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Вариант № 32667

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Le port d’un uniforme suscite des discussions à chaque rentrée.

2. Les uniformes sont obligatoires dans les petites classes.

3. Dans mon école, les jupes sont obligatoires pour les filles.

4. Les élèves sont fiers de porter les logos de leur école.

5. L’uniforme est moins cher que les marques.

6. Les uniformes sont peu confortables.

7. Un uniforme évite des disputes avec les parents.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Henriette a passé de bonnes vacances.

B) Henriette a fait du ski.

C) David n’aime pas faire du ski.

D) David est allé à Paris.

E) La cousine de David est mariée.

F) Henriette parle l’allemand.

G) David et Henriette veulent se revoir le jour même.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

 

1) Vrai

2) Faux

3) Aucune information

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Patrick Poivre d'Arvor que fait-il dans la vie ?

 

1) Il est journaliste.

2) Il est aviateur.

3) Il est diplomate.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il collabore avec...

 

1) les chaînes de la télévision.

2) le ministère de l'Education Nationale.

3) le magazine "Phosphore".

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’où vient son nom ?

 

1) de son père

2) du pseudonyme de son grand-père

3) du nom de son personnage péféré

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À partir de quel âge il a eu la passion pour la lecture ?

 

1) 5 ans

2) 10 ans

3) 15 ans

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le titre de son premier livre?

 

1) Envoyé spécial

2) Saint-Exupéry

3) Les Enfants de l'aube

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Patrick Poivre d'Arvor que faut-il pour réussir dans la vie ?

 

1) Il faut tenir compte de l'attitude des autres.

2) Il faut obéir à ses parents.

3) Il ne faut pas avoir peur de vivre sa propre vie.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ce sont ...

 

1) des handicapés

2) des personnes qui ont du talent

3) des enfants des parents riches

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Le “tout anglais”

2. Le profil idéal

3. Au clair de la lune

4. La Première dame

5. Le week-end vert

6. La fête des gourmands

7. La vie à la campagne

8. Journée de la peur bleue

 

A. Le temps d’un week-end, le domaine de Saint-Jean de Beauregard accueille tous les amoureux du jardinage autour de sa Fête des plantes vivaces. Ce domaine du XVIIe siècle, constitué d’un château, d’un parc à la française et d’un grand potager, est un de ces sites que l’on doit connaître quand on a la main verte ou tout simplement le goût des belles choses. Deux cents exposants y attendent pendant trois jours pour présenter leurs nouveautés: pépiniéristes, fabricants d’ornements de jardin, paysagistes.

B. Une bonne vingtaine de chocolatiers présentent à l’occasion de Pâques leurs créations au château de Breteuil. Des poules, des oeufs, des lapins mais aussi des personnages tirés des contes de Perrault, tel ce chat botté de la chocolaterie Puyricard, envahissent les salons du château. Dans le parc, c’est une gigantesque chasse aux oeufs: 12 000 oeufs à dénicher sur près de 75 hectares! Autres surprises à déguster – du moins des yeux: la magnifique collection de chocolatières de Chantal du Chouchet.

C. La manufacture Seiko fondée en 1881 à Tokyo compte parmi les marques horlogères les plus dynamiques. Après avoir proposé la première montre à quartz (1969), inventé le LCD (1973) et développé le Kinetic (1988). Une montre, l’Ananta Spring Drive Phase de lune, dont le dessin s’inspire de sabres japonais. Dessinée comme avec un pinceau de calligraphie, cette pièce en acier d’un merveilleux équilibre, que l’on pourrait croire inspirée par un haïku du poète japonais Bashô, fait la part belle à la lune.

D. Traditionnellement très engagées dans l’usage de la langue anglaise, les grandes écoles de management – pardon, les “business schools” – sont en train, au moins pour certaines d’entre elles, de franchir une étape supplémentaire dans cette voie. C’est EM Lyon qui vient d’ouvrir son campus parisien: un peu partout, les inscriptions sont en anglais. C’est l’ESC Dijon-Bourgogne qui se rebaptise “Burgundy Business School”. C’est encore telle école qui publie désormais sa plaquette uniquement en anglais.

E. Cette année encore, la nuit d’Halloween se prépare. Les médias nous disent d’être au rendez-vous des morts-vivants. Le mot d’ordre du jour et de la nuit: cultivons la peur et effrayons-nous tous ensemble. À la nuit tombée, il nous faut attendre les enfants aux chapeaux pointus. On va les obliger, tout en rigolant, à exercer sur les adultes un méchant chantage: soit des bonbons, soit un sort. Ce serait dommage de leur apprendre la gentillesse de proximité ou le

savoir-vivre qui demande sans exiger et remercie ses voisins, après avoir reçu un bonbon.

F. Travailler dans le luxe, c’est d’abord avoir envie de servir le client. Le luxe est une industrie et un commerce qui exigent une bonne dose de passion, mais aussi d’avoir les pieds sur terre. On apprécie les étudiants dotés d’une formation en psychologie, sociologie, droit et lettres et ressources humaines. Le candidat idéal, c’est avant tout un candidat bilingue. C’est encore mieux d’avoir une deuxième langue comme le russe, le chinois, l’arabe, et aussi l’italien. Il ne faut pas être un top model, mais savoir se tenir, s’habiller.

G. Melania Trump, l’épouse du 45e président des Etats-Unis, est née dans un petit village de l’ancienne Yougoslavie. Elle a quitté son pays à dix-huit ans pour Milan puis Paris, afin de débuter une carrière de mannequin. Arrivée aux États-Unis en 1996, c’est deux ans plus tard qu’elle rencontre lors d’une soirée un certain Donald Trump. Le couple se marie en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride. Ils ont un fils Baron âgé de dix ans. Son époux dit: “Elle est belle, séduisante et elle a bon coeur”.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

    Les enseignants devront-ils vouvoyer les élèves dès la primaire ? Peut-être. Xavier Darcos, le nouveau ministre de l’Education nationale, A_________________________. Et vous?

    A l'Education nationale, on s'interroge sur plein de sujets: le poids des cartables, la carte scolaire, la cantine gratuite... Mais personne ne s'est encore demandé B____________ : en les tutoyant ou en les vouvoyant? Les enseignants n'ont aucune consigne sur ce sujet. Ils font C________________________. Mais cela pourrait peut-être changer!

    Souvent les élèves apprennent à vouvoyer leurs enseignants en primaire. Ils continuent le vouvoiement au collège et au lycée, D_________________________. Certains pensent E__________________ . D'autres au contraire pensent F__________________ : c'est juste une façon de montrer son autorité et de mettre plus à l'aise l’élève.

 

1. comme ils veulent

2. qu'on dise «tu» ou «vous» à l’école

3. que dire «tu» à l’élève est un manque de respect

4. est favorable au retour du « vous » à l’école

5. que ça n'a rien à voir avec le respect

6. alors que beaucoup d'enseignants les tutoient

7. comment les enseignants devaient s'adresser aux élèves

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Lucie a commencé à travailler à l’hôpital...

 

1) parce qu’elle voulait aider les gens.

2) parce qu’elle voulait devenir médecin.

3) parce qu’elle n’a pas trouvé d’autre travail.

4) pour aider son compagnon pendant l’opération.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

13.

Dans l’hôpital où Lucie travaillait...

 

1) il y avait peu de malades.

2) il manquait de médicaments.

3) il y avait beaucoup de malades.

4) il y avait peu de médecins qualifiés.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

14.

Lucie et son ami ne se sont pas mariés en Italie parce que...

 

1) ils étaient trop jeunes.

2) ils voulaient encore réfléchir.

3) ils voulaient organiser une grande fête.

4) ils n’avaient pas les documents nécessaaires.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

15.

Dans ces lettres qu’elle envoyait au front, Lucie parlait...

 

1) de ses plans pour le futur.

2) du travail et de son amour.

3) de ses loisirs et de ses sentiments.

4) de son envie de revenir à la maison.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

16.

La querelle dans le train s’est produite parce que Lucie...

 

1) ne voulait pas quitter son travail.

2) ne voulait pas revenir en Amérique.

3) voulait partir tout de suite avec son ami.

4) n’était pas d’accord sur l’organisation du mariage.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

17.

Lucie a quitté son ami ...

 

1) pour travailler comme sage-femme.

2) parce qu’il a trouvé une autre femme.

3) parce qu’elle avait rencontré un autre homme.

4) parce que son ami avait des problèmes avec l’alcool.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

18.

Finalement, Lucie ...

 

1) a épousé un Italien.

2) a épousé son ancien ami.

3) a épousé un autre homme en Amérique.

4) ne s’est jamais mariée.


Une très courte histoire

 

Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d’où il pouvait découvrir toute la ville. Des oiseaux rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s’allumèrent. Lucie et lui les entendaient en dessous, sur le balcon. Lucie s’assit sur

le lit.

Lucie avait pris les fonctions de sage-femme dans l’hôpital pour rester avec lui. Quand on l’opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d’opération. Ils plaisantèrent. Quand on l’endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il commença à prendre lui-même les températures pour éviter à Lucie de se lever. Il n’y avait que quelques malades; tous étaient au courant de leur amour et tous aimaient bien Lucie.

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l’église sombre et paisible, d’autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais ni l’un ni l’autre n’avaient d’extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

Lucie lui écrivit beaucoup de lettres qu’il ne reçut qu’après l’armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front; il les classa d’après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l’hôpital, disaient combien elle l’aimait, comme c’était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement. Après l’armistice, ils décidèrent qu’il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu’ils puissent se marier. Lucie ne le rejoindrait que lorsqu’il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher. Il était entendu qu’il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux États-Unis. Trouver une situation et se marier.

Rien d’autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu’elle était sur le point de partir pour l’Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s’embrassèrent mais leur querelle n’était pas éteinte. Il était

malade de la quitter comme ça.

Il embarqua pour l’Amérique à Gênes. Lucie retourna à Padoue où allait s’ouvrir un hôpital. C’était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s’y trouvait cantonné. L’hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, un major fit la cour à Lucie; elle n’avait encore jamais connu d’Italiens. Finalement, elle écrivit aux États-Unis que leur liaison n’avait été qu’une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu’il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l’aimait toujours, mais elle s’était rendu compte que ça n’avait été qu’une amourette. Elle espérait qu’il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c’était très bien ainsi.

Le major ne l’épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Lucie ne reçut jamais de réponse de Chicago. Elle revint en Amérique mais ne put jamais retrouver son ancien ami. Elle le chercha jusqu'à la trentaine, puis se maria avec un autre.

 

D’après Ernest Hemingway

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Les vacances

 

 

Mon premier jour au collège. Nina Dans le cadre d’un travail mené en français sur le thème « De l’école au Collège », les élèves ont écrit un texte sur _____________________ journée au collège.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово LE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ceux qui sont présentés ici nous ont semblé représentatifs de l’ensemble de la classe, mais nous tenons à féliciter tous les élèves et nous __________________ remercions pour ce qu’ils nous ont donné à lire.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово PRINCIPAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Nina, 6C: "Aujourd’hui, c’est ma première journée au collège. Je suis un peu stressée et j’ai peur. Nous arrivons : le Principal nous répartit dans les classes avec nos professeurs ____________________.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GENTIL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Puis nous allons en récréation. Au self, on se régale : il y a plein de bonnes choses. L’après-midi, je rencontre une professeure très _____________________. Le soir, je suis toute contente de ma journée."

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ÊTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

Mon premier jour au collège. Coralie

 

"Le matin, quand mon réveil a sonné, je me sentais super contente, et en même temps j’_______________ quand même un peu inquiète. Pour aller au collège, j’ai pris le car. Dans le car, on n’a parlé que du collège.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ALLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Une fois arrivée, je ___________________ dans la cour.Un peu plus tard, le directeur nous a appelés pour aller dans le hall. Le directeur nous a présenté notre professeur principal.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RASSURER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le midi, j’ai mangé au self. Ca change de la cantine ! Il y a les plateaux, plusieurs choix d’entrées de desserts... Le soir, je suis repartie chez moi __________________. Demain, je vais aller au collège avec plaisir!"

26.

Образуйте от слова POSSIBLE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

La voiture en ville

 

 

Dans la majorité des villes du monde, garer sa voiture est devenu mission __________________ parce qu’il est très difficile de trouver une place.

27.

Образуйте от слова INTERDIRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Comme il y a beaucoup d’__________________ de stationner et que les parkings à étages n’existent pas dans toutes les villes, les automobilistes se garent où ils peuvent et payent très souvent des amendes.

28.

Образуйте от слова STATIONNER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

A cause de ces problèmes de __________________, c’est toute la mobilité en ville qui devient compliquée. Très souvent,

puisqu’on ne peut pas se garer, on évite de se déplacer.

29.

Образуйте от слова HABITER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Au Québec, dans la ville de Rimouski, le même problème existe selon la plupart des __________________. Ils voient un parking à étages comme une solution.

30.

Образуйте от слова ÉTUDIER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En Suisse, les automobilistes qui vivent ce problème au quotidien, sont des personnes qui vivent en banlieue, en périphérie, et qui travaillent au centre-ville. Une __________________ récente montre que beaucoup de ces gens

31.

Образуйте от слова TRAVAILLER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

n’ont pas de place de parking assurée quand ils arrivent sur leur lieu de __________________. C’est le cas pour 35% des personnes qui travaillent à Lausanne et 36% à Genève.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) s’appelait

2) mettait

3) nommait

4) portait


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) montrent

2) montent

3) démontrent

4) remontent


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) nombreux

2) beaucoup

3) bien

4) tas


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lentement

2) difficilement

3) couramment

4) particulièrement


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pour

2) avec

3) ensemble

4) chez


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) carrées

2) grandes

3) petites

4) lourdes


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) soir

2) jour

3) journée

4) matin


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre amie française Louise qui vous écrit:

 

… Mes parents et moi, nous aimons beaucoup la mer. Nous avons déjà vu beaucoup de pays maritimes. Cet été nous voudrions aller au bord d’une mer en Russie. Où pourrions-nous aller en Russie? Par quel moyen de transport peut-on y aller? Quelles curiosités peut-on voir dans cette région russe?

Cette année je voudrais participer au championnat français de tennis …

 

Ecrivez une lettre à Louise.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur le championnat de tennis.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Les manuels électroniques remplaceront bientôt les manuels ordinaires.

2. Souvent les parents, surtout les mères, protègent beaucoup leurs enfants même en les suivant partout, ils sont toujours inquiets et soucieux pour eux. Ils disent que la vie est dure et ils veulent aider leurs enfants. Les autres pensent que cette protection parentale n’aide pas et au contraire empêche les enfants de vivre leur propre vie.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Le plus vieux record bien déterminé de quelqu'un utilisant un signe V date seulement de 1901, quand a eu lieu le métrage documentaire d'un jeune homme qui n'a pas voulu clairement être filmé en utilisant le geste pour l'appareil photo à l'extérieur d'une usine sidérurgique. Cela prouve que le geste était utilisé à la fin du dix-neuvième siècle. Selon la légende, les archers anglais ont agité leurs doigts dans le mépris à leurs homologues français, qui étaient censés avoir l'habitude de couper les doigts d'archers capturés – un archer sans doigts étant inutile, puisqu'il ne pouvait pas retirer la ficelle.

Mais si les archers ont été capturés par les Français, ils seraient beaucoup plus probablement tués, plutôt qu'être soumis au processus qui prend du temps d'amputer leurs doigts. Les prisonniers avaient l'habitude d'être rachetés dès qu'ils été capturés vu que les archers ont été considérés comme des marchandises inférieures. Bien que sa date d'origine n'est pas lointaine, on n'a pas compris universellement le V-signe jusqu'à tout récemment quand Winston Churchill a commencé à l'utiliser.

42.

Observez ce document.

 

 

Bienvenue dans notre école de breakdance !

 

Vous avez décidé de prendre des cours de breakdance et vous cherchez des informations sur cette activité. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander :

1) le prix des cours

2) l’adresse de l’école

3) la durée d’un module

4) la nécessité d’avoir une tenue spéciale

5) si les cours se passent en soirée

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel genre d'activités présentées dans les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.