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Вариант № 32675

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. La musique nous donne de l'énergie pour faire la fête.

2. La plupart des gens pratiquent la danse classique, surtout le ballet.

3. Cette danse est idéale pour se sentir en bonne forme physique!

4. Cette danse est bonne pour le moral, elle est pleine de joie.

5. Cette danse sert à simuler un combat par toutes sortes de mouvements.

6. Huit pas de base de cette danse prévoient deux mille combinaisons possibles.

7. Pour voir la vraie Salsa rendez-vous au festival à Bruxelles.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Toutes les deux amies ont participé à la manifestation.

B) C'était une manifestation contre une nouvelle loi sur l'immigration.

C) Les étudiants du Lycée Paul Eluard sont aussi venus à la manif

D) Alex et Léa font partie d'une association de leur ville.

E) Le professeur d'Alex va participer à la manifestation suivante.

F) La cousine d'Alex s'est mariée.

G) Alex est libre mercredi.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Marie Claire Gerardin, coach...

 

1) travaille pour la société ProActa.

2) a fondé la société ProActa.

3) a un contrat avec la société ProActa.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

C'est en Belgique que Mme Gerardin...

 

1) a fait ses études.

2) a travaillé pendant deux ans.

3) a fait un stage.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le travail d'un coach est surtout concentré sur...

 

1) le développement des qualités personnelles des clients.

2) le développement des documents du règlement intérieur de l'entreprise.

3) les stratégies de recherche de clients.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À Madagascar, l’'idée du développement de la personnalité pour en tirer des bénéfices...

 

1) n'est pas appréciée.

2) est assez neuve.

3) est connue depuis longtemps.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Où habite Mme Gerardin à présent?

 

1) En Belgique

2) En France

3) À Madagascar

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans son pays de résidence, les clients s'adressent aux coachs avec des problèmes...

 

1) à peu près les mêmes que dans d'autres pays.

2) très différents à celles dans d'autres pays.

3) plus difficiles à résoudre que dans d'autres pays.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour prendre connaissance des programmes de formation à venir Mme Gerardin invite les clients à…

 

1) consulter le site de ProActa et téléphoner pour s'inscrire.

2) téléphoner pour choisir une formation et s'inscrire en ligne.

3) consulter le site de ProActa pour choisir une formation et s'inscrire en ligne.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Une nouvelle fonction critiquée

2. Double connexion à la recherche de la sécurité

3. Le smartphone dans le rôle de télécommande

4. Comment vivre en famille avec les écrans ?

5. Arracher un enfant à son jeu vidéo

6. Une tablette qui peut tout!

7. Jouer de manière équilibrée

8. Nouvelles applications pour réviser sur téléphone

 

A. Comment faire quand on est dans son canapé avec la télécommande hors de portée de main et qu'on ne veut pas voir la publicité ? Yamine Bena, fondateur et programmateur de FreeMute, a mis en place un système qui permet de couper le son de la télévision lors des plages de publicité. Son concept ? Que l'utilisateur siffle ou claque des mains à proximité de son téléphone. Le téléphone doit être un smartphone, et il faut que la télévision soit branchée à une box internet.

 

B. Jeux de mémoire, alphabets, puzzles, histoires à écouter et à lire, cours de musique, énigmes… : les contenus ludo-éducatifs conçus pour les tablettes numériques ne cessent de se multiplier. La variété des « applications » destinées aux enfants et les possibilités offertes par les tablettes sont étonnantes !

 

C. Le réseau social inclut désormais la reconnaissance faciale qui permet aux utilisateurs d'identifier automatiquement leurs amis sur des photos. On critique fort Facebook qui a mis en ligne une fonction de reconnaissance faciale permettant aux utilisateurs d'identifier automatiquement leurs amis sur le réseau social.

 

D. Victime d'une spectaculaire attaque informatique la semaine dernière, Twitter étudie la possibilité de renforcer son dispositif de sécurité. Le nouveau système de connexion fonctionnerait en deux temps. Le mot de passe du compte Twitter ne suffirait plus pour se connecter et pourrait être secondé par un code d'accès transmis à la personne directement sur son téléphone portable.

 

E. Certains parents se font obéir facilement quand ils demandent à leur enfant d’arrêter leur jeu vidéo. D’autres ont beaucoup plus de mal. C'est aux parents d'imposer aux enfants d'arrêter de jouer car ils sont encore « trop petits » pour réussir à décrocher seuls.

 

F. Le repas familial, moment privilégié où tous se rassemblent. Les parents peuvent facilement exiger que les écrans en soient absents. C’est aux écrans de s’adapter au rythme de la famille et pas l’inverse ! De même, l’école demeure prioritaire : les écrans passent après les devoirs, l’heure du coucher ne se décale pas, etc. Et le temps passé devant un écran s’additionne à celui passé devant un autre.

 

G. 61% des parents déclarent que le téléphone portable est une source de conflit avec leur enfant et ils sont 68% à l'interdire pendant le temps des repas ou des devoirs. Mais ces chiffres pourraient bien changer si ce téléphone était utilisé pour s'entraîner en maths, par exemple, ou réviser le brevet des collèges… grâce aux applications mises récemment sur le marché.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7 — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

La plastisphère

 

Les débris marins les plus abondants sont les déchets plastiques. Sur les 260 millions de tonnes de plastique produites chaque année, A ___________________. La circulation océanique entraîne les déchets loin des côtes, dans les océans

B ___________________. Ces zones d’accumulation sont souvent appelées continents de plastique ou îles de plastique. La notion de plaque macroscopique de plastique est trompeuse, on devrait plutôt parler de soupe de plastique microscopique. Néanmoins, l’abondance du matériau dans l’océan a conduit à la prolifération de milliers de bactéries, C ___________________, la «plastisphère».

L’équipe du Woods Hole Oceanographic Institution a étudié des débris plastiques récoltés en différents points de l’Atlantique nord, à partir de filets au maillage microscopique. La plupart des débris récupérés ne dépassaient pas le millimètre, D ___________________, plus d’un millier d’espèces différentes développées sur un seul microdéchet de plastique.

Sur un bout de plastique d’à peine la taille d’une épingle, les chercheurs ont trouvé des organismes autotrophes, des animaux et bactéries E ___________________. Ils ont par ailleurs identifié de véritables relations symbiotiques entre certains de ces organismes. La plastisphère peut être vue comme un nouveau récif microbien. L’équipe montre notamment F ___________________. Ils ont observé des fissures et des puits microscopiques dans le matériau, qui révèlent que les bactéries s’attaquent aux chaînes

d’hydrocarbures.

 

1. fondant un nouvel écosystème

2. où ils s’accumulent et se dégradent lentement

3. qui s’en nourrissaient

4. que les microbes sont capables de dégrader le plastique

5. 10 % finit sa course en mer

6. mais abritaient une riche vie microbienne

7. que les déchets plastiques sont microscopiques

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния

12.

Qu’est-ce que la chatte Missoui savait d’instinct en contactant les bébés?

 

1) Il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements.

2) Il faut se sauver quand les enfants commencent à jouer.

3) Il faut attendre la fin des repas pour manger les restes des assiettes des bébés.

4) Il faut appeler la maîtresse quand l’enfant pleure.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

13.

Comment les enfants déguisaient-ils Missoui ? Ils l’habillaient en …

 

1) armures d’un chevalier.

2) pansements d’un blessé.

3) robe et manteau de poupée.

4) costume d’un combattant.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

14.

Quel jeu avec la chatte organisait le fils de l’auteure?

 

1) Ils se cachaient sous les tables du salon.

2) Ils faisaient une course folle où la chatte était assise dans une petite poussettecanne pour poupée.

3) Ils jouaient au ballon dans le couloir de l’appartement.

4) Ils construisaient ensemble des châteaux forts à l’aide des chaises.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

15.

Comment Missoui réagissait-elle au jeu?

 

1) Elle criait de peur.

2) Elle était heureuse.

3) Elle s’enfuyait.

4) Elle restait indifférente.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

16.

Qu’est-ce qui est arrivé un soir à la fille de l’auteure, pourquoi pleurait-elle?

 

1) Elle avait l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants dont on oublie rapidement la cause.

2) Elle faisait ses devoirs dans sa chambre et ne pouvait pas résoudre un problème de mathématiques.

3) Elle était malade et avait de la fièvre.

4) Elle regardait un film à la télé et le sujet l’a touchée.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

17.

Quelle était la réaction de Missoui à la fille en larmes?

 

1) Elle s’est sauvée dans une autre pièce.

2) Elle a fait un bond et s’est blottie contre le cou de la fillette.

3) Elle s’est mise en colère.

4) Elle a commencé à hurler.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

18.

Comment a-t-on expliqué ce geste de Missoui?

 

1) Elle avait voulu être caressée par la fille.

2) Elle s’était cachée sur l’épaule de la fillette.

3) Elle avait voulu consoler l’enfant en chagrin.

4) Elle était devenue violente et agressive.


La chatte Missoui et les enfants

Avec les enfants, la chatte Missoui savait tout d’instinct: qu’il ne faut pas sortir les griffes sur la peau, et même à travers les vêtements, qu’il faut tout supporter des bébés et ne pas dormir sur leur tête.

Et je vis Missoui se laisser habiller d’une robe de poupée, puis d’un manteau par-dessus, le tout boutonné du bas jusqu’en haut, le col bien serré autour du cou, avec par-dessus le marché un bonnet. Je revois encore son regard si doux et résigné sous le bord en tricot du bonnet, au ras de ses sourcils – «Tu vois ce qu’il me fait?».

Supporter cela, pour un chat, c’est déjà beaucoup. Mon fils, ensuite, l’asseyait dans une petite poussette pour poupée appartenant à sa soeur – donc tout à fait de la taille d’un chat – et il se lançait à fond de train dans l’appartement, passant au ras des tables, exécutant un virage au fond du salon, puis un slalom entre les chaises, avant d’atteindre la vitesse maximum dans la ligne droite du couloir, tout en faisant avec sa bouche le bruit des voitures de course. Avant de voir réapparaître la course folle, je supposais toujours que la chatte avait sauté en marche. Pas du tout. L’ensemble de l’équipage réapparaissait, y compris la chatte, toujours assise avec son bonnet sur la tête et son beau regard me prenait à témoin au passage, ou au beau milieu d’un virage où elle manquait verser. Elle tournait un peu la tête vers moi, gênée par son col trop serré, l’air de dire encore: «Tu vois ce qu’il me fait?» Mais je laissais faire, car on voyait très bien qu’elle était heureuse. Mon fils organisait les incroyables scènes de bataille, où la chatte était tour à tour ennemi, compagnon de combat, barricade à franchir. Il sautait à pieds joints au-dessus d’elle, retombait de tout son poids à dix centimètres de son corps en faisant vibrer tout l’étage. Je tremblais qu’un jour il ne lui écrase une patte. Elle, ne frémissait pas d’un poil et le regardait faire, tranquille et ravie. Et, la crise de guerre terminée, s’ensuivait un gros câlin à deux où Missoui, la truffe contre son nez, lui apprenait la douceur et l’intimité.

Dans mes souvenirs, une petite scène me revient, qui nous avait beaucoup frappées, ma fille et moi. Elle avait environ sept ou huit ans et était en proie un soir à l’un de ces chagrins d’enfant accompagné de sanglots déchirants, et dont on oublie la raison à peine quelques jours après. Elle pleurait depuis un bon moment déjà, faisant beaucoup de bruit, réfugiée dans l’angle d’un grand canapé. La chatte, couchée sur un fauteuil un peu plus loin, de l’autre côté d’une table basse, la regardait attentivement. Je dus dire un mot qui déclencha chez ma fille un sanglot particulièrement fort et désespéré. La chatte ne fit qu’un bond et se précipita sur elle. Comme un éclair, elle sauta la table, parcourut toute la longueur du canapé sur le bord du dossier, avec la soudaineté et la violence d’une attaque … pour se blottir dans son cou, la tête enfouie sous son oreille.

Ma fille, complètement surprise par ce qui venait d’arriver, restait figée, tout sanglot suspendu, bouche ouverte, n’osant bouger avec la chatte immobile sur son épaule, son mufle appuyé sur son cou. Au bout d’un moment, toujours sans oser remuer, elle balbutia, la voix mouillée de larmes: «Tu as vu ce qu’elle a fait?» Au bout d’un moment, ma fille la serra contre elle. Ni elle ni moi n’osions vraiment nous rendre à l’évidence: Missoui avait sans doute bondi pour la consoler. En tout cas, de chagrin il ne fut plus question et nous en avons instantanément oublié la raison. Mais nous parlons encore de ce merveilleux et surprenant moment vécu grâce à Missoui.

 

D’après Anny Duperey «Les Chats de Hasard»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово OUTIL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le système de covoiturage Blablacar

 

Moi, comme beaucoup de femmes, j'utilise Blablacar en tant que conductrice et je voudrais vous faire part de ma satisfaction. Le système de code, d'avis, d'étape, ... sont vraiment des __________________ agréables et utiles.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RÉGLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Lorsqu'on monte avec quelqu'un on a une idée de quel type de voyageur il est. N'ayant pas accès à internet sur mon portable, le système d'avertissement par message est pratique. Et tout __________________ en temps et en heure.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FAIRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je suis vraiment ravie de faire partie de votre communauté et je la conseille à mes amis dès que je peux. Merci encore pour tout ce que vous __________________.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TERMINER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une formation utile

Je viens de __________________ ma formation et quelle récompense: une semaine après, j'avais déjà trouvé un emploi.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Tout d'abord, je tiens à vous dire que j'ai suivi la formation avec beaucoup de plaisir et sans grande difficulté, grâce à __________________ formation, j'ai retrouvé confiance en moi.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово APPRENDRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je travaille au sein d'une clinique psychiatrique pour adolescents. Cela a été très rapide et j'espère mettre en pratique tout ce que j’ __________________ au cours de ma formation.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Encore merci aux professeurs pour __________________ encouragements annotés sur les devoirs et à toutes les personnes ayant participé à l'élaboration et au suivi de cette formation.

26.

Образуйте от слова POSSIBLE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

La voiture en ville

 

 

Dans la majorité des villes du monde, garer sa voiture est devenu mission __________________ parce qu’il est très difficile de trouver une place.

27.

Об­ра­зуй­те от слова INTERDIRE од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Comme il y a beaucoup d’__________________ de stationner et que les parkings à étages n’existent pas dans toutes les villes, les automobilistes se garent où ils peuvent et payent très souvent des amendes.

28.

Об­ра­зуй­те от слова STATIONNER од­но­ко­рен­ное слово так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

A cause de ces problèmes de __________________, c’est toute la mobilité en ville qui devient compliquée. Très souvent,

puisqu’on ne peut pas se garer, on évite de se déplacer.

29.

Образуйте от слова HABITER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Au Québec, dans la ville de Rimouski, le même problème existe selon la plupart des __________________. Ils voient un parking à étages comme une solution.

30.

Образуйте от слова ÉTUDIER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En Suisse, les automobilistes qui vivent ce problème au quotidien, sont des personnes qui vivent en banlieue, en périphérie, et qui travaillent au centre-ville. Une __________________ récente montre que beaucoup de ces gens

31.

Образуйте от слова TRAVAILLER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

n’ont pas de place de parking assurée quand ils arrivent sur leur lieu de __________________. C’est le cas pour 35% des personnes qui travaillent à Lausanne et 36% à Genève.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) décidait

2) tâchait

3) projetait

4) songeait


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) de

3) par

4) avec


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) souples

2) tendres

3) doux

4) moelleux


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pièce

2) salle

3) chambre

4) salon


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) appeler

2) rappeler

3) présenter

4) suggérer


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) Dans

2) Après

3) Passés

4) Il y a


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Обведите номер выбранного вами варианта ответа.

 

 

Mon oncle Edouard

Mon oncle Edouard est un homme remarquable. À l'époque où il faisait ses études à université, il 32 ______ déjà à devenir riche. Quand il serait millionnaire il habiterait une grande maison confortable. Les pièces seraient énormes, les planchers couverts 33 ______ tapis épais, les fenêtres ornées de larges rideaux de velours rouge foncé 34 ______ aideraient à préserver la chaleur de chaque pièce. Il passerait ses soirées à lire dans de grands fauteuils 35 ______ où il pourrait s'asseoir seul ou avec son chat sur ses genoux. Malgré le froid de dehors, il ne grelotterait jamais, étant chauffé par un grand feu dans la cheminée. Parfois il monterait faire de la lecture dans sa 36 ______ à coucher dans un vaste lit où il se sentirait à l'aise sous de belles couvertures de soie. Il s'y croirait comme un oiseau dans son nid. Une haute pendule sonnerait chaque heure avec magnificence pour lui 37 ______ le temps qui passe. Bref, un confort absolu emplirait sa maison d'un bout à l'autre. Voilà de quoi rêvait mon oncle Edouard quand il était étudiant universitaire. Et il a réalisé ce rêve! 38 ______ dix ans, il avait tout l'argent au monde. Mais un voyage autour du monde a produit un changement subit dans la vie de mon oncle. Pendant ce voyage il a vu des taudis où habitaient de pauvres gens misérables qui n'avaient rien, et il a été ému. Il s'est décidé tout à coup à changer de vie et à partager ses biens avec les autres. Il a trouvé d'autres personnes qui pensaient comme lui et il s'est servi de son argent pour fonder une société pour aider les gens sans domicile. Aujourd'hui mon oncle ne porte plus de vêtements élégants. Mais je le trouve plus admirable que jamais.

39.

Votre ami français Laurent vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

… Mes parents m’interdisent de jouer aux jeux vidéo représentant des combats. Ils pensent que ces jeux rendent les jeunes violents et agressifs. Ils disent aussi que je passe trop de temps devant mon ordinateur et que je travaille mal à l’école. Ce n’est pas vrai, je joue quand je suis libre, je suis contre les interdictions. J’adore jouer, mais je pratique aussi le sport et j’ai d’autres intérêts. Aimes-tu les jeux vidéo? Est-ce que tes parents t’interdisent quelque chose? Comment passes-tu ton temps libre? …

 

Ecrivez une lettre à Laurent, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur les activités dont il parle.

(Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Il ne faut pas prêter beaucoup d’attention à la mode.

2. Aujourd’hui le vélo devient le moyen de transport de plus en plus répandu.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Le champagne n'a pas été inventé en France. Cela peut être comme une surprise — même une indignation — pour eux, mais le champagne est une invention anglaise. Toute personne qui a fait sa propre bière de gingembre sait, la fermentation produit naturellement des bulles. Le problème a toujours été de la contrôler. Les Anglais ont développé un goût pour le vin pétillant au XVIe siècle, l'importation de barils de vin plat vert de Champagne et de l'ajout de sucre et de la mélasse pour commencer à fermenter. Ils ont également développé les bouteilles en verre de charbon forts et des bouchons pour le contenir.

Un vide juridique permet uniquement aux Américains d'appeler leur vin mousseux — champagne. Le traité de Madrid a décrété que seule la région Champagne peut utiliser ce nom. Cela a été réaffirmé par le Traité de Versailles, mais les États-Unis ont signé un accord de paix séparé avec l'Allemagne. Lorsque interdiction a été levée, les cavistes américains ont profité de cette faille pour vendre librement leur propre Champagne, au grand chagrin des Français.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de passer une nuit à l'hôtel et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) se ils ont des chambres disponibles

2) les services qu'ils fournissent

3) les sites à proximité de l'hôtel

4) offres spéciales

5) de réduction pour les clients réguliers

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel sport présenté sur les photos vous aimez plus

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.