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Вариант № 32672

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. C’est en France que le cinématographe est né.

2. Je vais au cinéma où l'on passe des films en version originale.

3. J’adore les comédies, surtout les vieilles comédies françaises.

4. Le cinéma est un monde ouvert à tous.

5. J'aime découvrir les plus belles œuvresdu cinéma international en français.

6. Je peux nommer mes acteurs français préférés mais pas les réalisateurs.

7. Je crois que le cinéma français est le meilleur au monde.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Marie va faire du cinéma.

B. Marie va jouer le rôle principal.

C. Félix apprécie beaucoup le projet de Marie.

D. Marie fait ses études en seconde.

E. Marie a fait du théâtre au collège.

F. Félix est inquiet pour Marie.

G. Marie fait ses études à la faculté des lettres.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qui est Romain Beaumard?

 

1) Pédagogue.

2) Explorateur.

3) Chercheur.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dans le Grand Nord, les chiens sont très sensibles ...

 

1) à la neige.

2) au froid.

3) au vent.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Romain Beaumard pour les chiens courir est ...

 

1) une nécessité.

2) une contrainte.

3) un plaisir.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’après Romain Beaumard, quel est le but des chiens d’aller le plus vite possible?

 

1) d’avoir plus de temps de se reposer.

2) d’avoir plus de nourriture.

3) de faire plaisir au maître.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Comment Romain Beaumard fait-il obéir ses chiens?

 

1) Il les punit.

2) Il leur parle.

3) Il leur donne de bonnes choses à manger.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Face aux loups, les chiens ...

 

1) ont peur.

2) restent indifférents.

3) sont agressifs.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel projet Romain Beaumard envisage-t-il?

 

1) Projet éducatif.

2) Projet de voyage.

3) Projet de film.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Les histoires très importantes pour les enfants

2. Tourisme: d’autres points forts sont nécessaires

3. S’envoler sans décoller

4. L’autre vie des sapins

5. Un bon ingrédient

6. Une vive polémique

7. Numérique ou imprimé?

8. Le meilleur souvenir de tournage

 

A. Sans hésiter, Emma Watson indique la scène dans la salle de bal où son héroïne Belle et la bête dansent ensemble: “Nous avons travaillé sur cette danse pendant des mois avec Dan Stevens, l’interprète de la bête pour qu’elle soit vraiment parfaite. À chaque fois, il y avait quelque chose qui n’allait pas, soit le tour était trop tôt, soit nous n’étions pas assez rapides. Et puis finalement, à force de travailler ensemble, il y a eu cette fois où nous l’avons réalisée parfaitement du début à la fin.”

B.Depuis quelques jours, la RATP teste de nouvelles assises, une dizaine de nouveaux bancs bleus sur les quais de la station Stalingrad sur la ligne 5. Ce sont ces assises en forme de blocs inclinés – peu confortables – qui a déclenché une vague de colère sur les réseaux sociaux. Nombreux sont ceux qui y voient une énième mesure pour “empêcher les personnes sans domicile fixe de s’y installer pour dormir. On dépense des millions pour faire des bancs anti-sdf, au lieu de les dépenser dans des refuges pour sdf”, disent les Parisiens.

C. Les destinations les plus prisées sont effectivement celles qui apportent un contenu en plus. Prenez l’exemple de la Vendée: outre le renouveau de stations balnéaires telles que les Sables d’Olonne, le département met efficacement son patrimoine en valeur. Il y a le Puy du Fou évidemment mais aussi le Vendée Globe, l’accent mis sur la découverte du territoire à vélo … Idem avec l’Aude- Pays Cathare, en Occitanie: le pays a su jouer de sa dimension culturelle avec l’oenotourisme et les châteaux cathares.

D. L’augmentation globale du nombre de livres lus s’explique par les grands lecteurs qui lisent encore plus de livres au format papier qu’en 2015, 17 contre 14. Mais elle s’explique aussi par une progression de la lecture de livres numériques, surtout chez les femmes et les plus de 65 ans, même si les plus gros consommateurs de numériques se trouvent chez les 15–44 ans (32% de lecteurs numériques). De fait, si 67% des Français ne lisent que sur papier et 2% uniquement sur numérique, 22% alternent les deux.

E. Les contes peuplent l’imaginaire humain depuis des siècles, et beaucoup de parents en racontent tous les soirs à leurs enfants avant de dormir. Pourquoi le Père Noël vaudrait-il moins que le Petit Poucet ou Blanche Neige? L’imagination fait partie du développement normal des enfants. Ils se déguisent, inventent des histoires, bâtissent des châteaux à partir de morceaux de carton … Le tout en sachant pertinemment que c’est “pour de faux”. L’imagination est utilisée par les enfants non pour fuir le monde, mais pour mieux le comprendre.

F. L’agar-agar résiste bien sans produire de variations importantes à l’utilisation en gelée de vins ou de thés et permet de fabriquer de nombreuses textures selon sa concentration: coulis, mousses, gelées souples ou dures. Onctueux en bouche, l’Agar permet de préparer un gel d’une assez bonne transparence.L’Agar permet une meilleure libération des

arômes en bouche et est facile d’usage: même proportion pour toutes les recettes, insensible au pH et à la présence de différents sels. Il est économique car s’utilise à petite dose.

G. Après avoir été commandé par Internet, l’arbre – qui porte un prénom – est livré à domicile en pot, avec ses racines ... et récupéré par l’entreprise quelques semaines plus tard, une fois les fêtes de Noël passées. Ceux en mauvaise santé sont recyclés en copeaux de bois. Les autres sont envoyés en Isère, ils sont ensuite replantés dans les champs où ils reprennent leur croissance, pour pouvoir être à nouveau proposés à la location trois ans plus tard. Néanmoins, passé sa septième année, ils sont définitivement replantés et ne seront plus proposés à la location.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

 

Plus d’un foyer français sur cinq possède une tablette

 

D’après une enquête réalisée sur le second trimestre de l’année 2013, ce serait plus d’un foyer sur cinq A__________________________. Jamais un équipement multimédia n’avait pris une telle place d’une manière aussi rapide. Et tout cela était sans compter les fêtes de fin d’année qui ont encore dû faire évoluer cette donnée. Le succès de la tablette tactile, B________________________ il y a quelques années, ne se dément pas.

Souvent vu comme un peuple peu enclin au changement et à la nouveauté, les Français ont tout de même adopté très rapidement la tablette tactile. C'est la preuve que la nouveauté est quelque chose C_____________________. C’est l’observatoire de l’équipement audiovisuel des foyers qui a publié une étude sortie en fin d’année dernière D____________________ 21,5 % des foyers français possèdent une tablette tactile à la maison.

La percée de ce nouvel outil multimédia au sein des familles est en constante progression et se montre vraiment spectaculaire, preuve qu’il y a un véritable engouement dans notre pays envers les tablettes tactiles. Il faut dire aussi que les smartphones avaient préparé le terrain en amont et que l’offre en tablettes est déjà

très large, E________________________. Sachant que la tablette s’est très souvent retrouvée au pied du sapin durant les dernières fêtes de Noël, il n’est pas impossible que le taux d’adoption continue à évoluer d’une façon très rapide. Plus que jamais, sur tablette-tactile F___________________________ nous ne manquerons pas de travail dans les mois et les années à venir.

 

1. qui montre que

2. qu’on peut utiliser pour faire plein de choses

3. qui posséderait une tablette à la maison

4. qui nous fascine

5. que ce soit en termes de prix ou de fonctionnalités

6. dont on a commencé à parler

7. laquelle on va choisir

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

L'action se passe ...

 

1) en été

2) en hiver

3) en automne

4) au printemps


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
13.

Dans quel pays se passe cette histoire?

 

1) En Italie

2) En Russie

3) En Autriche

4) En Angleterre


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
14.

Les invités de la narratrice étaient...

 

1) jeunes

2) adultes

3) assez âgés

4) d’âge différent


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
15.

Quelle est l’attitude de ces gens envers Napoléon?

 

1) Ils l’admirent.

2) Ils le détestent.

3) Ils se moquent de lui.

4) Ils sont complètement indifférents.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
16.

Comment on a passé le temps pendant cet anniversaire?

 

1) On a mangé et parlé.

2) On a bu du vin et dansé.

3) On a joué aux cartes et chanté.

4) On a fait des projets pour l'avenir.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
17.

La narratrice a quitté la France...

 

1) en 1789.

2) en 1811.

3) il y a onze ans.

4) à l'âge de onze ans.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
18.

En 1789, la narratrice...

 

1) voulait partir au plus vite.

2) sympathisait avec les révolutionnaires.

3) avait des pressentiments de changements.

4) ne croyait pas que sa vie puisse changer.


Un anniversaire

 

Aujourd’hui j’ai fêté mes soixante-cinq ans. Fêter convient mal à l’atmosphère de la réunion qui s’est tenue dans ma chambre, avec quelques personnes de mon âge, des Français exilés, rescapés comme moi de l’effondrement de ce monde qu’on nomme «l’Ancien Régime». Après une promenade dans les rues enneigées, mes fidèles amis sont arrivés tout mouillés, puisque hélas! la nécessité de

se servir d’une canne exclut l’usage du parapluie. C’est le moindre des malheurs de la vieillesse! J’ai mis à sécher devant la cheminée leurs habits trempés. Les dames se sont recoiffées, remaquillées, et l’on m’a offert mes cadeaux: des fleurs en soie sauvage, un éventail et une minuscule boîte ovale. J’ai gardé sur mes genoux les fleurs et l’éventail tandis que nous buvions du café et mangions des pâtisseries.

Comme d’habitude, et à l’unisson avec toute l’Europe, nous avons parlé de Napoléon, haineusement certes, mais d’une haine mesurée, à la différence de celle, véritablement enragée, qui anime une grande partie de la société viennoise dont nous faisons partie maintenant.

Auprès du feu, nous formions un demi-cercle. Nous étions presque coude à coude tant nos fauteuils étaient rapprochés. On se rappelait nos distractions des autres jours, les danses, les jeux aux cartes, les chansons qu’on chantait chaque soir. Comme nous parlions du malheur de survivre parmi des décombres, «survivre, c’est quand même vivre», a dit une amie; mais elle prononça les mots si bas qu’il était difficile d’y croire…

C’était à peine la fin de l’après-midi, il faisait presque nuit. Il était temps pour mes invités de rentrer chez eux. Et c’est alors que, dans la cour, un groupe d’écoliers est venu chanter. Leurs voix étaient extraordinairement claires. Puis ils ont commencé à patiner sur la glace. J'étais contente de les voir en ne sachant pourquoi...

A nouveau seule, je me suis plongée dans les souvenirs.

J’ai demeuré onze ans en ce château, «en ce pays-ci», comme on disait pour désigner la Cour, sans jamais m’y habituer mais en incorporant comme une nécessité vitale son étrangeté. Onze ans… lorsque j’y pense maintenant, cela me semble très loin, étant donné ce qui me sépare de cette époque: le trait de sang de la Révolution. Mais aussi très proche, sans doute parce que la vie là-bas ne ressemblait à rien d’autre. Le temps, purement cérémonial, y passait autrement, selon des repères singuliers.

Sa vraie division n’était pas en termes d’années, ni de mois, ni même de semaines, mais de journées. À Versailles, les jours se suivaient, identiques. C’était, dans l’absolu, la Règle. Mais la réalité ne cessait d’y apporter des obstacles. La répétition n’était jamais complètement réussie. Nous étions condamnés au déclin. La vie à Versailles ne pouvait aller qu’en se dégradant… De minces modifications en anicroches, de réformes en bouleversements, on aboutit ainsi à ces journées de juillet 1789, qui virent la capitulation du Roi et la dispersion de la Cour, mon départ indésirable – l’effondrement, en moins d’une semaine, d’un ensemble de rites que j’avais cru définitifs. À Versailles, les jours se suivaient et se ressemblaient. C’était la Règle et j’y croyais jusqu'à mon dernier jour en France. C'était comme ça, à Versailles.

D'après Chantal Thomas
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RENCONTRER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un conseil que je peux donner aux voyageurs, c'est de se renseigner un minimum sur les coutumes des pays qu'ils visitent. Ce n'était pas mon cas quand je suis allée en Chine. Quelques jours après mon arrivée, j' _________________ une jeune fille très gentille.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово HABITER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Elle m'a invitée à manger chez ses parents, avec lesquels elle _________________ encore. D'abord, j'ai été en retard, ce qui est impossible en Chine. En plus, j'ai apporté des fleurs ce qui est mal vu aussi.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FALLOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Bref, j'ai fait tout ce qu'il ne ____________________ pas faire! J'aurais voulu disparaître! Mais la soirée s'est quand même bien passée, ma nouvelle amie justifiant mon comportement par mon ignorance.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово EXQUIS так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Des vacances ratées

 

Je devais partir pour 2 semaines en Corse en septembre. Je suis amateur de photographie et j'avais envie de revenir avec

d' __________________ photos!

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово FOU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le premier jour, je suis allé au marché à Porto-Vecchio pour acheter des produits corses et pour me faire une idée des

traditions et coutumes locales. Les marchandes corses sont ________________!

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ELLE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Presque toutes m'ont demandé plus que ce qui était écrit. Par exemple pour un pot de miel qui était affiché à 4.50 euros, la

fille m'a demandé 5 euros (que je ne ________________ ai pas donné).

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PREMIER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ceci était la ____________________ journée. Après, ce fut encore pire. Le personnel à l’hôtel était impoli, le temps s’est gâté et j’ai décidé de partir.

26.

Образуйте от слова PRÉPARER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Notre assiette parle de nous

 

 

Au-delà de l’aliment, la cuisine est un véritable patrimoine culturel qui répond à une architecture et des règles bien précises. Les aliments utilisés, leur mode de __________________ et leurs indices sensoriels, établissent de véritables cartes «géographico-culinaires».

27.

Образуйте от слова HABITUER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Notre manière de manger fait partie de notre identité culturelle. La base de cette culture alimentaire est familiale puisque

l’enfant apprend d’abord les goûts et les__________________ alimentaires en regardant et imitant ses parents et son

entourage. Le second apprentissage se fait à l’école où l’enfant est confronté à d’autres modèles adultes et à d’autres enfants de son âge.

28.

Образуйте от слова DIFFÉRENT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’utilisation de tel ou tel ingrédient ou aliment dépeint parfois de grandes __________________de mode de vie. Ainsi, en France, par exemple, les matières grasses sont des marqueurs régionaux: le beurre au Nord et l’huile au Sud.

29.

Образуйте от слова SUCRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le célèbre régime méditerranéen riche en huiles végétales ainsi qu’en fruits et légumes s’oppose aux régimes du Nord de l’Europe, plus __________________ et plus riches en protéines et grâce animale.

30.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais l’aspect culturel de l’alimentation s’exprime__________________ au travers des rites et interdits qui l’entourent. Ainsi, considéré comme aliment initiatique, le piment n’est autorisé qu’à l’âge adulte dans certaines sociétés.

31.

Образуйте от слова NOURRIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si notre alimentation en dit long sur notre appartenance à un groupe, c’est aussi à une société que l’alimentation nous

identifie fortement. Nous en prenons conscience en franchissant nos frontières et en étant confrontés à d’autres __________________.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) bienfaisance

2) pertinence

3) modération

4) respect


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) suivantes

2) importantes

3) intéressantes

4) affirmantes


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) interrogatoire

2) enquête

3) question

4) entretien


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) de

3) en

4) dans


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) manquée

2) accomplie

3) reportée

4) oubliée


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) où

2) qui

3) que

4) dont


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) piles

2) papier

3) écran

4) souris


Comment préparer une interview?

 

La préparation de l’interview est capitale car c’est de votre documentation sur le thème traité que dépendra la 32 ______ de vos questions. C’est important, car l’interlocuteur doit sentir que le journaliste est en terrain connu et sait de quoi il parle. De plus, si vous faites une recherche, cela va vous donner des idées des questions.

Les étapes de la préparation d’une interview sont donc les 33 ______. Tout d’abord, il faut s’informer sur le sujet de l’interview. Quand je dis sujet, je veux dire aussi bien la personne interviewée et non seulement le ou les thèmes de votre 34 ______ . On peut donc rechercher d’autres articles ou interviews déjà publiés, des photos ou encore des documents historiques selon le cas.

Il faut ensuite demander l’interview, c’est-à-dire contacter la personne, se présenter, dire quel média vous représentez et 35 ______ quel but on souhaite faire l’interview, indiquer le thème traité et surtout fixer la date, l’heure et la durée du rendez-vous.

Cette étape 36 ______ , il faut bien sûr préparer des questions 37 ______ vous allez poser, et il est important de bien les préparer, il faut aussi savoir s’en détacher si l’entretien prend une tournure inattendue…

Enfin, il faut bien préparer son matériel et vérifier son bon fonctionnement. Je sais, ça a l’air bête, comme ça, mais imaginez-vous face à un interlocuteur avec un magnétophone sans 38 ______.»

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Camille qui vous écrit:

 

… Pour mon anniversaire, mes grands-parents m’ont offert un très beau livre sur le Kremlin de Moscou. J’ai décidé de visiter Moscou à Noël et j’ai déjà réservé une chambre à l’hôtel loin du centre-ville. Sais-tu quels transports on peut prendre à Moscou? Quels vêtements dois-je prévoir pour l’hiver russe? Quels sites historiques, outre le Kremlin, faut-il visiter à Moscou?

Cette année je fréquente une école de dessin …

 

Ecrivez une lettre à Camille.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur l’école de dessin

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. On dit que si on veut préserver la nature, on doit renoncer aux voyages en avion car cela nuit à l’environnement.

2. Il est nécessaire de faire le changement d’heure au printemps et en automne pour économiser de l’électricité.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Spencer était un ingénieur, un philosophe et un psychologue, qui à son époque était aussi célèbre que Darwin. Il a forgé d'abord l'expression ‘la survie du plus en forme’. Darwin lui a payé le compliment d'utilisation de cela lui-même. Herbert était l'aîné de neuf enfants, dont tout le reste sont morts prématurément. Formé comme un ingénieur civil, il est devenu un philosophe, un psychologue, un sociologue, un économiste et un inventeur. Il a vendu plus d'un million de livres dans sa vie et était le premier à appliquer la théorie évolutionniste à la psychologie, la philosophie et l'étude de société.

Il a aussi inventé le trombone. L'appareil a été appelé l'Épingle de Reliure de Spencer et a été produit sur une machine de crochet-et-œil modifiée. Il a bien fait sa première année, mais la demande s'est asséchée. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les trombones étaient un symbole brûlant de résistance norvégienne à l'occupation allemande. Un trombone géant a été plus tard érigé à Oslo.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de visiter la boutique de cadeaux et vous souhaitez obtenir plus d'informations . Dans 1 mn 30 , vous devrez poser cinq questions directes pour savoir :

 

1 ) si ils ont des cadeaux pour anniversaire

2 ) la disponibilité des cartes de réduction

3 ) la taille de la boutique

4 ) si ils ont des heures de déjeuner

5 ) site internet

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question .

43.

Imaginez que pendant votre voyage vous avez pris plusieurs photos. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e. Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes.

 

 

 

Photo 1Photo 2Photo 3

 

Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner :

 

• l’endroit où vous l'avez prise

• ce qu’on voit sur la photo

• à quelle occasion elle a été prise

• pourquoi vous l'avez prise

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’ un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase: «J’ai choisi la photo N° …»

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre de lecture présenté dans les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.