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Вариант № 33006

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. L’entraîneur doit respecter les joueurs.

2. C’est bon quand l’entraîneur est un ancien sportif.

3. Pour moi l’ambiance dans l’équipe est primordiale.

4. Le plaisir de faire du sport doit passer avant la victoire.

5. J’ai joué dans plusieurs équipes avant de devenir entraîneur.

6. Les exercices ne doivent pas être trop faciles ni trop difficiles.

7. Si l'équipe participe à des compétitions sérieuses, cela motive les joueurs.

 

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Bernard va faire du camping pendant une semaine.

B) Les parents de Bernard n'aiment pas la télé.

C) Bernard ne regarde jamais la télé.

D) Dans la maison de Bernard il n'y a pas d'accès Internet.

E) Bernard est fils unique.

F) Bernard fait ses études en terminale.

G) Bernard et Marion vont faire du camping ensemble.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

 

1) Vrai

2) Faux

3) Aucune information

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Marie Claire Gerardin, coach...

 

1) travaille pour la société ProActa.

2) a fondé la société ProActa.

3) a un contrat avec la société ProActa.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

C'est en Belgique que Mme Gerardin...

 

1) a fait ses études.

2) a travaillé pendant deux ans.

3) a fait un stage.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le travail d'un coach est surtout concentré sur...

 

1) le développement des qualités personnelles des clients.

2) le développement des documents du règlement intérieur de l'entreprise.

3) les stratégies de recherche de clients.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À Madagascar, l’'idée du développement de la personnalité pour en tirer des bénéfices...

 

1) n'est pas appréciée.

2) est assez neuve.

3) est connue depuis longtemps.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Où habite Mme Gerardin à présent?

 

1) En Belgique

2) En France

3) À Madagascar

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans son pays de résidence, les clients s'adressent aux coachs avec des problèmes...

 

1) à peu près les mêmes que dans d'autres pays.

2) très différents à celles dans d'autres pays.

3) plus difficiles à résoudre que dans d'autres pays.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour prendre connaissance des programmes de formation à venir Mme Gerardin invite les clients à…

 

1) consulter le site de ProActa et téléphoner pour s'inscrire.

2) téléphoner pour choisir une formation et s'inscrire en ligne.

3) consulter le site de ProActa pour choisir une formation et s'inscrire en ligne.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Incident en Provence

2. Plus de million d'abonnés !

3. La télémédecine se développe en France

4. Attention: piratage bancaire!

5. Bientôt des campus sans tabac?

6. Manifestation anti-OGM

7. Première condamnation pour racisme «anti-blanc»

8. En 2014, roulez plus lentement

 

A. La cour d'appel de Paris a finalement traité de circonstances aggravantes les insultes telles que « sale Blanc » ou « sale Français » qui avaient été prononcées au cours de l’agression qui avait eu lieu sur un quai du RER, en 2010. Les deux auteurs de cette agression ont finalement été condamnés à quatre ans d'emprisonnement, dont trois ferme.

 

B. En mars 2009, Le Figaro lance sa page Facebook. Cinq ans plus tard, en janvier 2014, elle vient d'atteindre le million de fans. Au commencement, les premiers abonnés découvrent des questions et des appels à témoin. Puis, au fil des années, les publications s'enrichissent: photos, sélection d'articles du Figaro.fr, annonces d'événements et de rendez-vous... Et la communauté est au rendez-vous, puisqu'elle laisse quotidiennement plusieurs milliers de commentaires.

 

C. Un engin artisanal a explosé vers 4 heures contre la façade d'un centre des impôts de Marseille, provoquant de légers dégâts. Un graffiti a été trouvé sur la façade du bâtiment administratif par les enquêteurs, selon une source proche du dossier. Une équipe de démineurs et l'identité judiciaire étaient sur place le matin suivant pour faire les premières constatations.

 

D. Le plan de lutte pour la santé des jeunes ne concerne pas seulement la consommation de drogues mais toutes les conduites addictives. Parmi les préconisations du plan stratégique dévoilé en septembre était aussi mentionné « l’expérimentation de “foyer sans cigarette” en lien étroit avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, les présidents d’université et la conférence des présidents d’université et celle des grandes écoles ».

 

E. Le cabinet de diagnostic le plus moderne de France vient d'ouvrir à Cluny, en Bourgogne. Les habitants de la résidence prennent leur tension, leur température ou mesurent le taux d'oxygène dans le sang dans une petite cabine équipée d'un écran, où s'affiche la marche à suivre pour réaliser un diagnostic santé. Les données sont ensuite envoyées à leur médecin traitant via le site jemesurveille.com.

 

F. Comment protéger son compte? Il faut d’abord faire attention aux faux portails internet que les fraudeurs habillent avec les logos des banques ou des institutions. Il est assez facile de les démasquer du fait de la grammaire et de l'orthographe douteuses des pages. Ce qui est encore pire, les fraudeurs créent de faux écrans d'accueil qui viennent s'incruster sur les vrais sites visités par les internautes. C'est quasiment indécelable.

 

G. Loin de se réjouir de la diminution importante du nombre de morts sur les routes qu'il a lui-même annoncée lundi 20 janvier, le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a annoncé l'expérimentation, dès cette année dans « quelques départements », de la limitation de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes secondaires, où elle est actuellement de 90 km/h, sans toutefois donner d'autre précision.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Internet change notre façon d'utiliser notre mémoire

 

Internet est une révolution en marche. Avec le développement des technologies, on peut maintenant accéder partout et tout le temps à une grande quantité d'informations. Depuis plusieurs années déjà, cet état de fait pose de nombreuses questions. Internet change-t-il notre façon de penser? Nous rend-il idiot? Plus intelligent? Est-ce une chance ou une menace? Les analyses varient d'un spécialiste à l'autre. Des psychologues américains viennent nourrir le débat avec une étude publiée dans «Science». Ils montrent, preuves cognitives à l'appui, A _______________________.

Placés devant des questions difficiles, B _______________________ les cobayes ont immédiatement à l'esprit la «recherche Google» C _______________________. Et lorsqu'on leur demande de stocker des informations dans un ordinateur, ils oublient rapidement ce qu'ils ont écrit pour peu qu'on leur assure D_______________________. Autre constat intéressant, ils retiennent avec une trèsgrande précision l'endroit où est situé le dossier E _______________________. Mis bout à bout, les différentes expériences

menées par les trois chercheurs des universités Columbia, Harvard et du Wisconsin montrent que les gens retiennent moins bien les informations F_______________________.

 

1. auxquelles ils n'ont pas de réponse

2. qui pourrait leur venir en aide

3. qui change notre façon d'utiliser notre mémoire

4. que notre mémoire est déjà sous ľinfluence d'Internet

5. dans lequel chaque information est classée

6. qu'ils peuvent retrouver facilement sur leur ordinateur

7. que le fichier Word sera stockéquelque part sur leur machine

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

L'action se passe ...

 

1) en été

2) en hiver

3) en automne

4) au printemps


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
13.

Dans quel pays se passe cette histoire?

 

1) En Italie

2) En Russie

3) En Autriche

4) En Angleterre


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
14.

Les invités de la narratrice étaient...

 

1) jeunes

2) adultes

3) assez âgés

4) d’âge différent


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
15.

Quelle est l’attitude de ces gens envers Napoléon?

 

1) Ils l’admirent.

2) Ils le détestent.

3) Ils se moquent de lui.

4) Ils sont complètement indifférents.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
16.

Comment on a passé le temps pendant cet anniversaire?

 

1) On a mangé et parlé.

2) On a bu du vin et dansé.

3) On a joué aux cartes et chanté.

4) On a fait des projets pour l'avenir.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
17.

La narratrice a quitté la France...

 

1) en 1789.

2) en 1811.

3) il y a onze ans.

4) à l'âge de onze ans.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
18.

En 1789, la narratrice...

 

1) voulait partir au plus vite.

2) sympathisait avec les révolutionnaires.

3) avait des pressentiments de changements.

4) ne croyait pas que sa vie puisse changer.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COMPRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Passer à la télé

 

 

Vous voulez passer à la télé... vous en rêvez. Vous avez envoyé de multiples enquêtes, vous vous êtes proposé(e) pour de différentes émissions... et voilà! On vous invite! C'est le bonheur absolu, vous __________________ que c’est une chance unique!

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÊTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Quelques conseils. D’abord, ____________________ prêt(e) à tout : 6 heures devant les caméras, plusieurs doubles, pas de pauses... La télé, ce n’est pas facile!

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SAVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

_________________ encore qu’il faut choisir une bonne tenue : mettez plutôt des vêtements unis, sans motifs, sinon vous ne serez pas très joli(e) sur l’écran!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово BEAU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Blanche-Neige

 

Il était une fois, dans un pays lointain, une princesse _______________ comme le jour, jalousée par sa marâtre.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CELUI так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

«Miroir, miroir magique, dis-moi qui est la plus jolie?», demandait sans cesse _________________-ci.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÉPARGNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un jour que le miroir lui répondit que Blanche-Neige était la plus jolie du royaume, la méchante femme ordonna qu’on la tue. ___________________, Blanche-Neige trouva refuge dans une maison abritant sept nains.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FOU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

____________________ de rage, la marâtre offrit une pomme empoisonnée à la belle, qui la plongea dans un profond sommeil. Mais le beau prince réussit à la réveiller et la demanda en mariage..

26.

Образуйте от слова PRÉPARER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Notre assiette parle de nous

 

 

Au-delà de l’aliment, la cuisine est un véritable patrimoine culturel qui répond à une architecture et des règles bien précises. Les aliments utilisés, leur mode de __________________ et leurs indices sensoriels, établissent de véritables cartes «géographico-culinaires».

27.

Образуйте от слова HABITUER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Notre manière de manger fait partie de notre identité culturelle. La base de cette culture alimentaire est familiale puisque

l’enfant apprend d’abord les goûts et les__________________ alimentaires en regardant et imitant ses parents et son

entourage. Le second apprentissage se fait à l’école où l’enfant est confronté à d’autres modèles adultes et à d’autres enfants de son âge.

28.

Образуйте от слова DIFFÉRENT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’utilisation de tel ou tel ingrédient ou aliment dépeint parfois de grandes __________________de mode de vie. Ainsi, en France, par exemple, les matières grasses sont des marqueurs régionaux: le beurre au Nord et l’huile au Sud.

29.

Образуйте от слова SUCRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le célèbre régime méditerranéen riche en huiles végétales ainsi qu’en fruits et légumes s’oppose aux régimes du Nord de l’Europe, plus __________________ et plus riches en protéines et grâce animale.

30.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais l’aspect culturel de l’alimentation s’exprime__________________ au travers des rites et interdits qui l’entourent. Ainsi, considéré comme aliment initiatique, le piment n’est autorisé qu’à l’âge adulte dans certaines sociétés.

31.

Образуйте от слова NOURRIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si notre alimentation en dit long sur notre appartenance à un groupe, c’est aussi à une société que l’alimentation nous

identifie fortement. Nous en prenons conscience en franchissant nos frontières et en étant confrontés à d’autres __________________.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) s’appelait

2) mettait

3) nommait

4) portait


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) montrent

2) montent

3) démontrent

4) remontent


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) nombreux

2) beaucoup

3) bien

4) tas


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lentement

2) difficilement

3) couramment

4) particulièrement


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pour

2) avec

3) ensemble

4) chez


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) carrées

2) grandes

3) petites

4) lourdes


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) soir

2) jour

3) journée

4) matin


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Louise qui vous écrit:

 

… J’ai commencé à travailler comme fleuriste dans une grande surface. Je ne veux pas dire que c’est ma vocation, mais il y a toujours du travail pour le fleuriste. De plus, j’aime bien contacter les clients et j’ai un bon salaire. Et toi, que veux-tu devenir dans l’avenir? Veux-tu continuer tes études ou aller travailler après l’école? As-tu déjà une expérience professionnelle? Quand je suis libre, je m’intéresse surtout au graphisme moderne. Je suis allé à une exposition qui m’a bouleversé…

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur le championnat de tennis.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Un bon professeur doit être sévère et exigeant.

2. Beaucoup de jeunes sortent pour passer leurs loisirs, ils pratiquent le sport, vont au cinéma, se promènent avec leurs copains. Mais il y a d’autres qui restent à la maison devant leurs ordinateurs et passent tout leur temps dans le monde virtuel en disant qu’ils y trouvent tout ce qu’il leur faut: les amis, les jeux, les spectacles, etc.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lui lire. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Internet est un énorme réseau mondial qui permet de consulter des milliards d’informations: textes, photos ou vidéos. Ces données sont accessibles à tout le monde, à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone portable. Malheureusement, sur Internet, n’importe qui peut publier n’importe quoi. Alors on y trouve des contenus qui peuvent choquer ou être vraiment dangereux. Pour les jeunes, il existe pourtant des sécurités pour ne pas aller n’importe où sur le Net. Par exemple, les logiciels de contrôle parental permettent aux parents de choisir les sites où leurs enfants ont le droit d’aller. Certains sites font eux-mêmes des efforts pour mieux protéger le jeune public: ils lancent des applications pour les enfants de trois à neuf ans, sans vidéos violentes.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter un ordinateur portable et que vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) si vous pouvez obtenir une carte de réduction

2) les caractéristiques complètes de l'appareil

3) période de garantie

4) avantages du dispositif

5) se ils acceptent les cartes de crédit

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre de travail présenté sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.