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Вариант № 33013

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Les devoirs maison doivent prendre une heure, pas plus.

2. Les élèves des petites classes passent leur soirées à faire leurs devoirs.

3. Je passe les vacances de Noël à réviser mes cours.

4. Les élèves doivent faire leurs devoirs à l’école.

5. Les élèves français passent beaucoup de temps à l’école.

6. Les devoirs maison sont trop difficiles.

7. Les devoirs apprennent à l’enfant à être autonome.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Paul a engagé un architecte d`intérieur pour décorer sa chambre.

B) Paul et Mark ont fait connaissance récemment.

C) Mark ne participe pas aux dépenses communes.

D) Mark est têtu et négligé.

E) Paul espère changer les habitudes de Mark.

F) Mark travaille dans l'équipe de nuit à la télévision.

G) Paul voudrait que son ami se mette au foot.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

Raymond a commencé à comprendre la valeur véritable des livres sur James Bond après...

 

 

1) avoir la chance de les lire tous.

2) avoir vu la version cinématographique.

3) les avoir lus la deuxieme fois.

4.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Raymond commença à comprendre la réelle valeur des livres de James Bond après:

 

1) avoir eu la chance de les lire tous.

2) avoir vu son premier film James Bond.

3) avoir lu tous les livres pour la deuxième fois.

5.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Grâce à internet, les fans de James Bond d'aujourd'hui:

 

1) sont devenus beaucoup plus unis qu'il ne l'étaient auparavant.

2) peuvent publier plus de magazines à propos de Bond.

3) tiennent moins de conventions consacrées à Bond.

6.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Raymond est toujours un fan de Bond, mais maintenant il:

 

1) n'aime pas les nouveaux films sur James Bond.

2) écrit moins d'articles sur Bond.

3) a une plus grande sphère d'intérêt.

7.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Raymond pense que Ian Fleming aurait:

 

1) aimé les films récents sur James Bond s'il les avait vus.

2) aurait été surpris de la durée du succès de James Bond.

3) aurait aimé la manière dont est décrit Bond aujourd'hui.

8.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Raymond, les livres et les films sur les espions:

 

1) sont intéressants seulement pour les fans de Bond.

2) ne peuvent être associés qu'à la guerre froide.

3) seront toujours attrayants pour les gens.

9.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Maintenant que Raymond a arrêté d'écrire sur Bond, il:

 

1) a assez d'argent pour ne plus travailler.

2) a eu l'occasion de voyager à travers le monde.

3) sent qu'il s'est débarrassé d'un forte pression.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Mass-média

2. Transport

3. Carnet du jour

4. Finances

5. Sport

6. Météo

7. Economie

8. Culture

 

A. Drowning Pool perd son chanteur.

Dave Williams, chanteur du groupe de néo-métal Drow-ning Pool, est mort jeudi après-midi à bord de l'autobus utilisé par les musiciens pour les tournées. Agé de 30 ans, Dave Williams, surnommé Stage (du fait de sa surexcitation durant les concerts), était le leader de ce groupe texan dont le premier album, Sinner, est sorti en juillet 2001. On ne connaît pas encore les causes du décès.

 

B. Le temps aujourd'hui et demain.

Samedi 17: le ciel se couvrira en Bretagne et il pleuvra faiblement. Sur la Normandie et les Pays de Loire le ciel se voilera dans l'après-midi. Sur le relief des Alpes et des Pyrénées quelques orages éclateront en fin d'après-midi. Sur les autres régions le temps sera beau et très chaud.

 

C. Flessel, une pastille de trop.

La double championne olympique d'escrime a été contrôlée positive: elle aurait pris un stimulant sans savoir qu'il figurait parmi les produits dopants. L'affaire coïncide avec l'ouverture, à Lisbonne, du championnat du monde.

 

D. Désir de Tapies.

Le musée Picasso d'Antibes propose, à travers une soixantaine d'œuvres du plasticien catalan, une passionnante réflexion sur le corps et la chair.

 

E. Un analyste viré avec 32 millions de dollars.

Jack Grubman, analyste vedette de la banque Salomon Smith Barney a «démissionné» jeudi après ses évaluations peu fiables sur WorldCom, aujourd'hui en faillite. Il va néanmoins toucher 32 millions de dollars de sa firme. Outre les indemnités de départ (1,2 million de dollars), Salomon Smith Barney a accepté d'effacer un prêt de 19 millions accordé à l'analyste en 1998. Celui-ci va aussi récupérer 12 millions sous forme d'actions et de stock-options et conservera 15 millions touchés à son arrivée en 1998.

 

F. Nigeria: des femmes contre l'exploitation pétrolière.

La compagnie pétrolière américaine Chevron Texaco a fermé une de ses exploitations dans le sud-ouest du Nigeria à la suite d'une nouvelle action de protestation de femmes. Elles réclament des emplois, des investissements et des infrastructures pour leur communauté.

 

G. L’info à chaud, en direct et en priorité sur Europe 1.

Servie toute fraîche, par des journalistes réactifs. Du direct et des interviews, en majorité. Des grands reporters qui connaissent leur métier. L’info est racontée, expliquée et commentée. Voilà ce qui fait sa différence, sa marque de fabrique.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Ce week-end, j'éteins mon portable!

 

Le hand, un sport qui monte! Le handball en France est le troisième sport collectif du pays derrière le football et le basketball. C’est le sport collectif pour lequel la France est la plus titrée. Le handball est également un sport très A_______________________ et de collège. C’est un sport attractif, rapide, qui plaît beaucoup aux enfants, et qui apprend beaucoup. Il permet de développer son agilité, sa coordination, son sens tactique. C’est un sport d’équipe, mais aussi un sport de contact, B_______________________ de l’autre sans être agressif.

Mais si le hand s’est développé dans les établissements scolaires, c’est aussi parce que de nombreux responsables à la Fédération française de handball sont également professeurs d’EPS. C’est surtout à eux C_______________________ si forte dans les cours d’école.

Etant donné D_______________________, il a été adapté pour les jeunes. Aujourd’hui, on peut le pratiquer de l’âge de 3 ans jusqu’à 70 ans. Chez les enfants, il y a le “baby-hand”, de 3 à 5 ans, puis les “premiers pas”, de 6 à 9 ans, et enfin le “mini-hand”, de 9 à 12 ans. Les temps de jeu et le matériel sont modifiés. Le ballon E_______________________, par exemple. En plus, on fait en sorte que tout le monde s’amuse et participe. En effet, il n’y a pas que des joueurs. Il y a aussi des arbitres, des chronométreurs, des observateurs. Ainsi, même les élèves F_______________________ peuvent jouer un rôle. En plus, il existe plusieurs formes de hand. Par exemple, le handisport pour les personnes handicapées, ou encore le sandball qui se joue sur un terrain de sable.

 

1. qui ne doit pas faire mal

2. que le hand est un sport rapide et intense

3. invité à assister aux matchs.

4. qui apprend à ne pas avoir peur

5. que l’on doit cette présence

6. qui sont dispensés de sport

7. pratiqué dans les cours d’école

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel était le rêve des élèves de l’école de ballet pendant la journée?

 

1) Elles voulaient partir de l’école.

2) Elles voulaient dormir.

3) Elles voulaient aller se promener.

4) Elles voulaient manger à leur faim.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
13.

Quelle était leur attitude envers le repas?

 

1) Elles mangeaient tout ce qu’elles voulaient.

2) Elles mangeaient peu et avaient peur de grossir.

3) Elles avaient toujours faim.

4) Elles n’aimaient pas la cantine de l’école.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
14.

Pourquoi Plectrude n’était-elle pas contente de l’école?

 

1) Elle vivait dans le pensionnat de l’école.

2) Elle n’avait pas d’amies.

3) Elle travaillait la danse, mais elle ne dansait pas.

4) Les professeurs étaient très sévères.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
15.

Pourquoi Plectrude n’a-t-elle pas quitté l’école?

 

1) Elle savait que sa mère le lui reprocherait.

2) Elle a décidé de devenir une grande danseuse.

3) Elle a eu honte de partir.

4) Les professeurs le lui ont interdit.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
16.

D’après les professeurs de l’école, quelles élèves ont abandonné l’école?

 

1) Celles qui n’ont pas su maigrir.

2) Celles qui n’ont pas pu s’habituer à vivre sans famille.

3) Celles qui étaient les plus faibles.

4) Celles qui n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
17.

Pour une vraie ballerine la danse est …

 

1) un moyen.

2) une galère.

3) un travail.

4) une récompense.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
18.

Qu’est-ce que les professeurs n’ont pas dit aux élèves?

 

1) Bientôt les élèves de l’école vont interpréter Le Lac des Cygnes.

2) Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser.

3) Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

4) Danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Les vacances

 

 

Ce qui m’étonne, moi, c’est qu’à la maison on n’a pas encore parlé de vacances! Les autres années, papa dit qu’il veut aller quelque part, maman dit qu’elle veut aller ailleurs. Papa et maman discutent. Ils __________________ qu’ils préfèrent alors rester à la maison, moi je pleure, et puis on va où voulait maman.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FAIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Pourtant, les copains de l’école __________________ des projets et se préparent tous à partir.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il n’y a que moi qui ne sais pas encore où je vais __________________, et c’est trèsembêtant, parce qu’une des choses que j’aime le mieux dansles vacances, c’est d’en parler avant et après aux copains.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ROMAIN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un peu d’histoire En 58 avant J.-C. l’occupation __________________ de la Gaule par Jules César est commencée.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ITALIEN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Lutèce est reconstruite suivant le modèle des cités __________________, en pierre, avec des rues pavées.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово NÉGLIGÉ так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le gouverneur s’établit dans l’Île de la Cité et la ville se développe sur la rive gauche. __________________, la rive droite ne possède qu’un temple sur la bute Montmartre.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DROIT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La ville aux rues __________________, couvrant une cinquantaine d’hectares, compteà cette époque environ cinq mille habitants.

26.

Образуйте от слова SOUVENIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Le petit Nicolas va se faire prendre en photo

 

 

Ce matin, nous sommes tous arrivés à l’école bien contents, parce qu’on va prendre une photo de la classe. Papa a dit: "Quand tu seras grand, tu prendras la photo et tu ___________________ de tes copains"!

27.

Образуйте от слова COIFFER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

La maîtresse nous a dit de venir bien propres et bien ___________________.

28.

Образуйте от слова JOUER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je suis entré dans la cour de récréation. La maîtresse était en train de gronder Geoffroy qui était venu habillé en martien. Geoffroy a un papa très riche qui lui achète tous les ____________________ qu’il veut. Geoffroy disait à la maîtresse qu’il voulait absolument être photographié en martien.

29.

Образуйте от слова MAÎTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le photographe était déjà là et on lui a dit qu’il fallait faire vite, sinon, nous allions rater notre cours d’arithmétique. Agnan, qui est le premier de la classe, a dit que ce serait dommage, parce qu’il avait bien fait tous ses problèmes et qu’il avait hâte de les montrer à la __________________.

30.

Образуйте от слова SUPPORTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Eudes, un autre copain, a commencé à taquiner Agnan. La maîtresse s’est mise à crier que nous étions __________________ et que si ça continuait il n’y aurait pas de photo et qu’on irait en classe.

31.

Образуйте от слова PARFAIT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le photographe, alors, a dit : «Allons, allons, allons, du calme, du calme. Je sais comment il faut parler aux enfants, tout va se passer très bien, _______________________ bien.»

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) la plupart

2) plusieurs

3) nombreux

4) beaucoup


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) symbolise

2) prend

3) désigne

4) montre


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) vêtit

2) habille

3) porte

4) couvre


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) sur

2) sous

3) à

4) en


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) prénom

2) nomination

3) appellation

4) titre


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) représente

2) présente

3) dessine

4) incarne


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) maintenant

2) après

3) tard

4) avant


Marianne

 

Le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies françaises, les écoles, ainsi que dans de 32 ______ édifices officiels. Marianne est aussi représentée sur les timbres-poste et, jusqu'à récemment, sur les pièces de monnaie. Ce personnage 33 ______ la France, la République et la principale de ses valeurs: la liberté. L'origine de Marianne remonte à la Révolution française et plus particulièrement à

1792, lorsque la République a été proclamée. Marianne 34 ______ un bonnet phrygien, comme la plupart des révolutionnaires à cette époque. Le bonnet phrygien est une référence aux esclaves affranchis 35 ______ l'Empire romain, qui portaient ce bonnet pour marquer leur liberté retrouvée. Au 18e siècle, Marianne était un 36 ______ très fréquent en France, il associe Marie, la mère du Christ et Anne, la mère de Marie. Le tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1831), 37 ______ Marianne combattant avec le peuple parisien pendant les trois journées révolutionnaires de juillet 1830. Plus 38 ______, des Françaises célèbres ont servi de modèles au buste de Marianne: les actrices Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, la chanteuse Mireille Mathieu, le mannequin de mode et l’actrice Laetitia Casta.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Emma qui vous écrit:

 

… Ma petite soeur a 9 ans, après l'école elle fait ses devoirs et elle est toujours aidée par nos parents. Je suis contre parce que je trouve qu'elle en profite et ne fait rien elle-même, elle attend que l'on lui souffle et que l'on reste à côté d'elle. Et qui t'aide à faire tes devoirs? Quand faut-il aider un élève? Quelle aide dans les études peut-on considérer comme efficace?

Cette année j'ai beaucoup de devoirs et en plus je suis des cours particuliers pour préparer mon bac…

 

Ecrivez une lettre à Emma: répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur sa préparation au bac.

(Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Souvent les parents, surtout les mères, protègent beaucoup leurs enfants même en les suivant partout, ils sont toujours inquiets et soucieux pour eux. Ils disent que la vie est dure et ils veulent aider leurs enfants. Les autres pensent que cette protection parentale n’aide pas et au contraire empêche les enfants de vivre leur propre vie.

2. Un bon professeur doit être sévère et exigeant.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Pour les crocodiles, un élastique ordinaire devrait suffiir pour vous, pour faire votre fuite. Les muscles qui ferment les mâchoires d'un crocodile ou d'un alligator sont forts. Ils ont la même force que la force exercée vers le bas par un camion baissant d'une falaise. Mais les muscles qui ouvrent leurs mâchoires sont assez faibles pour vous pour croire que leurs bouches se sont fermées avec une main. La différence technique entre les alligators et les crocodiles est que les cruches ont un museau plus long, plus étroit, les yeux envoient plus loin.

Aussi, certains crocodiles vivent dans l'eau salée. Les alligators vivent généralement dans l'eau douce. Le crocodile veut dire le lézard. Aucun animal ne crie puisqu'il vous attaque sauvagement à mort. Les larmes de crocodile sont un mythe des temps médiévaux. L'origine de la légende peut être la proximité de la gorge aux glandes qui lubrifient l'œil. Ceux-ci peuvent provoquer l'œil à l'eau avec l'effort d'avaler quelque chose de grand ou réticent. Ils ne peuvent sourire non plus : les crocodiles et les alligators n'ont aucune lèvre.

42.

Étudiez la publicité.

 

 

Vous voulez vous inscrire aux cours de cuisine et vous cherchez des informations sur cette activité. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander:

 

1) le prix des cours

2) les horaires des cours

3) l’adresse de l’école de cuisine

4) la nécessité d’avoir une tenue spéciale

5) si on obtient un certificat à la fin

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre de travail présenté sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.