur les requins, les dauphins ou les baleines?

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ETRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L'officier de marine Jacques- Yves Cousteau, nommé directeur du Musée océanographique de Monaco en 1957, __________________ depuis longtemps connu et populaire dans le monde entier...

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово NAITRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Jacques- Yves Cousteau __________________ il y a plus de quatre-vingts ans près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, mais c'est à Paris qu'il a fait ses études.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Très jeune, à vingt ans, il a __________________ réaliser sa première ambition: il est devenu officier de marine.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ensuite, sa carrière de marin l'a mené sur tous les océans, mais les profondeurs des mers l'ont toujours fasciné. C'est à partir de 1952 qu'il __________________ le commandement de la Calypso, un bateau spécialement équipé pour la recherche au fond des mers.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SUCCÈS так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pendant cinquante ans le commandant Cousteau a inspiré la recherche océanographique et collectionné les __________________ et les distinctions.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DEVENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En novembre 1988, il est__________________ membre de l'Académie française.

26.

Образуйте от слова CLIMAT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

L’Arctique en danger

 

 

L’Arctique est l’un des derniers espaces préservés de notre planète. Avec sa biodiversité exceptionnelle, elle joue un rôle essentiel dans l’équilibre __________________ mondial. Et pourtant, cet écosystème unique est en voie de disparition.

27.

Образуйте от слова AUGMENTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’__________________ des températures y est plus forte qu’ailleurs. Elle provoque un recul considérable du manteau de glace qui sert à modérer les températures sur tout le globe.

28.

Образуйте от слова METTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La __________________ en danger de ce régulateur aurait des conséquences catastrophiques. Mais la plupart n’y voient que la possibilité de découvrir le gaz et le pétrole dans des zones qui étaient inaccessibles avant la fonte.

29.

Образуйте от слова TRAGÉDIE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pourtant, il ne faut surtout pas aller creuser en Arctique. Températures glaciales, épaisse couche de glace, mauvaise visibilité: une marée noire serait incontrôlable et les conséquences sur l’écosystème __________________.

30.

Образуйте от слова PROTÉGER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Nous devons obtenir des organisations internationales la __________________ de l’Arctique. Le traité de Madrid a déclaré l’Antarctique réserve naturelle mondiale, nous pouvons l’obtenir pour l’Arctique aussi.

31.

Образуйте от слова DÉFENDRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et si vous aussi, vous êtes révolté par le sacrifice de l’Arctique pour seulement quelques gouttes de pétrole en plus, rejoignez les __________________ de l’Arctique. Cette terre exceptionnelle doit rester à tous et n’appartenir à personne.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lit

2) écrit

3) dessine

4) tricote


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) tête

2) bras

3) main

4) jambe


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) donne

2) monte

3) offre

4) met


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) couramment

2) violemment

3) tranquillement

4) autrement


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) le

2) la

3) les

4) lui


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sur

2) sous

3) dans

4) derrière


C'est le chien

 

M. Lepic et soeur Ernestine, accoudés sous la lampe, lisent, l'un le journal, l'autre son livre de prix; Mme Lepic 32 ______ son pull, grand frère Félix grille ses jambes au feu et Poil de Carotte par terre se rappelle des choses. Tout à coup Pyrame, qui dort sous le paillasson, pousse un grognement sourd.

« Chtt ! » fait M. Lepic.

Pyrame grogne plus fort.

« Imbécile ! » dit Mme Lepic.

Mais Pyrame aboie avec une telle brusquerie que chacun sursaute. Mme Lepic porte la 33 ______ à son coeur. Elle regarde le chien de travers, les dents serrées. «Veux-tu te taire, sale chien ! tais-toi donc, bougre ! »

Pyrame redouble. Mme Lepic lui 34 ______ des claques, le frappe de son journal, puis du pied. Pyrame hurle à plat ventre, le nez bas, par peur des coups, et il casse sa voix en éclats. La colère suffoque les Lepic. Elle s'acharne, debout, contre le chien couché 35 ______ lui tient tête. Mais Poil de Carotte, sans qu'on le lui ordonne, est allé voir ce qu'il y a. Un piéton attardé passe dans la rue peut-être et rentre 36 ______ chez lui, à moins qu'il n'escalade le mur du jardin pour voler. Poil de Carotte, par le long corridor noir, s'avance, les bras tendus vers la porte. Il trouve le verrou et 37 ______ tire avec fracas, mais il n'ouvre pas la porte.

Autrefois il s'exposait, sortait dehors, et sifflant, chantant, tapant du pied, il s'efforçait d'effrayer l'ennemi. Aujourd'hui il triche. Tandis que ses parents s'imaginent qu'il fouille hardiment les coins et tourne autour de la maison en gardien fidèle, il les trompe et reste collé 38 ______ la porte.

39.

Votre ami française Justine vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

... J'ai toujours su que je voulais être chanteuse. Mes parents s'y sont opposés quand j'avais 8 ans. J'ai souffert de ne pas aller jusqu'au bout de mon rêve... et c'est grâce à cette souffrance que j'ai trouvé quelque chose qui me plaît: la psychologie. J'ai trouvé ma voie justement parce que mes parents s'y sont opposés. Et toi, quel métier veux-tu exercer? Est-ce que les parents approuvent ton choix? Que fais-tu pour réussir?

 

Écrivez une lettre à Justine, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses parents. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il faut cesser d’éditer les journaux imprimés pour réduire le gaspillage du papier. Les gens pourraient consulter les mêmes éditions sur Internet.

2. Il n’est pas obligatoire de quitter la maison pour passer de bonnes vacances.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

... Parmi les victimes de la folie destructrice de l'homme: les abeilles. En 10 ans, la production de miel a baissé d'un tiers en France. Les causes de cette crise sont connues: pendant des années l'agriculture a utilisé des pesticides très puissants qui sont des poisons mortels pour les abeilles et, conséquence inattendue, c'est finalement en ville que les abeilles finissent par trouver refuge!

En effet, c'est le monde à l'envers: aujourd'hui les abeilles préfèrent la ville à la campagne car sur les toits de Paris, de Nantes et de Montpellier, l'apiculteur n'a pas à craindre les effets de ces pesticides utilisés en masse pour protéger les cultures de maïs ou de tournesol. En ville les abeilles meurent moins vite et elles produisent du miel en grande quantité, en moyenne 30% de plus qu'à la campagne.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter la tablette et que vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) fonctions de l'appareil

2) la vie de la batterie

3) de réduction

4) choses que vous obtenez dans le kit

5) un service de réservation en ligne

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous présentez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases). En présentant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner:

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N° …"

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• еn faisant unе courtе dеscription dе chacunе d’еllеs (action, liеu)

• еn précisant cе quе cеs photos ont еn commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel mode de vie vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes. Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.